Roth-Bernasconi Maria · Nationalrat · 2011-03-15
Roth-Bernasconi Maria · Nationalrat · Genf · Sozialdemokratische Fraktion · 2011-03-15
Wortprotokoll
Permettez-moi de vous rappeler deux choses en conclusion.
Tout d'abord, beaucoup de collègues m'ont demandé hier s'ils devaient être présents lorsqu'on allait parler du rapport de gestion. Et je constate qu'un groupe au sein de ce Parlement n'a même pas estimé nécessaire de s'exprimer sur ce rapport de gestion. Cela montre bien l'importance qu'on accorde à cette affaire! Or, du point de vue démocratique, la transparence et la haute surveillance du pouvoir me semblent extrêmement importantes. En 1968, on a dit: "Le pouvoir corrompt!" Et en allemand, on dit: "Die Macht macht übermütig." Et, pour éviter cela, il est extrêmement important qu'une haute surveillance puisse s'exercer dans de bonnes conditions. Or, il faut effectivement qu'on nous donne aussi les moyens de le faire. Et je me permets ici de vous remercier d'avoir accepté la demande des Commissions de gestion d'augmenter le personnel, ceci malgré de vives résistances de la part de la Délégation administrative et de certains services des Services du Parlement.
Ensuite, permettez-moi aussi de remercier tout d'abord mes collègues qui, durant 114 séances, se sont investis pour exercer ce devoir démocratique de haute surveillance, souvent dans l'ombre, car ce travail n'est effectivement pas très visible. Je remercie également chaleureusement le secrétariat, le Contrôle parlementaire de l'administration et tous les collaborateurs et toutes les collaboratrices, qui font leur travail avec beaucoup de dévouement et de professionnalisme. Enfin, je remercie aussi toutes les petites mains, qui écrivent les procès-verbaux, qui traduisent, qui nous rendent cette vie agréable, y compris par exemple les huissiers.
En dernier lieu, nous allons effectivement discuter avec le Conseil fédéral par rapport à tout ce qui a été dit sur le droit à l'information et la collaboration entre le Conseil fédéral et les Commissions de gestion. En effet, on ne peut pas continuer à se taper dessus - passez-moi l'expression - et à ne pas s'entendre sur la manière de travailler ensemble, de collaborer pour que notre démocratie fonctionne vraiment comme il se doit.