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Fonio Giorgio · Nationalrat · 2024-09-18

Fonio Giorgio · Nationalrat · Tessin · Die Mitte-Fraktion. Die Mitte. EVP. · 2024-09-18

Wortprotokoll

En ce qui concerne l'article 9 alinéa 1, la majorité de la commission est d'avis qu'il n'est pas nécessaire d'ajouter cette précision, comme le propose la minorité Rutz Gregor, étant donné que la formulation est déjà claire à partir du moment où, comme l'administration nous l'a fait remarquer, le SEM peut fouiller un requérant et saisir les objets qu'il apporte avec lui et que le type d'objet comprend ce que la minorité souhaiterait inclure dans la loi. En outre, une évaluation des données électroniques est déjà en cours. L'administration nous a également confirmé que la base légale pour la recherche de supports de données électroniques, afin d'établir l'identité et la localisation de la personne concernée, est incluse dans la proposition de loi qui entrera en vigueur le 1er avril 2025. La proposition de minorité faite à l'article 9 est donc redondante, étant donné que le terme "biens" comprend également les appareils électroniques. Par 12 voix contre 3, la commission a décidé de suivre le Conseil fédéral.

Concernant la minorité I (Riner) à l'article 9 alinéa 3 et les minorités II (Klopfenstein Broggini), à l'article 9 alinéas 3 et 3bis, la majorité estime que la sécurité des demandeurs d'asile et des employés travaillant dans les centres fédéraux doit être une priorité absolue. La question des mesures de sécurité concernant les demandeurs d'asile est de la plus haute importance pour la majorité de la commission. Pour cette raison, il est considéré que la proposition de la minorité I (Riner) doit être rejetée. En revanche, en ce qui concerne les minorités II (Klopfenstein Broggini), il est nécessaire de souligner que, selon la réglementation en vigueur, les enfants de moins de 12 ans ne sont généralement pas fouillés. Cette indication peut, à juste titre, être levée en cas de soupçons raisonnables, par exemple lorsqu'un agent de sécurité a de bonnes raisons de penser qu'un adulte a remis des objets dangereux à un mineur. La commission a décidé, par 12 voix contre 3, de rejeter la proposition défendue par la minorité I (Riner) et, par 17 voix contre 8, les propositions défendues par les minorités II (Klopfenstein Broggini).

J'en viens à l'article 25a alinéas 1 et 2 et aux minorités I (Riner) et II (Klopfenstein Broggini). Comme indiqué pour les minorités précédentes, il y a la question prioritaire de la sécurité dans le centre d'asile, d'une part, et les droits des mineurs, d'autre part. Pour cette raison, la commission est d'avis que ces propositions doivent être rejetées.

En ce qui concerne les minorités II (Klopfenstein Broggini), la majorité de la commission est d'avis que, pour garantir la sécurité et le fonctionnement du centre d'asile, la possibilité de facto d'ordonner des mesures disciplinaires à l'encontre des mineurs ne peut être supprimée. Toutefois, en ce qui concerne la minorité I (Riner), il est important de rappeler que le SEM doit, à juste titre, tenir compte de la Convention [PAGE 1665] relative aux droits de l'enfant et, en particulier, du principe de proportionnalité.

Les propositions défendues par les minorités II (Klopfenstein Broggini) ont été rejetées par 17 voix contre 8 et la proposition défendue par la minorité I (Riner) par 9 voix contre[NB]6.

Articolo 25a capoverso 1, minoranza I (Glättli): questa disposizione ha creato molte discussioni relativamente alla scelta del termine che definisce i confini entro i quali la SEM può ordinare misure disciplinari. Segnalo innanzitutto che chi vi parla è stato inserito erroneamente nella minoranza. Trovate on line la versione corretta. Nel dettaglio, la differenza era tra "immediate vicinanze" oppure "dintorni". Secondo quanto è stato definito dall'amministrazione, le immediate vicinanze vengono quantificate in 500 metri, una distanza ritenuta insufficiente dalla maggioranza della commissione che ha accolto la richiesta di alcuni cantoni, tra cui il Ticino. Con 13 voti a favore e 12 contrari, la commissione ha aderito alla proposta alternativa dei cantoni.

Vi è poi una proposta Kolly. Non abbiamo avuto modo di trattarla in commissione, ma a titolo personale propongo di respingerla, anche perché siamo tenuti a definire leggi applicabili. Capirete che parlare di "esterno del centro" per i richiedenti l'asilo non ci aiuterebbe nell'applicazione e sarebbe effettivamente difficile stabilire quale sia poi il margine e il perimetro di intervento.

Articolo 25b capoversi 1 e 5, proposte di minoranza I (Jost) e II (Schmid Pascal): la commissione, a maggioranza, propone di respingere quanto propongono le due minoranze. Come ha indicato l'amministrazione, siamo vincolati ad un limite di età, se vogliamo attuare le misure di contenimento. Le due minoranze chiedono la stessa cosa, ma con obiettivi diversi. Per questo, nel valutarle, è importante non dimenticarci che stiamo parlando di minorenni. Bisogna quindi tenere in considerazione la giusta attenzione che deve essere data loro, bilanciandola con la necessità di definire leggi chiare che permettano di garantire la sicurezza nei centri alle persone che vi lavorano e ai richiedenti stessi. Stralciare il capoverso 5 sarebbe un errore, sia per un motivo che per l'altro. Nell'applicazione della legge è necessario trovare un equilibrio rispettoso di tutte le persone coinvolte.

Una proposta analoga alla proposta di minoranza II (Schmid Pascal) è stata respinta dalla commissione con 16 voti a favore e 8 contrari, mentre quanto propone la minoranza I (Jost) è stato respinto con 15 voti favorevoli e 9 contrari.

Articolo 25b capoverso 1 lettera b, minoranza II (Steinemann): la detenzione temporanea di una persona limita la sua libertà personale e quindi incide su un diritto fondamentale. Per questo motivo va osservato il principio secondo cui è necessario stabilire requisiti più elevati. Inoltre è necessaria una base giuridica chiara per poter poi applicare il principio della proporzionalità. La commissione, con 15 voti a favore e 8 contrari, ha deciso di sostenere la proposta del Consiglio federale.