Comte Raphaël · Ständerat · 2015-12-14
Comte Raphaël · Ständerat · Neuenburg · FDP-Liberale Fraktion · 2015-12-14
Wortprotokoll
Ziff. 4 Art. 24b, 24c
Antrag der Kommission
Zustimmung zum Entwurf des Bundesrates
[VS]
Ch. 4 art. 24b, 24c
Proposition de la commission
Adhérer au projet du Conseil fédéral
[VS]
Angenommen - Adopté
[VS]
Ziff. 4 Art. 25
Antrag der Minderheit
(Germann, Hefti, Keller-Sutter, Schmid Martin)
Abs. 1 Bst. f
f. der kalkulatorische Zins auf dem Sicherheitseigenkapital.
Abs. 1ter
Das Sicherheitseigenkapital entspricht dem Teil des in der Schweiz steuerbaren Eigenkapitals vor einer Ermässigung nach Artikel 29 Absatz 3, der das für die Geschäftstätigkeit langfristig benötigte Eigenkapital übersteigt. Es wird mittels Eigenkapitalunterlegungssätzen berechnet, die nach dem Risiko der Kategorie der betriebsnotwendigen Aktiven abgestuft sind. Ausgeschlossen ist ein kalkulatorischer Zins auf:
- nicht betriebsnotwendige Aktiven;
- Aktiven nach Artikel 24a;
- den nach Artikel 24b aufgedeckten stillen Reserven einschliesslich des selbst geschaffenen Mehrwerts;
- Aktiven im Zusammenhang mit Transaktionen, die im Konzern eine ungerechtfertigte Steuerersparnis bewirken, namentlich Forderungen aller Art, soweit diese aus der Veräusserung von Beteiligungen nach Artikel 28 Absätze 1, 1bis und 1ter oder Ausschüttungen stammen und gegenüber Nahestehenden bestehen.
Abs. 1quater
Das Eidgenössische Finanzdepartement erlässt die erforderlichen Bestimmungen.
Abs. 1quinquies
Der kalkulatorische Zins auf dem Sicherheitseigenkapital richtet sich nach der Rendite von zehnjährigen Bundesobligationen, erhöht um einen Zuschlag von 50 Basispunkten. Soweit dieses anteilmässig auf Forderungen aller Art gegenüber Nahestehenden entfällt, kann ein dem Drittvergleich entsprechender Zinssatz geltend gemacht werden; Absatz 1ter, vierter Strich, bleibt vorbehalten. Die Berechnung erfolgt am Ende der Steuerperiode auf der Grundlage des Durchschnittswerts der einzelnen Aktiven, bewertet zu Gewinnsteuerwerten, und des Eigenkapitals während der betreffenden Steuerperiode.
[VS] [PAGE 1281]
Ch. 4 art. 25
Proposition de la minorité
(Germann, Hefti, Keller-Sutter, Schmid Martin)
Al. 1 let. f
f. les intérêts notionnels du capital propre de sécurité.
Al. 1ter
Le capital propre de sécurité correspond à la part du capital propre imposable en Suisse, au sens de l'article 29 alinéa 3, qui dépasse le capital propre nécessaire à l'activité commerciale à long terme. Il se calcule sur la base des taux de couverture du capital propre fixés en fonction du risque associé à la catégorie des actifs nécessaires à l'exploitation. Sont exclus les intérêts notionnels de la plus-value sur:
- les actifs qui ne sont pas nécessaires à l'exploitation;
- les actifs visés à l'article 24a;
- les réserves latentes qui sont prises en compte dans le bilan commercial selon l'article 24b, y compris sur la plus-value que le contribuable a créée lui-même;
- les actifs concernant des transactions qui permettent au groupe de réaliser une économie injustifiée sur les impôts, notamment des créances de toute sorte contre des personnes proches du groupe dans la mesure où ces créances proviennent de la vente de participations au sens de l'article 28 alinéas 1, 1bis et 1ter ou de distributions.
Al. 1quater
Le Département fédéral des finances édicte les dispositions nécessaires.
Al. 1quinquies
Les intérêts notionnels du capital propre de sécurité se fondent sur les rendements des obligations de la Confédération sur dix ans, additionnés d'un supplément de 50 points de base. Si ce capital propre de sécurité se compose proportionnellement de créances de toute sorte contre des personnes proches de l'entreprise, l'application d'un taux d'intérêt correspondant au taux appliqué à des tiers peut être demandée; demeure réservé l'alinéa 1ter, quatrième tiret. Le calcul a lieu à la fin de la période fiscale, sur la base de la valeur moyenne des différents actifs à leur valeur déterminante pour l'impôt sur le bénéfice et du capital propre pendant la période fiscale concernée.
[VS]
Le président (Comte Raphaël, président): La décision concernant la proposition de la minorité a été prise lors du vote sur le chiffre 3 article 59. La proposition a été rejetée.
[VS]
Ziff. 4 Art. 25a
Antrag der Mehrheit
Abs. 1
Die Kantone können Forschungs- und Entwicklungsaufwendungen über den geschäftsmässig begründeten Aufwand hinaus bis höchstens 150 Prozent zum Abzug zulassen.
Abs. 2, 3
Zustimmung zum Entwurf des Bundesrates
Abs. 4
Der Bundesrat definiert in den Ausführungsbestimmungen die Forschungs- und Entwicklungsaufwendungen.
[VS]
Antrag der Minderheit
(Schmid Martin, Engler, Föhn, Germann, Hefti, Keller-Sutter)
Abs. 1
Die Kantone können Aufwendungen für Forschung und Entwicklung, welche die steuerpflichtige Person unmittelbar selbst oder mittelbar durch Dritte tätigt, steuerlich begünstigen.
Abs. 2
Sie können Forschungs- und Entwicklungsaufwendungen über den geschäftsmässig begründeten Aufwand hinaus bis höchstens 150 Prozent zum Abzug zulassen oder eine Steuergutschrift im Umfang von höchstens der Gewinnsteuer gewähren, deren Bemessung der Hälfte der Forschungs- und Entwicklungsaufwendungen entspricht. Die Kantone legen die Methode und den Anwendungsbereich fest.
Abs. 3
Wird der Auftraggeber der Forschung und Entwicklung begünstigt, so steht dem Auftragnehmer dafür keine Begünstigung zu.
[VS]
Antrag der Minderheit
(Hefti, Germann)
Abs. 4
Streichen
[VS]
Ch. 4 art. 25a
Proposition de la majorité
Al. 1
Les cantons peuvent autoriser une déduction maximale de 150 pour cent des dépenses de recherche et développement supérieures aux charges justifiées par l'usage commercial.
Al. 2, 3
Adhérer au projet du Conseil fédéral
Al. 4
Le Conseil fédéral définit dans les dispositions d'exécution les dépenses de recherche et développement.
[VS]
Proposition de la minorité
(Schmid Martin, Engler, Föhn, Germann, Hefti, Keller-Sutter)
Al. 1
Les cantons peuvent prévoir des allègements fiscaux pour les dépenses de recherche et de développement consenties directement par le contribuable ou indirectement par l'intermédiaire d'un tiers.
Al. 2
Ils peuvent autoriser une déduction maximale de 150 pour cent des dépenses de recherche et développement supérieures aux charges justifiées par l'usage commercial ou octroyer un crédit d'impôt dont le montant ne peut dépasser celui de l'impôt sur le bénéfice et correspond à la moitié des dépenses de recherche et développement. Les cantons définissent les modalités et le champ d'application
Al. 3
... à aucun allègement.
[VS]
Proposition de la minorité
(Hefti, Germann)
Al. 4
Biffer
[VS]
Abs. 1-3 - Al. 1-3