La Commission intercantonale pour les conventions informe les parties de l'ouverture de la procédure formelle de médiation.
Les membres de la Commission intercantonale pour les conventions désignent une personne qui aura qualité de président ou présidente de la procédure de médiation engagée. S'ils ne parviennent pas à s'entendre sur une proposition commune dans le délai d'un mois ou si la personne désignée est récusée par l'une des parties, le ou la présidente du Tribunal fédéral est invité à désigner un ou une présidente pour la procédure de médiation.
L'ouverture de la procédure formelle de médiation est notifiée à la Chancellerie fédérale, avec mention de l'objet du litige. Si le litige touche aux intérêts de la Confédération, le Conseil fédéral peut désigner une personne qui participe à la procédure de médiation avec le statut d'observateur.
Les parties sont habilitées à exposer leurs divergences de vues dans un mémoire adressé à la Commission intercantonale pour les conventions et ont la possibilité de s'exprimer oralement devant cette commission. La négociation fait l'objet d'un procès-verbal.
Le résultat de la procédure formelle de médiation est consigné par la Commission intercantonale pour les conventions dans un acte à l'attention des parties. Ce document doit également régler la répartition des frais de procédure entre les parties.
Les parties s'engagent à intenter toute action éventuelle devant le Tribunal fédéral dans les six mois à compter de la notification formelle de l'échec de la procédure de médiation.
Elles s'engagent à verser au dossier judiciaire les documents de la procédure de conciliation.