Freysinger Oskar · Nationalrat · Wallis · Fraktion der Schweizerischen Volkspartei · 2009-03-04
Wortprotokoll
Nous ne nous attaquons ni aux mosquées, ni aux écoles coraniques qui sont une nécessité pour la pratique religieuse: c'est l'aspect croyance. Nous nous attaquons ici à quelque chose qui n'est pas du tout nécessaire, mais qu'Erdogan lui-même définit comme les baïonnettes de l'islam. Il y a donc quand même une intention un peu agressive dans ce symbole. Ce n'est pas un symbole religieux, ce n'est pas un phare, parce que les musulmans trouvent par eux-mêmes la mosquée, sinon, qu'ils prennent un GPS pour la trouver!
C'est donc cet aspect-là qui nous gêne: pas le côté croyance, mais bien cette incroyable exigence politique qu'il y a derrière. D'ailleurs, si nous avons partout maintenant en Europe des problèmes avec l'islam, c'est parce que les musulmans exigent une loi parallèle, des aménagements de notre système légal afin de l'adapter aux éléments du Coran qui ne peuvent être discutés. Puis, ils instaurent dans les faits leurs règles dans beaucoup de cités que l'on appelle des cités de non-droit - cités qui n'en sont pas vraiment. Ce sont des cités où l'islam en fait règne en maître et où la société civile a perdu la possibilité de faire régner la loi civile. Ce que je veux éviter, c'est cela. Autour du minaret, c'est ce genre de société parallèle qui se construit, et c'est cela qu'il faut essayer d'éviter!