Les Etats Contractants s’accordent l’entraide administrative dans les affaires de circulation routière, sauf en matière pénale.
L’Etat saisi d’une demande d’entraide administrative peut refuser d’y donner suite s’il estime que l’exécution de cette requête est de nature à porter atteinte à sa souveraineté, à la sécurité, à l’ordre public ou à d’autres de ses intérêts essentiels ou encore à des droits garantis par sa constitution.
Lorsqu’elle est d’avis qu’un motif prévu par l’al. 2 l’empêche d’accorder l’entraide administrative, l’autorité saisie de la demande doit en informer l’autorité requérante, en lui indiquant ce motif.