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Decisione

32.2007.195

A ragione UAI ha attribuito all'assicurato una rendita intera d'invalidità limitata nel tempo,poi soppressa essendo ancora egli abile al lavoro all'80% sia nella sua attvità,sia in altre adeguate,come

11 giugno 2008Italiano99 min

Source ti.ch

Fatti

I principi giurisprudenziali sviluppati in

materia di revisione di rendite sotto il regime del vecchio art. 41 LAI sono

applicabili anche a proposito dell’art. 17 LPGA (DTF 130 V 349 seg. consid.

3.5).

2.6. In una

sentenza del 12 ottobre 2005 nella causa R., I 8/04, pubblicata in plaidoyer

1/06, pag. 64-65, il TFA ha ricordato i principi che sono alla base della revisione

e della riconsiderazione di decisioni amministrative e si è così espresso:

"

(...)

2. 2.1 En l'espèce, il s'agit tout

d'abord de savoir si l'on est en présence d'un motif de révision, ce qui

suppose une modification notable du taux d'invalidité (art. 17 LPGA). Il n'y a

pas matière à révision lorsque les circonstances sont demeurées inchangées et

que le motif de la suppression ou de la diminution de la rente réside

uniquement dans une nouvelle appréciation du cas. Un motif de révision au sens

de l'art. 17 LPGA (ou de l'ancien art. 41 LAI) doit clairement ressortir du

dossier (p. ex. arrêt P. du 31 janvier 2003

[I 559/02], consid. 3.2 et les arrêts cités; sur

les motifs de révi­sion en particulier: Urs Müller, Die materiellen

Voraussetzun­gen der Rentenrevision in der Invalidenversicherung, thèse,

Fribourg 2002, p. 133 ss). La réglementation sur la révision ne saurait en

effet constituer un fondement juridique à un réexamen sans condition du droit à

la rente (Rudolf Ruedi, Die Verfügungsanpassung als verfahrensrechtliche

Grundfi­gur namentlich von Invalidenrentenrevisionen, in: Schaffau­ser/

Schlauri [Hrsg], Die Revision von Dauerleistungen in der Sozialversicherung,

Saint-Gall, 1999, p. 15).

2.2 Si l'on

compare les experti­ses du COMAI du 9 mai 1995 et de la Clinique X. du 10 mai 2002, les principaux

diagnostics posés sont pratiquement superposables (syndrome somatoforme

douloureux persistant et personnalité fruste et dépendante en 1995; syndrome

douloureux somatoforme persistant [F45.4] et personnalité aux traits dépen­dants

[F60.7] en 2002). Les con­clusions des expertises sont divergentes, en

revanche, en ce qui concerne les répercussions des atteintes à la santé sur la

capacité de travail. Les experts du CO­MAI avaient estimé que le syn­drome

somatoforme douloureux prenait place dans le contexte d'un trouble de la personnalité. On était en présence d'une atteinte à

la santé mentale importante, entraînant une incapacité totale de travail, sans

perspective de reclassement ni d'amélioration, vu l'importance de la régression

et de la fixation somatique.

Les experts de la Clinique X. concluent, pour leur part, à l'absence

d'atteinte somatique ou psychique susceptible de limiter la capacité de

travail. Les mêmes experts déclarent s'écarter des conclusions du COMAI, au mo­tif

que l'association d'un trouble somatoforme douloureux à une personnalité aux

traits dépen­dants ne constitue pas, à leur avis, une atteinte à la santé men­tale

importante.

2.3 Sur la base

de ces éléments, il y a lieu de constater que les experts de la Clinique X. ne font pas état d'une modification de

l'état de santé du recourant, mais remettent en cause l'apprécia­tion

précédente - et fondée sur un même état de fait - des ex­perts du COMAI. Ni

l'administration ni les premiers juges n'ont cherché du reste à démon­trer

l'existence d'un changement de circonstances. Ils insistent plutôt sur le

caractère probant de l'expertise dé la Clinique X., en faisant totalement abstraction des

règles sur la révision et comme s'il s'agissait en l'occurrence de se prononcer

pour la première fois sur le droit à la rente. Mais cela ne suffit pas, on l'a vu, pour

justifier une révision du droit à la rente (cf. aussi Urs Müller, op. cit., p.

135, ch. 490).

3. 3.1. Le principe selon lequel

l'administration peut en tout temps revenir d'office sur une décision

formellement passée en force qui n'a pas donné lieu à un jugement sur le fond,

lorsque celle-ci est certainement erronée et que sa rectification revêt une

importance appréciable, l'em­porte sur la procédure de révi­sion. Ainsi,

l'administration peut aussi modifier une décision de rente lorsque les

conditions de la révision selon l'art. 17 LPGA ne sont pas remplies. Si le juge

est le premier à constater que la décision initiale était certainement erronée,

il peut con­firmer, en invoquant ce motif, la décision de révision prise par

l'administration (ATF 125 V 369 consid. 2 et les arrêts cités; cf. aussi ATF

112 V 373 consid. 2c et 390 consid. 1b). Il est à relever que la

reconsidération est désormais expressément prévue à l'art. 53 LPGA.

3.2 Pour juger

s'il est admissible de reconsidérer une décision pour le motif qu'elle est sans

nul doute erronée, il faut se fonder sur la situation juridique existant au

moment où cette décision a été rendue, compte tenu de la pratique en vigueur à

l'époque (ATF 119 V 479 consid. 1b/cc et les références). Par le biais de la

reconsidération, on corrigera une application initiale erronée du droit, de

même qu'une constatation erronée résultant de l'appréciation des faits. Un changement

de pratique ou de jurisprudence ne saurait en prin­cipe justifier une

reconsidéra­tion (ATF 117 V 17 consid. 2c, 115 V 314 consid. 4a/cc). Une

décision est sans nul doute erronée non seulement lorsqu'elle a été prise sur

la base de règles de droit non correctes ou inappropriées, mais aussi lorsque

des dispositions importantes n'ont pas été appliquées ou l'ont été de manière

inappropriée (DTA 1996/97 n° 28 p. 158 consid. 3c). Tel est notamment le cas

lorsque l'administration a accor­dé une rente d'invalidité au mépris du

principe de la priorité de la réadaptation sur la rente (voir l'arrêt P. du 31

janvier 2003, déjà cité). A l'inverse, une inexactitude manifeste ne sau­rait

être admise lorsque l'octroi de la prestation dépend de conditions matérielles

dont l'examen suppose un pouvoir d'appréciation, quant à certains de leurs

aspects ou de leurs élé­ments, et que la décision paraît admissible compte tenu

de la si­tuation de fait et de droit (arrêt P. du 13 août 2003 [1790/01],

consid. 3).

3.3 En l'espèce,

c'est en vue d'élucider les divergences issues d'avis médicaux contradictoires

se trouvant au dossier que l'ad­ministration a recueilli l'experti­se du COMAI,

du 9 mai 1995, et qu'elle s'est fondée sur cette dernière pour allouer une

rente entière au recourant, le 1er décembre 1995. En présence d'un

tableau clinique complexe, par ailleurs difficile à appréhender en raison de

ses aspects subjec­tifs, la prise de position sur une incapacité de travail

implique toujours un jugement d'appréciation. Or, un tel jugement ne saurait

être qualifié de manifestement erroné que si les investi­gations médicales dans

les différents domaines concernés n'ont pas été entreprises ou qu'elles ne

l'ont pas été avec le soin nécessaire (cf. arrêt P. du 31 janvier 2003, déjà

cité). Tel n'est pas le cas en ce qui concer­ne l'expertise du COMAI dans la

mesure où cette expertise pluridisciplinaire répond aux critè­res

jurisprudentiels permettant de lui attribuer une pleine valeur probante. En

tout cas, les cri­tiques émises à l'encontre des conclusions du COMAI par les

médecins de la Clinique X. ne

suffisent pas pour admettre que ces conclusions sont dépourvues de crédibilité.

Comme on l'a vu, on est en présence d'appréciations divergentes d'experts en ce

sens que les uns, à la différence des autres, considèrent que l'as­sociation

d'un trouble somato­forme douloureux à une person­nalité aux traits dépendants

n'a pas d'incidence sur la capacité de travail. Seule une surexpertise serait

de nature à les départager.

Mais, ici également, on ne peut faire abstraction

des éléments qui ont conduit l'administration à allouer une rente entière au re­courant

comme si l'on devait statuer pour la première fois sur les droits de l'assuré

et modifier sa situation juridique à la lumiè­re exclusivement des données

médicales recueillies à l'occasion de la procédure de révision. Une

appréciation médicale différente ultérieure ne suffit pas pour fai­re

apparaître comme manifeste­ment erronée la décision initiale ou pour ordonner

une expertise.

On ne peut pas non plus affir­mer que

l'administration a commis à l'origine une erreur de droit, notamment en méconn­aissant

le principe de la priorité de la réadaptation sur la rente: l’expertise du

COMAI excluait toute possibilité de reclassement professionnel et ne laissait

pas entrevoir, à brève échéance, une amélioration de l'état de santé qui eût

permis la mise en oeuvre de mesures de réadaptation professionnelle."

Una diversa valutazione di uno stato di fatto

rimasto invariato ed inizialmente approfonditamente esaminato non costituisce

dunque né un caso di revisione, né un caso di riconsiderazione.

2.7. Per

quanto riguarda in particolare l'invalidità cagionata da un danno alla salute

psichica, il TFA ha stabilito che è decisivo al proposito che il danno sia di

gravità tale da non poter praticamente esigere dall'assicurato di valersi della

sua capacità lavorativa sul mercato del lavoro, o che ciò sia persino intollerabile

per la società (DTF 127 V 298 consid. 4c, 102 V 165= RCC 1977 pag. 169;

Pratique VSI 1996 pag. 318, 321, 324; RCC 1992 pag. 180; ZAK 1984 pag.

342, 607; STFA del 29 settembre 1998 nella causa S. F., I 148/98, pag. 10

consid. 3b; Locher, Grundriss des Sozialversicherungsrecht, Berna 2003, pag.

128).

L'Alta

Corte ha inoltre avuto modo di precisare che:

" (…)

Tra i danni alla salute psichica, i

quali come i danni fisici, possono determinare un'invalidità ai sensi dell'art.

4 cpv. 1 LAI, devono essere annoverati - oltre alle malattie mentali

propriamente dette - le anomalie psichiche parificabili a malattia. Non sono

considerati effetti di uno stato psichico morboso, e dunque non costituiscono

turbe a carico dell'assicurazione per l'invalidità le limitazioni della capacità

di guadagno cui l'assicurato potrebbe ovviare dando prova di buona volontà; la

misura di quanto è ragionevolmente esigibile dev'essere apprezzata nel modo più

oggettivo possibile. Bisogna dunque stabilire se, e in quale misura al caso, un

assicurato può, nonostante il danno alla salute mentale, esercitare un'attività

lucrativa che il mercato del lavoro gli offre, tenuto conto delle sue

attitudini. In quest'ambito il punto è quello di sapere quale attività si può

da lui ragionevolmente esigere. Ai fini di stabilire l'esistenza di

un'incapacità di guadagno causata da un danno alla salute psichica non è quindi

decisivo accertare se l'assicurato eserciti o meno un'attività lucrativa

insufficiente; di maggior rilievo è piuttosto domandarsi se si debba ammettere

che l'utilizzazione della capacità lavorativa non può in pratica più essere da

lui pretesa oppure che essa sarebbe persino insopportabile per la società (DTF

102 V 166; VSI 1996 pag. 318 consid. 2a, pag. 321 consid. 1a, pag. 324 consid.

1a; RCC 1992 pag. 182 consid. 2a e sentenze ivi citate)" (STFA del 29

settembre 1998 nella causa S. F. [I 148/98], pag. 10 consid. 3b)."

Secondo

la giurisprudenza del TFA siffatti principi valgono fra l'altro per le

psicopatie, le alterazioni dello sviluppo psichico (psychische

Fehlentwicklungen), l'alcolismo, la farmacomania, la tossicomania e le nevrosi

(STFA del 18 ottobre 1999 nella causa B., I 441/99; STFA del 29 settembre 1998

nella causa S. F., I 148/98, pag. 10 consid. 3b; RCC 1992 pag. 182 consid. 2a

con riferimenti).

2.8. Nella

decisione del 14 maggio 2007 l’UAI, fondandosi sul parere del SAM, ha

riconosciuto all’assicurato il diritto ad una rendita intera di invalidità

(grado del 100%) limitatamente al periodo compreso fra il 1° settembre 2005 e

il 31 maggio 2006, negandogli in seguito il diritto a prestazioni.

Il TCA è,

quindi, ora chiamato a valutare, alla luce di quanto esposto ai considerandi 2.4.;

2.5. e 2.6., se l’UAI ha correttamente o meno soppresso la rendita spettante a RI

1 a fare tempo dal 1° giugno 2006.

2.9. Nel caso in

esame, con lo scopo di accertare in maniera approfondita lo stato di salute

dell’assicurato, l’Ufficio AI ha affidato al SAM il mandato di esperire una

perizia pluridisciplinare. In tale ambito, i medici del SAM hanno valutato sia

la patologia reumatologica (dr. __________), sia quella psichiatrica (dr. __________).

L’aspetto reumatologico è stato vagliato dal dr. __________,

specialista FMH in reumatologia, che nel suo referto del 20 febbraio 2006 ha posto le diagnosi di “sindrome

cervico-vertebrale e lombo-vertebrale su minime alterazioni di tipo

degenerativo a livello della colonna cervicale, in particolar modo con una

discopatia C4/C5 ed un’uncartrosi a livello C5/C6; sindrome lombo-vertebrale

con componente spondilogena a livello della gamba di sinistra su minime

alterazioni degenerative discali a livello L3/L4 e L4/L5” (doc. 66-20).

Il dr. __________ ha evidenziato che vi è una

netta discrepanza tra i reperti clinici e radiologici oggettivabili e i

disturbi estremamente invalidanti accusati dall’assicurato. A mente del perito,

le sensazioni dolorose particolarmente intense sia a livello della colonna

cervicale, che alle estremità superiori, alla colonna lombare e alle gambe, non

trovano riscontro nelle alterazioni evidenziabili all’apparato

muscolo-scheletrico. Sulla base di questi aspetti, il dr. __________ ha

considerato l’interessato, da un punto di vista strettamente reumatologico e

tenuto conto delle constatazioni oggettive, pienamente abile al lavoro in tutte

le attività svolte fino a quel momento (doc. 66-20+21).

L’aspetto psichico è invece stato vagliato dal

dr. __________, specialista FMH in psichiatria e psicoterapia, che nel suo

referto del 24 marzo 2006, poste le diagnosi di “sindrome da disadattamento con

reazione mista ansioso-depressiva (ICD10-F43.22); disturbo di personalità di tipo

narcisistico importante”, ha ritenuto l’interessato, sotto il profilo

strettamente psichiatrico, abile al lavoro all’80% (doc. 66-28+29). Il dr. __________

ha rilevato che dai test ematologici effettuati è emerso che l’assicurato non

assume regolarmente la sua psicofarmacoterapia, ciò che potrebbe causare

difficoltà nella cura, raccomandando la continuazione regolare della presa a

carico (doc. 66-29).

Globalmente,

quindi, nel rapporto peritale del 24 aprile 2006, i medici del SAM, sulla base

delle risultanze dei singoli consulti e delle visite ambulatoriali del

ricorrente presso il citato centro d’accertamento, hanno posto le diagnosi con

influsso sulla capacità lavorativa di “sindrome da disadattamento con reazione

mista ansioso-depressiva; disturbo di personalità di tipo narcisistico

importante”, mentre quali diagnosi senza ripercussioni sulla capacità lavorativa

hanno indicato quelle di “sindrome cervico-vertebrale su minime alterazioni di

tipo degenerativo a livello della colonna cervicale, in particolare con una

discopatia C4-C5 ed un’uncartrosi a livello C5-C6; sindrome lombovertebrale con

componente spondilogena a livello della gamba sinistra su minime alterazioni

degenerative discali a livello L3-L4 e L4-L5; sovrappeso con BMI 27 kg/m2;

tabagismo cronico” (doc. 66-9).

Quanto alla capacità lavorativa, i medici del SAM

hanno ritenuto l’assicurato inabile al lavoro al 20% nella sua precedente

attività di operaio di fabbrica (doc. 66-11). Inoltre, i medici del SAM, pur

rilevando che il dr. __________ ha considerato l’assicurato pienamente abile al

lavoro nelle professioni svolte in precedenza, tenuto conto dei limiti

funzionali indicati dal SMR in data 21 gennaio 2004 e del rapporto di fine

accertamento professionale del 6 novembre 2004, hanno ritenuto adatta alle

condizioni di salute dell’interessato un’attività nella quale possa cambiare

ogni tanto la posizione e in cui non debba sollevare ripetutamente pesi

superiori ai 15-20 kg: in attività lavorative di questo genere, rispettose dei

suoi limiti funzionali, secondo i medici del SAM l’assicurato è da considerare

abile all’80% (doc. 66-12).

Tali percentuali di abilità lavorativa sono,

secondo i periti, sicuramente presenti a partire dal momento dell’esame

peritale presso il SAM (doc. 66-12).

2.10. Durante la

procedura di ricorso davanti al TCA, l’assicurato ha trasmesso nuovi

certificati medici, vale a dire:

-

certificato del 17 luglio 2007 del dr. __________

indirizzato al SMR, del seguente tenore:

" Con

la presente mi permetto di segnalarvi che il paziente sopraccitato presenta

attualmente un severo scompenso depressivo emerso rapidamente nelle scorse

settimane in diretta correlazione con la recente decisione negativa

dell’Ufficio Invalidità di Bellinzona (nella copia in mio possesso non risulta

né l’intestazione ufficiale, né la data di redazione del documento, vi si trova

solo il nome del funzionario incaricato e le firme degli autori dello stesso).

Nei giorni immediatamente successivi alla ricezione dello scritto, metà-fine

maggio, il signor RI 1 ha presentato uno stato disforico alternante eccessi di

collera-astio-risentimento a momenti di intenso abbattimento depressivo con

vissuti tanto di ingiustizia-torto subiti quanto di

delusione-disillusione-disincanto associati a pensieri autodistruttivi.

Nel

corso del mese di giugno e malgrado il ripristino del trattamento

psicofarmacologico che era in fase di riduzione dall’inizio 2007 (da Citalopram

20 mg al dì agli attuali Citalopram 20 mg, Trittico 100 mg, Fluanxol 2x0.5 mg,

Tranxilium 20 mg e Dalmadorm 30 mg), lo scompenso si è vieppiù aggravato. Verso

metà giugno ed alla vigilia della chiusura dell’ufficio in cui da diversi mesi

lavora come tuttofare per 2-3 ore al giorno, ha avuto un violento alterco con

il datore di lavoro ed ha lasciato i locali gettandogli addosso le chiavi e

licenziandosi. Da notare però che alla ripresa delle attività lavorative il

datore di lavoro lo ha contattato chiedendogli di riprendere il lavoro.

Malgrado

ciò in questi ultimi giorni lo stato clinico del paziente tende a restare

inquietante. Al nostro ultimo colloquio del 13 luglio (lo vedo ogni 15 giorni)

mi sono trovato confrontato con un paziente estremamente teso, angosciato,

disforico e marcatamente labile sul piano emozionale (nel corso dell’incontro

ha alternato momenti di intensa collera e risentimento a momenti di massiccio

abbattimento con pianto ma anche a momenti dove collera ed abbattimento si

sovrapponevano portandolo a evocare gesti autoaggressivi come soluzione a tutti

i suoi problemi), invaso e debordante di delusione-disillusione-disincanto,

travolto dal pessimismo con totale incapacità di proiettarsi costruttivamente

nel futuro ed immerso in un vissuto di sentimenti di ingiustizia, torto subito,

avvilimento, umiliazione ed ineluttabilità. Nei fatti si sente pesantemente

penalizzato dalla decisione dell’UAI di Bellinzona che da una parte gli chiude

totalmente l’accesso a concrete possibilità reintegrative sul piano lavorativo

e dall’altra lo avvilisce in modo per lui insopportabile poiché misconosce

completamente le sue problematiche somatiche di cui soffre ormai da anni.

La

prognosi a breve-medio termine è piuttosto riservata con rischio di

persistenza, se non di aggravamento, dello stato attuale e di possibile

passaggio all’atto autoaggressivo.

Ricordo

che malgrado tutto il signor RI 1 resta motivato per una reintegrazione

professionale AI e l’attuale datore di lavoro sembra alquanto ben disposto per

sostenerlo sul piano socio-occupazionale.” (Doc. E)

-

certificato del 2 agosto 2007 del dr. __________

al SMR, del seguente tenore:

" Con

la presente mi permetto di aggiornarvi sullo stato di salute del paziente

summenzionato.

Lo stesso soffre di

una patologia al ginocchio sinistro non segnalata precedentemente poiché non

dava molti sintomi, si tratta di una meloreostosi o osteosi eburneizzante che

provoca delle sofferenze al ginocchio sinistro in tutte le posizioni dopo che

le ha assunte da alcuni minuti e ciò lo obbliga a frequenti cambi di posizione

(seduto, alzato, gambe stese, gambe flesse), inoltre ha dolori nel salire e

scendere le scale con a volte cedimenti improvvisi del ginocchio sinistro.

Purtroppo non vi

sono terapie risolutive ma unicamente sintomatiche, che tra l’altro il paziente

assume già per il mal di schiena ed alla cervicale.

Allego il referto

radiologico.

Inoltre, il signor RI

1 soffre di dolori “radicolopatici” agli arti inferiori che saranno valutati

dal dr. __________ (neurologo) da cui riceverete un rapporto dettagliato.

Per quanto concerne

i dolori lombari, questi sono presenti già dopo 15 minuti nella posizione

seduta o eretta e sono forti al risveglio mattutino, irradiantisi alla gamba

sinistra. Tutto ciò porta a difficoltà a vestirsi, allacciare le scarpe,

raccogliere oggetti, sollevare pesi anche minimi.

Quando è seduto in

automobile il dolore è sopportabile per 15-20 minuti.

A mio parere vi è

una componente somatoforme del dolore con però altrettanto importante

componente fisica; tutto ciò unito alla patologia psichiatrica rende la

prognosi riservata con probabile peggioramento.” (Doc. F1)

-

certificato del 2 agosto 2007 del dr. __________,

spec. FMH in neurologia, indirizzato al dr. __________, in cui ha indicato:

" (…)

Conclusioni e

valutazione:

Da ormai dieci anni

questo paziente ha sviluppato una sintomatologia dolorosa localizzata a livello

lombare e cervicale, con estensione verso gli arti, in particolare alla gamba

sinistra e al braccio destro. All’esame neurologico domina una sintomatologia

dolorosa a livello lombare provocabile alla pressione locale rispettivamente

sotto sforzo o a movimenti del tronco come pure una sintomatologia simile anche

a livello cervicale. Pur con qualche difficoltà ad esaminare il paziente poiché

i vari test erano limitati dall’accentuazione dei dolori, non ho potuto

comunque evidenziare deficit sicuri che facciano sospettare attualmente una

lesione radicolare cervicale o lombare. D’altronde anche i reperti radiologici

sono piuttosto discreti. In primo piano sembra esservi una sindrome del dolore

cronico con componente fibromialgica. Dal punto di vista neurologico dunque non

ho attualmente proposte terapeutiche specifiche. Ho consigliato al paziente di

eseguire esercizi di rinforzo muscolare addominale e lombare consegnandogli una

piccola documentazione in proposito. Peraltro penso che sarà importante, oltre

a continuare il trattamento psichiatrico per la sindrome depressiva,

ridiscutere il caso anche dal punto di vista reumatologico. Da parte mia non ho

previsto altre misure.” (Doc. F6)

Al riguardo, nelle sue annotazioni del 20 agosto

2007, il dr. __________ del SMR, spec. FMH in medicina generale (sul

diritto per gli assicurati di conoscere la specializzazione dei medici del SMR,

cfr. SVR 2008 IV Nr. 13), ha osservato:

"

Assicurato peritato in ambito SAM

Diagnosi con influsso sulla capacità lavorativa

Sindrome da disadattamento con reazione mista

ansioso-depressiva

Disturbo di personalità di tipo narcisistico

importante

Diagnosi senza influsso sulla capacità lavorativa

Sindrome cervicovertebrale su minime alterazioni

di tipo degenerativo a livello della colonna cervicale, in particolare con una

discopatia C4-C5 ed un’uncartrosi a livello C5-C6

Sindrome lombovertebrale con componente

spondilogena a livello della gamba sinistra su minime alterazioni degenerative

discali a livello L3-L4 e L4-L5

Sovrappeso con BMI 27 kg/m2

Tabagismo cronico

In conclusione, viene ritenuto abile all’80% in

attività abituale (rendimento ridotto).

Certificato del dr. __________ del 1.11.2006:

lo psichiatra ritiene l’assicurato in pratica

inabile al 100%

diagnosi: sindrome mista, ansioso-depressiva, con

forte componente disforica

Decisione UAI dell’8.3.2007: rendita limitata nel

tempo fino al 31.5.2007, in seguito grado d’invalidità del 6%

In sede di ricorso vengono presentati:

-

Rapporto dr. __________ del 17.7.2007 attestante

severo scompenso depressivo in correlazione diretta con la decisione negativa

dell’AI

-

Rapporto dr. __________ del 2.8.2007: viene

indicata la presenza di una problematica al ginocchio sinistro finora non

menzionata, inoltre viene indicata la presenza di dolori radicolopatici agli

arti inferiori con prevista valutazione neurologica

-

Rapporto dr. __________ del 2.8.2007: viene

espressa la valutazione d’una sindrome del dolore cronico con componente

fibromialgica. Una problematica radicolare non può essere confermata

Valutazione:

anche se la

patologia radicolare ipotizzata è stata smentita dal neurologo consulente,

permane aperta la questione circa una modifica dello stato di salute psichico

22.9.2006

Da notare che nel

rapporto del dr. __________ del 18.11.2006 (posteriore alla comunicazione del

progetto di decisione) la diagnosi posta era quella di sindrome mista

ansioso-depressiva con forte componente disforica, diagnosi che poco si

discosta da quella posta in ambito SAM. Viene espressamente indicato un forte

legame con eventuali misure di reintegrazione professionale da parte dell’AI.

L’8.3.2007 era

seguita poi la decisione dell’UAI che in pratica confermava il progetto.

Con rapporto del

17.7.2007, quindi posteriore alla decisione, il dr. __________ attestava in pratica

un severo scompenso depressivo.

L’eventuale

peggioramento dello stato psichico dell’assicurato è avvenuto quindi dopo la

decisione.

Da parte del dr. __________

viene invece indicata la presenza d’una problematica a livello del ginocchio

sinistro (meloreostosi benigna), problematica già riscontrata in occasione

della radiografia del 28.7.2005 e del 15.7.1996, quindi ben precedente la

valutazione multidisciplinare in ambito SAM.

In conclusione,

l’attuale documentazione evidenzia un possibile peggioramento dello stato

psichico da dopo la decisione UAI, mentre non vi sono elementi in favore di una modifica sostanziale

dello stato fisico rispetto al momento della valutazione SAM.” (Doc. XVI/1)

Nelle successive annotazioni del 25 ottobre 2007,

il dr. __________ ha aggiunto:

"

Vedi nota del 20.8.2007

Attualmente viene ripresentato il rapporto del

dr. __________ del 17.7.2007

In conclusione, non posso che riconfermare la

presa di posizione del 20.8.2007. Per quanto concerne la critica che la

problematica osteoarticolare non sia stata valutata finora faccio presente che

l’assicurato è stato debitamente valutato in ambito SAM con perizia

reumatologica.” (Doc. XXI/bis)

In data 23 novembre 2007, il dr. __________,

rispondendo ad una richiesta del patrocinatore dell’assicurato, ha ancora

osservato:

"

Come da lei richiesto il 12.11 u.s. troverà qui

di seguito un aggiornamento clinico dello stato psichico del paziente

sopraccitato ed un commento allo scritto del dr. __________ del 20 agosto 2007

da lei trasmessomi.

Dal punto di vista clinico, e facendo riferimento

al mio rapporto del 17 luglio 2007 all’attenzione del Servizio medico Regionale

dell’UAI di Bellinzona, le confermo che tra metà luglio e lo scorso 5 ottobre

il signor RI 1 ha continuato a presentare una sintomatologia depressiva

stazionaria di intensità moderato-severa, caratterizzata da anedonia,

delusione-disillusione, abbattimento, perdita di

stima-reattività-piacere-motivazione, sentimenti di umiliazione e torto subito

ma anche di rovina imminente e di impotenza, disforia, pessimismo con

impossibilità di proiettarsi costruttivamente nel futuro. Segnalo inoltre una

netta tendenza all’isolamento sociorelazionale (il paziente si vergogna di sé e

non vuole essere visto-avvicinato da nessuno), una propensione alla

discontinuità nel portare a termine le faccende quotidiane (salvo quando lavora

presso il conoscente fiduciario tra le 9.00 e le 10.30), una grande difficoltà

nel gestire il vissuto emozionale con frequenti eccessi o sbalzi d’umore, una

bassa soglia di tolleranza alla frustrazione (può diventare molto collerico

oppure chiudersi ulteriormente sul piano relazionale) e disturbi del sonno

(difficoltà di addormentamento); al nostro ultimo colloquio del 5 ottobre non

era suicidale, ma spesso ha parlato della morte come soluzione ai problemi

(rammento che un cognato si è suicidato a __________ nella primavera del 2006

con un colpo di rivoltella alla tempia).

Oltre al quadro psicopatologico descritto sopra,

ricordo la costante presenza di algie osteoarticolari diverse, soprattutto al

dorso e agli arti inferiori.

Sul piano terapeutico prescrivo tuttora il

trattamento menzionato nel rapporto del 17.7.2007, mentre dallo scorso 5

ottobre non vedo più il paziente su sua richiesta, avendo egli chiesto una

“pausa terapeutica” di qualche settimana. Ho però avuto un paio di colloqui

telefonici con la moglie, la quale non descrive cambiamenti particolari nello

stato del coniuge.

Sul piano lavorativo e dal punto di vista

psichiatrico, tenendo conto del suo stato psichico attuale, del problematico

contesto di vita, dell’assenza di un qualsiasi tipo di progettualità

socio-occupazionale e facendo astrazione dal paio d’ore di lavoro non

qualificato presso il conoscente fiduciario, il signor RI 1 è attualmente da

considerare come totalmente inabile al lavoro.

Per quel che riguarda lo scritto del 20.8.2007

del dr. __________ dell’UAI di Bellinzona ho pochi commenti da fare, poiché

trattasi di un riassunto di atti medici con delle conclusioni inerenti esclusivamente

la pertinenza della decisione dell’UAI.

Nei fatti sono dell’avviso che lo scritto del

collega non trovi grandi riscontri in quelle che sono la quotidianità e le

prospettive esistenziali di questo paziente, per davvero a mio avviso minato

sul piano psicofisico, ma che potrebbe ritrovare una traiettoria esistenziale

bio-psico-sociale più adeguata-costruttiva-soddisfacente se potesse finalmente

beneficiare di una valutazione globale e consistente da parte dell’UAI,

nell’ottica di definire le capacità psicofisiche e se possibile di sostenerlo

attivamente e durevolmente in una procedura di reinserimento-reintegrazione

professionale.” (Doc. G)

In data 18 febbraio 2008 il dr. __________,

rispondendo a dei quesiti postigli dal patrocinatore dell’assicurato, ha

indicato:

"

(…)

Per quel che riguarda la sua prima questione, e

dopo rilettura dei testi, posso affermare che da un punto di vista

esclusivamente formale, tanto la perizia SAM che conseguentemente quella del dr. __________ possono essere

considerate complete e conformi alle regole dell’arte; questo evidentemente per

quanto concerne le tematiche psichiatriche, le uniche per le quali mi considero

competente sul piano della valutazione. Sul piano dei contenuti, e pur

riconoscendo le mie insufficienti conoscenze per quel che riguarda le malattie

somatiche in generale, mi sembra doveroso rilevare un aspetto incongruente

nella perizia SAM. Nella stessa si fa in effetti spesso riferimento al fatto

che nella loro valutazione in vista di una reintegrazione professionale, gli

specialisti non medici abbiano dichiarato il signor RI 1 non atto alla

frequentazione di corsi formativi poiché afflitto da dolori dorsali che gli

impediscono di mantenere a lungo la posizione seduta, mentre dal canto loro i

colleghi specialisti di medicina somatica lo hanno dichiarato totalmente abile

in qualsiasi attività compatibile con le sue competenze, senza limitazioni

particolari. Trovo queste due così diverse prese di posizione piuttosto

discordanti e molto poco discusse-criticate dal redattore del rapporto

peritale.

Potrebbe dunque risultare interessante ed

importante, per una migliore valutazione del caso del signor RI 1, chiedere un

approfondimento di questo aspetto così contraddittorio della perizia SAM:

Per la seconda domanda mi permetto di richiamare

il mio precedente scritto del 18 novembre 2006, in particolare la risposta alla

domanda n. 6, scritto certamente già in suo possesso che comunque allego alla

presente, nel quale avevo espresso il mio parere in merito al contenuto ed alle

conclusioni della perizia psichiatrica del dr. __________.

Ora, 14 mesi dopo questa mia presa di posizione,

l’evoluzione clinica del disturbo psichico è stata negativa, con un netto

aggravamento della sintomatologia depressiva nel corso del 2007, con

conseguente prolungamento della totale inabilità lavorativa e di guadagno per

motivi psichici, fatto salvo per i 90-120 minuti giornalieri durante i quali il

signor RI 1 esegue lavoretti d’ufficio per un fiduciario.

Il peggioramento clinico è particolarmente

evidente dalla prima metà dell’estate scorsa. Malgrado l’evoluzione attuale,

rimango però dell’avviso che il paziente conservi ancora sufficienti

motivazioni e competenze per beneficiare dell’applicazione di concrete,

pertinenti e intensive misure di reintegrazione.

A questo proposito e tenendo conto della

reticenza dell’UAI di Bellinzona ad entrare nel merito di una riqualifica, le

segnalo che da qualche tempo opera sul territorio una istituzione specializzata

nella reintegrazione di persone con severi problemi bio, psico e/o sociali;

questa istituzione si avvale di una trentennale esperienza acquisita

inizialmente a __________ ed in seguito in tutta la Svizzera __________. Si

tratta di __________ (__________) con sede a __________ (Tel. __________). Non

è impossibile che in questa sede si possano raggiungere risultati migliori di

quelli che potrebbe ottenere l’UAI di Bellinzona. Nei fatti la stessa

assicurazione sociale potrebbe eventualmente prendersi a carico la

responsabilità di indirizzare il paziente a questa istituzione.

Per quel che riguarda la presa a carico e la

situazione attuale del paziente, le segnalo che dal mio precedente scritto di

fine novembre non ho più visto il signor RI 1 alla mia consultazione. Ho però

notizie dalla moglie che lo descrive sempre più cupo, depresso e

deluso-disilluso.” (Doc. H)

Il dr. __________, nelle sue annotazioni del 27

febbraio 2008, ha così

commentato il parere del dr. __________:

"

(…)

Attualmente si aggiunge rapporto del dr. __________

del 18.2.2008:

in questo rapporto il dr. __________ riconferma

l’evoluzione negativa della patologia psichiatrica, evoluzione posteriore alla

decisione UAI. Da notare che l’assicurato non è più stato visto dallo

psichiatra da novembre 2007.

Valutazione: confermo la mia presa di posizione

del 20.8.2007 in assenza di nuovi elementi concreti.” (Doc. XXIX/bis)

2.11. Perché un rapporto medico abbia valore probatorio è determinante che esso

valuti ed esamini in maniera completa i punti litigiosi, si fondi su degli

esami approfonditi, prenda conto di tutti i mali di cui si lamenta

l'assicurato, sia stabilito in piena conoscenza dei suoi antecedenti (anamnesi)

e sia chiaro nell'esposizione delle correlazioni mediche o nell'apprezzamento

della situazione medica; le conclusioni dell'esperto devono inoltre essere

motivate (STFA 26 agosto 2004 nella causa G.S., I

355/03, consid. 5; STFA 25 febbraio 2003 nelle cause P.G., U 329/01 ed S., U

330/01; DTF 125 V 352, 122 V 160; Meyer‑Blaser,

Die Rechtspflege in der Sozialversicherung, BJM 1989, p. 31; DTF 125 V 352; Pratique VSI 2001 p. 108, 1997 p. 123; STFA 18

marzo 2002 nella causa M., I 162/01). A proposito delle perizie mediche

eseguite nell'ambito della procedura amministrativa il TFA ha già avuto modo di

evidenziare che, nell'ipotesi in cui sono state eseguite da medici

specializzati riconosciuti, hanno forza probatoria piena, se giungono a

conclusioni logiche e sono state realizzate sulla base di accertamenti

approfonditi, fintanto che indizi concreti non inducono a ritenerle

inaffidabili (DTF 123 V 176, 122 V 161, 104 V 212; STFA 14 aprile 1998 nella

causa O.B.; STFA 28 novembre 1996 nella causa G.F.; STFA del 24 dicembre 1993

nella causa S.H.; SVR 1998 IV Nr. 1 p. 2; SZS 1988 p. 329 e 332; ZAK 1986 p.

189). In un'altra sentenza inedita il TFA ha inoltre

considerato rilevante una perizia giudiziaria fatta esperire dal TCA al SAM.

Secondo l'Alta Corte questo servizio non può essere considerato parte in causa,

nel senso che sussiste un vincolo per cui l'istituto sarebbe obbligato a tenere

in particolare considerazione gli interessi specifici dell'assicurazione

invalidità (STFA non pubbl. 22 maggio 1995 in re A. C; cfr. anche DTF 123 V 178; Pratique VSI 2001 p. 110). Nell'ambito del libero apprezzamento delle prove

è in linea di principio consentito all'amministrazione e al giudice fondare la

propria decisione su basi di giudizio interne all'istituto assicuratore. Per

quanto riguarda l'imparzialità e l'attendibilità di simili prove, devono

tuttavia essere poste delle esigenze severe (DTF 122 V 157).

In

DTF 125 V 351 (= SVR 2000 UV 10, pp. 33ss.), la nostra Corte

federale ha ribadito che ai rapporti allestiti da medici alle dipendenze di

un'assicurazione deve essere riconosciuto pieno valore probante, a condizione

che essi si rivelino essere concludenti, compiutamente motivati, di per sé

scevri di contraddizioni e, infine, non devono sussistere degli indizi che

facciano dubitare della loro attendibilità (DTF 125 V 352). Il solo fatto che

il medico consultato si trovi in un rapporto di dipendenza con l'assicuratore,

non permette già di metterne in dubbio l'oggettività e l'imparzialità. Devono

piuttosto esistere delle particolari circostanze che permettano di ritenere

come oggettivamente fondati i sospetti circa la parzialità dell'apprezzamento

(DTF 125 V 354).

Lo stesso vale per le perizie fatte esperire da

medici esterni (DTF 104 V 31; ZAK 1986 p. 188; RAMI 1993 p. 95).

Le

perizie affidate dagli organi dell'AI o dagli assicuratori privati, in sede di

istruttoria amministrativa, a medici esterni o a servizi specializzati

indipendenti, i quali fondano le proprie conclusioni su indagini approfondite e

giungono a risultati concludenti, dispongono di forza probatoria piena, a meno

che non sussistano indizi concreti a mettere in causa la loro credibilità

(Pratique VSI 2001 p. 109; STFA 26 agosto 2004 nella causa G.C., I 355/03).

Il TFA,

in una sentenza I 938/05 del 24 agosto 2006 si è espresso sul valore probatorio

delle opinioni espresse dai medici SMR nell’ambito dell’assicurazione per

l’invalidità, sottolineando che in caso di divergenza tra il medico curante e

il medico SMR non è per principio necessario procedere ad una nuova perizia. In quell’occasione l’Alta Corte ha sviluppato la seguente considerazione:

"

(…)

3.2 L'on ne saurait certes

mettre sur le même pied un rapport d'expertise émanant d'un Centre

d'observation médicale de l'AI (COMAI) - dont la jurisprudence a admis que

l'impartialité et l'indépendance à l'égard de l'administration et de l'OFAS

sont garanties (ATF 123 V 175) - et un rapport médical établi par le SMR;

toutefois, cela ne signifie pas encore qu'en cas de divergence d'opinion entre

médecins du SMR et médecins traitants, il est, de manière générale, nécessaire

de mettre en oeuvre une nouvelle expertise. La valeur probante des rapports

médicaux des uns et des autres doit bien plutôt s'apprécier au regard des

critères jurisprudentiels précédemment énumérés (cf. consid. 3.1 supra). Il n'y

a dès lors aucune raison d'écarter le rapport du SMR ici en cause ou de lui

préférer celui du médecin traitant, pour le seul motif que c'est le service

médical régional de l'AI qui l'a établi. Au regard du déroulement de l'examen

clinique pratiqué par les médecins du SMR et du contenu de leur rapport, on ne

relève, du reste, aucune circonstance particulière propre à faire naître un

doute sur l'impartialité de ceux-ci. La recourante ne fait d'ailleurs rien

valoir de tel. (…)" (consid. 3.2)

Infine, va rilevato che, affinché un esame medico in ambito psichiatrico sia ritenuto affidabile deve

adempiere diverse condizioni (Cattaneo, “La promozione dell'autonomia del

disabile: esempi scelti dalle assicurazioni sociali”, in RDAT 2003-II pag. 628-629, in particolare la nota 158, nella

quale vengono citate alcune sentenze federali e cantonali, in particolare la DTF 127 V 294).

In

quest’ultima sentenza l'Alta Corte ha fatto proprie le considerazioni di

Mosimann. In particolare, secondo questo autore (Somatoforme Störungen:

Gerichte und [psychiatrische] Gutachten, in: SZS 1999 pag. 105 ss), in ambito

psichiatrico l’esperto deve innanzitutto porre una diagnosi secondo una

classificazione riconosciuta e pronunciarsi sulla gravità dell'affezione. Il

perito deve anche valutare l'esigibilità della ripresa di un'attività lucrativa

da parte dell'assicurato. Tale prognosi deve tener conto di diversi criteri,

quali il carattere premorboso, l'affezione psichica e quelle organiche

croniche, la perdita d'integrazione sociale, un eventuale profitto tratto dalla

malattia, il carattere cronico della malattia, la durata pluriennale della stessa

con sintomi stabili o in evoluzione e l'impossibilità di ricorrere a

trattamenti medici secondo la regola d'arte. La prognosi sfavorevole deve

essere fatta in base all’insieme dei succitati criteri.

Inoltre, l'esperto deve

esprimersi sull'aspetto psicosociale della persona esaminata.

Del resto, un rifiuto di

una rendita deve ugualmente basarsi su diversi criteri, tra i quali le

divergenze tra i dolori descritti e quelli osservati, le allegazioni

sull'intensità dei dolori la cui descrizione rimane sul vago, l'assenza di una

richiesta di cura, le evidenti divergenze tra le informazioni fornite dal

paziente e quelle risultanti dall'anamnesi, il fatto che le lamentele molto

dimostrative lascino l'esperto insensibile, come pure le allegazioni di grandi

handicap nonostante un ambiente psico-sociale intatto (STCA inedita 27

settembre 2001 nella causa A., inc. 32.1999.124).

2.12. Dopo attento esame della fattispecie, questo TCA non ha motivi per

mettere in dubbio la valutazione effettuata dai periti del SAM, che soddisfa

i requisiti posti dalla giurisprudenza affinché un rapporto medico abbia pieno

valore probatorio (cfr. consid. 2.11.) e può quindi validamente servire da base

al presente giudizio senza che si riveli necessario procedere ad ulteriori

misure d’istruzione (perizia medica giudiziaria).

Essi

hanno debitamente tenuto conto delle singole affezioni invalidanti di cui

l’assicurato è affetto, giungendo ad una conclusione logica e priva di

contraddizioni in merito alla capacità lavorativa dell’80% sia nella sua

precedente attività di operaio, sia in attività leggere adeguate al suo stato

di salute, rispettose delle regole dell’ergonomia, con possibilità di regolari

cambiamenti di posizioni.

2.12.1. Riguardo alla

patologia somatica, nel suo consulto reumatologico del 20 febbraio 2006 il dr. __________

ha attentamente esaminato le patologie dell’assicurato, affetto da una sindrome

cervico-vertebrale e lombo-vertebrale su minime alterazioni di tipo

degenerativo a livello della colonna cervicale, in particolar modo con una

discopatia C4/C5 ed un’uncartrosi a livello C5/C6; sindrome lombo-vertebrale

con componente spondilogena a livello della gamba di sinistra su minime

alterazioni degenerative discali a livello L3/L4 e L4/L5.

Sulla

base di tali disturbi e dopo aver evidenziato la chiara discrepanza esistente

fra i reperti clinici e radiologici oggettivabili e i disturbi lamentati

dall’interessato, il dr. __________ ha ritenuto l’assicurato pienamente abile

al lavoro in tutte le attività professionali svolte in precedenza (doc. 66-21).

Nella

valutazione globale, tuttavia, i medici del SAM, condividendo il parere del SMR

del 21 gennaio 2004, hanno considerato l’assicurato abile al lavoro all’80% sia

nella precedente attività di operaio, sia in attività leggere, nelle quali non

debba sollevare pesi superiori a 15-20 kg, che non siano da svolgere con la

schiena in flessione e nelle quali, conformemente a quanto espresso nel

rapporto di fine accertamento professionale del 6 novembre 2004, possa cambiare

ogni tanto la posizione, alzandosi ogni ora circa per un momento, per compiere

piccoli movimenti al fine di rilassare schiena e gambe (doc. 66-12).

Il parere

contrario del dr. __________ - che nel certificato medico del 2 agosto 2007 ha attestato un peggioramento dello

stato di salute, con la comparsa di una patologia al ginocchio sinistro

(meloreostosi benigna) e di dolori radicolopatici agli arti inferiori,

ritenendo inoltre che nel caso di specie vi sia anche una componente

somatoforme del dolore (cfr. doc. F1) - non può sovvertire le motivate

conclusioni del SAM e in particolare del perito reumatologo, dr. __________.

Al riguardo, nelle sue annotazioni del 20 agosto

2007, il dr. __________ ha rilevato che la presenza di una problematica al

ginocchio sinistro era già stata riscontrata ben prima della valutazione del

SAM, in occasione delle radiografie del 28 luglio 2005 e del 15 luglio 1996

(doc. XVI/1).

Tali considerazioni del medico SMR possono essere

condivise dal TCA. Va inoltre rilevato che lo stesso dr. __________, nel suo

referto peritale, ha indicato, nelle “affezioni attuali”, la presenza di un “dolore

piuttosto intenso a livello del ginocchio di sinistra, disturbo che risale a

circa 10 anni fa’, quando lavorava praticamente sempre in ginocchio, con

presenza di un gonfiore piuttosto cronico a livello del ginocchio di sinistra,

con sensazione di spostamento di un osso” (doc. 66-17).

Quanto ai dolori radicolopatici agli arti

inferiori, segnalati dal dr. __________ nel suo certificato del 2 agosto 2007

(cfr. doc. F1), il dr. __________, neurologo, nel suo referto del 2 agosto

2007, dopo aver evidenziato l’accentuazione dei dolori messa in atto

dall’interessato, a fronte di reperti radiologici, piuttosto discreti, ha

escluso l’esistenza di una lesione radicolare cervicale o lombare (doc. F6).

Nelle sue annotazioni del 20 agosto 2007 il dr. __________

ha osservato che la patologia radicolare ipotizzata dal curante è stata

smentita dal neurologo (doc. XVI/1).

Anche queste osservazioni del medico SMR possono

essere fatte proprie dal TCA.

Infine, quanto alla presunta esistenza di una

componente somatoforme e fibromialgica, avanzata dal dr. __________ (cfr. doc.

F1) e dal dr. __________ (cfr. doc. F6: “in primo piano sembra esservi una

sindrome del dolore cronico con componente fibromialgica”), questo

Tribunale rileva che né il dr. __________, nel suo consulto peritale

reumatologico del 20 febbraio 2006 (cfr. doc. 66/14-21), né il dr. __________,

nel suo consulto peritale psichiatrico del 24 marzo 2006 (cfr. doc. 66/25-30),

hanno diagnosticato la presenza di una fibromialgia o di una sindrome

somatoforme da dolore persistente.

Da notare che nel suo referto peritale il dr. __________,

nell’“anamensi attuale”, ha indicato che il dr. __________, reumatologo, nel suo

referto del 15 marzo 2005, ha osservato

che a suo avviso l’assicurato presentava un terreno estremamente fertile per lo

sviluppo successivo di una sindrome del dolore cronico (cfr. doc. 66-16). In

seguito, tuttavia, né il dr. __________, né lo psichiatra curante, dr. __________,

hanno mai riscontrato una tale patologia.

Pertanto, per lo meno fino all’emanazione della

decisione impugnata, a mente del TCA non si può ritenere che l’assicurato

presentasse né una fibromialgia, né una sindrome del dolore cronico, patologie

queste ultime che, occorre ricordarlo, di per sé non sono normalmente

invalidanti. Secondo la giurisprudenza federale, infatti, anche in

presenza di una fibromialgia, come nel caso di un disturbo del dolore

somatoforme, si deve presumere che tali affezioni o gli effetti delle stesse

possano essere sormontati facendo gli sforzi personali ragionevolmente

esigibili (cfr. DTF 131 V 49).

Solo eccezionalmente, in presenza di determinati

presupposti fissati dalla giurisprudenza, si può ritenere inesigibile

dall'assicurato, affetto da una fibromialgia, così come nel caso di un

disturbo del dolore somatoforme, lo sfruttamento della sua capacità

lavorativa sul mercato del lavoro.

Si

ricorda tuttavia al ricorrente che il presente giudizio non pregiudica

eventuali suoi diritti nei confronti dell’assicurazione federale per

l’invalidità insorti in epoca successiva alla data decisiva del provvedimento

impugnato, il quale delimita il potere cognitivo del giudice (cfr. DTF 130 V

140 e 129 V 4).

2.12.2. Il TCA non ha

motivo per distanziarsi - fino al momento della decisione impugnata, che

delimita il potere cognitivo del giudice - neppure dalle conclusioni alle quali

è giunto il dr. __________, che nel suo referto peritale del 24 marzo 2006 ha diagnosticato una sindrome da disadattamento con reazione mista

ansioso-depressiva (ICD10-F43.22) e un disturbo di personalità di tipo

narcisistico importante, che a suo avviso provocano un’inabilità

lavorativa del 20% sia nella sua professione, sia in altre attività.

Il dr. __________,

dopo aver rilevato che l’interessato è motivato a svolgere un’attività

lavorativa e soffre per non avere potuto terminare la formazione che aveva

iniziato in ambito informatico, ha proposto che l’assicurato possa nuovamente

avere l’opportunità di beneficiare di una riformazione professionale (doc.

66-29).

Come giustamente rilevato nelle osservazioni del

20 agosto 2007 dal dr. __________ del SMR (cfr. doc. XVI/1), il possibile

peggioramento dello stato psichico dell’assicurato - il quale avrebbe subito un

severo scompenso depressivo, come attestato dallo psichiatra curante, dr. __________

- è avvenuto dopo l’emanazione della decisione dell’UAI.

Nel suo referto del 17 luglio 2007, infatti, il

dr. __________ ha sottolineato che “attualmente il paziente presenta

un severo scompenso depressivo, emerso rapidamente nelle scorse settimane

in diretta correlazione con la recente decisione negativa dell’Ufficio

Invalidità di Bellinzona”. Il dr. __________ ha aggiunto che “nei

giorni immediatamente successivi alla ricezione dello scritto, metà-fine maggio,

il signor RI 1 ha presentato uno stato disforico alternante eccessi di

collera-astio-risentimento a momenti di intenso abbattimento depressivo”.

Lo psichiatra ha poi indicato che nel corso del mese di giugno 2007 “lo

scompenso si è vieppiù aggravato”. Malgrado le cure, il dr. __________ ha

rilevato che “in questi ultimi giorni lo stato clinico del paziente

tende a restare inquietante” (doc. E, sottolineature della redattrice).

Il dr. __________ ha poi ribadito la gravità

dello stato psichico dell’assicurato nei suoi scritti del 23 novembre 2007

(cfr. doc. G) e del 18 febbraio 2008, in cui ha rilevato che “l’evoluzione clinica del disturbo psichico

è stata negativa, con un netto aggravamento della sintomatologia depressiva nel

corso del 2007” (cfr. doc. H).

Va qui ricordato che per costante

giurisprudenza, il giudice delle assicurazioni sociali valuta la legalità della

decisione deferitagli sulla base della situazione di fatto esistente al momento

in cui essa venne emanata – in concreto il 14 maggio 2007 – quando si ritenga che fatti verificatisi

ulteriormente possono imporsi quali elementi di accertamento retrospettivo

della situazione anteriore alla decisione resa (SVR 2003 IV n. 25 consid. 1.2;

DTF 130 V 140 e 129 V 4 consid. 1.2, 127 V 467 consid. 1, 121 V 366 consid.

1b).

In concreto, il possibile

peggioramento, dal profilo psichico, dello dello stato di salute

dell’interessato attestato dal dr. __________ nei suoi referti del 17 luglio

2007, 23 novembre 2007 e 18 febbraio 2008, è successivo alla decisione

impugnata, come correttamente osservato dal medico SMR. Da notare, inoltre, che

dal mese di novembre 2007 l’assicurato ha interrotto i colloqui terapeutici con

il dr. __________.

Si giustifica pertanto la retrocessione degli

atti all’UAI, affinché valuti la documentazione prodotta quale richiesta di

revisione su cui l’amministrazione dovrà pronunciarsi.

Nella decisione impugnata l’UAI ha attribuito

all’assicurato una rendita intera di invalidità (grado del 100%) limitatamente

al periodo compreso fra il 1° settembre 2005 e il 31 maggio 2006 (“tre mesi

dopo il miglioramento dello stato di salute - perizia SAM”, cfr. doc. A),

negando in seguito il diritto a prestazioni, dato che l’assicurato conserva una

Considerandi

capacità lavorativa dell’80% in qualsiasi attività rispettosa dei suoi limiti

funzionali (doc. A).

L’attribuzione, da parte dell’UAI, di una rendita

intera limitata nel tempo, poi ridotta visto il ripristino di una capacità

lavorativa dell’80% dell’assicurato, è corretta. Come visto in precedenza,

infatti, dalla perizia del SAM emerge che, come attestato dal dr. __________,

l’assicurato ha presentato un’incapacità lavorativa totale dal 17 settembre

2004.

fino al momento dell’esame peritale (marzo 2006), mentre a partire da tale

data è da considerare abile al lavoro all’80% in tutte le attività svolte in

precedenza e in altre adeguate (doc. 66-12).

Pertanto, considerata una totale inabilità

lavorativa limitatamente al periodo compreso fra il mese di settembre 2004 e il

mese di marzo 2006 e ritenuto che successivamente, dopo il 1° marzo 2006, non è

più intervenuto, per lo meno fino al momento di emanazione della decisione

impugnata, alcun peggioramento dello stato di salute, è a giusta ragione che l’UAI

ha assegnato all’interessato una rendita intera di invalidità limitatamente al

periodo compreso fra il 1° settembre 2005 e il 31 maggio 2006.

In

conclusione, rispecchiando la perizia del SAM tutti i criteri di affidabilità e

completezza richiesti dalla giurisprudenza (cfr. consid. 2.11.), alla stessa può

essere fatto riferimento. Inoltre, non essendo stato comprovato, sino

all’emissione della decisione contestata, un peggioramento dello stato di

salute, richiamato inoltre l'obbligo che incombe all'assicurato di intraprendere

tutto quanto sia

ragionevolmente esigibile per ovviare alle conseguenze del discapito economico

cagionato dal danno alla salute (DTF 123 V 233 consid. 3c, 117 V 278 consid. 2b, 400 e i

riferimenti ivi citati; Riemer‑Kafka, Die Pflicht zur

Selbstverantwortung, Friborgo 1999, pagg. 57, 551 e 572; Landolt, Das

Zumutbarkeitsprinzip im schweiz. Sozialversicherungsrecht, tesi Zurigo 1995, pag. 61; DTF 113 V 28 consid.

4a e sentenze ivi citate; cfr. anche Meyer Blaser, Rechtsprechung des Bundesgerichts

zum IVG, Zurigo 1997, pag. 221), è da ritenere

dimostrato, secondo il grado della verosimiglianza

preponderante abitualmente applicato nel settore delle assicurazioni sociali, che

ragionevolmente, a partire dal 1° marzo 2006 e fino al momento di emanazione

della decisione impugnata, l’assicurato ha presentato una capacità lavorativa

dell’80% sia nelle attività svolte in precedenza, sia in altre attività

adeguate.

2.13

Ai fini della

valutazione economica, il dossier è stato trasmesso al consulente in

integrazione professionale.

Con rapporto dell’11 settembre 2006, tenuto conto

dei dati medici ed escludendo qualsiasi progetto di riformazione professionale,

il consulente, dopo aver indicato che l’assicurato conserva una capacità

lavorativa dell’80% sia nelle precedenti attività, sia in altre adeguate, ha

proceduto alla determinazione del grado d’invalidità in attività adeguate

mediante il consueto raffronto dei redditi (anno di riferimento 2004).

Stabilito un reddito da valido di fr. 41’443

annui - corrispondenti a quanto l’assicurato avrebbe guadagnato come operaio

generico presso la __________ di __________ (cfr. doc. 71-2) - e un reddito da

invalido di fr. 38’935 annui – calcolati secondo le tabelle RSS, in attività

semplici e ripetitive (categoria professionale 4, quartile 2), apportando una

riduzione del 20% per le limitazioni mediche e un’ulteriore riduzione del 15% “per

ragioni sociali (mercato del lavoro medio-leggero, rendimento)” – il

consulente ha determinato un grado di invalidità del 6%, non giudicando

opportuno alcun provvedimento professionale (doc. 71-2).

2.13.1

Preliminarmente

va ricordato che, secondo la giurisprudenza, per il raffronto dei redditi fa

stato il momento dell’inizio dell’eventuale diritto alla rendita (cfr. DTF

129.

V 222; cfr., pure, STFA del 26 giugno

2003.

nella causa R. consid. 3.1, I 600/01, del 3 febbraio 2003 nella causa R.,

I 670/01 pubblicata in SVR 2002 IV Nr. 24, del 18 ottobre 2002 nella causa L.

consid. 3.1, I 761/01 pubblicata in SVR 2003 IV Nr. 11 e del 9 agosto 2002

nella causa S. consid. 3.1, I 26/02; cfr., inoltre, STFA del 13 giugno 2003

nella causa G. consid. 4.2, I 475/01), per cui nel caso

concreto sono determinanti i dati del 2006 (visto che il miglioramento dello

stato di salute dell’assicurato è intervenuto a partire dal 1° marzo 2006

(abile al lavoro all’80%) e in quell’anno è avvenuta la soppressione della

rendita).

Il consulente ha invece proceduto al raffronto

dei redditi con riferimento all’anno 2004. Occorre pertanto aggiornare i dati

considerati dal consulente al 2006.

2.13.2

Il reddito da

valido, come stabilito dal consulente, è pari a fr. 41’443 annui (2004) -

corrispondenti a quanto l’assicurato avrebbe guadagnato presso la __________ di

__________ in qualità di operaio generico. Adeguando tale importo al 2006, si

ottiene un reddito da valido di fr. 42’359.72 (+1% per il 2005 e + 1.2% per il 2006, cfr. tab. relativa all’evoluzione dei salari

nominali, dei prezzi al consumo e dei salari reali, 1990-2006, pubblicati sul

sito dell’Ufficio federale di statistica).

2.13.3

Per quanto

riguarda invece il reddito da invalido, la giurisprudenza

federale si fonda sui criteri fissati nella sentenza pubblicata in DTF 126 V 75

seg.

In

questa sentenza di principio la Corte ha stabilito che ai fini della

determinazione del reddito da invalido fa stato in primo luogo la situazione

professionale e salariale concreta dell'interessato. Qualora difettino

indicazioni economiche effettive, possono, conformemente alla giurisprudenza,

essere ritenuti i dati forniti dalle statistiche salariali. La questione di

sapere se e in quale misura al caso i salari fondati su dati statistici debbano

essere ridotti dipende dall'insieme delle circostanze personali e professionali

del caso concreto (limitazione addebitabile al danno alla salute, età, anni di

servizio, nazionalità e tipo di permesso di dimora, grado di occupazione),

criteri questi che l'amministrazione è tenuta a valutare globalmente. La Corte

ha precisato, al riguardo, come una deduzione massima del 25% del salario

statistico permettesse di tener conto delle varie particolarità suscettibili di

influire sul reddito del lavoro. Il Tribunale federale delle assicurazioni ha

poi ancora rilevato, nella medesima sentenza, che, chiamato a pronunciarsi

sulla deduzione globale, la quale procede da una stima che l'amministrazione

deve succintamente motivare, il giudice non può senza valido motivo sostituire

il suo apprezzamento a quello degli organi dell'assicurazione.

2.13.4

Partendo dalla constatazione che l'applicazione di dati

salariali statistici validi per tutta la Svizzera - quali quelli utilizzati dal

TFA si rivela essere discriminante per gli assicurati attivi in Ticino, Cantone

in cui i salari sono notoriamente più bassi rispetto alla media nazionale, ritenuto

che il reddito da non invalido è quello che verrebbe effettivamente percepito

dagli assicurati nel nostro Cantone senza il danno alla salute, questo

Tribunale, in una sentenza del 4 settembre 2000 nella causa R., pubblicata in

RDAT I-2001, p. 250ss. e in SVR 2001 IV n. 35 - in seguito costantemente

confermata ed applicata in tutti i settori delle assicurazioni sociali

(assicurazione per l'invalidità, assicurazione contro gli infortuni e

assicurazione contro le malattie) - sentito preliminarmente il parere

dell'allora direttore dell’Ufficio federale di statistica, dottor __________,

ha così precisato la propria giurisprudenza:

" In

data 26 luglio 2000 il Presidente del TCA ha inviato al dottor __________,

direttore dell'Ufficio federale di statistica, uno scritto del seguente tenore:

"(…)

Il Tribunale federale delle

assicurazioni in una recente, chiara giurisprudenza prescrive di fondarsi, in

molti casi, sulle vostre inchieste allorché dobbiamo determinare il reddito da

invalido ancora conseguibile da lavoratori non qualificati con problemi di

salute, che sono abili al lavoro soltanto in attività leggere adeguate.

Al riguardo vengono in particolare

utilizzati i salari fissati nella tabella TA1 (ad esempio CHF 4294.-- nel 1996,

cfr. "L'enquête suisse sur la structure des salaires 1996"

pag. 17, e per la giurisprudenza, Pratique VSI 2000 pag. 85).

Al fine di applicare la giurisprudenza

federale, in modo corretto, nel Cantone Ticino (considerato che l'altro termine

di paragone per fissare il grado di invalidità è sostanzialmente il salario

conseguito nel nostro Cantone dall'assicurato prima dell'insorgenza del

danno alla salute), mi occorre sapere:

- possiamo

utilizzare il valore statistico medio (ad es. CHF 4294.-- nel 1996) così come è

anche per il Cantone Ticino? Per quale motivo?

- In caso di

risposta negativa:

Perché no? Quale

coefficiente di riduzione occorre applicare, al salario citato, per adattarlo

alla situazione del nostro Cantone?

(…)" (cfr. doc. V bis)

Il dottor __________ ha così

risposto in data 14 agosto 2000:

" (…)

Benché il campione dell'indagine svizzera sulla struttura dei salari sia

definito per poter disporre di risultati rappresentativi a livello nazionale, è

possibile ottenere anche una serie d'indicatori salariali per singole entità

regionali, beninteso nel rispetto dei criteri di validità e di qualità

statistiche ed evidentemente ad un livello di aggregazione superiore. I valori

dell'indagine sulla struttura dei salari del 1996 che Lei cita nella sua

lettera possono dunque essere utilizzati legittimamente, dal punto di vista

statistico, per il Cantone Ticino.

In allegato Le invio tre tabelle relative ai salari mediani per l'anno 1998

(ultimi risultati disponibili), ripartiti in base al sesso e al livello di

qualificazione richiesto dal posto occupato.

I valori specifici per il Cantone Ticino sono i seguenti:

- Nel 1998

(settore pubblico e settore privato), il salario lordo mediano per un uomo

esercitante attività semplici e ripetitive (livello 4) era di 3'813.-- franchi

al mese (cfr. tabella TA13).

- È ancora

possibile precisare che il 50% dei lavoratori dipendenti di questa stessa

categoria guadagnava fra 3060 e 4704 franchi. Considerando unicamente il

settore privato, il salario mediano (sempre per la stessa categoria di

lavoratore dipendente) era di 3'611 franchi (cfr. TA 14).

A titolo di confronto Le invio anche la tabella TA1 relativa ai salari mediani della Svizzera (settore privato), ripartiti stavolta

per settore economico (…)." (cfr. doc. V bis)

Al fine di non

discriminare gli assicurati attivi in Ticino, Cantone in cui i salari sono

notoriamente più bassi rispetto alla media nazionale, visto che il reddito da

non invalido è quello che verrebbe effettivamente percepito dagli assicurati

nel nostro Cantone senza il danno alla salute, questo Tribunale ha quindi

deciso che nell'applicazione dei dati statistici occorre utilizzare la tabella

che riflette i salari versati nella nostra regione, sulla base della seguente

argomentazione:

" Se

si ignorasse questo aspetto, sostenendo per ipotesi che siccome la LAINF è una

legge federale occorre riferirsi ad un unico dato salariale statistico valido

per tutto il paese (ad esempio CHF 4628.-- nel 1998 per un uomo, cfr. TA1; DTF

124.

V 323; Pratique VSI 2000 pag. 85), si finirebbe per utilizzare dati

salariali irrealistici ed in definitiva giungere ad un risultato che non

garantisce l'uguaglianza di trattamento (cfr. DTF 126 V 36; DTF 126 V 48; STFA

del 22 maggio 2000 nella causa I. (I 312/99); DTF 126 I 76)."

Su questi

argomenti, cfr. D. Cattaneo, La promozione dell'autonomia …, in RDAT II-2003,

p. 618-621 e in L’autonomia del disabile nel diritto svizzero, Ed. Istituto delle assicurazioni sociali e Helbing & Lichtenhahn,

Bellinzona 2004, p. 124-128;

D. Cattaneo, "La contribution du Tribunal des assurance du Canton du

Tessin à la jurisprudence suisse en matière de sécurité sociale", in

CGRSS n° 33-2004, p. 19 seg. (28-33); D. Cattaneo,

"Sentenze recenti del Tribunale cantonale delle assicurazioni", in

Temi scelti di diritto delle assicurazioni sociali, Ed. CFPG, Helbing &

Lichtenhahn, Basilea-Ginevra-Monaco 2006, p. 135ss. (163-171).

Nell’ambito

di una procedura ricorsuale dinanzi al TFA, conclusasi con uno stralcio dai

ruoli in seguito al ritiro del ricorso (cfr. STFA U 56/03 del 7 giugno 2006),

la Presidente della Corte federale, giudice Leuzinger, il 28 aprile 2006 aveva

informato le parti (e questo Tribunale) che, citiamo:

"

… la Corte plenaria del Tribunale federale delle

assicurazioni ha stabilito l’inapplicabilità dei valori regionali (Tabella

TA13) di cui all’inchiesta svizzera sulla struttura dei salari (ISS) – edita

dall’Ufficio federale di statistica – per la determinazione del reddito

ipotetico da invalido."

In una

sentenza U 75/03 del 12 ottobre 2006 (pubblicata in RtiD I 2007 pag. 216 segg.

e in SVR 2007 UV n. 17 pag. 56), il TFA ha, per la prima volta, esposto le

motivazioni che hanno spinto la Corte plenaria, il 10 novembre 2005, a prendere la decisione appena

citata:

"

(...)

8.2

In primo luogo si osserva che, per un'ovvia questione di parità di

trattamento (art. 8 Cost.), un'applicazione della tabella TA13 al solo Cantone

Ticino deve essere esclusa se non si vuole creare un'inammissibile lex

ticinensis. Analoghe considerazioni di praticabilità, di parità di trattamento

e di sicurezza giuridica si oppongono quindi a un'applicazione alternativa

delle tabelle nazionali (TA1) e di quelle regionali (TA13) come pure a

un'applicazione delle prime ad alcune regioni e delle seconde alle rimanenti

regioni.

8.3

Allo stesso

modo, un'applicazione generalizzata delle tabelle regionali TA13, al posto di

quelle nazionali TA1, pur potendo, da un lato, in alcuni casi effettivamente

creare le basi per una soluzione maggiormente vicina alla realtà

economico-sociale concreta, dall'altro lato creerebbe, a ben vedere, anche

nuovi problemi dovuti al fatto che all'interno delle medesime grandi regioni si

registrano delle differenze, non sempre trascurabili. Ad esempio, nonostante le

due regioni facciano parte della medesima grande regione "MIttelland",

è notorio che i salari esistenti nel Canton Berna non sono gli stessi di quelli

del Canton Giura. Allo stesso modo, per il Vallese occorrerebbe prendere in

considerazione i salari relativi alla regione lemanica. Ora, nell'una e

nell'altra ipotesi, l'applicazione dei valori regionali (TA13) al posto di

quelli nazionali (TA1) si dimostrerebbe maggiormente sfavorevole per questi

assicurati. Si pone quindi ugualmente la questione dell'assicurato che

lavora(va) in un Cantone appartenente a un'altra grande regione, ad esempio del

lavoratore giurassiano che lavora(va) nel Cantone di Basilea (città o

campagna). Ora, se si intendesse determinare il reddito da invalido sulla base

della tabella TA13, non si farebbe altro che spostare o restringere il cerchio

geografico nel quale si iscrive ogni determinazione di un reddito ipotetico

sulla base di valori statici. In questa maniera, però, si correrebbe pure il

rischio di offuscare oltremodo l'obbligo o l'esigibilità per l'assicurato di

ridurre il danno e di andare, se del caso e nei limiti ragionevoli, a cercare

un'attività al di fuori della sua regione abituale. Si creerebbero nuove

disparità nei confronti di assicurati che abitano a cavallo tra due o

addirittura tre grandi regioni o di chi abita in una di queste regioni e lavora

in un'altra.

8.4

A ciò si

aggiunge che nella sentenza pubblicata in DTF 129 V 472, questa stessa Corte ha

precisato che, laddove una tale operazione non fosse possibile sulla base di

rilevamenti salariali DPL, il reddito da invalido va di principio definito

sulla base dei dati statistici salariali ISS applicabili nell'insieme del

settore privato (DTF 129 V 484). Ora, anche siffatta considerazione si

opporrebbe a un'applicazione generalizzata delle tabelle regionali TA13,

concernenti il settore pubblico e privato.

8.5

Non può

pertanto ammettersi una regionalizzazione nella determinazione dell'invalidità

poiché una siffatta soluzione sarebbe incompatibile con il principio

costituzionale di parità di trattamento come pure con il rango costituzionale

delle assicurazioni invalidità e infortuni quali assicurazioni federali."

In

un’altra sentenza I 790/04 del 18 ottobre 2006, il TFA ha ancora rilevato:

"

Quanto alla questione della tabella applicabile

tra le varie riportate dall'ISS, il Tribunale federale delle assicurazioni ha

recentemente stabilito, con decisione della Corte plenaria del 10 novembre

2005, non potersi (più) fare capo ai dati statistici regionali desumibili dalla

tabella TA13, riferentesi ai salari in relazione alle grandi regioni (cfr. pure

la sentenza del 22 agosto 2006 in re K., I 424/05, consid. 3.2.3; v. inoltre la sentenza 12 ottobre 2006 in re S., U 75/03). Il reddito

ipotetico da invalido deve di conseguenza essere valutato sulla base della

tabella TA1 dell'ISS, concernente i salari medi nazionali conseguibili nel

settore privato. Alla luce di quanto precede non vi è (più) spazio alcuno per

ammettere una riduzione dei salari statistici, quale quella operata dai primi

giudici, che tenga conto, ispirandosi ai salari corrisposti in un vicino

cantone, che l'assicurato vive in una regione economicamente meno forte. Anche

sotto questo aspetto non può pertanto trovare conferma la valutazione del tasso

d'invalidità compiuta dalla Corte di prime cure."

Alla luce

di questa chiara giurisprudenza federale (cfr. sul tema: L. Grisanti

"Nuove regole per la valutazione dell'invalidità " in RTiD II-2006

pag. 311 segg.), il reddito da invalido deve dunque essere determinato dal TCA

applicando i valori nazionali (Tabella TA1).

Spetta

semmai al Parlamento o al Consiglio federale intervenire su questo tema, se lo

riterranno opportuno.

Il 22

giugno 2007 il Consiglio nazionale ha accolto una mozione del 2 ottobre 2006

no. 06.3466 del Consigliere nazionale Meinrado Robbiani il quale chiede che il

"Consiglio federale proceda con sollecitudine ad ovviare a questa

distorsione, adeguando le disposizioni di applicazione della legge

sull'assicurazione invalidità".

Il nuovo

art. 28a cpv. 1 LAI introdotto nell’ambito della 5a revisione della LAI, approvata

dal popolo il 17 giugno 2007, dispone che sarà il Consiglio federale a definire

il reddito lavorativo determinante per la valutazione dell’invalidità.

Il 17

dicembre 2007 il Consigliere federale Pascal Couchepin, rispondendo ad una

domanda (07.5369) del Consigliere nazionale Meinrado Robbiani ha preannunciato

che "pour respecter les différences salariales dans les diverses régions

de Suisse, il est prévu d'opérer sur le salaire ressortant de l'enquête sur la

structure des salaires en Suisse une réduction qui tienne compte des

différenciations régionales. La mise en oeuvre de cette règle est prévue pour

le premier trimestre 2008 au moyen de circulaires de l'Office fédéral des

assurances sociales" e, invitato a precisare se riteneva sufficiente una

semplice circolare, ha sottolineato quanto segue:

"

Monsieur Robbiani, je ne suis pas en mesure de vous

affirmer avec toute l'autorité juridique nécessaire si oui ou non une

circulaire est suffisante. Mais ce que je vais faire, c'est demander à mes

collaborateurs si je dois moi-même signer la circulaire dans la mesure où,

comme vous le dites, il devrait y avoir une décision politique claire. On va

vérifier le point sur lequel vous attirez notre attention."

Questo

Tribunale si limita a ricordare che, secondo la giurisprudenza, il principio

dell'uguaglianza di trattamento proibisce, citiamo: "de faire, entre

divers cas, des distinctions qu'aucun fait important ne justifie", ma

anche "de soumettre à un régime identique des situations de fait qui

présentent entre elles des différences importantes et de nature à rendre

nécessaire un traitement différent (cfr. DTF 129 I 3; DTF 127 V 454; Zbl 2005

p. 87ss. (89-90); A. Auer-G. Malinverni-M. Hottelier, "Droit

constitutionnel suisse", Vol. II, Stämpfli Editions SA, Berna 2006,

p. 484 n. 1030 e 499 n. 1061).

In una sentenza U 8/07 del

20.

febbraio 2008, rispondendo ad una questione

sollevata dal TCA nella sentenza 35.2006.60 del 23 novembre 2006, consid.

2.10.9

("Questo Tribunale constata che il

salario che l’assicurato avrebbe conseguito nel 2005 quale muratore

semi-qualificato (infatti nel 2005, secondo il contratto collettivo di lavoro

dell’edilizia, un lavoratore con conoscenze percepiva un salario orario di fr.

25.

, contro i fr. 22.65 percepiti dai lavoratori edili), è inferiore a quello

realizzato in media a livello svizzero dai lavoratori del settore della

costruzione con qualifiche analoghe (Tabella TA 1 2004, punto 45, livello di

qualifica 3: fr. 5'358 x 12 mesi = 64'296, riportato su 41.6 ore/settimana = 66'867.84;

dopo adeguamento all'indice dei salari nominali, si ottiene, per il 2005, un

reddito annuo pari a fr. 67'443.41; per un recente caso in cui l’Alta Corte ha

fatto riferimento ai livelli di qualifica 2 e 3, cfr. STFA del 12 ottobre 2006

nella causa S., U 404/05, consid. 2.3.4).

Ci si

potrebbe chiedere se in tale ipotesi, e visto il richiamo del TFA ai salari

nazionali (Tabella TA 1), non dovrebbe essere applicata la giurisprudenza

federale secondo la quale, quando l'assicurato ha realizzato un guadagno

inferiore alla media per dei motivi estranei all'invalidità, anche il reddito

medio realizzabile sul mercato equilibrato del lavoro (reddito da invalido) va

ridotto in proporzione (cfr. DTF 129 V 225 consid. 4.4; AHI-Praxis 1999, p. 329

consid. 1; ZAK 1989, p. 458s. consid. 3b; STFA del 6 settembre 2006 nella causa

H., U 454/05 + 456/05, consid. 6.3.3 e 6.3.4). Spetta

comunque all’Alta Corte pronunciarsi al riguardo"), la nostra Alta Corte ha stabilito che:

" (…)

5.3

Giova inoltre ricordare che nel caso

in cui il reddito conseguito prima dell’invalidità è inferiore alla media dei

salari per un’attività paragonabile nel settore interessato e non vi è inoltre

motivo che induca a ritenere che fosse intenzione dell’assicurato accontentarsi

di un guadagno modesto, la giurisprudenza ammette che gli stessi fattori che

hanno influenzato negativamente il reddito da valido vengano considerati anche

per fissare il reddito da invalido (DTF 129 V 222 consid. 4.4 pag. 225, SVR

2004.

UV no 12 pag. 44, consid. 6.2, secondo cui un reddito inferiore del 10%

rispetto ai salari usuali del settore è stato considerato chiaramente sottola

media [U 173/02]; cfr. pure sentenza U 529/06 del 28 gennaio 2008, consid. 8.2

con riferimenti).

6.

Nel caso di specie, il ricorrente contesta

sia la determinazione del reddito da invalido che quella da valido.

6.1

Per quanto concerne il reddito da

valido, l’interessato fa valere che l’importo determinato dall’INSAI sulla base

dei dati forniti dall’ex datore di lavoro risulterebbe, come giustamente

rilevato anche dal primo giudice, inferiore del 9% circa rispetto al salario

medio nazionale dei lavoratori attivi nel settore delle costruzioni con qualifi-che

analoghe. L’argomento è pertinente. In effetti, il dato ritenuto

dall’assicuratore infortuni a titolo di reddito da valido (fr. 61'277.- per

l’anno di riferimento 2005) è inferiore nella misura del 9.58% a quello

desumibile dalla tabella TA1 di cui all’ISS (edizione 2004, pag. 53, livello di

esigenze 3, cifra 45 costruzioni), quest’ultimo essendo pari, dopo adeguamento

all’evoluzione salariale per il 2005, a fr. 67'765.89 (fr. 5'358 x 12 : 40 x

41.

[v. La Vie économique, 12-2007, pag. 98, tabella 9.2] x 1.011 [v. La Vie

économique, 12-2007, pag. 99, tabella 10.2]). Alla luce della giurisprudenza

richiamata al considerando 5.3, che, come visto, permette al giudice chiamato

ad effettuare un raffronto dei redditi di prendere in considerazione in ugual

misura per ciascuno degli elementi di paragone fattori estranei all’invalidità,

può, se del caso, essere tenuto conto di questa circostanza nell’ambito della

determinazione del reddito ipotetico da invalido.

6.2

A quest’ultimo riguardo, il ricorrente,

pur rispettando la più recente giurisprudenza in materia, rileva che il mercato

del lavoro ticinese oggettivamente offre ai lavoratori occupati in questo

Cantone di frontiera retribuzioni nettamente inferiori e penalizzanti rispetto

al resto della Svizzera, come risulterebbe, almeno in parte, dalle tabelle TA1

e TA13 di cui all’ISS. Il ragionamento è comprensibile, ma viene tuttavia

relativizzato dalle considerazioni espresse al considerando precedente.

6.3

Mancando in concreto indicazioni economiche

effettive, in considerazione della più recente prassi di questa Corte - cui

allude l'insorgente - che non ammette più la possibilità di fare capo ai dati

statistici salariali relativi alle grande regioni, tabella TA13 ISS, per

determinare il reddito ipotetico da invalido, quest'ultimo deve essere

stabilito sulla base della tabella TA1 dell'ISS, concernente i salari medi

nazionali conseguibili nel settore privato (cfr. sentenza del Tribunale

federale delle assicurazioni U 75/03 del 12 ottobre 2006, consid. 8, riassunta

in RSAS pag. 64). In tali condizioni, partendo dal valore totale mediano di cui

all'ISS 2004 (pag. 53, livello di esigenze 4), si ottiene un importo di base di

fr. 57'258.24 per il 2004 (fr. 4'588 x 12 : 40 x 41.6 [La Vie économique, 12-2007, pag. 98, tabella B9.2]), che,

adattato all'evoluzione salariale (1%, v. La Vie économique, 12-2007, pag. 99, tabella

B10.2), porta a ritenere un importo di fr. 57'830.82 per il 2005.

6.4

Operando una prima riduzione del 9.58% da

quest'ultimo importo per tenere conto della differenza salariale di cui si è

detto al considerando 6.1, deducendo poi una quota ulteriore del 15%, non

oggetto di contestazione, per considerare adeguatamente le circostanze

particolari del caso (DTF 126 V 75; in

concreto: limitazioni riconducibili al danno alla salute, statuto di

frontaliere), il raffronto dei redditi (reddito da valido di fr. 61'277.- e

guadagno da invalido di fr. 44'447.03 [fr. 57'830.82 ./. 9.58% ./. 15%]) dà un

grado d'invalidità arrotondato (DTF 130 V 121) del 27%. (...)"

Di

conseguenza, quando il salario da valido conseguito in Ticino in una

determinata professione è inferiore al salario medio nazionale in quella stessa

professione, anche il reddito da invalido va ridotto nella medesima percentuale

(al riguardo cfr. L. Grisanti, art.cit., in RtiD II-2006 pag. 311 seg., in particolare

pag. 326-327).

2.13.5

Per

determinare il reddito ancora esigibile dall'assicurato nonostante il danno

alla salute, l'amministrazione ha quindi giustamente fatto riferimento ai dati

statistici nazionali della Tabella TA1.

Orbene -

utilizzando i dati forniti dalla succitata tabella elaborata dall'Ufficio

federale di statistica, il ricorrente, svolgendo nel 2006 una professione che

presuppone qualifiche inferiori nel settore privato svizzero (a proposito della

rilevanza delle condizioni salariali nel settore privato, cfr. RAMI 2001 U 439,

p. 347ss. e SVR 2002 UV 15, p. 47ss.), avrebbe potuto realizzare, in media, un

salario mensile lordo pari a fr. 4’732.

Riportando

questo dato su 41.7 ore (cfr. tabella B 9.2, pubblicata

in La Vie économique, 11-2007, p. 98), esso ammonta a fr.

4'933.11 mensili oppure a fr. 59'197.32 per l'intero anno (fr. 4'933.11 x 12,

ritenuto che la quota di tredicesima è già compresa, cfr. STFA del 18 febbraio

1999.

nella causa B., U 274/98, p. 5 consid. 3a).

L’assicurato,

quale operaio presso la __________ di __________, avrebbe guadagnato, nel 2006,

fr. 42’360/anno per un’occupazione a tempo pieno (cfr. consid. 2.13.2.),

corrispondenti a fr. 3'530.-/mese.

Tale

reddito si situa sotto la media dei salari per un'attività equivalente (cioè

fr. 58’597.--/ anno e 4’883.--/mese; cfr. Tabella TA1 2006 p.to 36-37 “Altre

industrie manifatturiere”, livello di qualifica 4: fr. 4’684.-- X 12 mesi = 56’208.--,

riportato su 41.7 ore/settimana = fr. 58’597).

Ora,

qualora, già prima dell'insorgenza del danno alla salute, il reddito di una

persona assicurata si situi sotto la media dei salari per un'attività

paragonabile nel settore interessato – a causa ad esempio di una formazione e

di conoscenze linguistiche insufficienti - e che non si possa sostenere che

essa si sia volontariamente accontentata di una retribuzione modesta, si deve

ammettere che gli stessi fattori che hanno inciso negativamente sul reddito da

valido potrebbero anche influenzare il reddito da invalido. Accertato che l'assicurato

ha realizzato un guadagno inferiore alla media per dei motivi estranei

all'invalidità, anche il reddito medio realizzabile sul mercato equilibrato del

lavoro (reddito da invalido) va ridotto in proporzione (cfr. STF U 529/06 del

28.

gennaio 2008).

In

casu, posto che dall’incarto non emergono indizi a favore del fatto che

fosse intenzione dell’assicurato accontentarsi di un guadagno modesto, in

applicazione della giurisprudenza appena citata, il reddito statistico da

invalido (fr. 59'197.32) va dunque ridotto del 27.7%,

percentuale corrispondente al gap salariale (fr. 42’360 vs. fr. 58’597),

e si attesta pertanto a fr. 42’799.66.

Ritenuto che, come visto in

precedenza (cfr. consid. 2.12.3.), da un punto di vista medico, l’assicurato

può esercitare un’attività adeguata alle sue condizioni di salute all’80%, il

reddito statistico citato va ridotto del 20% e ammonta a fr. 34’239.73 (fr. 42’799.66 ridotti del 20%).

2.13.6

In ossequio

alla giurisprudenza federale, occorre, in seguito, esaminare le circostanze

specifiche del caso concreto (limitazione addebitabile al danno alla salute,

età, anni di servizio, nazionalità e tipo di permesso di dimora, grado

d'occupazione, cfr. DTF 126 V 80 consid. 5b/bb) e, se del caso, procedere ad

una riduzione percentuale del salario statistico medio. La riduzione massima

consentita ammonta al 25%, percentuale che consente "… di tener conto

delle varie particolarità che possono influire sul reddito del lavoro"

(cfr. DTF 126 V 80 consid. 5b/cc).

Nella

sentenza I 147/05 del 25 luglio 2005, consid. 2, il TFA ha proceduto ad una

riduzione del 15% sul reddito statistico da invalido, trattandosi di un

assicurato straniero, nato nel 1953 e al beneficio di un permesso di domicilio,

che, a causa del danno alla salute, era stato giudicato in grado di svolgere

un’attività adeguata in misura del 60%.

L'Alta

Corte ha ritenuto suscettibili di incidere sul livello di reddito ancora

conseguibile dall’assicurato, gli impedimenti funzionali derivanti dal danno

alla salute (10%), così come il fatto di poter lavorare soltanto a tempo

parziale (5%):

"

2.4

Aufgrund der zu Recht nicht bestrittenen

Auffassung der Gutachter des Instituts Y.________ vom 4. April 2003 ist dem

Beschwerdegegner die angestammte Tätigkeit als Schweisser nicht mehr zumutbar,

während körperlich leichte bis intermittierend mittelschwere adaptierte

Tätigkeiten zu 60% zumutbar sind (d.h. wechselbelastende Tätigkeiten ohne

Heben, Stossen und Ziehen von Lasten über 5 bis 10 kg repetitiv und vereinzelt über 15 kg, ohne Überkopftätigkeiten und ohne

Tätigkeiten in gebückter Haltung mit Rotation der Wirbelsäule). Aufgrund dieser

Einschränkungen sind keine triftigen Gründe ersichtlich, um von einem

leidensbedingten Abzug abzusehen; dies wird von der Beschwerde führenden Verwaltung

denn auch nicht bestritten.

2.5

Entgegen der Auffassung im kantonalen

Entscheid ist die Nationalität hier zu vernachlässigen angesichts der Tatsache,

dass die statistischen Löhne aufgrund der Einkommen der schweizerischen und der

ausländischen Wohnbevölkerung erfasst werden (AHI 2002 S. 70) und der

Beschwerdegegner kein Saisonnier ist, sondern über die

Niederlassungsbewilligung C verfügt (Urteil S. vom 16. April 2002, I 640/00

[Zusammenfassung in HAVE 2002 S. 308]). Damit gehört der Versicherte vielmehr

einer Ausländerkategorie an, für welche der monatliche Männer-Bruttolohn im

Anforderungsniveau 4 sogar etwas über dem entsprechenden, nicht nach dem

Merkmal der Nationalität differenzierenden Totalwert liegt

(Lohnstrukturerhebung 2000 S. 47 Tabelle TA12 sowie Lohnstrukturerhebung 2002

S. 59 Tabelle TA12). Es ist denn auch dieser Totalwert die massgebende

Vergleichsgrösse und nicht etwa das Einkommen der Schweizer (wie es die

Vorinstanz angenommen hat), da sich Tabellenlöhne aus den Einkommen der In- und

Ausländer zusammensetzen.

2.6

Die IV-Stelle führt in der

Verwaltungsgerichtsbeschwerde zwar zu Recht aus, "dass Teilzeitangestellte

nicht zwingend weniger als Vollzeittätige verdienen (zum Beispiel in

Beschäftigungsbereichen, in denen Teilzeitarbeit Nischen auszufüllen vermag,

die arbeitgeberseits stark nachgefragt und dementsprechend entlöhnt werden

...)." Jedoch wird das Invalideneinkommen hier allein aufgrund

statistischer Angaben festgesetzt, so dass die statistisch erhärtete Tatsache

der Lohneinbusse von teilzeitarbeitenden Männern im massgebenden

Anforderungsniveau 4 (einfache und repetitive Tätigkeiten) zu berücksichtigen

ist (vgl. Lohnstrukturerhebung 2000 S. 24 T8 sowie Lohnstrukturerhebung 2002 S.

28.

T8), auch wenn in diesem Rahmen der prozentuale Minderverdienst nicht

schematisch dem Abzug gleichzusetzen ist (vgl. BGE 126 V 79 Erw. 5b/aa).

2.7

Damit sind im Rahmen des Abzuges die

leidensbedingten Einschränkungen des Versicherten (vgl. Erw. 2.4) sowie die

Möglichkeit, nur noch Teilzeit arbeiten zu können (Erw. 2.6 hievor), zu

berücksichtigen. Da die IV-Stelle in Verfügung und Einspracheentscheid keinen

Abzug wegen Teilerwerbstätigkeit berücksichtigt hat, obwohl dies angemessen

gewesen wäre, lag für das kantonale Gericht ein triftiger Grund vor, sein Ermessen

an die Stelle desjenigen der Verwaltung zu setzen; die abweichende

Ermessensausübung erweist sich deshalb insoweit als näher liegend (vgl. Erw.

2.3

hievor). Indessen hat die Vorinstanz zu Unrecht auch den Ausländerstatus

des Beschwerdegegners berücksichtigt (Erw. 2.5 hievor). Die IV-Stelle hat

jedoch die leidensbedingten Einschränkungen - angesichts der Beschwerden - mit

einem Abzug von 10% vom Tabellenlohn berücksichtigt; wird auch der Tatsache

Rechnung getragen, dass der Beschwerdegegner nur noch teilerwerbstätig sein

kann, erscheint - gesamthaft gesehen - das Ermessen der Vorinstanz als näher

liegend. Damit hatte diese genügend triftige Gründe, um vom Abzug der

Verwaltung abzuweichen, so dass ein solcher in Höhe von 15% vorzunehmen ist,

was zu einem Invaliditätsgrad von 52% und damit zum Anspruch auf eine halbe Invalidenrente

führt."

(STFA

succitata).

In

un’altra pronunzia U 420/04 del 25 luglio 2005, consid. 2 - riguardante un

assicurato straniero, nato nel 1961 e al beneficio di un permesso di domicilio,

totalmente abile in attività lavorative leggere da un profilo dell’impegno

fisico - lo stesso TFA ha nuovamente applicato una decurtazione del 15% (“Dem

Beschwerdegegner sind aus medizinischer Sicht unbestrittenermassen keine

schweren Arbeiten mehr zumutbar (vgl. Erw. 2.5.1 hievor), sodass er den bisher

ausgeübten Tätigkeiten nicht mehr nachgehen kann. Mit den von

der SUVA verfügten 15% wird sowohl dem Verlust, Schwerarbeit leisten zu können,

als auch der leidensbedingten Einschränkung, die für sich nicht sehr ausgeprägt

ist, angemessen Rechnung getragen”).

In una sentenza 35.2004.104 del 25 aprile 2005, il TCA ha fornito

alcune indicazioni circa le modalità secondo le quali deve essere applicata la

riduzione percentuale sul reddito statistico da invalido, argomentando:

"

Su quest’ultimo punto, il TCA ha attentamente

esaminato alcune recenti sentenze federali e ne ha ricavato l’impressione di

una prassi non sempre coerente.

A titolo di esempio, in una sentenza del 14

febbraio 2005 nella causa T., I 594/04, consid. 2.3, il TFA ha indicato che

l’età dell’assicurato (47 anni al momento del rilascio della decisione

impugnata) non rappresentava un fattore di riduzione, stabilendo inoltre che i

lavoratori ausiliari, su un mercato equilibrato del lavoro, vengono richiesti a

prescindere dalla loro età e quindi che, in queste attività, l’età di per sé

non influisce sul livello retributivo.

Per conto, in una pronunzia del 20 gennaio 2005

nella causa R., I 138/04, consid. 4.3., la stessa Alta Corte federale ha applicato una

riduzione sul reddito statistico da invalido, trattandosi di un assicurato di

35.

anni, dichiarato completamente abile in attività semplici e ripetitive nel

settore dei servizi, “en regard de l’âge de l’assuré et des limitations

résultant de l’atteinte à sa santé” (la sottolineatura è del redattore).

In un’altra sentenza del 23 febbraio 2004 nella

causa M., B 67/04, consid. 3.3.2 - concernente un assicurato di 54 anni al

beneficio di un permesso di domicilio - l’Alta Corte non ha ritenuto che l’età

costituisse un fattore di riduzione.

Del resto, con riferimento all’art. 28 cpv. 4

OAINF (cfr. consid. 2.4.), la giurisprudenza federale ha stabilito che questa

disposizione torna applicabile agli assicurati che, alla data di inizio della rendita

di invalidità, hanno un’età attorno ai 60 anni (cfr. DTF 123 V 419 consid. 1b;

SVR 1995 UV 35, p. 105 consid. 2b).

Al fine di garantire l’uguaglianza di trattamento

fra assicurati (circa la necessità di introdurre dei criteri obiettivi allo

scopo di evitare disparità di trattamento, cfr. DTF 123 V 104 consid. 3e, DTF

115.

V 138ss. consid. 6-7, 405ss., consid. 4-6; STFA del 24 febbraio 2005 nella

causa S., U 80/04, consid. 4.2.1), questo Tribunale – chiamato peraltro, in

talune circostanze, a direttamente quantificare la riduzione percentuale (cfr.,

ad esempio, la STFA del 25 febbraio 2003 nella causa P., U 329 + 330/01) – e

visto che il problema si pone in modo analogo in alcuni importanti settori

delle assicurazioni sociali (assicurazione per l’invalidità, previdenza

professionale, assicurazione contro gli infortuni e assicurazione contro le

malattie), ritiene di dover fornire le seguenti indicazioni.

Ad ognuno dei fattori di rilievo indicati dalla

giurisprudenza federale corrisponde una decurtazione del 5%.

Per quanto riguarda specificatamente la riduzione

percentuale legata alla limitazione addebitabile al danno alla salute,

l’esistenza, in un caso concreto, di impedimenti di una particolare gravità,

che in genere limitano l’assicurato anche nell’esercizio di un’attività

sostitutiva, può comunque giustificare l’applicazione di una riduzione più

elevata (cfr., in questo senso, la STFA del 16 febbraio 2005 nella causa C., I

559/04, consid. 2.2, in cui la Corte federale ha avallato la riduzione decisa

dall’amministrazione (15%), trattandosi di un assicurato abile soltanto

parzialmente in attività leggere, la STFA del 17 febbraio 2005 nella causa B.,

I 1/04, consid. 4.3.4, in cui è stata applicata una decurtazione del 10% per

tenere conto delle difficoltà legate al danno alla salute e la STFA del 23

febbraio 2005 nella causa B., I 632/04, consid. 4.2.2, in cui è stata

confermata una riduzione del 15% per ragioni di salute).

La presenza cumulativa di più fattori legittima

l’applicazione della riduzione massima del 25% (cfr., in questo senso, la STFA

del 4 febbraio 2003 nella causa S., U 311/02, consid. 4.3).

Nella già citata sentenza del 23 febbraio 2004

nella causa M., il TFA ha applicato una deduzione globale del 15% motivata

dagli impedimenti legati al danno alla salute, ritenendo assenti gli altri

fattori di riduzione (anni di servizio, nazionalità e tipo di permesso di

dimora, grado di occupazione)." (STCA succitata, consid. 2.11.)

Dalla

decisione formale impugnata si evince che l’amministrazione ha applicato una

decurtazione del 15% sul reddito statistico, e ciò per tenere conto, come

indicato dal consulente IP nel suo rapporto dell’11 settembre 2006, del “mercato

del lavoro medio-leggero e del rendimento” (cfr. doc. 71-2).

Secondo

questa Corte, con la riduzione percentuale decisa dall’UAI si tiene conto

adeguatamente di tutte le peculiarità del caso di specie.

Il

reddito da invalido, considerata una decurtazione del 15%, ammonta quindi a fr.

29'103.77 (85% di fr. 34’239.73).

In

conclusione, il grado di invalidità dell'insorgente - determinato confrontando

i fr. 29'103.77 al reddito che egli avrebbe potuto conseguire qualora non fosse

insorto il danno alla salute, e cioè fr. 42'360.--, risulta essere del 31.29%.

Inferiore

alla soglia minima del 40% (cfr. consid. 2.3.), il grado di invalidità del

ricorrente non apre il diritto ad una rendita di invalidità.

Nella misura in cui l’UAI

ha rifiutato il riconoscimento di una rendita di invalidità dopo il 31 maggio 2006, la sua decisione formale del 14 maggio 2007

merita conferma.

2.14

A titolo

abbondanziale, va osservato che essendo il grado di invalidità dell’insorgente

superiore al 20%, egli potrebbe teoricamente avere diritto ad una riformazione

professionale.

L’art.

17.

LAI prevede in particolare che:

"

L’assicurato ha diritto alla formazione in una

nuova attività lucrativa, se la sua invalidità esige la riformazione

professionale e se con questa la capacità al guadagno possa essere

presumibilmente conservata o migliorata, in misura essenziale."

Invalido

ai sensi di questa disposizione è un assicurato che, a causa del tipo e della

gravità del danno alla salute subito, patirebbe, senza una riformazione

professionale, una perdita di guadagno pari almeno al 20% (DTF 124 V 110

consid. 2b;

AHV Praxis 1997 pag. 80 consid. 1b).

Nel caso

di specie, tuttavia, una riqualifica professionale non entra in considerazione,

ritenuto che il consulente ha escluso ulteriori provvedimenti integrativi di

natura professionale (cfr. doc. 71-2).

Come già

diffusamente indicato dal consulente nel rapporto del 29 ottobre 2004, infatti,

l’assicurato - che era stato posto al beneficio di un periodo di osservazione

presso il __________ di __________ – dispone di una vasta gamma di attività

esigibili, semplici e medio-leggere, non qualificate, con possibilità di

variare la postura, sia nel settore secondario, che nel terziario, direttamente

accessibili. Il consulente ha precisato che in queste attività l’assicurato può

sfruttare al meglio la sua capacità di lavoro residua; dispone di una

formazione sufficiente per accedere a questa “fetta” di mercato; tali attività

rispettano le sue limitazioni fisiche e tengono conto delle sue competenze,

della sua decennale esperienza nel settore della vendita e come operaio in

diversi settori industriali, della sua predisposizione verso il settore

dell’informatica (ad esempio nei lavori del settore terziario che richiedono

l’uso del computer), della sua conoscenza delle lingue straniere (doc. 44-4).

Il consulente ha poi verificato che il mercato di attività esigibili per

l’assicurato è sufficientemente vasto (cfr. doc. 44-4).

Infine, il consulente ha escluso una riformazione

professionale per l’assicurato, in quanto “sono da escludere formazioni di

primo livello (AFC) in quanto la postura seduta/statica di lunga durata non è

esigibile (vedi esperienza scolastica presso __________); non vi è una

ragionevole proporzionalità fra costo del provvedimento e risultato

verosimilmente ottenibile (non è compito dell’AI di occupare un assicurato in

una posizione economica e professionale migliore rispetto a quella che occupava

prima, cfr. circolare sulle misure di reintegrazione professionale, marg. 4002)”

(doc. 44-7). Inoltre, vista la presenza sul mercato del lavoro di attività

direttamente accessibili e confacenti con il danno alla salute, il consulente

ha concluso che l’assicurato è “direttamente reintegrabile sul mercato del

lavoro in un determinato e specifico ciclo produttivo” (doc. 44-7).

2.15

L’assicurato

ha chiesto l’esperimento di una perizia giudiziaria, l’edizione della sua

cartella clinica da parte del dr. __________, del dr. __________, del dr. __________

e del dr. __________, oltre all’audizione testimoniale dello stesso dr. __________

(XIX + 1-2).

Va

qui ricordato che, quando

l'istruttoria da effettuare d'ufficio conduce l'amministrazione o il giudice,

in base ad un apprezzamento coscienzioso delle prove, alla convinzione che la

probabilità di determinati fatti deve essere considerata predominante e che

altri provvedimenti probatori più non potrebbero modificare il risultato, si

rinuncerà ad assumere altre prove (valutazione anticipata delle prove cfr.

Kölz/Häner, Verwaltungsverfahren und Verwaltungsrechtspflege des Bundes, pag.

47.

n. 63, Gygi, Bundesverwaltungsrechtspflege, 2° ed., pag. 274, si veda pure

DTF 122 II consid. 469 consid. 41; 122 III 223 consid. 3; 119 V 344 consid. 3c

con riferimenti). Un tale modo di procedere non lede il diritto di essere

sentito conformemente all'art. 29 cpv.2 Cost. (DTF 124 V 94 consid. 4b, 122 V 162 consid. 1d, 119 V 344

consid. 3c con

riferimenti).

Nel caso

in esame, secondo questo Tribunale la documentazione agli atti è sufficiente

per statuire nel merito della vertenza senza che si rivelino necessari

ulteriori provvedimenti probatori.

Non è

pertanto necessario procedere né alla perizia, né all’audizione testimoniale,

né all’edizione dei documenti richiesti.

2.16

Con la decisione impugnata l’Ufficio AI ha

respinto l’istanza di gratuito patrocinio inoltrata dall’assicurato contestualmente

alle osservazioni del 16 ottobre 2006 (doc. 80-1).

2.16.1

L'art. 37 cpv.

1.

LPGA, prevede che la parte può farsi rappresentare, se non deve agire personalmente

(cfr. ad esempio a: sottoporsi ad una perizia medica, DTF 132 V 443), o farsi patrocinare

nella misura in cui l'urgenza di un'inchiesta non lo escluda.

Il

capoverso 4 recita che, se le circostanze lo esigono, il richiedente può

beneficiare di patrocinio gratuito (cfr. DTF 132 V 200).

Già prima

dell'entrata in vigore della LPGA, la giurisprudenza (vedi per l’assicurazione

invalidità DTF 114 V 228, per l'assicurazione contro gli infortuni DTF 117 V

408.

precisata con la DTF 125 V 32) aveva riconosciuto, senza imporre alcun

limite temporale, il diritto al gratuito patrocinio nell'ambito della procedura

amministrativa in materia di assicurazioni sociali, a condizione che fossero

rispettati gli stessi presupposti applicabili nella procedura giudiziaria,

ovvero il richiedente deve trovarsi nel bisogno, il patrocinio deve essere

necessario o perlomeno indicato e le sue conclusioni non sembrano dover avere

esito sfavorevole (cfr. DTF 125 V 202 consid. 4a e 372 consid. 5b, ambedue con

riferimenti).

Il TFA

aveva peraltro sottolineato che le condizioni per la concessione del gratuito

patrocinio dovevano essere valutate con rigore (cfr. SVR 2000 KV Nr. 2, consid.

4c, pag 6, in fine).

Secondo

la dottrina, il fatto che, rispetto all'art. 61 lett. f LPGA, l'art. 37 cpv. 4

LPGA utilizzi la formulazione "se le circostanze lo esigono",

anziché quella "se le circostanze lo giustificano", significa

che il legislatore ha inteso riprendere la giurisprudenza secondo la quale,

quando il gratuito patrocinio viene richiesto nella procedura amministrativa,

le relative condizioni devono essere esaminate in maniera rigorosa (Kieser, op.

cit., ad art. 37, n. 20, pag. 400; cfr., d'altronde, FF 1999 3965).

Per il

resto, quali presupposti del gratuito patrocinio valgono l'indigenza del

richiedente, la necessità del patrocinio e la probabilità di esito favorevole

(cfr. FF 1999 3965).

La

concretizzazione delle singole condizioni ha luogo in analogia con i

corrispondenti criteri applicabili nella procedura giudiziaria (cfr. Kieser,

op. cit., ad art. 37, n. 21, pag. 400-401).

In una

sentenza I 928/05 del 4 dicembre 2006 in una vertenza relativa all’assicurazione invalidità, il TFA ha

osservato che la necessità dell’assistenza di un avvocato durante la procedura

amministrativa va riconosciuta solo in casi eccezionali e dipende dal tipo di

problematiche che vengono trattate nella decisione impugnata. In

quell’occasione l’Alta Corte ha negato la necessità dell'assistenza di un

avvocato durante la procedura di opposizione sviluppando le seguenti considerazioni:

"

(…)

5.1

Was die von Vorinstanz und Verwaltung

verweigerte unentgeltliche Verbeiständung im Einspracheverfahren anbelangt, so

hat das kantonale Gericht zutreffend erwogen, dass der Gesuch stellenden Person

ein unentgeltlicher Rechtsbeistand im Verwaltungsverfahren gemäss Art. 37 Abs.

4.

ATSG nur bewilligt wird, wo die Verhältnisse es erfordern, im kantonalen

Prozess dagegen bereits, wo die Verhältnisse es rechtfertigen (Art. 61 lit. f

Satz 2 ATSG). Richtig ist auch, dass die Offizialmaxime rechtfertigt, an die Voraussetzungen,

unter denen eine anwaltliche Verbeiständung sachlich geboten ist, einen

strengen Massstab anzulegen (BGE 125 V 36 Erw. 4b, 114 V 235 Erw. 5b); die

anwaltliche Vertretung im Verwaltungsverfahren drängt sich nur in

Ausnahmefällen auf (BGE 132 V 201 Erw. 4.1, 117 V 408 f. Erw. 5a, 114 V 238 Erw. 6). Verlangt

werden qualifizierende, besondere Umstände. Dagegen kann nicht bereits aus dem

Umstand, dass eine Recht suchende Person während des Verwaltungsverfahrens von

einer Fürsorgebehörde betreut wurde, auf die fehlende Notwendigkeit einer

anwaltlichen Vertretung im Einspracheverfahren geschlossen werden. Insoweit

greift die Begründung der Vorinstanz zum ablehnenden Entscheid zu kurz.

5.2

Umgekehrt kann aber auch nicht bereits aufgrund

der Tatsache, dass eine Rente - mithin eine finanzielle Leistung von in der

Regel erheblicher Bedeutung - zur Diskussion steht, automatisch von einer

notwendigen Verbeiständung ausgegangen werden. Wollte man bereits in diesem

Umstand einen besonders schweren Eingriff in die Rechtsstellung des

Versicherten erblicken, der regelmässig eine unentgeltliche Verbeiständung zur

Folge hat, würde dies darauf hinauslaufen, dass eine solche in praktisch allen

oder den meisten IV-Fällen zu gewähren wäre, was der gesetzlichen Regelung

widerspräche (Urteil R. vom 8. November 2006, I 746/06). Es sind vielmehr die

konkreten Umstände zu beurteilen.

5.3

Vorliegend hat die IV-Stelle ihre

Leistungsverweigerung in einer ersten Verfügung vom 9. Januar 2004 zunächst

damit begründet, dass die im Arztbericht von Frau Dr. med. L.________ vom 30.

Dezember 2003 gestellte Diagnose weiterhin eine körperlich nicht belastende

Tätigkeit ganztägig ermögliche, was nach wie vor ein rentenausschliessendes

Einkommen zulasse. Auf anwaltliche Einsprache hin holte sie den zum

Abklärungsbericht der Institution X.________ vom 23. Juni 2003 abgefassten

Zusatzbericht von Frau Dr. med. L.________ vom 28. April 2004 ein, worin eine

psychiatrische Begutachtung empfohlen wurde, und hob die Verfügung deswegen auf

(Einspracheentscheid vom 21. Juli 2004). Nach Eingang des psychiatrischen Berichtes

von Dr. med. H.________ vom 28. Januar 2005, worin auf das Fehlen eines

psychischen oder psychosomatischen Gesundheitsschadens geschlossen wurde,

erneuerte die Verwaltung ihre ablehnende Haltung mit Verfügung vom 7. Februar

2005.

Aus medizinischer Sicht wies der Fall demnach weder nach Erlass der

ersten noch der zweiten Verfügung besondere Schwierigkeiten auf. Auch sonst

sind keine qualifizierten Umstände auszumachen. Es galt lediglich, die offenkundige

Diskrepanz zwischen den medizinischen Berichten und jenem der Institution

X.________ zu erkennen und aufzugreifen, wozu die den Beschwerdeführer während

des Verwaltungsverfahrens begleitende Fürsorgebehörde ohne weiteres in der Lage

gewesen wäre. Der vorinstanzliche Entscheid, mit welchem die Notwendigkeit

einer anwaltlichen Verbeiständung im Einspracheverfahren verneint wurde, ist

somit im Ergebnis zu bestätigen. (…)“

(STFA del 4 dicembre 2006 nella causa F., I

928/05, consid. 5.1 e 5.2)

Nella

sentenza I 746/06 dell’8 novembre 2006 il TFA ha indicato i seguenti casi di

applicazione della propria giurisprudenza:

"

(…)

3.2

Das Eidgenössische Versicherungsgericht hat die

Notwendigkeit einer unentgeltlichen Verbeiständung im Einspracheverfahren etwa

bejaht in Fällen, wo sich die versicherte Person mit mehreren Arztberichten und

Gutachten und einem Abklärungsbericht Haushalt auseinanderzusetzen und zu dem

im Rahmen der gemischten Methode vorgenommenen Einkommensvergleich Stellung zu

nehmen hatte (Urteil O. vom 27. April 2005 Erw. 7.3, I 507/04), oder wo die Einschätzung

der Arbeitsfähigkeit sehr umstritten, die Einkommensberechnung in der Verfügung

nicht nachvollziehbar und zudem weitere Einkommensbestandteile umstritten waren

(erwähntes Urteil I 75/04 Erw. 3.3), oder in einem Fall, in welchem sich der

Versicherte während Jahren wiederholt und erfolglos an die Verwaltung gewandt

hatte, ohne dass für die ausserordentlich lange Verzögerung fallbezogene Gründe

ersichtlich waren (Urteil W. vom 12. Oktober 2004 Erw. 4.2, I 386/04).

Verlangt werden somit qualifizierende, besondere Umstände.

(…)“ (STFA dell’8 novembre 2006 nella causa R., I

746/06, consid. 3.2)

Per un caso in cui, sempre

in materia di assicurazione per l’invalidità, il TFA ha invece ammesso la

necessità dell’assi-stenza di un avvocato per la procedura di opposizione visto

che si trattava di applicare la giurisprudenza relativa alla sindrome da dolore

somatoforme, vedi la sentenza I 319/05 del 14 agosto 2006.

2.16.2

Nella presente

fattispecie l’Ufficio AI – lasciata aperta la questione a sapere se si trovasse

nel bisogno e se la vertenza non fosse di primo acchito votata all’insuccesso –

ha negato all’assicurato il diritto all’assistenza giudiziaria in sede amministrativa

in quanto ha ritenuto – rientrando il caso nella casistica più consueta delle

pratiche AI – non necessario o perlomeno non indicato l’intervento di un

avvocato e perché – non essendo sollevati problemi di natura eccezionale o quesiti

giuridici di notevole difficoltà – l’insorgente poteva difendersi senza ricorrere

ad un legale.

Secondo

questo Tribunale tali argomentazioni non sono in concreto sufficienti per

escludere il diritto al gratuito patrocinio.

Chiamata

a pronunciarsi sui presupposti necessari per riconoscere il diritto

all’assistenza giudiziaria in sede amministrativa, in particolare sulla

necessità dell’assistenza di un avvocato “sachliche Gebotenheit des Beizugs

eines Anwalts”, l’Alta Corte, in una sentenza I 911/06 del 2 febbraio 2007 si è

confermata nella propria giurisprudenza e ha sviluppato le seguenti

considerazioni:

"

(…)

Hinsichtlich der sachlichen Gebotenheit der

unentgeltlichen anwaltlichen Verbeiständung im Einspracheverfahren sind die

Umstände des Einzelfalls, die Eigenheiten der anwendbaren

Verfahrensvorschriften sowie die Besonderheiten des jeweiligen Verfahrens zu

berücksichtigen. Dabei fallen neben der Komplexität der Rechtsfragen und der

Unübersichtlichkeit des Sachverhalts auch in der Person des Betroffenen

liegende Gründe in Betracht, wie etwa seine Fähigkeit, sich im Verfahren

zurechtzufinden (Schwander, Anmerkung zu BGE 122 I 8, in: AJP 1996 S.

495). Falls ein besonders starker Eingriff in die Rechtsstellung des

Bedürftigen droht, ist die Verbeiständung grundsätzlich geboten, andernfalls

bloss, wenn zur relativen Schwere des Falls besondere tatsächliche oder rechtliche

Schwierigkeiten hinzukommen, denen der Gesuchsteller auf sich alleine gestellt

nicht gewachsen ist (BGE 130 I

182.

Erw. 2.2 mit Hinweisen), und wenn auch eine

Verbeiständung durch Verbands-vertreter, Fürsorger oder andere Fach- und

Vertrauensleute sozialer Institutionen nicht in Betracht fällt (BGE 125 V 34 Erw. 2,

114.

V 236 Erw. 5b; AHI 2000 S. 163 f. Erw. 2a und b). Die sachliche Notwendigkeit wird nicht allein

dadurch ausgeschlossen, dass das in Frage stehende Verfahren von der

Offizialmaxime oder dem Untersuchungsgrundsatz beherrscht wird, die Behörde

also gehalten ist, an der Ermittlung des rechtserheblichen Sachverhaltes

mitzuwirken (BGE 130 I 183 f. Erw. 3.2 und 3.3 mit Hinweisen). Die Offizialmaxime rechtfertigt

es jedoch, an die Voraussetzungen, unter denen eine anwaltliche Verbeiständung

sachlich geboten ist, einen strengen Massstab anzulegen (BGE 125 V 35 f. Erw. 4b; Anwaltsrevue 2005/3 S. 123; Urteil H. vom 10. März 2006 Erw. 7.1, I 692/05).

(…)” (STFA del 2 febbraio 2007 nella causa G., I

911/06)

La necessità o meno

dell’assistenza di un avvocato durante la procedura di opposizione dipende

dunque esclusivamente dal tipo di problematiche che vengono trattate nella

decisione impugnata (per dei casi di applicazione cfr. consid. 2.16.1).

Ora, nel caso concreto, in

cui si trattava di valutare il diritto dell’assicurato ad una rendita AI o ad

una riformazione professionale, dopo un periodo di accertamento presso il __________,

l’Ufficio AI, per stabilire il suo danno alla salute, ha dovuto ricorrere ad

una perizia pluridisciplinare SAM (cfr. doc. 66).

Contro il progetto di

assegnazione di una rendita limitata nel tempo, poi soppressa a partire dal 1°

giugno 2006, a seguito del miglioramento dello stato di salute dell’interessato

valutato dai medici del SAM, l’avv. RA 1 ha trasmesso all’amministrazione una

serie di certificati medici, attestanti un grado di inabilità lavorativa

superiore a quanto deciso dal SAM. Il patrocinatore ha infatti contattato sia

lo psichiatra curante, dr. __________, sia il dr. __________, i quali hanno

certificato un grado di inabilità lavorativa dell’interessato ben superiore a

quanto stabilito nella perizia del SAM. A seguito delle osservazioni presentate

dal patrocinatore dell’assicurato e, in particolare, della nuova documentazione

medica prodotta, l’UAI ha dovuto far capo ad una valutazione dei nuovi referti

medici da parte del SMR, al fine di apprezzare se tali rapporti medici erano in

grado di modificare le conclusioni della perizia del SAM (cfr. doc. 88-1).

Alla luce di quanto appena

esposto è a torto che l’Ufficio AI ha ritenuto non necessario

o perlomeno non indicato l’intervento di un avvocato e concluso che

l’insorgente poteva difendersi senza ricorrere ad un legale.

Per quanto riguarda gli

altri presupposti – non analizzati dall’Ufficio AI – cumulativamente necessari

per riconoscere il diritto all’assistenza giudiziaria in sede amministrativa,

il TCA rileva quanto segue.

Le conclusioni

dell’opposizione interposta dall’assicurato non erano prive di possibilità di

esito favorevole.

Inoltre, l’assicurato,

beneficiario di prestazioni assistenziali, è chiaramente indigente (cfr. doc. XIII/bis).

Gli atti vanno quindi

rinviati all’Ufficio AI affinché si pronunci sull’importo spettante

all’assicurato (cfr. DTF 131 V 153).

2.17

Secondo

l’art. 69 cpv. 1bis LAI, in vigore dal 1° luglio 2006, la procedura di ricorso

in caso di controversie relative all’assegnazione o al rifiuto di prestazioni

AI dinanzi al tribunale cantonale delle assicurazioni è soggetta a spese.

L’entità delle spese è determinata fra 200.-- e 1’000.-- franchi in funzione

delle spese di procedura e senza riguardo al valore litigioso.

Visto

l’esito della vertenza, le spese per complessivi fr. 200.- andrebbero poste a

carico dell’assicurato, il quale ha tuttavia chiesto l'assistenza giudiziaria

(cfr. consid. 2.18.).

Al

riguardo il Consiglio federale nel Messaggio concernente la modifica della

legge federale sull'assicurazione per l'invalidità (misure di semplificazione

della procedura) del 24 maggio 2005 in FF 2005 pag. 2751 seg. si è così espresso:

"

(...)

Quando sono adempite le condizioni del gratuito

patrocinio, la procedura di ricorso in materia di AI continuerà ad essere

gratuita (con riserva di una successiva restituzione) per gli assicurati

interessati, come negli altri settori del diritto amministrativo.

Si intende così garantire che saranno prese in

considerazione le particolarità del singolo caso, in modo tale che anche le

persone meno abbienti possano accedere ai tribunali.

(...)

Le stesse considerazioni valgono a proposito

delle procedure di ricorso dinanzi al tribunale cantonale delle assicurazioni

e, per le persone residenti all'estero, dinanzi alla Commissione di ricorso

AVS/AI. In altri termini, quando non può essere concesso il gratuito patrocinio

in seguito a circostanze particolari che riguardano il singolo caso, per le

controversie concernenti prestazioni dell'AI i Cantoni devono stabilire limiti

di spesa inferiori rispetto agli altri settori del diritto amministrativo.

Al fine di tener conto della componente di

politica sociale, fisseranno questi limiti non in funzione del valore

litigioso, ma in funzione dell'onere effettivo. È stato fissato un limite di

spesa (dai 200 ai 1000 franchi) equivalente a quello stabilito nella revisione

totale dell'organizzazione giudiziaria. Si è così dato seguito al suggerimento

espresso dalla maggioranza dei Cantoni nella procedura di consultazione.

(...)"

2.18

Il ricorrente

ha infine postulato di essere posto al beneficio dell’assistenza giudiziaria

con gratuito patrocinio (I).

Ai sensi

dell’art. 61 lett. f LPGA nella procedura giudiziaria cantonale deve essere

garantito il diritto di farsi patrocinare. Se le circostanze lo giustificano,

il ricorrente può avere diritto al gratuito patrocinio. Tale norma di legge

rispecchia sostanzialmente il tenore del vecchio art. 85 cpv. 2 lett. f LAVS,

rimasto in vigore sino al 31 dicembre 2002, il quale prevedeva che l’autorità

di ricorso doveva garantire il diritto di farsi patrocinare, se del caso,

l’assistenza giudiziaria. L’art. 61 lett. f LPGA mantiene il principio che i

presupposti del diritto alla concessione dell’assistenza giudiziaria si

esaminano sulla base del diritto federale, mentre la determinazione della relativa

indennità spetta al diritto cantonale (DTF 110 V 362; Kieser, op. cit., ad art.

61, n. 86, pag. 626).

I

presupposti (cumulativi) per la concessione dell’assistenza giudiziaria –

rimasti invariati rispetto al vecchio diritto (Kieser, op. cit., ad art. 61, n.

88s) – sono in principio dati se l’istante si trova nel bisogno (cfr. anche

art. 3 Lag), se l’intervento dell’avvocato è necessario o perlomeno indicato

(cfr. anche art. 14 cpv. 2 Lag) e se il processo non è palesemente privo di

esito positivo (cfr. anche art. 14 cpv. 1 Lag; DTF 125 V 202 e 372 con

riferimenti).

In casu,

il ricorrente, sposato e padre di tre figli (nati rispettivamente nel

1995, nel 1997 e nel 2001), si trova nel bisogno. Il medesimo dispone in

effetti, quali entrate, di uno stipendio di fr. 869.30 mensili, di assegni

integrativi pari a fr. 1'671 mensili e di una prestazione assistenziale di fr. 994.-

mensili (cfr. doc. XIII/bis). L’assicurato non possiede inoltre le necessarie

conoscenze giuridiche, per cui l’intervento di un legale appare giustificato e

di primo acchito il ricorso non pareva essere privo di fondamento.

Essendo dunque nella fattispecie soddisfatti i requisiti cumulativi per la

concessione dell'assistenza giudiziaria a favore dell'assicurato, il gratuito

patrocinio va quindi concesso, riservato l'eventuale obbligo di rimborso,

qualora la situazione economica dell'assicurato dovesse in futuro migliorare

(cfr. art. 61 lett. f LPGA; Kieser, Kommentar ATSG, 2003, ad art. 61, n. 93;

cfr. art. 9 Lag; relativamente al gratuito patrocinio nella procedura davanti

al TFA cfr. art. 152 cpv. 3 OG; STFA del 15 luglio 2003 nella causa S., I

569/02, consid. 5; STFA del 23 maggio 2002 nella causa D., U 234/00, consid.

5a, parzialmente pubblicata in DTF 128 V 174; DTF 124 V 301, consid. 6).

Ne

consegue che il ricorrente è per il momento esonerato dal pagamento delle spese

processuali (cfr. art. 69 cpv. 1bis LAI; STF I 885/06 del 20 giugno 2007).

Dispositivo

Per questi motivi

dichiara e pronuncia

1. Il ricorso

è respinto.

2. RI 1 è

posto al beneficio del gratuito patrocinio per la procedura amministrativa.

§ Gli atti sono rinviati

all’amministrazione affinché proceda come indicato al considerandi 2.16.2.

3. L'istanza

tendente alla concessione dell'assistenza giudiziaria e del gratuito patrocinio

è accolta.

4. Le

spese per complessivi fr. 200.-- sono poste a carico del ricorrente. A seguito

della concessione dell'assistenza giudiziaria esse sono per il momento assunte

dallo Stato.

5. Comunicazione

agli interessati i quali possono impugnare il presente giudizio con ricorso in

materia di diritto pubblico al Tribunale

federale, Schweizerhofquai 6, 6004 Lucerna, entro 30

giorni dalla comunicazione.

L'atto di

ricorso, in 3 esemplari, deve indicare quale decisione è chiesta invece di

quella impugnata, contenere una breve motivazione, e recare la firma del

ricorrente o del suo rappresentante.

Al ricorso dovrà essere allegata la decisione impugnata e la busta in cui il

ricorrente l'ha ricevuta.

Per il Tribunale

cantonale delle assicurazioni

Il presidente Il

segretario

Daniele Cattaneo Fabio

Zocchetti

Ultimo aggiornamento: 09.05.2026

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