Abate Fabio · Nationalrat · 2009-06-05
Abate Fabio · Nationalrat · Tessin · Freisinnig-demokratische Fraktion · 2009-06-05
Wortprotokoll
Le déficit de financement de 3,6 milliards de francs du compte d'Etat 2008 a été influencé par les dépenses extraordinaires, ce qui a marqué, aussi sur le plan des émotions, le travail de la commission. On peut bien imaginer quel serait le résultat si, dans les années précédentes, le législateur n'avait pas adopté les mécanismes du frein aux dépenses et du frein à l'endettement.
Avec un excédent de 7,3 milliards de francs, le solde de financement ordinaire améliore celui de l'année précédente. Depuis l'introduction du frein à l'endettement en 2003, l'amélioration des finances fédérales est claire. La discipline en matière budgétaire est devenue une base de travail solide. De la même manière, on a pu agir de façon rapide en réaction aux événements dramatiques survenus sur les marchés financiers. Dans le cas des mesures visant à renforcer le système financier suisse, la Confédération a réalisé des dépenses d'investissement extraordinaires à hauteur de 6 milliards de francs pour souscrire à l'emprunt à conversion obligatoire d'UBS. On doit ajouter à cela 5 milliards de francs, découlant notamment de l'introduction de la RPT, de la première attribution au fonds d'infrastructure et du versement unique à Publica, alors que le budget extraordinaire affiche un découvert de 11 milliards de francs en 2008.
Malgré cette évidence, il y en a encore, dans notre conseil, ceux qui continuent à émettre des opinions négatives sur le principe du frein à l'endettement, et cela probablement pour préparer le terrain de jeu en vue du débat sur le budget 2010, qui sera un exercice très difficile. Mon souci relève du fait que, déjà au sujet du compte d'Etat 2008, il s'en soit trouvé pour ne pas l'approuver. Quel est le but de cette attitude? Personne ne le comprend.
Ribadisco che l'esercizio di allestimento del preventivo 2010 sarà molto difficile. Coloro che già in sede di approvazione del consuntivo 2008 si permottono e si sono permessi in commissione di giocare un ruolo di provocazione devono riflettere sulla loro responsabilità istituzionale. Il Paese non ha bisogno di alcun'azione dimostrativa con il semplice scopo di tutelare meri interessi partitici.