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Cavalli Franco · Nationalrat · 2002-12-03

Cavalli Franco · Nationalrat · Tessin · Sozialdemokratische Fraktion · 2002-12-03

Wortprotokoll

Permettez à quelqu'un qui a fait plusieurs fois l'expérience de l'adoption de déclarer que le groupe socialiste soutient la proposition de minorité.

Il ne fait pas l'ombre d'un doute que le processus qui aboutit à une adoption est généralement plus long, plus coûteux et plus difficile que celui qui aboutit à une maternité naturelle. De nos jours, nous sommes presque toujours confrontés à une adoption internationale. Cela signifie pour les parents que l'enfant - aujourd'hui on parle surtout de finances - coûtera entre 10 000 et 15 000 francs avant même d'arriver et, quand il arrivera, il aura besoin de plus de soins et de temps de la part des parents que si c'était leur propre enfant. Tout cela coûte cher!

Il n'y a donc aucune raison pour ne pas mettre à égalité l'adoption et la maternité naturelle. Il est tout à fait évident pour quelqu'un qui est passé par là que cela représente la chose la plus normale du monde. Il n'y a même aucune raison, sur le plan financier, de rejeter la proposition de minorité, car, comme l'a dit Mme Maury Pasquier, cela représente moins de 1 pour cent des dépenses que le projet entraîne. [PAGE 1936] C'est la raison pour laquelle, dans différents cantons - on a parlé de celui de Genève, mais c'est aussi vrai dans le canton du Tessin -, les deux situations ont déjà été mises sur un pied d'égalité de sorte qu'il n'y a plus aucune différence.

Je vous prie donc de soutenir la proposition de minorité.

Noch eine Bemerkung an die Adresse jener Leute, die in der konservativen Ecke sitzen - diesbezüglich hat konservativ nicht unbedingt mit links und rechts zu tun; man hat heute Morgen auch in der "NZZ" lesen können, dass diese Begriffe manchmal durcheinander gebracht werden. Ich spreche vor allem von denjenigen, die sich immer gegen jeden Fortschritt in der Fortpflanzungsmedizin äussern. Bei allen Diskussionen wird dann gesagt: Nein, wir wollen die Fortpflanzungsmedizin nicht fördern, weil die Adoption eine mögliche Alternative ist. Wenn das so ist, dann können Sie es heute beweisen, indem Sie diesen Minderheitsantrag unterstützen, der eben zeigt, dass die Adoption in gewissen Situationen möglicherweise doch eine Alternative zur Fortpflanzungsmedizin sein kann.