Parmelin Guy · Bundesrat · 2019-12-18
Parmelin Guy · Bundesrat · Waadt · 2019-12-18
Wortprotokoll
Monsieur le conseiller national Fridez, merci pour votre question. Lorsque j'ai visité un centre de recrutement à Lausanne, un médecin et un psychologue étaient présents. Le principe veut qu'une fois que le jeune a achevé ses tests d'engagement, il formule un choix qui comporte trois possibilités. De plus, s'il a un problème de conscience, il peut annoncer ce problème. J'ai vu une jeune personne émettre le choix suivant: 1. fusilier; 2. service civil; 3. chauffeur dans l'armée. On voit donc que, déjà là, il y a un problème!
Le Conseil fédéral ne conteste pas et ne remet pas en question la nécessité du service civil de remplacement pour des raisons de conscience. Simplement, il prend des mesures correctrices aux endroits où il pense qu'elles doivent être prises.
A votre question - est-ce qu'on n'encouragera pas les jeunes à prendre la "voie bleue"? -, je réponds que les médecins présents aux tests d'engagement et qui sont chargés d'évaluer si le test physique est réussi, si la personne est apte au service militaire sur le plan physique et moral vont faire, je l'espère, leur travail normalement. Je ne peux pas imaginer qu'il y ait du côté du corps médical une tendance à faciliter les admissions au service civil. Je suis convaincu au contraire qu'ils examinent si les conditions sont remplies pour servir dans l'armée ou la protection civile.