Parmelin Guy · Bundesrat · 2023-03-06
Parmelin Guy · Bundesrat · Waadt · 2023-03-06
Wortprotokoll
Je peux rassurer M. le conseiller aux Etats Sommaruga: nous n'avons pas attendu ces postulats pour travailler sur le sujet. Vous savez parfaitement, Monsieur Sommaruga, qu'il s'agit d'un sujet complexe, comme le droit du bail. Nous allons prochainement aussi nous mettre autour de la table avec les cantons, organiser à nouveau une table ronde, parce qu'il y a plusieurs aspects dont il faut tenir compte.
Je rappelle que vous avez vos recettes, du côté de l'organisation dont vous êtes membre. D'autres ont d'autres idées. Ce qui me navre, je suis obligé de le dire une fois publiquement, c'est que j'ai parfois l'impression que les intérêts des principaux concernés, c'est-à-dire des locataires et des propriétaires, passent au second plan. Or, le problème annoncé est là: s'il y a moins d'objets immobiliers qui se construisent actuellement, c'est que la situation a diamétralement changé. Par conséquent, tout le monde doit montrer un peu de bonne volonté pour collaborer durant la table ronde et trouver des solutions avec les villes, les communes et le secteur de la construction.
Le moment est venu. Nous sommes à la croisée des chemins et, avec de la bonne volonté, nous pourrons éventuellement trouver, sur certains points, des arrangements. Il faut au moins que les gens acceptent de venir autour de la table ronde. Je lance un appel aux personnes qui seront invitées à venir. Nous avons déjà essayé lors de la révision du droit du bail. Malheureusement, tout le monde n'a pas voulu venir et nous avons dû interrompre l'exercice. Je pense que nous sommes à un moment clé où nous pouvons nous mettre d'accord sur certains points, trouver des compromis et, après, cantons, communes, milieux des locataires, milieux de la construction iront de l'avant. Si chacun se jette l'anathème régulièrement, nous n'arriverons à rien.
Je vous prie d'accepter ces deux postulats. Nous sommes déjà en train de travailler; nous n'avons pas attendu que l'encre soit sèche, Monsieur Müller, pour nous mettre au travail.
[VS]