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Decisione

32.2007.167

Corretto agire dell'UAI,che dopo aver attribuito una rendita intera limitata nel tempo,ha negato il diritto a prestazioni,essendo l'assicurata ancora abile all'80% sia nella sua professione,sia in alt

20 marzo 2008Italiano58 min

Source ti.ch

Fatti

I principi giurisprudenziali sviluppati in

materia di revisione di rendite sotto il regime del vecchio art. 41 LAI sono

applicabili anche a proposito dell’art. 17 LPGA (DTF 130 V 349 seg. consid.

3.5).

2.6. In una

sentenza del 12 ottobre 2005 nella causa R., I 8/04, pubblicata in plaidoyer

1/06, pag. 64-65, il TFA ha ricordato i principi che sono alla base della

revisione e della riconsiderazione di decisioni amministrative e si è così

espresso:

"

(...)

2. 2.1 En l'espèce, il s'agit tout

d'abord de savoir si l'on est en présence d'un motif de révision, ce qui

suppose une modification notable du taux d'invalidité (art. 17 LPGA). Il n'y a

pas matière à révision lorsque les circonstances sont demeurées inchangées et

que le motif de la suppression ou de la diminution de la rente réside uniquement

dans une nouvelle appréciation du cas. Un motif de révision au sens de l'art.

17 LPGA (ou de l'ancien art. 41 LAI) doit clairement ressortir du dossier (p.

ex. arrêt P. du 31 janvier 2003

[I 559/02], consid. 3.2 et les arrêts cités; sur

les motifs de révision en particulier: Urs Müller, Die materiellen Voraussetzungen

der Rentenrevision in der Invalidenversicherung, thèse, Fribourg 2002, p. 133

ss). La réglementation sur la révision ne saurait en effet constituer un

fondement juridique à un réexamen sans condition du droit à la rente (Rudolf

Ruedi, Die Verfügungsanpassung als verfahrensrechtliche Grundfigur namentlich

von Invalidenrentenrevisionen, in: Schaffauser/ Schlauri [Hrsg], Die Revision

von Dauerleistungen in der Sozialversicherung, Saint-Gall, 1999, p. 15).

2.2 Si l'on compare

les expertises du COMAI du 9 mai 1995 et de la Clinique X. du 10 mai 2002, les principaux

diagnostics posés sont pratiquement superposables (syndrome somatoforme

douloureux persistant et personnalité fruste et dépendante en 1995; syndrome

douloureux somatoforme persistant [F45.4] et personnalité aux traits dépendants

[F60.7] en 2002). Les conclusions des expertises sont divergentes, en revanche,

en ce qui concerne les répercussions des atteintes à la santé sur la capacité

de travail. Les experts du COMAI avaient estimé que le syndrome somatoforme

douloureux prenait place dans le contexte d'un trouble de la personnalité. On était en présence d'une atteinte à

la santé mentale importante, entraînant une incapacité totale de travail, sans

perspective de reclassement ni d'amélioration, vu l'importance de la régression

et de la fixation somatique.

Les experts de la Clinique X. concluent, pour leur part, à l'absence

d'atteinte somatique ou psychique susceptible de limiter la capacité de

travail. Les mêmes experts déclarent s'écarter des conclusions du COMAI, au mo­tif

que l'association d'un trouble somatoforme douloureux à une personnalité aux

traits dépendants ne constitue pas, à leur avis, une atteinte à la santé mentale

importante.

2.3 Sur la base

de ces éléments, il y a lieu de constater que les experts de la Clinique X. ne font pas état d'une modification de

l'état de santé du recourant, mais remettent en cause l'appréciation précédente

- et fondée sur un même état de fait - des experts du COMAI. Ni

l'administration ni les premiers juges n'ont cherché du reste à démontrer

l'existence d'un changement de circonstances. Ils insistent plutôt sur le

caractère probant de l'expertise dé la Clinique X., en faisant totalement abstraction des

règles sur la révision et comme s'il s'agissait en l'occurrence de se prononcer

pour la première fois sur le droit à la rente. Mais cela ne suffit pas, on l'a vu, pour

justifier une révision du droit à la rente (cf. aussi Urs Müller, op. cit., p.

135, ch. 490).

3. 3.1. Le principe selon lequel

l'administration peut en tout temps revenir d'office sur une décision

formellement passée en force qui n'a pas donné lieu à un jugement sur le fond,

lorsque celle-ci est certainement erronée et que sa rectification revêt une

importance appréciable, l'emporte sur la procédure de révision. Ainsi,

l'administration peut aussi modifier une décision de rente lorsque les

conditions de la révision selon l'art. 17 LPGA ne sont pas remplies. Si le juge

est le premier à constater que la décision initiale était certainement erronée,

il peut confirmer, en invoquant ce motif, la décision de révision prise par

l'administration (ATF 125 V 369 consid. 2 et les arrêts cités; cf. aussi ATF

112 V 373 consid. 2c et 390 consid. 1b). Il est à relever que la

reconsidération est désormais expressément prévue à l'art. 53 LPGA.

3.2 Pour juger

s'il est admissible de reconsidérer une décision pour le motif qu'elle est sans

nul doute erronée, il faut se fonder sur la situation juridique existant au

moment où cette décision a été rendue, compte tenu de la pratique en vigueur à

l'époque (ATF 119 V 479 consid. 1b/cc et les références). Par le biais de la

reconsidération, on corrigera une application initiale erronée du droit, de

même qu'une constatation erronée résultant de l'appréciation des faits. Un

changement de pratique ou de jurisprudence ne saurait en principe justifier une

reconsidération (ATF 117 V 17 consid. 2c, 115 V 314 consid. 4a/cc). Une

décision est sans nul doute erronée non seulement lorsqu'elle a été prise sur

la base de règles de droit non correctes ou inappropriées, mais aussi lorsque

des dispositions importantes n'ont pas été appliquées ou l'ont été de manière

inappropriée (DTA 1996/97 n° 28 p. 158 consid. 3c). Tel est notamment le cas

lorsque l'administration a accordé une rente d'invalidité au mépris du principe

de la priorité de la réadaptation sur la rente (voir l'arrêt P. du 31 janvier

2003, déjà cité). A l'inverse, une inexactitude manifeste ne saurait être

admise lorsque l'octroi de la prestation dépend de conditions matérielles dont

l'examen suppose un pouvoir d'appréciation, quant à certains de leurs aspects

ou de leurs éléments, et que la décision paraît admissible compte tenu de la situation

de fait et de droit (arrêt P. du 13 août 2003 [1790/01], consid. 3).

3.3 En l'espèce,

c'est en vue d'élucider les divergences issues d'avis médicaux contradictoires se

trouvant au dossier que l'administration a recueilli l'expertise du COMAI, du 9

mai 1995, et qu'elle s'est fondée sur cette dernière pour allouer une rente

entière au recourant, le 1er décembre 1995. En présence d'un tableau

clinique complexe, par ailleurs difficile à appréhender en raison de ses

aspects subjectifs, la prise de position sur une incapacité de travail implique

toujours un jugement d'appréciation. Or, un tel jugement ne saurait être

qualifié de manifestement erroné que si les investigations médicales dans les

différents domaines concernés n'ont pas été entreprises ou qu'elles ne l'ont

pas été avec le soin nécessaire (cf. arrêt P. du 31 janvier 2003, déjà cité).

Tel n'est pas le cas en ce qui concerne l'expertise du COMAI dans la mesure où

cette expertise pluridisciplinaire répond aux critères jurisprudentiels

permettant de lui attribuer une pleine valeur probante. En tout cas, les critiques

émises à l'encontre des conclusions du COMAI par les médecins de la Clinique X. ne suffisent pas pour admettre que ces

conclusions sont dépourvues de crédibilité. Comme on l'a vu, on est en présence

d'appréciations divergentes d'experts en ce sens que les uns, à la différence des

autres, considèrent que l'association d'un trouble somatoforme douloureux à une

personnalité aux traits dépendants n'a pas d'incidence sur la capacité de

travail. Seule une surexpertise serait de nature à les départager.

Mais, ici également, on ne peut faire abstraction

des éléments qui ont conduit l'administration à allouer une rente entière au

recourant comme si l'on devait statuer pour la première fois sur les droits de

l'assuré et modifier sa situation juridique à la lumière exclusivement des

données médicales recueillies à l'occasion de la procédure de révision. Une

appréciation médicale différente ultérieure ne suffit pas pour faire apparaître

comme manifestement erronée la décision initiale ou pour ordonner une

expertise.

On ne peut pas non plus affirmer que

l'administration a commis à l'origine une erreur de droit, notamment en méconnaissant

le principe de la priorité de la réadaptation sur la rente: l’expertise du

COMAI excluait toute possibilité de reclassement professionnel et ne laissait

pas entrevoir, à brève échéance, une amélioration de l'état de santé qui eût

permis la mise en oeuvre de mesures de réadaptation professionnelle."

Una diversa valutazione di uno stato di fatto rimasto

invariato ed inizialmente approfonditamente esaminato non costituisce dunque né

un caso di revisione, né un caso di riconsiderazione.

2.7. Per quanto

riguarda in particolare l'invalidità cagionata da un danno alla salute

psichica, il TFA ha stabilito che é decisivo al proposito che il danno sia di

gravità tale da non poter praticamente esigere dall'assicurato di valersi della

sua capacità lavorativa sul mercato del lavoro, o che ciò sia persino intollerabile

per la società (DTF 127 V 298 consid. 4c, 102 V 165= RCC 1977 pag. 169;

Pratique VSI 1996 pag. 318, 321, 324; RCC 1992 pag. 180; ZAK 1984 pag.

342, 607; STFA del 29 settembre 1998 nella causa S. F. consid. 3b, I 148/98; Locher,

Grundriss des Sozialversicherungsrechts, Berna 2003, pag. 128).

L'Alta

Corte ha inoltre avuto modo di precisare che:

"

(…)

Tra i danni alla salute psichica, i quali come i danni fisici,

possono determinare un'invalidità ai sensi dell'art. 4 cpv. 1 LAI, devono

essere annoverati - oltre alle malattie mentali propriamente dette - le

anomalie psichiche parificabili a malattia. Non sono considerati effetti di uno

stato psichico morboso, e dunque non costituiscono turbe a carico

dell'assicurazione per l'invalidità le limitazioni della capacità di guadagno

cui l'assicurato potrebbe ovviare dando prova di buona volontà; la misura di

quanto è ragionevolmente esigibile dev'essere apprezzata nel modo più oggettivo

possibile. Bisogna dunque stabilire se, e in quale misura al caso, un

assicurato può, nonostante il danno alla salute mentale, esercitare un'attività

lucrativa che il mercato del lavoro gli offre, tenuto conto delle sue

attitudini. In quest'ambito il punto è quello di sapere quale attività si può

da lui ragionevolmente esigere. Ai fini di stabilire l'esistenza di

un'incapacità di guadagno causata da un danno alla salute psichica non è quindi

decisivo accertare se l'assicurato eserciti o meno un'attività lucrativa

insufficiente; di maggior rilievo è piuttosto domandarsi se si debba ammettere

che l'utilizzazione della capacità lavorativa non può in pratica più essere da

lui pretesa oppure che essa sarebbe persino insopportabile per la società (DTF

102 V 166; VSI 1996 pag. 318 consid. 2a, pag. 321 consid. 1a, pag. 324 consid.

1a; RCC 1992 pag. 182 consid. 2a e sentenze ivi citate)" (STFA del 29

settembre 1998 nella causa S. F. [I 148/98], pag. 10 consid.

3b)."

Secondo

la giurisprudenza del TFA questi principi valgono fra l'altro per le

psicopatie, le alterazioni dello sviluppo psichico (psychische

Fehlentwicklungen), l'alcolismo, la farmacomania, la tossicomania e le nevrosi

(STFA del 18 ottobre 1999 nella causa B., I 441/99, del 29 settembre 1998 nella

causa S. F., I 148/98 consid. 3b; RCC 1992 pag. 182 consid. 2a con riferimenti).

In

una sentenza pubblicata in DTF 130 V 352 l’Alta Corte ha precisato i criteri

per poter concludere che un disturbo da dolore somatoforme provoca

un’incapacità di guadagno duratura.

Tali criteri sono stati così riassunti dal TFA in un’altra sentenza

I 404/03 del 23 aprile 2004, in lingua italiana, nella quale il TFA si è così

espresso:

"

6.2. A determinate condizioni, anche un disturbo

da dolore somatoforme - rientrante nella categoria delle affezioni psichiche,

per le quali l'allestimento di una perizia psichiatrica si rende normalmente

necessario alfine di stabilirne le ripercussioni economiche - può causare una

incapacità lavorativa (cfr. sentenza del 12 marzo 2004 in re N., I 683/03, consid. 2.2.2,

destinata alla pubblicazione nella Raccolta ufficiale [ndr.: pubblicata in DTF

130 V 352]). Secondo giurisprudenza, ancora recentemente confermata, un

disturbo somatoforme da dolore persistente non è tuttavia, di regola, atto a

determinare, in quanto tale, una limitazione duratura della capacità lavorativa

suscettiva di dare luogo a un'invalidità ai sensi dell'art.

4 cpv. 1 LAI (sentenza citata del 12 marzo 2004 in re N., consid. 2.2.3; Ulrich Meyer-Blaser, Der Rechtsbegriff der Arbeitsunfähigkeit

und seine Bedeutung in der Sozialversicherung, namentlich für den

Einkommensvergleich in der Invaliditätsbemessung, in: René Schaffhauser/Franz

Schlauri [editori], Schmerz und Arbeitsunfähigkeit, San Gallo 2003, pag. 76

segg., in particolare pag. 81 seg.). Un'eccezione a

questo principio entra in linea di conto soltanto in quei casi in cui il

disturbo da dolore somatoforme presenta secondo gli accertamenti medici una

gravità tale da rendere in pratica oggettivamente non più esigibile dalla

persona assicurata lo sfruttamento della sua capacità lavorativa residua sul mercato

del lavoro oppure dove ciò risultasse insostenibile per la società (DTF 102 V

165; VSI 2001 pag. 225 consid. 2b con riferimenti; cfr. pure DTF 127 V 298

consid. 4c in fine). Una simile inesigibilità, da ammettersi soltanto in casi

eccezionali, presuppone tuttavia l'esistenza concomitante di una comorbidità

psichica di notevole gravità, intensità e durata oppure la presenza qualificata

di altri criteri, quali ad es. l'esistenza di concomitanti affezioni organiche

croniche accompagnate da un decorso patologico pluriennale con sintomi stabili

o in evoluzione senza remissione duratura, l'accertamento di un ritiro totale

dalla vita sociale, un eventuale profitto tratto dalla malattia (cosiddetto

"Krankheitsgewinn") come pure un insuccesso, nonostante gli sforzi

profusi, di trattamenti e di provvedimenti riabilitativi. A volte, la presenza

di tali fattori permette di ritenere insormontabile il disturbo da dolore

somatoforme (sentenza citata del 12 marzo 2004 in re N., consid. 2.2.3 e i

riferimenti ivi citati; cfr. pure VSI 2000 pag. 155 consid. 2c). Da notare

ancora che i fattori psicosociali o socioculturali non figurano nel novero

delle affezioni alla salute suscettibili di originare un'incapacità di guadagno

ai sensi dell'art. 4 cpv. 1 LAI (cfr. sentenza del 29

gennaio 2003 in re P., I

129/02, consid. 3.2, con riferimento ai principi sanciti in DTF 127 V 294).

In tale contesto, l'esperto chiamato ad

esprimersi deve, sul piano psichiatrico, porre una diagnosi nell'ambito di una

classificazione riconosciuta e pronunciarsi sulla gravità dell'affezione. Tenendo

conto dei criteri esposti, egli deve così valutare l'esigibilità della ripresa,

rispettivamente dell'estensione lavorativa da parte dell'assicurato (VSI 2000

pag. 155 consid. 2c)."

Anche in un'altra sentenza I 702/03 del 28 maggio 2004, il TFA ha evidenziato che:

"

5.2 In una recente

sentenza, questa Corte ha avuto modo di precisare che una tale inesigibilità

presuppone in ogni caso la presenza manifesta di una comorbidità psichiatrica

di notevole gravità, intensità e durata oppure la presenza costante e intensa

di altri criteri qualificati quali (1) l'esistenza di concomitanti affezioni

organiche croniche accompagnate da un decorso patologico pluriennale con sintomi

stabili o in evoluzione senza remissione duratura, (2) la perdita d'integrazione

sociale in tutti gli ambiti della vita, (3) uno stato psichico consolidato,

senza possibilità di evoluzione sul piano terapeutico, ad indicare allo stesso

tempo l'insuccesso e la liberazione dal processo risolutivo del conflitto

psichico (profitto primario tratto dalla malattia; "primärer

Krankheitsgewinn") oppure (4) l'insuccesso di trattamenti ambulatoriali o

stazionari conformi alle regole dell'arte nonché di provvedimenti riabilitativi

a dispetto degli sforzi profusi dalla persona assicurata (sentenza citata del

12 marzo 2004 in re N., consid.

2.2.3 e sentenza del 21 aprile 2004 in re P., I 870/02, consid. 3.3.2; VSI 2000 pag. 155 consid. 2c; Ulrich Meyer-Blaser, Der Rechtsbegriff der Arbeitsunfähigkeit

und seine Bedeutung in der Sozialversicherung, namentlich für den

Einkommensvergleich in der Invaliditätsbemessung, in: René Schaffhauser/Franz

Schlauri [editori], Schmerz und Arbeitsunfähigkeit, San Gallo 2003, pag. 76

segg. e 80 segg.)."

In

una sentenza I 770/03 del 16 dicembre 2004 pubblicata in DTF 131 V 49 l'Alta Corte, dopo avere confermato che l'esame dell'effetto invalidante di un disturbo da dolore

somatoforme richiede una verifica completa della situazione sulla base dei

criteri summenzionati, ha aggiunto che si devono considerare anche gli elementi

a sostegno della non sussistenza dell'obbligo di prestazione

sull'assicurazione per l'invalidità.

Pertanto, se le

limitazioni nell'esercizio di un'attività risultano da un'esagerazione dei

sintomi o simili, di regola non sussiste un danno alla salute che dà diritto a

prestazioni dell'assicurazione. Questa situazione è data quando: vi è una

notevole discrepanza tra i dolori descritti e il comportamento osservato/l'anamnesi;

l'assicurato afferma di essere afflitto da dolori intensi, ma li caratterizza

in modo vago; l'assicurato non fa richiesta di cure mediche o terapie; i

lamenti dell'assicurato sembrano ostentati e quindi poco credibili al perito;

l'assicurato sostiene di subire gravi limitazioni nella vita quotidiana, nonostante

il contesto psicosociale sia pressoché intatto (v. Kopp/Willi/Klipstein, Im

Graubereich zwischen Körper, Psyche und sozialen Schwierigkeiten, in:

Schweizerische Medizinische Wochenschrift 1997, p. 1434, con riferimento ad uno

studio approfondito di Winchkler e Foerster).

La nostra Massima Istanza in una sentenza I 873/05 del 19 maggio 2006, si è confermata nella

propria giurisprudenza e l'ha estesa anche al caso della fibromialgia,

rilevando:

"

(…)

Ora, il Tribunale federale delle assicurazioni, in una recente

sentenza 8 febbraio 2006 in re S. (I 336/04), destinata alla pubblicazione

nella raccolta ufficiale (ndr.: pubblicata in DTF 132 V 65), ha stabilito che

non vi è motivo per l'amministrazione e il giudice di rimettere in discussione

la diagnosi di fibromialgia quand'anche essa sia tema di controversie negli

ambienti medici. Ha poi precisato che la fibromialgia presenta numerose

similitudini con i disturbi da dolore somatoforme, per cui si giustifica, dal

profilo giuridico, e allo stato attuale delle conoscenze, di applicare per

analogia i principi sviluppati dalla giurisprudenza in materia di disturbi da

dolore somatoforme qualora si tratti di valutare il carattere invalidante di

una fibromialgia.

Ciò significa che anche in presenza di fibromialgia si deve

presumere che tale affezione o gli effetti della stessa possano essere

sormontati facendo gli sforzi personali ragionevolmente esigibili (cfr. DTF 131

V 50 (recte: 49)). Come in tema di disturbi da dolore somatoforme si deve

comunque prendere in considerazione la possibile sussistenza di determinati

fattori che, per la loro intensità e costanza, rendono la persona incapace di

fare simili sforzi. I criteri suscettibili di giustificare una prognosi

negativa sono i seguenti: la presenza di una componente psichiatrica importante

per la sua gravità, la sua intensità e la sua durata, il perdurare di un

processo morboso per più anni senza remissione durevole, l'esistenza di turbe

croniche, il verificarsi di una perdita di integrazione sociale in tutte le

manifestazioni della vita e la constatazione dell'insuccesso delle cure

ambulatorie o stazionarie praticate secondo le regole dell'arte, questo

nonostante l'attitudine cooperativa della persona assicurata. In presenza di

una componente psichiatrica, si deve tener conto dell'esistenza di uno stato

psichico cristallizzato risultante da un processo difettoso di risoluzione di

un conflitto conferente comunque un sollievo dal profilo psichico (profitto

tratto dalla malattia, fuga nella malattia). Infine, sempre come nel caso di

disturbi da dolore somatoforme si deve concludere per l'assenza di un danno

alla salute giustificante il diritto a prestazioni qualora le limitazioni

legate all'esercizio di un'attività risultino da un’esagerazione dei sintomi.

(…)” (STFA del 19 maggio 2006 nella causa O., I 873/05)

In una

sentenza I 384/06 del 4 luglio 2007 il Tribunale federale (TF) ha ribadito che

“(…) il riconoscimento di un danno alla salute psichica presuppone in

particolare la diagnosi espressa da uno specialista in psichiatria, poggiata

sui criteri posti da un sistema di classificazione riconosciuto

scientificamente (cfr. DTF 130 V 396 segg.; cfr. pure la recente sentenza del

Tribunale federale delle assicurazioni I 621/05 del 13 luglio 2006, consid. 4).

(…)” (STF del 4 luglio 2007, I 384/06).

2.8. Nel caso in

esame, con lo scopo di accertare in maniera approfondita lo stato di salute

dell’assicurata, l’Ufficio AI ha affidato al SAM il mandato di esperire una

perizia pluridisciplinare. In tale ambito, i medici del SAM hanno valutato sia

la patologia reumatologica (dr. __________), sia quella psichiatrica (dr. __________),

sia infine quella neurologica (dr. __________).

L’aspetto reumatologico è stato vagliato dal dr. __________,

specialista FMH in reumatologia, che nel suo referto del 25 aprile 2005 ha posto le diagnosi di “fibromialgia;

sindrome cervicovertebrale su problematiche degenerative iniziali soprattutto a

livello del segmento C4/C5; sindrome lombovertebrale con componente

spondilogena a livello della gamba di sinistra su minime alterazioni

degenerative a livello del segmento L3/L4; adipositas; ipertensione arteriosa” (doc.

43-23).

Sulla base di tali patologie, il dr. __________ ha

ritenuto l’interessata inabile al lavoro al 20% nella sua precedente

attività e in qualità di casalinga (doc. 43-24).

L’aspetto psichico è invece stato vagliato dal dr.

__________, specialista FMH in psichiatria e psicoterapia, che nel suo referto

del 24 aprile 2005, posta la diagnosi di “disturbo di personalità dipendente

(ICD10-F60.7) con patologia somatoforme indifferenziata (F45.1)”, ha ritenuto

l’interessata inabile al lavoro al 20% (doc. 43-31).

Infine, l’aspetto neurologico è stato vagliato

dal dr. __________, spec. FMH in neurologia, che nel suo rapporto peritale del

21 aprile 2005 ha posto le diagnosi

di “dolori diffusi di origine verosimilmente fibromialgica senza una patologia

neurologica sottogiacente; cefalee probabilmente tensionali; cadute recidivanti

di origine non chiara, un’epilessia è verosimilmente esclusa” (doc. 43-27).

Il dr. __________ ha rilevato che, dal punto di

vista neurologico, non vi sono delle diagnosi che influenzino in modo

anche solo parziale la capacità lavorativa dell’assicurata (doc. 43-27).

Globalmente,

quindi, nel rapporto peritale del 10 maggio 2005, i medici del SAM, sulla base

delle risultanze dei singoli consulti e delle visite ambulatoriali della

ricorrente presso il citato centro d’accertamento, hanno posto le diagnosi con

influsso sulla capacità lavorativa di “disturbo di personalità dipendente con

patologia somatoforme indifferenziata; fibromialgia; sindrome cervicovertebrale

su problematiche degenerative iniziali, soprattutto a livello del segmento

C4-C5; sindrome lombovertebrale con componente spondilogena a livello della

gamba sinistra su minime alterazioni degenerative a livello del segmento L3-L4”

mentre, quali diagnosi senza influsso sulla capacità lavorativa, quelle di “adipositas;

ipertensione arteriosa; cefalee probabilmente tensionali; cadute recidivanti

d’origine non chiara (epilessia verosimilmente esclusa)” (doc. 43-14).

Quanto alla capacità lavorativa, i medici del SAM

hanno ritenuto l’assicurata abile al lavoro all’80% sia nella sua precedente

attività di ausiliaria di pulizie, sia in qualsiasi altra attività lavorativa (doc.

43-18). I medici del SAM hanno considerato che la patologia psichiatrica,

caratterizzata da un disturbo di personalità dipendente con patologia

somatoforme indifferenziata, riduce la capacità lavorativa dell’interessata

nella misura del 20%; che la patologia reumatologica, essenzialmente costituita

da una fibromialgia, porta ad una riduzione del 20% della capacità lavorativa,

mentre che da un punto di vista neurologico non vi è alcuna limitazione della

capacità lavorativa. I medici del SAM hanno poi aggiunto che, a loro avviso, la

patologia psichiatrica e quella reumatologica non devono essere sommate, in

quanto entrambe prendono in considerazione il sintomo principale

dell’assicurata, ovvero il dolore diffuso a carico dell’apparato osteomuscolare

(doc. 43-18). La diminuzione della capacità lavorativa del 20%, globalmente, è

da far decorrere, secondo i medici del SAM, dal 6 giugno 2003 (doc. 43-18).

Nel suo rapporto medico del 12 agosto 2005 il dr.

__________ del SMR, medico generico (sul diritto per gli assicurati di

conoscere la specializzazione dei medici del SMR, cfr. SVR 2008 IV Nr. 13), ha osservato:

"

(...)

Dalla perizia SAM (10.05.2005), con valutazioni

specialistiche (psichiatrica, reumatologica e neurologica), non emerge una

limitazione importante della CL, nelle attività da lei svolte di ausiliaria,

domestica e donna di pulizia.

Dal punto di vista psichiatrico (come peraltro

già confermato dal rapporto __________ del 15.09.2004 e anche dalle precedenti

valutazioni peritali assicurative) non si giustifica una IL sopra il 20%, e si

sottolinea l'atteggiamento cronicizzato di autocommiserazione e di dipendenza

dai figli, per il quale è terapeuticamente consigliabile la ripresa di

un'attività lavorativa.

Dal punto di vista reumatologico non ci sono

limiti per le abituali attività svolte se non la diminuzione di rendimento

(20%) da valutare non sommandola con la IL "psichiatrica",

trattandosi della stessa sintomatologia.

Concordo con la valutazione SAM.

Non c'è diritto a rendita." (Doc. 44-2)

In sede di opposizione l’assicurata ha prodotto

un rapporto medico del 24 luglio 2006 del pronto soccorso dell’Ospedale __________,

che pone la diagnosi di “dolore all’emitorace sinistro di origine muscolare;

sindrome ansiosa; lombalgie croniche” (doc. 57-2).

Nelle sue annotazioni del 3 agosto 2006 il dr. __________,

medico SMR, spec. FMH in medicina generale, ha osservato:

"

Assicurata peritata in sede SAM 5.2005: abile

all’80% in tutte le attività abituali.

Decisione UAI del 9.9.2005: rendita limitata nel

tempo dal 1.6.2004 al 31.8.2005.

In fase di opposizione viene presentato un

rapporto del pronto soccorso di __________ del 24.7.2006 dal quale risulta che

l'assicurata è stata vista per dolori all'emitorace sinistro di origine

muscolare. L'assicurata è stata dimessa con trattamento blando (Dafalgan in

riserva).

L'attuale rapporto non evidenzia alcuna patologia

maggiore con influsso sulla capacità lavorativa di lunga durata. I disturbi

sono da vedersi nel contesto delle note patologie evidenziate in ambito SAM

(problematica somatoforme, fibromialgia, sindrome vertebrale)."

(Doc. 59-1)

2.9. Con il

ricorso il rappresentante dell’assicurata ha trasmesso al TCA un rapporto

medico del 13 luglio 2004 del dr. __________, medico capo-servizio dell’__________

di __________, nel quale vengono poste le diagnosi di “disturbo di personalità dipendente

(ICD10-F60.7); sindrome depressiva ricorrente, episodio attuale di media

gravità, con sintomi “biologici” (ICD10-F33.11)” (doc. E).

In tale rapporto il dr. __________ ha osservato:

"

(...)

Nel corso della degenza la paziente ha

continuato a presentare numerosi sintomi somatici (cefalea, dolori articolari a

livello dorsale, difficoltà nella deambulazione) e psichici (labilità emotiva,

ansia, agitazione, passività, rallentamento psicomotorio) che sono migliorati

solo parzialmente con l'adeguamento della terapia psicofarmacologica.

La signora ha mostrato serie difficoltà ad

accettare il ricovero a causa dell'importante relazione di dipendenza verso i

suoi figli (__________ e __________). Tale attaccamento, già presente da anni,

si è aggravato ulteriormente dopo le minacce subite dalla famiglia, da parte di

parenti della fidanzata di __________ (figlio maggiore).

Nonostante i tentativi di coinvolgere la signora

nelle attività di reparto, di ergoterapia e del __________, ha sempre

manifestato un atteggiamento passivo e poco impegnato in tutti gli ambiti.

Anche la critica di malattia mostrava delle

oscillazioni: RI 1 alternava momenti in cui esplicitava la propria incapacità

di autonomia (lavorativa, familiare e sociale) a momenti in cui rifiutava la

permanenza in reparto ritenendola impropria e inutile.

Quest'ultimo atteggiamento si è accentuato negli

ultimi giorni di ricovero fino a culminare nella esplicita richiesta di

dimissione, contro il parere medico. Non sussistendo gli estremi per un

ricovero coatto la paziente è stata quindi dimessa dopo un colloquio in

presenza del figlio maggiore e con le indicazioni di un proseguimento delle

cure a livello ambulatoriale.

È stata quindi agganciata al __________ di __________

per un programma psicoterapeutico e per un affiancamento al __________."

(Doc. E)

2.10. Perché

un rapporto medico abbia valore probatorio è determinante che esso valuti ed

esamini in maniera completa i punti litigiosi, si fondi su degli esami approfonditi,

prenda conto di tutti i mali di cui si lamenta l'assicurato, sia stabilito in

piena conoscenza dei suoi antecedenti (anamnesi) e sia chiaro nell'esposizione

delle correlazioni mediche o nell'apprezzamento della situazione medica; le

conclusioni dell'esperto devono inoltre essere motivate (STFA 26 agosto 2004 nella causa G.S., I 355/03, consid. 5; STFA 25

febbraio 2003 nelle cause P.G., U 329/01 ed S., U 330/01; DTF 125 V 352, 122 V

160; Meyer‑Blaser, Die Rechtspflege

in der Sozialversicherung, BJM 1989, p. 31; DTF 125 V 352; Pratique VSI 2001 p. 108, 1997 p. 123; STFA 18

marzo 2002 nella causa M., I 162/01).

A

proposito delle perizie mediche eseguite nell'ambito della procedura

amministrativa il TFA ha già avuto modo di evidenziare che, nell'ipotesi in cui

sono state eseguite da medici specializzati riconosciuti, hanno forza

probatoria piena, se giungono a conclusioni logiche e sono state realizzate

sulla base di accertamenti approfonditi, fintanto che indizi concreti non

Considerandi

inducono a ritenerle inaffidabili (DTF 123 V 176, 122 V 161, 104 V 212; STFA 14

aprile 1998 nella causa O.B.; STFA 28 novembre 1996 nella causa G.F.; STFA del

24.

dicembre 1993 nella causa S.H.; SVR 1998 IV Nr. 1 p. 2; SZS 1988 p. 329 e

332; ZAK 1986 p. 189).

In un'altra sentenza inedita il TFA ha inoltre considerato

rilevante una perizia giudiziaria fatta esperire dal TCA al SAM. Secondo l'Alta

Corte questo servizio non può essere considerato parte in causa, nel senso che

sussiste un vincolo per cui l'istituto sarebbe obbligato a tenere in

particolare considerazione gli interessi specifici dell'assicurazione

invalidità (STFA non pubbl. 22 maggio 1995 in re A. C; cfr. anche DTF 123 V 178; Pratique VSI 2001 p. 110).

Nell'ambito del libero apprezzamento delle prove

è in linea di principio consentito all'amministrazione e al giudice fondare la

propria decisione su basi di giudizio interne all'istituto assicuratore. Per

quanto riguarda l'imparzialità e l'attendibilità di simili prove, devono

tuttavia essere poste delle esigenze severe (DTF 122 V 157).

In

DTF 125 V 351 (= SVR 2000 UV 10, pp. 33ss.), la nostra Corte

federale ha ribadito che ai rapporti allestiti da medici alle dipendenze di

un'assicurazione deve essere riconosciuto pieno valore probante, a condizione

che essi si rivelino essere concludenti, compiutamente motivati, di per sé

scevri di contraddizioni e, infine, non devono sussistere degli indizi che

facciano dubitare della loro attendibilità (DTF 125 V 352). Il solo fatto che

il medico consultato si trovi in un rapporto di dipendenza con l'assicuratore,

non permette già di metterne in dubbio l'oggettività e l'imparzialità. Devono

piuttosto esistere delle particolari circostanze che permettano di ritenere

come oggettivamente fondati i sospetti circa la parzialità dell'apprezzamento

(DTF 125 V 354).

Lo stesso vale per le perizie fatte esperire da

medici esterni (DTF 104 V 31; ZAK 1986 p. 188; RAMI 1993 p. 95).

Le

perizie affidate dagli organi dell'AI o dagli assicuratori privati, in sede di

istruttoria amministrativa, a medici esterni o a servizi specializzati

indipendenti, i quali fondano le proprie conclusioni su indagini approfondite e

giungono a risultati concludenti, dispongono di forza probatoria piena, a meno

che non sussistano indizi concreti a mettere in causa la loro credibilità

(Pratique VSI 2001 p. 109; STFA 26 agosto 2004 nella causa G.C., I 355/03).

Infine, va rilevato che, affinché un esame medico in ambito psichiatrico sia ritenuto affidabile deve

adempiere diverse condizioni (Cattaneo, “La promozione dell'autonomia del

disabile: esempi scelti dalle assicurazioni sociali”, in RDAT 2003-II pag. 628-629, in particolare la nota 158, nella

quale vengono citate alcune sentenze federali e cantonali, in particolare la DTF 127 V 294).

In

quest’ultima sentenza l'Alta Corte ha fatto proprie le considerazioni di

Mosimann. In particolare, secondo questo autore (Somatoforme Störungen:

Gerichte und [psychiatrische] Gutachten, in: SZS 1999 pag. 105 ss), in ambito

psichiatrico l’esperto deve innanzitutto porre una diagnosi secondo una

classificazione riconosciuta e pronunciarsi sulla gravità dell'affezione. Il

perito deve anche valutare l'esigibilità della ripresa di un'attività lucrativa

da parte dell'assicurato. Tale prognosi deve tener conto di diversi criteri,

quali il carattere premorboso, l'affezione psichica e quelle organiche

croniche, la perdita d'integrazione sociale, un eventuale profitto tratto dalla

malattia, il carattere cronico della malattia, la durata pluriennale della

stessa con sintomi stabili o in evoluzione e l'impossibilità di ricorrere a

trattamenti medici secondo la regola d'arte. La prognosi sfavorevole deve

essere fatta in base all’insieme dei succitati criteri.

Inoltre, l'esperto deve

esprimersi sull'aspetto psicosociale della persona esaminata.

Del resto, un rifiuto di

una rendita deve ugualmente basarsi su diversi criteri, tra i quali le

divergenze tra i dolori descritti e quelli osservati, le allegazioni

sull'intensità dei dolori la cui descrizione rimane sul vago, l'assenza di una

richiesta di cura, le evidenti divergenze tra le informazioni fornite dal

paziente e quelle risultanti dall'anamnesi, il fatto che le lamentele molto

dimostrative lascino l'esperto insensibile, come pure le allegazioni di grandi

handicap nonostante un ambiente psico-sociale intatto (STCA inedita 27

settembre 2001 nella causa A., inc. 32.1999.124).

2.11

Dopo attento esame della fattispecie, questo TCA non ha motivi per

mettere in dubbio la valutazione effettuata dai periti del SAM, che soddisfa

i requisiti posti dalla giurisprudenza affinché un rapporto medico abbia pieno

valore probatorio (cfr. consid. 2.10.) e può quindi validamente servire da base

al presente giudizio senza che si riveli necessario procedere ad ulteriori

misure d’istruzione (perizia medica giudiziaria).

Essi

hanno debitamente tenuto conto delle singole affezioni invalidanti di cui

l’assicurata è affetta, giungendo ad una conclusione logica e priva di

contraddizioni in merito alla capacità lavorativa dell’80% sia nell’attività di

ausiliaria di pulizie, sia in altre attività leggere adeguate al suo stato di

salute.

Tali conclusioni sono poi state confermate dal

dr. __________ del SMR, nel suo rapporto medico del 12 agosto 2005 (doc. 44/2)

e dal dr. __________, nelle sue annotazioni del 3 agosto 2006 (doc. 59-1).

2.11.1

L’aspetto

neurologico è stato adeguatamente valutato dal dr. __________ nel suo rapporto

peritale del 21 aprile 2005, giungendo alla conclusione che l’interessata,

affetta da “dolori diffusi di origine verosimilmente fibromialgica, senza una

patologia neurologica sottogiacente; cefalee probabilmente tensionali; cadute

recidivanti di origine non chiara, un’epilessia è verosimilmente esclusa”, non

presenta diagnosi da un punto di vista neurologico in grado di influire, anche

solo in maniera parziale, sulla sua capacità lavorativa (doc. 43-27,

sottolineatura della redattrice).

A mente del TCA, non vi è ragione per mettere in

discussione tale valutazione, che del resto non è nemmeno stata contestata

dalla ricorrente.

2.11.2

Per

quanto concerne le patologie reumatologiche, il TCA constata

innanzitutto che l’assicurata soffre di una sindrome fibromialgica, di una

sindrome cervicovertebrale su problematiche degenerative a livello C4-C5 e di

una sindrome lombovertebrale con componente spondilogena a livello della gamba

sinistra su minime alterazioni degenerative a livello del segmento L3-L4, che

comportano una diminuzione della capacità lavorativa del 20% secondo il perito,

dr. __________.

Nel caso di specie, l’esistenza di una

fibromialgia è pacifica. Infatti, nel suo rapporto peritale del 25 aprile 2005

il dr. __________ ha esplicitamente posto la diagnosi, tra le altre, di “fibromialgia”

(doc. 43-23). Il perito ha precisato che l’assicurata presenta un’evoluzione

tipica della sintomatologia, con dei dolori inizialmente localizzati a livello

della colonna lombare, che nel corso degli anni si sono generalizzati. Il dr. __________

ha aggiunto che dal punto di vista clinico sono presenti quasi tutti i tender

points necessari per la diagnosi di una fibromialgia. Lo specialista ha

evidenziato che la fibromialgia è associata a dei disturbi a carattere

funzionale con cefalee, disturbi del sonno, affaticamento rapido e che il

quadro clinico è completato da una tendenza depressiva, ciò che depone per una

fibromialgia “primaria” (ossia una fibromialgia per la quale non si è

potuto stabilire una chiara eziologia e la cui diagnosi viene formulata per

esclusione, cfr., in proposito, DTF 132 V 65, consid. 3.2) (doc.

43-24).

Il dr. __________ ha poi spiegato che

l’assicurata presenta delle alterazioni degenerative a livello della colonna

cervicale, in particolar modo all’altezza del segmento C4-C5 con una discopatia

e una piccola ernia discale paramediana a destra, mentre a livello lombare i

reperti, da un punto di vista degenerativo, “sono ancora più modesti e non

spiegano i disturbi a carattere lombovertebrale o spondilogeni cronici e

soprattutto i reperti di tipo sciatalgico”. Non vi sono inoltre segni

compressivi radicolari o deficit sensitivo-motorici alle estremità superiori e

inferiori, né segni di un’instabilità lombare (doc. 43-24).

Il dr. __________ ha quindi concluso che, “tenendo

in considerazione i reperti dal punto di vista clinico e radiologico

piuttosto blandi e il fatto che la sintomatologia dolorosa della paziente è

soprattutto riferibile alla problematica fibromialgica”, l’assicurata

presenta un’incapacità lavorativa al massimo del 20% nelle attività svolte in

precedenza (doc. 43-24, sottolineatura della redattrice).

Il dr. __________ ha infine rilevato che le

possibilità terapeutiche sono “soprattutto da affrontare dal lato

psichiatrico” (doc. 43-24).

A tale perizia, ben

motivata, che non evidenzia contraddizioni e non si può affermare essere

fondata su accertamenti di fatto errati, può senz’altro essere attribuita forza

probatoria piena conformemente ai succitati criteri stabiliti dalla

giurisprudenza (consid. 2.10.).

Queste

dettagliate ed approfondite valutazioni non sono del resto state smentite da

altri certificati da parte di medici specialisti attestanti in modo convincente

una diversa situazione clinica o un aggravamento rilevante delle sintomatologie

presentate dall’assicurata.

2.11.3

Vista la

valenza psicosomatica del dolore risentito dall’assicurata, tesi questa

sostenuta dal dr. __________ (cfr. referto del 25 aprile 2005, doc. 43-24, in cui ha rilevato che “è da

ritenere che questa fibromialgia sia in relazione con la problematica

depressiva”), l’assicurata, affetta da una fibromialgia, è quindi stata

sottoposta anche ad un esame peritale di tipo psichiatrico, affidato al dr. __________,

il quale ha potuto riscontrare la presenza di un disturbo di personalità

dipendente (ICD10-F60.7) con patologia somatoforme indifferenziata

(ICD10-F45.1). Tali diagnosi, secondo il perito, comportano una diminuzione

della capacità lavorativa dell’assicurata del 20% (cfr. referto del 24 aprile

2005, doc. 43-31).

Al

riguardo, occorre rilevare che l'Alta Corte, in una sentenza I 336/04 dell’8

febbraio 2006, pubblicata in DTF 132 V 65, ha stabilito che per valutare le

incidenze sulla capacità lavorativa di una fibromialgia è necessario, di

regola, un apprezzamento del reumatologo e dello psichiatra (cfr. DTF 132 V 72)

ed ha ritenuto di applicare per analogia alla fibromialgia i principi

giurisprudenziali sviluppati in materia di disturbi da dolore somatoforme (cfr.

DTF 132 V 71-72).

Visto che l’UAI ha agito correttamente, nel senso

che, conformemente alla giurisprudenza appena citata, ha disposto

l’effettuazione di una perizia pluridisciplinare, al fine di valutare sia

l’aspetto reumatologico, che quello psichiatrico, dell’assicurata, affetta tra

l’altro da una fibromialgia, non può trovare accoglimento la censura ricorsuale

del rappresentante dell’assicurata, che nel ricorso ha rilevato che “in

questa sede non si contesta che l’aspetto reumatologico della ricorrente possa

causarle una incapacità lavorativa del 20%, ma che solo tale elemento ha

condotto alla decisione AI di respingere le prestazioni invalidanti” (I).

Va infatti ribadito che lo stato di salute dell’assicurata è stato

approfonditamente vagliato anche sotto il profilo psichiatrico, giungendo

alla conclusione che le patologie dell’interessata (disturbo di personalità

dipendente (ICD10-F60.7) con patologia somatoforme indifferenziata

(ICD10-F45.1)) giustificano una incapacità lavorativa del 20% (doc.

43-31, sottolineatura della redattrice).

Inoltre, quanto all’altra critica del

rappresentante dell’assicurata, in merito alla mancata presa in considerazione

da parte del perito, dr. __________, della complessa patologia psichiatrica

dell’interessata, affetta da “gravi sintomi di tipo somatico depressivo che

hanno altresì necessitato ricoveri psichiatrici” (I), occorre precisare

quanto segue.

Nel suo

referto peritale del 24 aprile 2005 il dr. __________ ha posto le diagnosi di

disturbo di personalità dipendente (ICD10-F60.7) con patologia somatoforme

indifferenziata (ICD10-F45.1), ritenendole responsabili di una diminuzione

della capacità lavorativa dell’assicurata del 20%.

Non vi è

ragione per mettere in discussione tale valutazione in questa sede.

Va qui

infatti rilevato che secondo la giurisprudenza federale, la diagnosi di

sindrome del dolore somatoforme persistente non costituisce, di per sé, una

base sufficiente per concludere ad un’invalidità. Esiste per contro una

presunzione che i disturbi derivanti da una sindrome somatoforme dolorosa

possano essere superati tramite uno sforzo di volontà

ragionevolmente esigibile (cfr. consid. 2.7. e STF I 1093/2006 del 3 dicembre

2007).

Come visto in precedenza (cfr. consid. 2.7.), per

ritenere eccezionalmente inesigibile lo sfruttamento della capacità lavorativa

da parte di un’assicurata che soffre di una sindrome del dolore somatoforme, la

giurisprudenza esige l'esistenza concomitante di una comorbidità psichica di notevole

gravità, intensità e durata oppure la presenza qualificata di altri criteri,

quali ad es. l'esistenza di concomitanti affezioni organiche croniche accompagnate

da un decorso patologico pluriennale con sintomi stabili o in evoluzione senza

remissione duratura, l'accertamento di un ritiro totale dalla vita sociale, un

eventuale profitto tratto dalla malattia (cosiddetto

"Krankheitsgewinn") come pure un insuccesso, nonostante gli sforzi

profusi, di trattamenti e di provvedimenti riabilitativi.

Nel caso

di specie, il dr. __________, pur ponendo accanto alla diagnosi di disturbo di

personalità dipendente quella di patologia somatoforme indifferenziata, non ha

proceduto ad un esame dei criteri indicati dalla giurisprudenza federale (cfr.

consid. 2.7.) per valutare il carattere invalidante o meno di tale disturbo.

Va

comunque evidenziato che nella fattispecie concreta è pacifico che

l’assicurata, per lo meno fino al momento dell’emissione della decisione impugnata,

non abbia presentato una comorbidità psichica di notevole gravità, intensità e

durata (cfr. sul tema la sentenza del Tribunale federale I 1093/2006 del 3

dicembre 2007).

Difatti, il dr. __________, nel suo consulto

peritale, non evidenzia la presenza di una sindrome depressiva o di un’altra

patologia psichiatrica grave (cfr. doc. 43-31).

Del resto, lo stesso rappresentante

dell’assicurata, pur ritenendo che l’interessata presenti “conclamati e

comprovati gravi sintomi di tipo somatico depressivo” (I), ha prodotto, a

comprova di quanto sostenuto, un referto del 13 luglio 2004 - e quindi

precedente alla data della perizia del dr. __________ - del dr. __________ (e

non del dr. __________, come erroneamente scritto nel ricorso, n.d.r.) della

Clinica __________ di __________, che poneva, accanto alla diagnosi di disturbo

di personalità dipendente (ICD10-F60.7), quella di “sindrome depressiva

ricorrente, episodio attuale di media gravità, con sintomi “biologici”

(ICD10-F33.11)” (doc. E, sottolineatura della redattrice).

Al riguardo, va ricordato che la

giurisprudenza federale ha già stabilito che uno stato depressivo medio o

leggero (a differenza di quello grave) non può essere ritenuto una

comorbidità psichiatrica visto che gli stati depressivi costituiscono delle

manifestazioni d'accompagnamento del disturbo da dolore somatoforme (cfr. STFA

del 16 novembre 2005 nella causa C., I 567/04; DTF 130 V 358 consid. 3.3.1.).

Nemmeno

si possono considerare presenti, in modo costante e intenso, gli

altri criteri qualificati indicati dalla giurisprudenza per ritenere

eccezionalmente inesigibile lo sfruttamento della capacità lavorativa residua

per un assicurato affetto da una sindrome del dolore somatoforme.

Questi criteri sono, lo si

ricorda, l'esistenza di concomitanti affezioni organiche

croniche accompagnate da un decorso patologico pluriennale con sintomi stabili

o in evoluzione senza remissione duratura, la perdita d'integrazione sociale in

tutti gli ambiti della vita, uno stato psichico consolidato, senza possibilità

di evoluzione sul piano terapeutico, ad indicare allo stesso tempo l'insuccesso

e la liberazione dal processo risolutivo del conflitto psichico (profitto

primario tratto dalla malattia; "primärer Krankheitsgewinn") oppure

l'insuccesso di trattamenti ambulatoriali o stazionari conformi alle regole

dell'arte nonché di provvedimenti riabilitativi a dispetto degli sforzi profusi

dalla persona assicurata (cfr. consid. 2.7. e la citata STFA I 702/03 del

28.

maggio 2004).

Al riguardo, va evidenziato che in una sentenza I

1093/2006 del 3 dicembre 2007 il Tribunale federale, in un caso concernente

un’assicurata affetta da sindrome somatoforme dolorosa, constatata l’assenza di

una comorbidità psichica di notevole gravità, intensità e durata, ha proceduto

alla valutazione della presenza o meno degli altri criteri richiesti dalla

giurisprudenza per considerare eccezionalmente inesigibile per l’assicurata lo

sfruttamento della capacità lavorativa. In quell’occasione, la nostra Massima Istanza è

giunta alla conclusione che, contrariamente a quanto ritenuto dai primi

giudici, il disturbo somatoforme non presentava una gravità tale da

rendere in pratica oggettivamente non più esigibile dalla persona assicurata lo

sfruttamento della sua capacità lavorativa residua sul mercato del lavoro.

L’Alta Corte ha infatti osservato:

"

(…)

3.

3.

Les atteintes à la santé psychique peuvent,

comme les atteintes physiques, entraîner une invalidité au sens de l'art. 4 al.

1.

LAI en liaison avec l'art. 8 LPGA. On ne considère pas comme des conséquences

d'un état psychique maladif, donc pas comme des affections à prendre en charge

par l'assurance-invalidité, les diminutions de la capacité de gain que l'assuré

pourrait empêcher en faisant preuve de bonne volonté; la mesure de ce qui est

exigible doit être déterminée aussi objectivement que possible (ATF 102 V 165;

arrêt I 138/98 du 31 janvier 2000, consid. 2b et les références, public

in: VSI 2001 p. 223; cf. aussi ATF 127 V 294 consid. 4c in fine p. 298).

3.2

La reconnaissance de l'existence d'une

atteinte à la santé psychique, soit aussi de troubles somatoformes douloureux

persistants, suppose d'abord la présence d'un diagnostic émanant d'un expert

(psychiatre) et s'appuyant lege artis sur les critères d'un système de

classification reconnu (ATF 130 V 396 consid. 5.3 et 6 p. 398). Comme

pour toutes les autres atteintes à la santé psychique, le diagnostic de

troubles somatoformes douloureux persistants ne constitue pas

encore une base suffisante pour conclure à une invalidité. Au contraire, il

existe une présomption que les troubles somatoformes douloureux ou leurs effets

peuvent être surmontés par un effort de volonté raisonnablement exigible. Le

caractère non exigible de la réintégration dans le processus de travail peut

résulter de facteurs déterminés qui, par leur intensité et leur constance,

rendent la persone incapable de fournir cet effort de volonté. Dans un tel cas,

en effet, l'assuré ne dispose pas des ressources nécessaires pour vaincre ses

douleurs.

La question de savoir si ces circonstances

exceptionnelles sont réunies doit être tranchée de cas en cas à la lumière de

différents critères. Au premier plan figure la présence d'une comorbidité

psychiatrique importante par sa gravité, son acuité et sa durée. Peut

constituer une telle comorbidité un état dépressif majeur (ATF 130 V 352

consid. 3.3.1 in fine p. 358; voir aussi arrêt I 805/04 du 20 avril 2006,

consid. 5.2.1 et les références). D'autres critères peuvent être déterminants.

Ce sera le cas des affections corporelles chroniques, d'un processus maladif

s'étendant sur plusieurs années sans rémission durable (symptomatologie

inchangée ou progressive), d'une perte d'intégration sociale dans toutes les

manifestations de la vie, d'un état psychique cristallisé, sans évolution

possible au plan thérapeutique, résultant d'un processus défectueux de

résolution du conflit, mais apportant un soulagement du point de vue psychique

(profit primaire tiré de la maladie, fuite dans la maladie), de l'échec de

traitements ambulatoires ou stationnaires conformes aux règles de l'art (même

avec différents types de traitement), cela en dépit de l'attitude coopérative

de la personne assurée (ATF 130 V 352). Plus ces

critères se manifestent et imprègnent les constatations médicales, moins on

admettra l'exigibilité d'un effort de volonté (Meyer-Blaser, Der Rechtsbegriff

der Arbeitsunfähigkeit und seine Bedeutung in der Sozialversicherung, in:

Schmerz und Arbeitsunfähigkeit, St. Gall 2003, p. 77).

Si les limitations liées à l'exercice d'une

activité résultent d'une exagération des symptômes ou d'une constellation

semblable, on conclura, en règle ordinaire, à l'absence d'une atteinte à la

santé ouvrant le droit à des prestations d'assurance. Au nombre des situations

envisagées figurent la discordance entre les douleurs décrites et le

comportement observé, l'allégation d'intenses douleurs dont les

caractéristiques demeurent vagues, l'absence de demande de soins, les grandes

divergences entre les informations fournies par le patient et celles ressortant

de l'anamnèse, le fait que des plaintes très démonstratives laissent insensible

l'expert, ainsi que l'allégation de lourds handicaps malgré un environnement

psychosocial intact (voir Kopp/Willi/Klipstein, Im Graubereich zwischen Körper,

Psyche und sozialen Schwierigkeiten, in: Schweizerische Medizinische

Wochenschrift 1997, p. 1434, avec référence à une étude approfondie de Winckler

et Foerster; voir sur l'ensemble du sujet ATF 131 V 49).

3.3

Dans un arrêt récent (ATF 132 V 65), le

Tribunal fédéral a considéré que la fibromyalgie présentait de nombreux points

communs avec les troubles somatoformes douloureux, de sorte qu'il se

justifiait, sous l'angle juridique, et en l'état actuel des connaissances,

d'appliquer par analogie les principes développés par la jurisprudence en

matière de troubles somatoformes douloureux, lorsqu'il s'agissait d'apprécier

le caractère invalidant d'une fibromyalgie.

4.

En l'espèce, il n'est pas contesté que l'assurée

souffre d'un syndrome

douloureux, nommé tantôt syndrome douloureux

somatoforme persistant, tantôt fibromyalgie, et qu'elle ne présente pas une

comorbidité psychiatrique importante par sa gravité, son acuité et sa durée. Le

litige porte sur le point de savoir si, à la lumière des critères dégagés par

la jurisprudence, l'assurée est en mesure de fournir l'effort de volonté

raisonnablement exigible en vue de surmonter les effets de sa symptomatologie

douloureuse. Il s'agit-là d'une question de droit que le Tribunal fédéral

examine librement.

5.

5.

Les premiers juges ont estimé qu'à l'exception

du critère relatif à la perte d'intégration sociale, les autres critères se

manifestaient à un degré suffisant pour que l'on ne puisse exiger de l'assurée

qu'elle exerce une activité lucrative allant au-delà de son temps de travail

actuel.

5.2

En l'occurrence, il convient d'admettre

l'existence d'affections corporelles chroniques (cervico-dorsalgies et

symptomatologie digestive) qui, sans avoir pour elle-mêmes un caractère

invalidant, perturbent depuis de nombreuses années le fonctionnement personnel

et professionnel de l'assurée.

De même convient-il de suivre la juridiction

cantonale lorsque celle-ci

estime que l'assurée ne subit pas de perte

d'intégration sociale dans toutes les manifestations de sa vie. Malgré un

retrait social marqué, l'assurée bénéficie d'une vie familiale conservée et est

en mesure d'exercer, certes à temps partiel, une activité professionnelle qui

nécessite des compétences relationnelles importantes.

Pour le reste, l'argumentation des premiers juges

ne convainc pas. Lorsqu'ils considèrent, à la lumière d'éléments biographiques

difficiles (attouchements sexuels durant l'enfance, harcèlement moral sur le

lieu de travail ayant entraîné un état dépressif réactionnel avec tentative de

suicide médicamenteuse, violences conjugales), que l'assurée présente un état

psychique cristallisé, ils émettent des considérations qui ressortissent au

domaine médical et qui ne sont corroborées par aucune pièce médicale versée au

dossier. Ni le docteur C.________ (rapport du 13 avril 2006) ni le docteur

O.________ (rapport du 22 août 2006) ne mettent en évidence d'éléments plaidant

pour l'existence actuelle chez l'assurée d'un conflit intra-psychique

permettant d'expliquer la persistance du syndrome douloureux.

De même, les explications de la doctoresse U.________ restent trop sommaires pour

que l'on puisse admettre la réalisation de ce critère (rapport du 18 octobre

2005). On ne saurait par ailleurs considérer que la symptomatologie présentée

actuellement par l'assurée ne serait plus susceptible d'évolution sur le plan

thérapeutique, comme le soutiennent pourtant les docteurs U.________ et

O.________ (rapports des 18 octobre 2005 et 22 août 2006).

Certes l'assurée bénéficie, sans effets

apparents, d'une psychothérapie de soutien à raison d'une séance toutes les

trois semaines auprès de la doctoresse U.________ depuis le mois de janvier 2004. Il ressort cependant des

constatations de fait de la Cour cantonale que l'assurée n'a guère suivi le

traitement médicamenteux antidépresseur qui lui a été régulièrement prescrit,

par crainte d'effets secondaires importants malgré les bénéfices qu'il pouvait

apporter (rapports de la doctoresse U.________ du 29 septembre 2003 et du professeur G.________ du

4.

octobre 2005). De même, les suggestions thérapeutiques faites par les

docteurs U.________ (thérapie cognitivo-comportementale) et

G.________ (approche multidisciplinaire) n'ont pas été mises en oeuvre.

5.3

Sur le vu de ce qui précède, il apparaît que

le trouble somatoforme ne se manifeste pas avec une sévérité telle que, d'un

point de vue objectif, la mise en valeur complète de la capacité de travail de

l'assurée ne peut plus être raisonnablement exigée de sa part. L'appréciation

du tribunal cantonal des assurances se révèle par conséquent contraire au droit

fédéral (consid. 2.2). Bien fondé, le recours de l'office AI doit être admis.”

Nel caso di specie, analogamente a quanto

ritenuto dal Tribunale federale nella sentenza appena citata (STF I 1093/2006

del 3 dicembre 2007), secondo questo Tribunale non sono adempiuti neppure gli

altri criteri sviluppati dalla giurisprudenza per ammettere, a titolo

eccezionale, che un disturbo del dolore somatoforme abbia carattere

invalidante.

Infatti,

se può essere ammessa l’esistenza di affezioni corporali croniche (sindrome

cervicovertebrale su problematiche degenerative soprattutto a livello C4-C5;

sindrome lombovertebrale con componente spondilogena a livello della gamba di

sinistra su minime alterazioni degenerative a livello del segmento L3-L4, cfr. doc.

43-23) che alterano da numerosi anni la situazione personale e professionale

dell’assicurata, non sono invece presenti gli altri criteri richiesti dalla

giurisprudenza per ritenere eccezionalmente inesigibile lo sfruttamento della

capacità lavorativa da parte dell’assicurata, quali l'accertamento di un ritiro

totale dalla vita sociale, uno stato psichico consolidato, senza evoluzione

possibile sul piano terapeutico come pure un insuccesso, nonostante gli sforzi

profusi, di trattamenti e di provvedimenti riabilitativi.

Innanzitutto,

quanto ad un eventuale ritiro totale dalla vita sociale, dalla perizia del SAM

e in particolare dal consulto di reumatologia del dr. __________ emerge che

l’assicurata, malgrado un ritiro sociale abbastanza importante (“l’assicurata

attualmente non fa nessuna attività, anche a casa non svolge alcun lavoro… Lei

si alza alla mattina per sdraiarsi sul divano…passa le giornate praticamente in

casa a piangere”, cfr. doc. 43-22), mantiene comunque i contatti in maniera

regolare e costante con i figli, che si occupano delle faccende domestiche; inoltre,

l’assicurata, sebbene raramente, esce con delle amiche, recandosi a prendere il

pane o il latte (cfr. doc. 43-22). Di conseguenza, non si può ritenere che ella

abbia subito un ritiro totale dalla vita sociale.

Nemmeno

si è in presenza di uno stato psichico consolidato, senza evoluzione possibile

sul piano terapeutico, ritenuto che, come indicato dal dr. __________ nel suo

referto del 13 luglio 2004, durante la degenza presso la Clinica __________ di __________

i sintomi psichici dell’interessata sono migliorati, anche se solo

parzialmente, con l’adeguamento della terapia farmacologica (doc. E,

sottolineatura della redattrice).

In

seguito, tuttavia, come evidenziato dal dr. __________, l’assicurata ha

interrotto ogni tipo di trattamento specialistico, che a mente del perito

avrebbe invece un effetto benefico, così come pure la ripresa di un’attività

lavorativa, “per non cedere all’autocommiserazione e riprendere contatto con

la propria indipendenza interiore” (doc. 43-31).

L’efficacia, anche se solo parziale, della cura

ammessa dal dr. __________ dimostra quindi l’evoluzione positiva, sul

piano terapeutico, della patologia dell’assicurata, grazie alle cure

specialistiche cui è stata sottoposta. Inoltre, il fatto stesso che il dr. __________

consigli una presa a carico specialistica indica la possibilità di un’ulteriore

evoluzione positiva per le condizioni psichiche dell’interessata.

Pertanto,

lo stato di salute dell’interessata non può essere considerato cristallizzato.

Infine,

non si può ritenere neppure che la sintomatologia di cui è affetta l'assicurata

non sia più suscettibile di evoluzioni sul piano terapeutico, ritenuto che il

perito, dr. __________, ha espressamente indicato che “terapeuticamente è

consigliabile una presa a carico specialistica, farmacologicamente è

consigliabile l’utilizzo di sulpiride a dosaggio intermedio” (doc.

43-31, sottolineatura della redattrice).

Ciò a

conferma delle possibilità terapeutiche ancora presenti al fine di migliorare

la situazione dell’assicurata.

Stante

quanto sopra, questo Tribunale deve concludere che non sono dati, in modo

costante e intenso, i criteri qualificati indicati dalla giurisprudenza

federale (cfr. consid. 2.7.) per poter ritenere eccezionalmente

inesigibile dall'assicurata lo sfruttamento della sua capacità lavorativa sul

mercato del lavoro secondo la giurisprudenza federale.

2.11.4

Infine, riguardo

alla critica del rappresentante dell’assicurata sulla non cumulabilità dei

gradi di incapacità lavorativa stabiliti in ambito reumatologico e psichiatrico

(cfr. doc. I: “pur considerando che il grado di invalidità di una persona

non è strettamente collegato alle magagne di cui può essere affetto”),

ritenendo che l’assicurata sia stata ritenuta inabile al lavoro al 20% solo

sulla base della valutazione reumatologica (cfr. doc. I: “l’autorità di

prime cure esprime un grado di incapacità lavorativa del 20% sulla sola scorta

dello status reumatologico, senza esprimersi compiutamente sulla patologia di

ordine psichiatrico…”) va rilevato quanto segue.

Secondo

il TFA, per determinare il grado di inabilità lavorativa di un

assicurato che soffre di diverse patologie, non si devono semplicemente sommare

le singole valutazioni, bensì si deve fare capo a un giudizio globale che

scaturisce dopo ponderata discussione plenaria fra tutti gli esperti

interessati.

La

questione di sapere se i singoli gradi di inabilità si possano sommare e, se

del caso, in quale misura, è una problematica squisitamente medica, che di

principio il giudice non rimette in discussione (cfr. STFA del 4 settembre 2001

nella causa D., I 338/01, pubblicata in RDAT I-2002 n. 72, p. 485).

Nel caso

di specie, le affezioni di cui soffre la ricorrente sono state valutate

nell’ambito di una perizia pluridisciplinare, che, contrariamente al parere del

rappresentante dell’interessata, ha adeguatamente indagato anche la componente

psichiatrica.

Inoltre,

nel rapporto peritale del 10 maggio 2005 i medici del SAM, contrariamente a quanto

affermato dal rappresentante dell’assicurata, hanno spiegato i motivi per i

quali non hanno ritenuto di dover sommare i gradi di incapacità lavorativa

stabiliti in ambito reumatologico e psichiatrico, considerando che “la

patologia reumatologica e psichiatrica non debbano essere sommate, in quanto

entrambe prendono in considerazione il sintomo principale dell’assicurata, cioè

il dolore diffuso a carico dell’apparato osteomuscolare” (doc. 43-18).

In conclusione, richiamato l'obbligo che incombe all'assicurato di

intraprendere tutto

quanto sia ragionevolmente esigibile per ovviare alle conseguenze del discapito

economico cagionato dal danno alla salute (DTF 123 V 233 consid. 3c, 117 V 278 consid. 2b,

400.

e i riferimenti ivi citati; Riemer‑Kafka, Die Pflicht zur

Selbstverantwortung, Friborgo 1999, pagg. 57, 551 e 572; Landolt, Das

Zumutbarkeitsprinzip im schweiz. Sozialversicherungsrecht, tesi Zurigo 1995, pag. 61; DTF 113 V 28 consid.

4a e sentenze ivi citate; cfr. anche Meyer Blaser, Rechtsprechung des Bundesgerichts

zum IVG, Zurigo 1997, pag. 221), questo Tribunale

ritiene dimostrato, secondo il grado della

verosimiglianza preponderante abitualmente applicato nel settore delle

assicurazioni sociali, che l’assicurata è inabile al lavoro al 20% sia

nella sua precedente professione, sia in attività adeguate, rispettose dei suoi

limiti funzionali.

In queste condizioni, dal

momento che l’assicurata è ancora capace di esercitare la sua

vecchia professione, appare indicato procedere a un cosiddetto raffronto

percentuale (cfr. DTF 114 V 310 consid. 3a e riferimenti ivi menzionati;

STFA del 21 agosto 2006 nella causa R., I 759/05, consid. 8; P. Omlin, Die Invalidität in der obligatorischen

Unfallversicherung, tesi Friborgo 1995, p. 154)

Pertanto, il reddito da invalido che essa potrebbe conseguire

mettendo a frutto la sua capacità lavorativa residua corrisponde all’80% del

reddito realizzabile senza il danno alla salute (100%), ricordato che dal punto

di vista medico è stata attestata un’incapacità lavorativa del 20%.

L’incapacità

lucrativa della ricorrente ammonta dunque al 20%, ciò che è insufficiente per

fare nascere il diritto a una rendita di invalidità dell’AI (cfr. art. 28 cpv.

1.

LAI).

Visto

quanto precede, la decisione su opposizione impugnata merita conferma, mentre

il ricorso va respinto.

2.11.5

Tra i

provvedimenti d’integrazione professionale regolati dagli art. 15 e seg. LAI,

l’art. 18 cpv. 1 LAI prevede che:

"

Gli assicurati invalidi, idonei

all’integrazione, hanno diritto a un sostegno attivo nella ricerca di un posto

di lavoro conveniente nonché a una consulenza costante al fine di conservare il

loro posto di lavoro.”

Su questo

argomento, cfr. D. Cattaneo, “La promozione dell'autonomia del disabile: esempi

scelti dalle assicurazioni sociali”, in RDAT II-2003, p. 595-598.

Al riguardo, questo Tribunale rileva che nella

decisione impugnata l’UAI ha ritenuto che l’assicurata avrebbe diritto, qualora

ne facesse richiesta per iscritto, ad un sostegno attivo e ad una

consulenza da parte dell’amministrazione nella ricerca di un posto di lavoro

confacente al suo stato di salute (doc. C, sottolineatura della redattrice).

Spetta dunque all’assicurata attivarsi, facendone

richiesta per iscritto, al fine di ottenere un sostegno attivo e ad una consulenza

da parte dell’amministrazione nella ricerca di un posto di lavoro confacente al

suo stato di salute.

2.12

Secondo

l’art. 69 cpv. 1bis LAI, in vigore dal 1° luglio 2006, la procedura di ricorso

in caso di controversie relative all’asse-gnazione o al rifiuto di prestazioni

AI dinanzi al tribunale cantonale delle assicurazioni è soggetta a spese.

L’entità delle spese è determinata fra 200.-- e 1’000.-- franchi in funzione

delle spese di procedura e senza riguardo al valore litigioso.

Visto

l’esito della vertenza, le spese per fr. 200.-- sono poste a carico della

ricorrente.

Dispositivo

Per questi motivi

dichiara e pronuncia

1. Il ricorso

è respinto.

2. Le spese

di procedura per fr. 200.-- sono poste a carico dell’assicurata ricorrente.

3. Comunicazione

agli interessati i quali possono impugnare il presente giudizio con ricorso in

materia di diritto pubblico al Tribunale

federale, Schweizerhofquai 6, 6004 Lucerna, entro 30

giorni dalla comunicazione.

L'atto di

ricorso, in 3 esemplari, deve indicare quale decisione è chiesta invece di

quella impugnata, contenere una breve motivazione, e recare la firma del

ricorrente o del suo rappresentante.

Al ricorso dovrà essere allegata la decisione impugnata e la busta in cui il

ricorrente l'ha ricevuta.

terzi implicati

Per il Tribunale

cantonale delle assicurazioni

Il presidente Il

segretario

Daniele Cattaneo Fabio

Zocchetti

Ultimo aggiornamento: 09.05.2026

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