Binder Max · Nationalrat · 2002-11-28
Binder Max · Nationalrat · Zürich · Fraktion der Schweizerischen Volkspartei · 2002-11-28
Wortprotokoll
Abstimmung - Vote
Für den Antrag der Minderheit .... 99 Stimmen
Für den Antrag der Mehrheit .... 77 Stimmen
[VS]
[VS]
805 Bundesamt für Energie
805 Office fédéral de l'énergie
[VS]
Antrag der Kommission
3180.000 Dienstleistungen Dritter
Fr. 7 117 100
[VS]
3180.010 Programme, Energie und Abwärmenutzung
Mehrheit
Zustimmung zum Entwurf des Bundesrates
Minderheit
(Mariétan, Dormond Marlyse, Fässler, Hofmann Urs, Maillard, Marti Werner, Mugny, Studer Heiner, Zanetti)
Fr. 19 076 000
[VS]
3191.001 Nagra
Fr. 750 000
3600.001 Internationale Atomenergieagentur, Wien
Fr. 5 810 100
[VS]
4600.002 Energie- und Abwärmenutzung
Mehrheit
Zustimmung zum Entwurf des Bundesrates
Minderheit
(Mariétan, Dormond Marlyse, Fässler, Hofmann Urs, Maillard, Marti Werner, Mugny, Studer Heiner, Zanetti)
Fr. 27 475 200
[VS]
5310.004 Übrige Gebühren
Fr. 200 000
[VS]
Antrag Rechsteiner-Basel
3600.001 Internationale Atomenergieagentur, Wien
Fr. 3 080 050
Schriftliche Begründung
Die Ausgaben für die IAEO sind zu hoch. Die Agentur operiert weitgehend erfolglos, wenn es um die Nichtverbreitung von Atomwaffen geht; ihr anhaltender Einsatz für die Förderung der Atomenergie begünstigt die Proliferation von Atomwaffen. Atomenergie ist eine lebensgefährliche Technologie mit extremen Risiken für die Menschheit. Soweit die IAEO Kontrollfunktionen im Bereich der Kernenergie ausübt, sind die entsprechenden Kosten den Verursachern - also den Betreibern von Atomkraftwerken - zu belasten, wie es das USG und die Bundesverfassung vorsehen.
Eine internationale Organisation, welche gemäss Statuten den Betrieb von Atomkraftwerken fördert, brauchen wir nicht mehr. Die Bundesverfassung sieht vor, die erneuerbaren Energien zu fördern. Von einer Förderung der Atomenergie spricht sie nicht. Deshalb sind die Beiträge an die IAEO in einem ersten Schritt zu kürzen. In einem weiteren Schritt sollte die Schweiz Euratom und IAEO ganz verlassen.
[VS]
Proposition de la commission
3180.000 Prestations de service de tiers
Fr. 7 117 100
[VS]
3180.010 Programmes, utilisation de l'énergie et récupération de la chaleur
Majorité
Adhérer au projet du Conseil fédéral
Minorité
(Mariétan, Dormond Marlyse, Fässler, Hofmann Urs, Maillard, Marti Werner, Mugny, Studer Heiner, Zanetti)
Fr. 19 076 000
[VS]
3191.001 Cedra
Fr. 750 000
3600.001 Agence internationale de l'énergie atomique, Vienne
Fr. 5 810 100
[VS]
4600.002 Utilisation de l'énergie et récupération de la chaleur
Majorité
Adhérer au projet du Conseil fédéral
Minorité
(Mariétan, Dormond Marlyse, Fässler, Hofmann Urs, Maillard, Marti Werner, Mugny, Studer Heiner, Zanetti)
Fr. 27 475 200
[VS]
5310.004 Autres émoluments
Fr. 200 000
[VS]
Proposition Rechsteiner-Basel
3600.001 Agence internationale de l'énergie atomique, Vienne
Fr. 3 080 050
Développement par écrit
Les dépenses pour l'Agence internationale de l'énergie atomique sont trop élevées. S'agissant de la non-prolifération [PAGE 1828] d'armes nucléaires, l'Agence n'enregistre que peu de succès dans ses efforts. Son engagement constant pour l'énergie nucléaire favorise la prolifération d'armes atomiques. L'énergie atomique est une technologie dangereuse qui expose l'humanité à des risques extrêmes. Dans la mesure où l'Agence exerce des fonctions de contrôle dans le domaine nucléaire, les frais doivent en être assumés par les principaux intéressés, à savoir par les exploitants de centrales nucléaires, comme le prévoient d'ailleurs - selon un principe de causalité "pollueur-payeur" - la Constitution fédérale et la loi sur la protection de l'environnement.
Une organisation internationale dont la vocation consiste, en vertu de ses statuts, à promouvoir l'exploitation de centrales nucléaires, ne répond plus à nos besoins.
La Constitution fédérale prévoit l'encouragement des énergies renouvelables. Il n'y est pas fait mention d'une promotion de l'énergie nucléaire. C'est pourquoi il convient, dans un premier temps, de réduire les subventions octroyées à l'Agence, puis, dans un deuxième temps, de faire sortir la Suisse d'Euratom et de l'Agence internationale de l'énergie atomique.