02.3709 · Motion · 2002-12-11
Département de l'environnement, des transports, de l'énergie et de la communication
Liquidé
Wortlaut
La route A53 qui relie l'A1 près de Brüttisellen à l'A3 près de Reichenburg, aussi appelée "autoroute de l'Oberland" (Oberlandautobahn), doit être intégrée dans le réseau des routes nationales lors de la révision du plan sectoriel des routes, et le tronçon manquant entre Uster et Hinwil doit être aménagé au plus vite.
Begründung
Dans le cadre du programme de la législature, le Conseil national et le Conseil des États ont chargé le Conseil fédéral de réviser le plan sectoriel des routes pour l'adapter aux réalités actuelles et futures du secteur des transports. En automne 2002, le DETEC a mis en consultation un projet de nouveau plan sectoriel des routes.
La route A53 entre Brüttisellen (ZH) et Reichenburg (SZ) relie les deux routes nationales que sont la N1 et la N3. Elle constitue donc, d'une part, un tronçon de la route de transit du San Bernardino, qui prend de plus en plus d'importance pour le trafic de transit depuis les problèmes sur la route du Gothard, et, d'autre part, un axe supracantonal très fréquenté qui mène le trafic automobile en provenance du canton de Glaris, de l'Obersee zurichois et de l'Oberland zurichois dans la conurbation Zurich-Nord et Zurich-City.
La construction de l'A53 a déjà commencé dans les années soixante. Après l'ouverture, en 2003, du tronçon manquant entre Uznach et Rüti, il ne restera plus qu'à aménager le tronçon d'une dizaine de kilomètres entre Uster et Hinwil. À l'heure actuelle, on assiste à une situation intolérable à Wetzikon, ville de l'Oberland zurichois, où passent quotidiennement plus de 30 000 voitures. Aussi est-il absolument nécessaire d'intégrer l'A53 dans le réseau des routes nationales et d'aménager le tronçon manquant entre Uster et Hinwil.
Antrag des Bundesrates
Le Conseil fédéral propose de transformer la motion en postulat.
Stellungnahme des Bundesrates
Ces derniers temps, maintes requêtes ont eu pour objet l'extension ou l'aménagement du réseau actuel des routes nationales. Elles reposaient toutes sur des arguments financiers et techniques. Nous avons toujours été disposés à les accepter et à les examiner dans le cadre d'une vision globale de l'avenir dudit réseau. L'outil utilisé en ce domaine - du point de vue du droit de l'aménagement du territoire - est le plan sectoriel des routes, dont un projet a été mis en consultation auprès des cantons à mi-novembre 2002. Le tronçon routier cité par l'auteur de la motion en fait partie. L'intégration de nouvelles liaisons routières dans le réseau des routes nationales nécessite toutefois une modification de l'arrêté fédéral concerné. Cette décision est du ressort du Parlement.
C'est probablement à la fin de 2003 que nous déciderons de la partie conceptuelle du plan sectoriel des routes. Ne voulant pas anticiper les résultats de la consultation et leur évaluation, nous rejetons la motion en tant que telle, mais sommes disposés à l'accepter sous forme de postulat.
Le Conseil fédéral propose de transformer la motion en postulat.