Berberat Didier · Ständerat · 2012-03-13
Berberat Didier · Ständerat · Neuenburg · Sozialdemokratische Fraktion · 2012-03-13
Wortprotokoll
Comme l'a rappelé Monsieur Hêche, cela fait très longtemps que je m'intéresse à ces questions. A l'instar du rapporteur de la commission et de Monsieur Lombardi, j'ai été un peu étonné du changement de cap du Conseil fédéral dans la mesure où, lors du débat en commission, il y avait une ouverture de la part du Conseil fédéral. On sent dans la réponse écrite une certaine retenue; je trouve cela dommage dans la mesure où il est important de pouvoir mettre en oeuvre non seulement les lettres a, b et e mais aussi les lettres c et d. C'est la raison pour laquelle je vous demande d'adopter la motion dans sa forme initiale et non dans la forme modifiée par le Conseil fédéral.
Vous le savez, l'ordonnance sur les langues du 4 juin 2010, à son article 7 alinéa 2, prévoit des quotas de représentation: 70 pour cent pour l'allemand, 22 pour cent pour le français, 7 pour cent pour l'italien et 1 pour cent pour le romanche. C'est très bien, mais ce qu'il faut vraiment, c'est que ce chiffre ne soit pas atteint globalement dans toute l'administration fédérale, mais dans chaque département et dans chaque office fédéral. Et là, le travail est encore vaste. On sait que s'il y a des départements qui remplissent les quotas, voire qui les dépassent, on a quelques exemples de départements - par charité chrétienne, je ne veux pas donner le nom de ces départements - qui ne remplissent de loin pas ces quotas. C'est là aussi qu'il faut faire des efforts.