Christen Yves · Nationalrat · 2003-10-02
Christen Yves · Nationalrat · Waadt · Freisinnig-demokratische Fraktion · 2003-10-02
Wortprotokoll
Nur eine kleine Bemerkung, Herr Weyeneth: Die von Ihnen erwähnte Publikation existiert auch auf Deutsch.
[VS]
Abstimmung - Vote
Für den Antrag der Minderheit .... 83 Stimmen
Für den Antrag der Mehrheit .... 63 Stimmen
[VS]
Ziff. 7 Art. 4a Abs. 1 Ziff. 37
Antrag der Kommission
Zustimmung zum Beschluss des Ständerates
[VS]
Ch. 7 art. 4a al. 1 ch. 37
Proposition de la commission
Adhérer à la décision du Conseil des Etats
[VS]
Angenommen - Adopté
[VS]
Le président (Christen Yves, président): Le chiffre 38 a déjà été traité avec le chiffre 28.
[VS]
Ziff. 7 Art. 4a Abs. 1 Ziff. 39
Antrag der Kommission
Zustimmung zum Beschluss des Ständerates
[VS]
Antrag Kurrus
Streichen
Schriftliche Begründung
Dieser Streichungsantrag ist in der Vorlage des Bundesrates nicht enthalten. Ziffer 39 würde zur Eliminierung der FVS (Fliegerische Vorschulung = "Fliegerische Ausbildung Dritter") führen. Diese hat in den vergangenen 45 Jahren fast 70 000 junge Leute erfasst und rund 6000 davon zur Ausbildung zum Berufspiloten selektioniert.
Ich beantrage aus folgenden Gründen Streichung von Ziffer 39:
Chancengleichheit: Die FVS ist das einzige soziale Element zur Wahrung der Chancengleichheit im heute international bestimmten Werdegang der Berufspiloten. Ohne die FVS entscheidet nur noch das Geld über den Zugang zu einer Pilotenlaufbahn.
Einhaltung der gesetzlichen Vorgaben: Das Luftfahrtgesetz vom 1. Januar 1995, Artikel 103a, verlangt: "Der Bund unterstützt die Aus- und Weiterbildung von Anwärtern als Berufspiloten, Fluglehrer, Militärpiloten ...."
Die Luftfahrt hat bereits grosse Vorleistungen erbracht: Unter anderem wurden mit der Eliminierung der SLS (Schweizerische Luftfahrtschule) im Jahre 1997 bereits über 20 Millionen Franken eingespart.
Keine Entlastung des Bundeshaushaltes: Es würde ein Vielfaches an Ausgaben bei der anschliessenden militärischen Pilotenausbildung entstehen, da in der FVS ehrenamtliche Leistungen für die Pilotenausbildung erbracht werden.
Der Beruf "Pilot" wird nicht unterstützt: Die Luftfahrtberufe sind vom BBT nicht anerkannt. Daher wird die Ausbildung (mit Ausnahme der FVS, welche Selektionscharakter hat) nicht unterstützt.
Die Sicherheit ist gefährdet: Nur eine systematische, frühzeitige Berufsabklärung führt zu sicheren Piloten.
[VS]
Antrag Stahl
Streichen
Schriftliche Begründung
Die Budgetrubrik 803.3600.004 (Übrige Flugausbildung Dritter) des Bundeshaushaltes betrifft nicht mehr die interne Flugausbildung im Bazl (UVEK), sondern ausschliesslich die Fliegerische Vorschulung des Bundes (FVS). Dabei ist zu beachten, dass es sich dabei um das einzige soziale Element zur Wahrung der Chancengleichheit im heute international bestimmten Werdegang der Berufspiloten handelt. Es ist das einzige Mittel des Bundes zur Förderung der Schweizer Jugend und zur Erhaltung der Sicherheit in der nationalen Luftfahrt, organisiert und finanziert gemäss dem neuen Luftfahrtgesetz (LFG, 1. Januar 1995).
Luftfahrt ist seit dem neuen Luftfahrtgesetz (1. Januar 1995) der dritte nationale Verkehrsträger (nach SBB und Autobahnnetz), die Luftfahrtberufe sind jedoch - im Gegensatz zu Berufen der anderen nationalen Verkehrsträger - vom BBT nicht anerkannt. Die Überprüfung der Bundessubventionen führte den Bundesrat 1998 wiederum zum Entscheid, die FVS weiterzuführen und in zehn Jahren (2008) aufgrund eines Kosten-Nutzen-Nachweises erneut zu beurteilen. Auch im Rahmen der diesjährigen Beratungen der Sparmassnahmen des Bundes hat das Parlament klar gegen Kürzungen im Bereich der Bildung in den Jahren 2004 bis 2007 votiert.
Die FVS ist eine typisch schweizerische Institution: Sie erfüllt eine öffentliche Aufgabe im privatwirtschaftlichen Bereich, basierend auf einer vorhandenen, nicht subventionierten Infrastruktur, auf Non-Profit-Organisationen und teilweiser Ehrenamtlichkeit. Dieses im internationalen Vergleich einmalige, sehr soziale und ausserordentlich anpassungsfähige Konzept ist effizient, ökonomisch und mit einer Administrationsquote von nur 10 Prozent sehr kostengünstig. Die Effizienz des Systems liegt auch darin, dass die FVS Ausgangspunkt für die Wahl nichtfliegerischer Berufe in der Aviatik ist.
Die FVS ist, den Beschlüssen des Bundesrates entsprechend, auf eine Laufzeit von jeweils zehn Jahren ausgelegt. So bestehen heute langfristige Verträge, mit Auftragnehmern in der Schweiz und Deutschland mit einem Volumen von jährlich 150 000 Franken. Bei vorzeitigem Rücktritt aus diesen Verpflichtungen würden dem Bund erhebliche Zusatzkosten entstehen, und die Investitionen in das neue System von 1,5 Millionen Franken wären verloren.
Sowohl die Streichung der Budgetposition "Übrige Flugausbildung Dritter" wie auch die "Integration im VBS" wären eine Eliminierung der FVS. In beiden Fällen wäre eine Gesetzesänderung nötig. Dazu kommt, dass das VBS aus rechtlichen Gründen nicht in der Lage wäre, eine Vorselektion von Pilotenanwärtern für die Zivilluftfahrt der Schweiz durchzuführen.
Die vorgesehenen Einsparungen sind, als Auftrag an das UVEK, an einem anderen Ort vorzunehmen.
[VS]
Ch. 7 art. 4a al. 1 ch. 39
Proposition de la commission
Adhérer à la décision du Conseil des Etats
[VS]
Proposition Kurrus
Biffer
Développement par écrit
Cette proposition visant à biffer le chiffre 39 ne figure pas dans le projet du Conseil fédéral.
Le chiffre 39 entraînerait la suppression de l'IAP (Instruction aéronautique préparatoire = "instruction aéronautique des tiers"). Or, au cours de ces 45 dernières années, l'IAP a concerné près de 70 000 jeunes, dont 6000 ont été sélectionnés pour la formation de pilote professionnelle.
Pour les raisons énumérées ci-après, je propose de biffer le chiffre 39:
Il faut garantir l'égalité des chances: L'IAP est le seul élément social qui garantisse l'égalité des chances dans la carrière des pilotes professionnels, aujourd'hui déterminée au [PAGE 1697] niveau international. Sans l'IAP, l'argent reste le seul facteur décisif pour l'accès à la carrière de pilote.
Les prescriptions légales doivent être respectées: La loi sur l'aviation du 1er janvier 1995, article 103a, dispose que "la Confédération soutient la formation et le perfectionnement des candidats aptes à devenir pilotes militaires, pilotes professionnels, instructeurs de vol ...."
La navigation aérienne a déjà apporté une importante contribution aux mesures d'économie: La suppression de l'ESAT (Ecole suisse d'aviation de transport) en 1997 a notamment permis d'économiser déjà plus de 20 millions de francs.
Le budget fédéral ne s'en trouverait pas allégé: Une formation de pilote militaire dispensée par la suite engendrerait des coûts largement supérieurs étant donné que l'IAP fournissait des prestations bénévoles pour la formation de pilote.
La profession de pilote n'est pas encouragée: Les métiers de l'aviation n'étant pas reconnus par l'OFFT, la formation (à l'exception de l'IAP, qui a un caractère sélectif) ne bénéficie d'aucune aide financière.
La sécurité risque d'en pâtir: Seule une reconnaissance systématique et précoce de la profession permet de former des pilotes fiables.
[VS]
Proposition Stahl
Biffer
Développement par écrit
Le poste 803.3600.004 (Autres cours de formation aéronautique confiés à des tiers) du budget fédéral ne concerne plus la formation aéronautique au sein de l'OFAC (DETEC), mais exclusivement l'instruction aéronautique préparatoire (IAP) de la Confédération. Il est important de souligner que l'IAP est le seul élément social qui garantisse l'égalité des chances dans la carrière des pilotes professionnels, aujourd'hui déterminée au niveau international. Il s'agit également du seul moyen dont dispose la Confédération pour encourager les jeunes d'origine suisse et pour maintenir la sécurité dans le domaine de l'aviation nationale, l'organisation et le financement étant régis par les dispositions de la nouvelle loi sur l'aviation (LA, 1er janvier 1995).
Alors que, depuis l'entrée en vigueur de la nouvelle loi (1er janvier 1995), l'aviation est le troisième mode de transport (après les CFF et le réseau autoroutier), les métiers de l'aviation ne sont pas reconnus par l'OFFT - contrairement aux professions des autres modes de transport nationaux. Le contrôle des subventions fédérales a conduit le Conseil fédéral à décider en 1998 de poursuivre l'IAP et d'évaluer à nouveau la situation dans dix ans (2008) sur la base d'une analyse coût/utilité. Dans le cadre des délibérations intervenues cette année sur les mesures fédérales d'économie, le Parlement s'est également clairement prononcé contre les coupes dans le domaine de la formation pour les années 2004 à 2007.
L'IAP est une institution typiquement suisse: elle mène une mission publique dans le domaine de l'économie privée, se fondant sur une infrastructure existante et non subventionnée, ainsi que sur des organisations à but non lucratif et, pour partie, sur le bénévolat. Unique au niveau international, ce concept particulièrement flexible et social est efficace, économique et financièrement avantageux grâce à un coût administratif qui ne dépasse pas 10 pour cent. Le système est d'autant plus efficace que l'IAP constitue une "gare de triage" permettant de pourvoir des postes de personnel au sol dans le domaine de l'aviation.
Conformément aux décisions du Conseil fédéral, l'IAP est à chaque fois déterminée pour une période de dix ans. C'est ainsi qu'il existe aujourd'hui des contrats à long terme, avec des mandataires en Suisse et en Allemagne et un volume annuel de 150 000 francs. La rupture prématurée de ces engagements occasionnerait donc d'importants frais supplémentaires à la Confédération, ainsi que la perte des 1,5 million de francs investis dans le nouveau système.
La suppression du budget "Autres cours de formation aéronautique confiés à des tiers" tout comme l'"intégration au DDPS" signifierait la suppression de l'IAP. Dans les deux cas, il faudrait modifier la loi. En outre, pour des raisons juridiques, le DDPS ne pourrait pas procéder à une présélection des candidats pilotes pour l'aviation civile suisse.
Le DETEC est chargé de réaliser les économies ici prévues sur un autre poste budgétaire.