Darbellay Christophe · Nationalrat · 2004-11-30
Darbellay Christophe · Nationalrat · Wallis · Christlichdemokratische Fraktion · 2004-11-30
Wortprotokoll
Il a été reconnu par tous qu'il y avait une augmentation constante des besoins pour l'abaissement des primes d'assurance-maladie. Le montant qui avait été inscrit au budget 2004 n'a pas suffi puisque les cantons ont demandé une rallonge - d'où le recours à un supplément au budget. Nous n'avons pas d'influence directe puisque ce sont les cantons qui décident ici: s'ils demandent moins d'argent, il y aura un reliquat; s'ils en demandent plus, un supplément au budget sera nécessaire. Par conséquent, la proposition qui est faite ici n'est pas une économie, c'est de la poudre aux yeux, puisque nous n'avons pas d'influence directe.
Nous avons aussi constaté dans de nombreux débats, notamment dans celui sur la deuxième révision de la loi sur l'assurance-maladie - qui est malheureusement tombée à l'eau -, qu'il y avait une volonté plus forte d'agir pour abaisser les primes d'assurance-maladie pour les familles avec enfants, et tout particulièrement pour les familles de condition modeste ou moyenne. Le Conseil des Etats, qui a déjà entamé ses débats, a montré aussi sa volonté de soutenir les familles avec enfants. On a ainsi renoncé à un but social général, mais maintenu la détermination d'alléger la charge trop importante liée aux primes d'assurance-maladie. La Confédération ne peut pas toujours dicter des principes sans en assumer les responsabilités. Ces déductions seraient en fait un report ou seraient synonymes de renonciation à la réduction des primes d'assurance-maladie pour bon nombre de familles.
Le groupe PDC soutient ici le Conseil fédéral et la majorité de la commission; il rejette la proposition de la minorité Wäfler, comme il rejette aussi le compromis proposé par Monsieur Weyeneth, qui n'apporte pas grand-chose.