Carobbio Guscetti Marina · Nationalrat · 2009-03-09
Carobbio Guscetti Marina · Nationalrat · Tessin · Sozialdemokratische Fraktion · 2009-03-09
Wortprotokoll
On attend beaucoup du débat d'aujourd'hui, mais les mesures pour un plan de stabilisation conjoncturelle ne sont pas une réponse adéquate ni suffisante. Il n'y a pas de volonté de répondre à la récession en accélérant les nécessaires modifications structurelles de l'économie. Dans ce programme, on prévoit uniquement la mise en oeuvre de mesures qui sont immédiatement exécutables. C'est mieux que rien, et la situation est urgente. Pour ces raisons, simplement, nous entrerons en matière.
Mais le projet du Conseil fédéral n'est pas tout à fait suffisant, et nous ferons donc des propositions supplémentaires. Surtout, nous espérons que le Conseil fédéral et le Parlement saisiront rapidement cette crise pour investir davantage dans les domaines de l'infrastructure, de la formation et des énergies renouvelables. Il faudrait investir aujourd'hui dans ces domaines via des mesures budgétaires pour créer des places de travail à haute valeur ajoutée et, donc, durables. On pourrait par exemple investir dans le domaine de la reconversion énergétique ou dans ceux de la santé et de la prise en charge des personnes âgées, grand défi de ces prochaines années.
Si l'on attend des citoyens qu'ils soutiennent l'économie en consommant, il faut être conscient qu'ils n'auront bientôt plus assez de pouvoir d'achat. Ce n'est pas ainsi qu'on peut répondre à une crise structurelle; c'est, au contraire, en corrigeant la hausse massive des primes d'assurance des caisses-maladie - on parle de 10 pour cent pour l'année prochaine -, en créant les conditions pour que soient garanties des places de travail, pour que les femmes et les jeunes aient aussi accès au monde du travail. On pourrait par exemple envisager la création de plus de crèches pour l'accueil extrafamilial des enfants ou de plus de places d'apprentissage.
Finalmente anche il Consiglio federale comincia ad ammettere l'esistenza della crisi. Ma il pacchetto di misure che discutiamo oggi dimostra che non si vuole riconoscerne fino in fondo la gravità. Le misure proposte non bastano di fronte ad una grave recessione che costerà posti di lavoro e creerà difficoltà a numerosi nuclei familiari.
A farne le spese sono tante piccole e medie industrie e numerosi posti di lavoro, come lo dimostrano i continui annunci di chiusura, licenziamenti e orari ridotti un po' in tutto il Paese. Il Ticino, con le annunciate difficoltà di alcuni stabilimenti industriali, ne è un triste e preoccupante esempio.
Avremmo quindi auspicato misure più concrete, anche nel settore industriale, congiuntamente alla sospensione del freno alla spesa, che, di fatto, blocca qualsiasi reale possibilità di cambiamento strutturale e di investimenti rivolti al futuro. Chiediamo quindi che non si tergiversi più e si vari rapidamente un vero terzo pacchetto di rilancio, con misure a sostegno dei redditi, contro l'aumento dei premi cassa malati, per risanare le casse pensioni, per una riconversione ecologica e a favore delle piccole e medie industrie.
Per quanto riguarda i mercati finanziari, la posizione del Consiglio federale può essere infine riassunta nel paradigma "meglio non intervenire e se si interviene non immischiarsi troppo". Questa è la risposta del Consiglio federale alla mozione per ridurre i rischi per il mercato finanziario. Ancora una volta c'è chi non vuole correggere gli smisurati salari dei dirigenti bancari, e malgrado il fatto che la banca benefici dei soldi dei contribuenti si aggira il problema della necessità di un seggio della Confederazione nel consiglio di amministrazione dell'UBS.
Il est incompréhensible qu'on ne veuille pas de règles générales pour les structures salariales des établissements financiers qui demandent l'aide de l'Etat et, comme le dit le Conseil fédéral dans sa réponse, qu'on préfère des règles "cas par cas".
De même, il est inacceptable que, dans le comité d'experts nommé par le Conseil fédéral pour résoudre la crise en relation avec le secret bancaire, sur treize sièges, aucun ne soit occupé par une femme. On ne veut pas prendre de mesures efficaces pour contrer la crise et pour corriger les désastres causés par les dirigeants des banques, mais on a l'idée que des hommes exclusivement devraient améliorer la situation.
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