Les données enregistrées sont analysées en cas de dénonciation, de plainte pénale ou d'indices concrets de la commission d'un acte punissable et s'il faut s'attendre à ce que les données enregistrées puissent servir de preuve.
Dans le cas contraire, les données enregistrées ne sont pas traitées et sont détruites après 100 jours, sous réserve de l'article 14. Toute destruction est consignée dans un procès-verbal.
L'analyse est faite par les agents de police judiciaire, avec le concours du personnel spécialisé. Pour le surplus, les dispositions de la loi concernant les dossiers de police judiciaire du 28 juin 1984 traitant de la consultation des dossiers s'appliquent par analogie.
Après analyse, les données exploitées sont traitées selon les dispositions du code de procédure pénale suisse.