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Decisione

32.2007.254

UAI ha a giusta ragione assegnato all'assicurata una rendita intera, successivamente ridotta a metà, sulla base della refertazione medica agli atti che considera l'assicurata abile al 50% nell'ultima

10 settembre 2008Italiano46 min

Source ti.ch

Fatti

I principi giurisprudenziali sviluppati in

materia di revisione di rendite sotto il regime del vecchio art. 41 LAI sono

applicabili anche a proposito dell’art. 17 LPGA (DTF 130 V 349 seg. consid.

3.5).

2.6. In una

sentenza del 12 ottobre 2005 nella causa R., I 8/04, pubblicata in plaidoyer

1/06, pag. 64-65, il TFA ha ricordato i principi che sono alla base della

revisione e della riconsiderazione di decisioni amministrative e si è così

espresso:

"

(...)

2. 2.1 En l'espèce, il s'agit tout

d'abord de savoir si l'on est en présence d'un motif de révision, ce qui

suppose une modification notable du taux d'invalidité (art. 17 LPGA). Il n'y a pas

matière à révision lorsque les circonstances sont demeurées inchangées et que

le motif de la suppression ou de la diminution de la rente réside uniquement

dans une nouvelle appréciation du cas. Un motif de révision au sens de l'art.

17 LPGA (ou de l'ancien art. 41 LAI) doit clairement ressortir du dossier (p.

ex. arrêt P. du 31 janvier 2003

[I 559/02], consid. 3.2 et les arrêts cités; sur

les motifs de révision en particulier: Urs Müller, Die materiellen Voraussetzungen

der Rentenrevision in der Invalidenversicherung, thèse, Fribourg 2002, p. 133

ss). La réglementation sur la révision ne saurait en effet constituer un

fondement juridique à un réexamen sans condition du droit à la rente (Rudolf

Ruedi, Die Verfügungsanpassung als verfahrensrechtliche Grundfigur namentlich

von Invalidenrentenrevisionen, in: Schaffauser/ Schlauri [Hrsg], Die Revision

von Dauerleistungen in der Sozialversicherung, Saint-Gall, 1999, p. 15).

2.2 Si l'on

compare les expertises du COMAI du 9 mai 1995 et de la Clinique X. du 10 mai 2002, les principaux

diagnostics posés sont pratiquement superposables (syndrome somatoforme

douloureux persistant et personnalité fruste et dépendante en 1995; syndrome

douloureux somatoforme persistant [F45.4] et personnalité aux traits dépendants

[F60.7] en 2002). Les conclusions des expertises sont divergentes, en revanche,

en ce qui concerne les répercussions des atteintes à la santé sur la capacité

de travail. Les experts du COMAI avaient estimé que le syndrome somatoforme

douloureux prenait place dans le contexte d'un trouble de la personnalité. On était en présence d'une atteinte à

la santé mentale importante, entraînant une incapacité totale de travail, sans

perspective de reclassement ni d'amélioration, vu l'importance de la régression

et de la fixation somatique.

Les experts de la Clinique X. concluent, pour leur part, à l'absence

d'atteinte somatique ou psychique susceptible de limiter la capacité de

travail. Les mêmes experts déclarent s'écarter des conclusions du COMAI, au motif

que l'association d'un trouble somatoforme douloureux à une personnalité aux

traits dépendants ne constitue pas, à leur avis, une atteinte à la santé

mentale importante.

2.3 Sur la base

de ces éléments, il y a lieu de constater que les experts de la Clinique X. ne font pas état d'une modification de

l'état de santé du recourant, mais remettent en cause l'appréciation précédente

- et fondée sur un même état de fait - des experts du COMAI. Ni

l'administration ni les premiers juges n'ont cherché du reste à démontrer l'existence

d'un changement de circonstances. Ils insistent plutôt sur le caractère probant

de l'expertise dé la Clinique X., en faisant totalement abstraction des règles sur la révision et

comme s'il s'agissait en l'occurrence de se prononcer pour la première fois sur

le droit à la rente. Mais cela

ne suffit pas, on l'a vu, pour justifier une révision du droit à la rente (cf.

aussi Urs Müller, op. cit., p. 135, ch. 490).

3. 3.1. Le principe selon lequel

l'administration peut en tout temps revenir d'office sur une décision

formellement passée en force qui n'a pas donné lieu à un jugement sur le fond,

lorsque celle-ci est certainement erronée et que sa rectification revêt une

importance appréciable, l'emporte sur la procédure de révision. Ainsi,

l'administration peut aussi modifier une décision de rente lorsque les

conditions de la révision selon l'art. 17 LPGA ne sont pas remplies. Si le juge

est le premier à constater que la décision initiale était certainement erronée,

il peut confirmer, en invoquant ce motif, la décision de révision prise par

l'administration (ATF 125 V 369 consid. 2 et les arrêts cités; cf. aussi ATF

112 V 373 consid. 2c et 390 consid. 1b). Il est à relever que la

reconsidération est désormais expressément prévue à l'art. 53 LPGA.

3.2 Pour juger

s'il est admissible de reconsidérer une décision pour le motif qu'elle est sans

nul doute erronée, il faut se fonder sur la situation juridique existant au

moment où cette décision a été rendue, compte tenu de la pratique en vigueur à

l'époque (ATF 119 V 479 consid. 1b/cc et les références). Par le biais de la

reconsidération, on corrigera une application initiale erronée du droit, de

même qu'une constatation erronée résultant de l'appréciation des faits. Un

changement de pratique ou de jurisprudence ne saurait en principe justifier une

reconsidération (ATF 117 V 17 consid. 2c, 115 V 314 consid. 4a/cc). Une

décision est sans nul doute erronée non seulement lorsqu'elle a été prise sur

la base de règles de droit non correctes ou inappropriées, mais aussi lorsque

des dispositions importantes n'ont pas été appliquées ou l'ont été de manière

inappropriée (DTA 1996/97 n° 28 p. 158 consid. 3c). Tel est notamment le cas lorsque

l'administration a accordé une rente d'invalidité au mépris du principe de la

priorité de la réadaptation sur la rente (voir l'arrêt P. du 31 janvier 2003,

déjà cité). A l'inverse, une inexactitude manifeste ne saurait être admise

lorsque l'octroi de la prestation dépend de conditions matérielles dont

l'examen suppose un pouvoir d'appréciation, quant à certains de leurs aspects

ou de leurs éléments, et que la décision paraît admissible compte tenu de la situation

de fait et de droit (arrêt P. du 13 août 2003 [1790/01], consid. 3).

3.3 En l'espèce,

c'est en vue d'élucider les divergences issues d'avis médicaux contradictoires se

trouvant au dossier que l'administration a recueilli l'expertise du COMAI, du 9

mai 1995, et qu'elle s'est fondée sur cette dernière pour allouer une rente

entière au recourant, le 1er décembre 1995. En présence d'un tableau

clinique complexe, par ailleurs difficile à appréhender en raison de ses

aspects subjectifs, la prise de position sur une incapacité de travail implique

toujours un jugement d'appréciation. Or, un tel jugement ne saurait être

qualifié de manifestement erroné que si les investigations médicales dans les

différents domaines concernés n'ont pas été entreprises ou qu'elles ne l'ont

pas été avec le soin nécessaire (cf. arrêt P. du 31 janvier 2003, déjà cité).

Tel n'est pas le cas en ce qui concerne l'expertise du COMAI dans la mesure où

cette expertise pluridisciplinaire répond aux critères jurisprudentiels

permettant de lui attribuer une pleine valeur probante. En tout cas, les critiques

émises à l'encontre des conclusions du COMAI par les médecins de la Clinique X. ne suffisent pas pour admettre que ces

conclusions sont dépourvues de crédibilité. Comme on l'a vu, on est en présence

d'appréciations divergentes d'experts en ce sens que les uns, à la différence des

autres, considèrent que l'association d'un trouble somatoforme douloureux à une

personnalité aux traits dépendants n'a pas d'incidence sur la capacité de

travail. Seule une surexpertise serait de nature à les départager.

Mais, ici également, on ne peut faire abstraction

des éléments qui ont conduit l'administration à allouer une rente entière au recourant

comme si l'on devait statuer pour la première fois sur les droits de l'assuré

et modifier sa situation juridique à la lumière exclusivement des données

médicales recueillies à l'occasion de la procédure de révision. Une

appréciation médicale différente ultérieure ne suffit pas pour faire apparaître

comme manifeste­ment erronée la décision initiale ou pour ordonner une

expertise.

On ne peut pas non plus affirmer que

l'administration a commis à l'origine une erreur de droit, notamment en méconnaissant

le principe de la priorité de la réadaptation sur la rente: l’expertise du

COMAI excluait toute possibilité de reclassement professionnel et ne laissait

pas entrevoir, à brève échéance, une amélioration de l'état de santé qui eût

permis la mise en oeuvre de mesures de réadaptation professionnelle."

Una diversa valutazione di uno stato di fatto

rimasto invariato ed inizialmente approfonditamente esaminato non costituisce

dunque né un caso di revisione, né un caso di riconsiderazione.

2.7. Per

quanto riguarda in particolare l'invalidità cagionata da un danno alla salute

psichica, il TFA ha stabilito che è decisivo al proposito che il danno sia di

gravità tale da non poter praticamente esigere dall'assicurato di valersi della

sua capacità lavorativa sul mercato del lavoro, o che ciò sia persino intollerabile

per la società (DTF 127 V 298 consid. 4c, 102 V 165= RCC 1977 pag. 169;

Pratique VSI 1996 pag. 318, 321, 324; RCC 1992 pag. 180; ZAK 1984 pag.

342, 607; STFA del 29 settembre 1998 nella causa S. F., I 148/98, pag. 10

consid. 3b; Locher, Grundriss des Sozialversicherungsrecht, Berna 2003, pag.

128).

L'Alta

Corte ha inoltre avuto modo di precisare che:

" (…)

Tra i danni alla salute psichica, i

quali come i danni fisici, possono determinare un'invalidità ai sensi dell'art.

4 cpv. 1 LAI, devono essere annoverati - oltre alle malattie mentali

propriamente dette - le anomalie psichiche parificabili a malattia. Non sono

considerati effetti di uno stato psichico morboso, e dunque non costituiscono

turbe a carico dell'assicurazione per l'invalidità le limitazioni della capacità

di guadagno cui l'assicurato potrebbe ovviare dando prova di buona volontà; la

misura di quanto è ragionevolmente esigibile dev'essere apprezzata nel modo più

oggettivo possibile. Bisogna dunque stabilire se, e in quale misura al caso, un

assicurato può, nonostante il danno alla salute mentale, esercitare un'attività

lucrativa che il mercato del lavoro gli offre, tenuto conto delle sue attitudini.

In quest'ambito il punto è quello di sapere quale attività si può da lui

ragionevolmente esigere. Ai fini di stabilire l'esistenza di un'incapacità di

guadagno causata da un danno alla salute psichica non è quindi decisivo

accertare se l'assicurato eserciti o meno un'attività lucrativa insufficiente;

di maggior rilievo è piuttosto domandarsi se si debba ammettere che

l'utilizzazione della capacità lavorativa non può in pratica più essere da lui

pretesa oppure che essa sarebbe persino insopportabile per la società (DTF 102

V 166; VSI 1996 pag. 318 consid. 2a, pag. 321 consid. 1a, pag. 324 consid. 1a;

RCC 1992 pag. 182 consid. 2a e sentenze ivi citate)" (STFA del 29

settembre 1998 nella causa S. F. [I 148/98], pag. 10 consid. 3b)."

Secondo

la giurisprudenza del TFA siffatti principi valgono fra l'altro per le

psicopatie, le alterazioni dello sviluppo psichico (psychische

Fehlentwicklungen), l'alcolismo, la farmacomania, la tossicomania e le nevrosi

(STFA del 18 ottobre 1999 nella causa B., I 441/99; STFA del 29 settembre 1998

nella causa S. F., I 148/98, pag. 10 consid. 3b; RCC 1992 pag. 182 consid. 2a

con riferimenti).

In

una sentenza pubblicata in DTF 130 V 352 l’Alta Corte ha precisato i criteri

per poter concludere che un disturbo da dolore somatoforme provoca

un’incapacità di guadagno duratura.

Tali criteri sono stati così riassunti dal TFA in un’altra sentenza

I 404/03 del 23 aprile 2004, in lingua italiana, nella quale il TFA si è così

espresso:

"

6.2. A determinate condizioni, anche un disturbo

da dolore somatoforme - rientrante nella categoria delle affezioni psichiche,

per le quali l'allestimento di una perizia psichiatrica si rende normalmente

necessario alfine di stabilirne le ripercussioni economiche - può causare una

incapacità lavorativa (cfr. sentenza del 12 marzo 2004 in re N., I 683/03, consid. 2.2.2,

destinata alla pubblicazione nella Raccolta ufficiale [ndr.: pubblicata in DTF

130 V 352]). Secondo giurisprudenza, ancora recentemente confermata, un

disturbo somatoforme da dolore persistente non è tuttavia, di regola, atto a

determinare, in quanto tale, una limitazione duratura della capacità lavorativa

suscettiva di dare luogo a un'invalidità ai sensi dell'art.

4 cpv. 1 LAI (sentenza citata del 12 marzo 2004 in re N., consid. 2.2.3; Ulrich Meyer-Blaser, Der Rechtsbegriff der Arbeitsunfähigkeit

und seine Bedeutung in der Sozialversicherung, namentlich für den

Einkommensvergleich in der Invaliditätsbemessung, in: René Schaffhauser/Franz

Schlauri [editori], Schmerz und Arbeitsunfähigkeit, San Gallo 2003, pag. 76

segg., in particolare pag. 81 seg.). Un'eccezione a

questo principio entra in linea di conto soltanto in quei casi in cui il

disturbo da dolore somatoforme presenta secondo gli accertamenti medici una

gravità tale da rendere in pratica oggettivamente non più esigibile dalla

persona assicurata lo sfruttamento della sua capacità lavorativa residua sul mercato

del lavoro oppure dove ciò risultasse insostenibile per la società (DTF 102 V

165; VSI 2001 pag. 225 consid. 2b con riferimenti; cfr. pure DTF 127 V 298

consid. 4c in fine). Una simile inesigibilità, da ammettersi soltanto in casi

eccezionali, presuppone tuttavia l'esistenza concomitante di una comorbidità

psichica di notevole gravità, intensità e durata oppure la presenza qualificata

di altri criteri, quali ad es. l'esistenza di concomitanti affezioni organiche

croniche accompagnate da un decorso patologico pluriennale con sintomi stabili

o in evoluzione senza remissione duratura, l'accertamento di un ritiro totale

dalla vita sociale, un eventuale profitto tratto dalla malattia (cosiddetto

"Krankheitsgewinn") come pure un insuccesso, nonostante gli sforzi

profusi, di trattamenti e di provvedimenti riabilitativi. A volte, la presenza

di tali fattori permette di ritenere insormontabile il disturbo da dolore

somatoforme (sentenza citata del 12 marzo 2004 in re N., consid. 2.2.3 e i

riferimenti ivi citati; cfr. pure VSI 2000 pag. 155 consid. 2c). Da notare

ancora che i fattori psicosociali o socioculturali non figurano nel novero delle

affezioni alla salute suscettibili di originare un'incapacità di guadagno ai

sensi dell'art. 4 cpv. 1 LAI (cfr. sentenza del 29

gennaio 2003 in re P., I

129/02, consid. 3.2, con riferimento ai principi sanciti in DTF 127 V 294).

In tale contesto, l'esperto chiamato ad

esprimersi deve, sul piano psichiatrico, porre una diagnosi nell'ambito di una

classificazione riconosciuta e pronunciarsi sulla gravità dell'affezione.

Tenendo conto dei criteri esposti, egli deve così valutare l'esigibilità della

ripresa, rispettivamente dell'estensione lavorativa da parte dell'assicurato

(VSI 2000 pag. 155 consid. 2c)."

Questa

giurisprudenza è stata recentemente confermata dall’Alta Corte nella sentenza

9C_830/2007 del 27 luglio 2008, vedi anche la sentenza 9C_382/2008 del 22

luglio 2008.

Anche in un'altra sentenza I 702/03 del 28 maggio 2004, il TFA ha evidenziato che:

"

5.2 In una recente

sentenza, questa Corte ha avuto modo di precisare che una tale inesigibilità

presuppone in ogni caso la presenza manifesta di una comorbidità psichiatrica

di notevole gravità, intensità e durata oppure la presenza costante e intensa

di altri criteri qualificati quali (1) l'esistenza di concomitanti affezioni

organiche croniche accompagnate da un decorso patologico pluriennale con sintomi

stabili o in evoluzione senza remissione duratura, (2) la perdita d'integrazione

sociale in tutti gli ambiti della vita, (3) uno stato psichico consolidato,

senza possibilità di evoluzione sul piano terapeutico, ad indicare allo stesso

tempo l'insuccesso e la liberazione dal processo risolutivo del conflitto

psichico (profitto primario tratto dalla malattia; "primärer

Krankheitsgewinn") oppure (4) l'insuccesso di trattamenti ambulatoriali o

stazionari conformi alle regole dell'arte nonché di provvedimenti riabilitativi

a dispetto degli sforzi profusi dalla persona assicurata (sentenza citata del

12 marzo 2004 in re N., consid.

2.2.3 e sentenza del 21 aprile 2004 in re P., I 870/02, consid. 3.3.2; VSI 2000 pag. 155 consid. 2c; Ulrich Meyer-Blaser, Der Rechtsbegriff der Arbeitsunfähigkeit

und seine Bedeutung in der Sozialversicherung, namentlich für den

Einkommensvergleich in der Invaliditätsbemessung, in: René Schaffhauser/Franz

Schlauri [editori], Schmerz und Arbeitsunfähigkeit, San Gallo 2003, pag. 76

segg. e 80 segg.)."

In

una sentenza I 770/03 del 16 dicembre 2004 pubblicata in DTF 131 V 49 l'Alta Corte, dopo avere confermato che l'esame dell'effetto invalidante di un disturbo da dolore

somatoforme richiede una verifica completa della situazione sulla base dei

criteri summenzionati, ha aggiunto che si devono considerare anche gli elementi

a sostegno della non sussistenza dell'obbligo di prestazione

sull'assicurazione per l'invalidità.

Pertanto, se le

limitazioni nell'esercizio di un'attività risultano da un'esagerazione dei

sintomi o simili, di regola non sussiste un danno alla salute che dà diritto a

prestazioni dell'assicurazione. Questa situazione è data quando: vi è una

notevole discrepanza tra i dolori descritti e il comportamento osservato/l'anamnesi;

l'assicurato afferma di essere afflitto da dolori intensi, ma li caratterizza

in modo vago; l'assicurato non fa richiesta di cure mediche o terapie; i

lamenti dell'assicurato sembrano ostentati e quindi poco credibili al perito;

l'assicurato sostiene di subire gravi limitazioni nella vita quotidiana, nonostante

il contesto psicosociale sia pressoché intatto (v. Kopp/Willi/Klipstein, Im

Graubereich zwischen Körper, Psyche und sozialen Schwierigkeiten, in:

Schweizerische Medizinische Wochenschrift 1997, p. 1434, con riferimento ad uno

studio approfondito di Winchkler e Foerster).

La

nostra Massima Istanza in una sentenza I 873/05 del 19 maggio 2006, si è confermata

nella propria giurisprudenza e l'ha estesa anche al caso della fibromialgia,

rilevando:

" (…)

Ora, il Tribunale federale delle assicurazioni, in una recente

sentenza 8 febbraio 2006 in re S. (I 336/04), destinata alla pubblicazione

nella raccolta ufficiale (ndr.: pubblicata in DTF 132 V 65), ha stabilito che

non vi è motivo per l'amministrazione e il giudice di rimettere in discussione

la diagnosi di fibromialgia quand'anche essa sia tema di controversie negli

ambienti medici. Ha poi precisato che la fibromialgia presenta numerose

similitudini con i disturbi da dolore somatoforme, per cui si giustifica, dal

profilo giuridico, e allo stato attuale delle conoscenze, di applicare per

analogia i principi sviluppati dalla giurisprudenza in materia di disturbi da

dolore somatoforme qualora si tratti di valutare il carattere invalidante di

una fibromialgia.

Ciò significa che anche in presenza di fibromialgia si deve

presumere che tale affezione o gli effetti della stessa possano essere

sormontati facendo gli sforzi personali ragionevolmente esigibili (cfr. DTF 131

V 50 (recte: 49)). Come in tema di disturbi da dolore somatoforme si deve

comunque prendere in considerazione la possibile sussistenza di determinati

fattori che, per la loro intensità e costanza, rendono la persona incapace di

fare simili sforzi. I criteri suscettibili di giustificare una prognosi

negativa sono i seguenti: la presenza di una componente psichiatrica importante

per la sua gravità, la sua intensità e la sua durata, il perdurare di un

processo morboso per più anni senza remissione durevole, l'esistenza di turbe

croniche, il verificarsi di una perdita di integrazione sociale in tutte le

manifestazioni della vita e la constatazione dell'insuccesso delle cure

ambulatorie o stazionarie praticate secondo le regole dell'arte, questo

nonostante l'attitudine cooperativa della persona assicurata. In presenza di

una componente psichiatrica, si deve tener conto dell'esistenza di uno stato

psichico cristallizzato risultante da un processo difettoso di risoluzione di

un conflitto conferente comunque un sollievo dal profilo psichico (profitto

tratto dalla malattia, fuga nella malattia). Infine, sempre come nel caso di

disturbi da dolore somatoforme si deve concludere per l'assenza di un danno

alla salute giustificante il diritto a prestazioni qualora le limitazioni

legate all'esercizio di un'attività risultino da un’esagerazione dei sintomi.

(…)” (STFA del 19 maggio 2006 nella causa O., I 873/05)

In una sentenza 9C_35/2007

del 4 aprile 2008, l'Alta Corte ha sottolineato:

" (...)

Quanto agli effetti invalidanti della

fibromialgia, invocati con il ricorso e negati nel caso di specie dal primo

giudice sulla scorta della valutazione del Servizio X.________, basta il

rilievo che, in analogia a quanto stabilito in materia di disturbo somatoforme

da dolore persistente, la malattia non è di regola atta a determinare una

limitazione di lunga durata della capacità lavorativa suscettiva di cagionare

un'invalidità ai sensi dell'art. 4 cpv. 1 LAI e che comunque le condizioni per

eccezionalmente ammettere una siffatta ipotesi non sono certamente date in concreto

in assenza di una comorbidità psichiatrica importante (in casu: sintomatologia

depressiva descritta in totale regressione) e in presenza di una (chiara)

tendenza all'esagerazione riscontrata dal dott. J.________ (DTF 132 V 65

consid. 4.2.1 e 4.2.2 pag. 70 seg.; 131 V 49 consid. 1.2 pag. 50; 130 V 352

consid. 2.2.3 pag. 353 seg. e consid. 3.3.1 pag. 358). (...)"

In una

sentenza I 384/06 del 4 luglio 2007 il Tribunale federale (TF) ha ribadito che

“(…) il riconoscimento di un danno alla salute psichica presuppone in

particolare la diagnosi espressa da uno specialista in psichiatria, poggiata

sui criteri posti da un sistema di classificazione riconosciuto

scientificamente (cfr. DTF 130 V 396 segg.; cfr. pure la recente sentenza del

Tribunale federale delle assicurazioni I 621/05 del 13 luglio 2006, consid. 4).

(…)” (STF del 4 luglio 2007, I 384/06).

2.8. Nella presente fattispecie

l’UAI, con la decisione del 24 luglio 2007, ha attribuito una rendita intera

d’invalidità limitatamente al periodo compreso tra il 1° giugno 2006 e il 28

febbraio 2007, fondandosi sulla documentazione medica agli atti (cfr. rapporto

medico Dr. __________).

Si tratta ora di stabilire

se l’amministrazione era legittimata oppure no ad attribuire

una mezza rendita all’assicurata a far tempo dal 1° marzo 2007.

La decisione dell’UAI si

basa sulla perizia medica svolta il 7 novembre 2006 e allestita in data 21

marzo 2007 – su mandato dell’UAI - dal Dr. Med. __________, spec. FMH in

psichiatria e psicoterapia. Lo specialista, dopo aver posto la diagnosi di

episodio depressivo di grado lieve (ICD-10 F32.01) dal giugno 2006, ha espresso la seguente valutazione:

“Die hereditär massiv

Depressionen vorbelastete Explorandin erkrankte

ab etwa Anfang 2005 an einer depressiven Störung, welche im Laufe der nächsten

sechs Monate nicht nur zur Aufnahme einer fachpsychiatrischen Therapie, sondern

auch zur Niederlegung der Arbeit führte. Die medikamentöse Therapie habe

anfänglich wenig gebracht, hingegen fühle sie sich unter dem nun zum Einsatz

gelangenden Antidepressivum Efexor deutlich besser. Unter dieser Medikation hat

sich eine Besserung der depressiven Symptome ergeben, sodass die Versicherte

hauptsächlich noch eine Affektinkontinenz beklagt, die sie schnell weinen

lasse.

Somit kann die vom Psychiater der Versicherten

noch im Juni 2006 beschriebene mittelgradige depressive Störung mittlerweile

als leicht beschrieben werden, wenngleich noch somatiche Symptome wie Gelenk-

und Muskelschmerzen sowie Schlafstörungen bestehen.

Wegen der aktuell bestehenden leichtgradigen

depressiven Episode (ICD-10 F32.01) bestehen einige Schwierigkeiten, die

angestammte berufliche Tätigkeit und die gewohnten sozialen Aktivitäten

fortzusetzen, werden jedoch durch eine Depression des beschriebenen Ausmasses nicht

verunmöglicht. Gerade auch die erst vor kurzem einsetzende Besserung unter der

neuen Medikation lässt bezüglich eines weiteren Symptomrückgangs einiges

hoffen, ist doch der beste Prädiktor für eine erfolgreiche medikamentöse

antidepressive Therapie die Tatsache, dass mit einer noch vergleichsweise

tiefen Dosis von 150 mg Exefor schon eine Besserung erreicht werden konnte.

Daher sollte die Dosis des Antidepressivums Efexor in Schritten von 75 mg bis

auf eine Dosis von 300 mg oder mehr gesteigert werden.

Gegen die noch beklagten Einschlafstörungen

könnte der Einsatz eines Hypnotikums, etwa Stilnox oder Imovane erwogen werden.

Gegen die noch vorhandene Sensibilität resp. Affektlabilität und

-inkontinenz könnte ein Tranquilizer aus der

Gruppe der Benzodiazepine gute Dienste leisten und eine Beruhigung der

Affektivität der Versicherten mit sich bringen.

Aktuell dürfte wegen der noch vorhandenen

depressiven Symptome die Arbeitsfähigkeit der Versicherten kaum über 50%

liegen. Unter den noch lange nicht ausgereizten vor allem medikamentösen

Möglichkeiten sollte jedoch innert weniger Monate eine deutliche und

rentenausschliessende Steigerung der Arbeitsfähigkeit sowohl im angestammten

Beruf einer Pharmareferentin als auch in sämtlichen Verweistätigkeiten möglich

sein. Dies um so mehr, als dass sich die Arbeit einer Pharmareferentin zwischen

Arztbesuchen und Heimarbeit relativ frei einteilen

lässt”. (doc. AI 14-1)

Ai

quesiti posti dall’UAI, il Dr. Med. __________ ha così risposto:

A. Klinische Grundlagen

1.

Anamnese

·

Darstellung der Arbeits-und Sozialanamnese

·

Darsellung der Ressourcen- und

Defizitentwicklung

·

Beschreibung der Krankheitsentwicklung und

der Therapieergebnisse

·

Fremdanamnestische Angaben

siehe

“Zusammenfassung der Akten” und “Angaben der Explorandin”

Considerandi

2.

Subjektive Angaben der versicherten

Person

siehe “Angaben der Explorandin”

3.

Objektive

Befunde

·

Status und Psychostatus (bei somatoformen

Störungen bitten wir um eine genaue Symptom- bzw. Schmerzanalyse)

·

Testergebnisse mit Angabe der Testmethode

siehe “Psychiatrische

Untersuchungsbefunde”

4.

Diagnose (wenn möglich nach der ICD-10-Klassifikation)

4.1

Diagnose mit Auswirkungen auf die

Arbeitsfähigkeit

·

bestehend seit wann ?

leichtgradige

depressive Episode (ICD-10 F32.01), bestehend seit etwa Juni 2006

4.2

Diagnose ohne Auswirkungen auf die

Arbeitsfähigkeit

·

bestehend seit wann ?

entfällt

5.

Beurteilung und Prognose

siehe Kapitel “Beurteilung”

B. Auswirkungen auf die

Arbeitsfähigkeit

1.

Beeinträchtigungen (qualitativ und quantitativ)

aufgrund der festgestellten Störungen

·

auf der psychisch-geistigen Ebene

·

auf der körperlichen Ebene

·

im sozialen Bereich

Auf

psychisch-geistiger Ebene lässt sich noch eine leichte Verlangsamung

feststellen. Im sozialen Bereich fand ein leichter Rückzug statt, und die

Versicherte geniert sich wegen ihres unmotivierten Weines, unter Leute zu

gehen.

2.

Auswirkungen der Störungen auf

die bisherig Tätigkeit

2.1

Wie wirken sich die Störungen auf die

bisherig Tätigkeit aus ?

Gegenwärtig dürfte

die Arbeitsfähigkeit der Versicherten im angestammten Beruf einer

Pharmareferentin um etwa 50% eingeschränkt sein.

2.2

Ist die bisherige Tätigkeit noch

zumubar ?

ja

2.3

Wenn ja, in welchem zeitlichen

Rahmen (Stunden pro Tag)?

vier Stunden täglich

2.4

Besteht dabei eine verminderte

Leistungsfähigkeit ?

nein

2.5

Wenn ja, in welchem Ausmass ?

entfällt

2.6

Seit wann besteht eine medizinisch begründete

Arbeitsunfähigkeit von 20% oder mehr ?

seit etwa Juni 2005

2.7

Wie hat sich der Grad der Arbeitsunfähigkeit seither

entwickelt?

Der Grad der Arbeitsfähigkeit hat sich

eher verbessert.

3.

Ist die versicherte Person ihrem Arbeitsumfeld

aufgrund ihrer psychischen Störung zumutbar ?

ja

C. Auswirkungen auf die

Eingliederunsfähigkeit

1.

Sind Rehabilitationsmassnahmen möglich, im Gange

oder vorgesehen ?

1.1

Wenn ja, bitten wir um die Beschreibung eines denkbaren

Rehabilitationsplans, insbesondere betreffend:

·

der Gewöhnung an den Arbeitsprozess

·

des Einübens von vorhandenen Ressourcen

·

des Einsetzens von vorhandenen Ressourcen

1.2

Wenn nein, bitten wir um eine

Begründung

Rehabilitationsmassnahmen

sind grundsätzlich möglich, jedoch in Anbetracht des Alters der Versicherten

eher wenig sinnvoll.

2.

Kann die Arbeitsfähigkeit am bisherigen Arbeitzplatz

verbessert werden ?

2.1

Wenn ja, mit welchen zumutbaren Massnahmen (z.B.

medizinische Massnahmen, Hilfsmittel, Umgestaltung des Arbeitsplatzes)?

2.2

Wie wirken sich diese Massnahmen Ihres Erachtens auf die

Arbeitsfähigkeit aus ?

Durch Intensivierung

der Psychoterapie, besonders aber der Medikation dürfte innert weniger Monate

eine rentenausschliessende Arbeitsfèahigkeit vorliegen.

3.

Sind der versicherte Person

andere Tätigkeiten zumutbar?

3.1

Wenn ja, welchen Anforderungen muss der Arbeitsplatz

genügen, und was ist bei einer anderen Tätigkeit besonders zu beachten

(Anforderungen an die Bezugspersonen, das Arbeitsklima, usw,)?

Grundsätlich ist der

Versicherten eine andere Tätigkeit zumutbar. Ideal wäre wieder eine Arbeit wie

die angestammte mit freier Einteilung der Zeit und abwechslungsweiser

Heimarbeit und Arztbesuchen.

3.2

In welchem zeitlichen Rahmen sind den Störungen

angepasste Tätigkeiten zumutbar (Stunden pro Tag)

aktuell 4 Stunden pro Tag

3.3

Besteht dabei eine verminderte

Leistungsfähigkeit ?

ja

3.4

Wenn ja, in welchem Ausmass ?

50%

3.5

Wenn keine anderen Tätigkeiten mehr zumutbar sind, wie

lässt sich dies begründen ?

entfällt”

(doc. AI 14-6)

Sulla base di

tale referto il medico SMR, Dr. __________, nel rapporto dell’11 aprile 2007 ha confermato il recupero almeno

parziale della capacità lavorativa con prognosi favorevole dell’insorgente e

l’esigibilità nell’abituale attività (doc. AI 16-1).

2.9

Il

rappresentante della ricorrente ha inviato in data 23 maggio 2007 all’UAI e,

successivamente, prodotto in sede ricorsuale, il certificato del medico curante

Dr. __________, spec. FMH in psichiatria e psicoterapia, il quale nel proprio

referto ha precisato:

"

Egregi Signori,

ho preso visione del progetto di decisione

riguardante la mia paziente e vi comunico che non sono d’accordo con questa

decisione che ritiene la capacità lavorativa recuperata al 50%.

Le condizioni della paziente rimangono ancora in

uno stato di un episodio depresivo in remissione incompleta e sotto importante psicofarmaco

terapia antidepressiva.

La paziente appare ancora molto rallentata ed

inibita dal punto di vista cognitivo per cui ritenere un possibile rientro

nella sua professione abituale di rappresentante farmaceutica, professione

molto competitiva, è assolutamente impensabile.

Ricordo inoltre che la paziente sta per compiere

62.

anni e il fattore età è prognosticamente peggiorativo per l’affezione

depressiva manifestata dalla paziente” (doc. AI 30-22).

Sollecitato

dall’UAI in merito a tale certificazione, in data 4 giugno 2007 il medico del

SMR, Dr. __________, ha precisato nelle proprie annotazioni che “l’assicurata

è stata valutata abile al 50% dal perito, questo in considerazione del fatto

che la depressione non è in remissione completa. L’attuale lettera del Dr. __________

non permette di rendere verosimile una modifica sostanziale dello stato di

salute rispetto al momento della valutazione peritale” (doc. AI 24-1). Il

medico del SMR si riconferma dunque nella propria precedente valutazione.

2.10

Per costante

giurisprudenza (cfr. STF 9C

13/2007 del 31 marzo 2008), al fine di poter graduare

l'invalidità, all'amministrazione (o al giudice in caso di ricorso) è

necessario disporre di documenti che devono essere rassegnati dal medico o

eventualmente da altri specialisti, il compito del medico consistendo nel porre

un giudizio sullo stato di salute, nell'indicare in quale misura e in quali

attività l'assicurato è incapace al lavoro come pure nel fornire un importante

elemento di giudizio per determinare quali lavori siano ancora ragionevolmente

esigibili dall'assicurato (DTF 125 V 256 consid. 4 pag. 261; 115 V 133 consid. 2 pag. 134; 114 V 310 consid. 3c pag. 314; 105 V 156 consid. 1 pag. 158). Spetta in seguito al

consulente professionale, avuto riguardo alle indicazioni sanitarie, valutare

quali attività professionali siano concretamente ipotizzabili (Meyer-Blaser,

Rechtsprechung des Bundesgerichts zum IVG, pag. 228 seg.).

Quanto

alla valenza probante di un rapporto medico, determinante è che i punti

litigiosi importanti siano stati oggetto di uno studio approfondito, che il

rapporto si fondi su esami completi, che consideri parimenti le censure

espresse dal paziente, che sia stato approntato in piena conoscenza

dell'incarto (anamnesi), che la descrizione del contesto medico sia chiara e

che le conclusioni del perito siano ben motivate. Determinante quindi per

stabilire se un rapporto medico ha valore di prova non è né l'origine del mezzo

di prova, né la denominazione, ad esempio quale perizia o rapporto (STF

8C_828/2007 del 23 aprile 2008; STFA I 462/05 del 25 aprile 2007; STFA U 329/01

e U 330/01 del 25 febbraio 2003; DTF 125 V 352 consid. 3a; DTF 122 V 160 consid.

1c; Meyer-Blaser, Die Rechtspflege in der Sozialversicherung, BJM

1989.

pag. 31; Pratique VSI 3/1997 pag. 123), bensì il

suo contenuto (DTF 122 V 160 in

fine con rinvii).

A

proposito delle perizie mediche eseguite nell'ambito della procedura

amministrativa, il TFA ha stabilito che, nell'ipotesi in cui sono state

eseguite da medici specializzati riconosciuti, hanno forza probatoria piena se

giungono a conclusioni logiche e sono state realizzate sulla base di

accertamenti approfonditi, fintanto che indizi concreti non inducono a

ritenerle inaffidabili (DTF 123 V 176; DTF 122 V 161, DTF 104 V 212; SVR 1998

IV Nr. 1 pag. 2; SZS 1988 pagg. 329 e 332; ZAK 1986 pag. 189; Locher, Grundriss des Sozialversicherungsrechts, Berna

1994, pag. 332).

In una sentenza pubblicata

nella Pratique VSI 2001 pag. 106 segg., il TFA ha però ritenuto conforme al

principio del libero apprezzamento delle prove definire delle direttive per la valutazione

di determinate forme di rapporti e perizie. In particolare per quanto concerne

le perizie giudiziarie, la giurisprudenza ha statuito che il giudice non si

scosta senza motivi imperativi dalla valutazione degli esperti, il cui compito

è quello di mettere a disposizione del tribunale le loro conoscenze specifiche

e di valutare da un punto di vista medico una certa fattispecie. Ragioni che

possono indurre a non fondarsi su un tale referto sono ad esempio la presenza

di affermazioni contraddittorie, il contenuto di una superperizia, altri

rapporti contenenti validi motivi per farlo (Pratique VSI 2001 pag. 108 consid.

3b)aa e riferimenti citati; STFA I 462/05 del 25 aprile

2007; STFA U

329/01 ed U 330/01 del 25 febbraio 2003).

Nella DTF 125 V 351 (= SVR

2000.

UV Nr. 10 pag. 33 segg.), la

Corte federale ha ribadito che ai

rapporti allestiti da medici alle dipendenze di un'assicurazione deve essere

riconosciuto pieno valore probante, a condizione che essi si rivelino essere

concludenti, compiutamente motivati, di per sé scevri di contraddizioni e,

infine, non devono sussistere degli indizi che facciano dubitare della loro

attendibilità. Il solo fatto che il medico consultato si trovi in un rapporto

di dipendenza con l'assicuratore non permette già di metterne in dubbio

l'oggettività e l'imparzialità. Devono piuttosto esistere delle particolari

circostanze che permettano di ritenere come oggettivamente fondati i sospetti

circa la parzialità dell'apprezzamento.

Lo stesso vale per le perizie

fatte esperire da medici esterni (DTF 104 V 31; RAMI 1993 pag. 95).

Le perizie affidate dagli

organi dell'AI o dagli assicuratori privati, in sede di istruttoria

amministrativa, a medici esterni o a servizi specializzati indipendenti, i

quali fondano le proprie conclusioni su indagini approfondite e giungono a

risultati concludenti, dispongono di forza probatoria piena, a meno che non

sussistano indizi concreti a mettere in causa la loro credibilità (Pratique VSI

2001.

pag. 109 consid. 3b)bb; STF 8C_535/2007 del 25 aprile 2008; STFA I 462/05 del 25 aprile 2007).

Occorre ancora evidenziare che il TFA, in una

decisione del 24 agosto 2006 concernente

un caso di assicurazione per l'invalidità (I 938/05), ha

evidenziato il valore probatorio delle opinioni espresse dai medici SMR nell'ambito dell'assicurazione per l'invalidità,

sottolineando che in caso di divergenza tra il medico curante ed il medico SMR

non è per principio necessario procedere ad una nuova perizia. In

quell’occasione l’Alta Corte ha sviluppato la seguente considerazione:

"

(…)

3.2

L'on ne saurait certes

mettre sur le même pied un rapport d'expertise émanant d'un Centre

d'observation médicale de l'AI (COMAI) - dont la jurisprudence a admis que

l'impartialité et l'indépendance à l'égard de l'administration et de l'OFAS

sont garanties (ATF 123 V 175) - et un rapport médical établi par le SMR;

toutefois, cela ne signifie pas encore qu'en cas de divergence d'opinion entre

médecins du SMR et médecins traitants, il est, de manière générale, nécessaire

de mettre en oeuvre une nouvelle expertise.

La valeur probante des rapports médicaux des uns et

des autres doit bien plutôt s'apprécier au regard des critères jurisprudentiels

précédemment énumérés (cf. consid. 3.1 supra). Il n'y a dès lors aucune raison

d'écarter le rapport du SMR ici en cause ou de lui préférer celui du médecin

traitant, pour le seul motif que c'est le service médical régional de l'AI qui

l'a établi. Au regard du déroulement de l'examen clinique pratiqué par les

médecins du SMR et du contenu de leur rapport, on ne relève, du reste, aucune

circonstance particulière propre à faire naître un doute sur l'impartialité de

ceux-ci. La recourante ne fait d'ailleurs rien valoir de tel." (…)

Per quel che riguarda i

rapporti del medico curante, secondo la generale esperienza della vita, il

giudice deve tenere conto del fatto che, alla luce del rapporto di fiducia

esistente con il paziente, il medico curante attesterà, in caso di dubbio, in

favore del suo paziente (STF 8C_828/2007 del 23 aprile 2008; DTF 125 V 353

consid. 3a)cc); Pratique

VSI 2001 pag. 109 consid. 3a)cc; Meyer-Blaser,

Rechtsprechung des Bundesgericht im Sozialversicherungsrecht, Zurigo 1997, pag.

230).

Infine, va ricordato che se vi

sono dei rapporti medici contraddittori, il giudice non può evadere la procedura

senza valutare l'intero materiale ed indicare i motivi per cui egli si fonda su

un rapporto piuttosto che su un altro (STF 8C_535/2007 del 25 aprile 2008, STFA I 462/05 del 25 aprile 2007).

Va ancora rilevato che,

affinché un esame medico in ambito psichiatrico sia

ritenuto affidabile, esso deve adempiere diverse condizioni (D. Cattaneo, “La

promozione dell'autonomia del disabile: esempi scelti dalle assicurazioni

sociali”, in RDAT II-2003, pag. 571 seg., in particolare la nota 158, pag.

628-629, nella quale vengono citate alcune sentenze federali e cantonali, in

particolare la DTF 127 V 294;

cfr. D. Cattaneo, “Le perizie nelle assicurazioni sociali” in Le perizie

giudiziarie Ed. CFPG, Lugano e Helbing & Lichtenhahn, Basilea 2008 pag, 203

e segg. (249-254).

In

quest’ultima sentenza l'Alta Corte ha fatto proprie le considerazioni di

Mosimann. In particolare, secondo questo autore (Somatoforme Störungen:

Gerichte und [psychiatrische] Gutachten, in: SZS 1999 pag. 105 ss), in ambito

psichiatrico l’esperto deve innanzitutto porre una diagnosi secondo una

classificazione riconosciuta e pronunciarsi sulla gravità dell'affezione.

Il

perito deve anche valutare l'esigibilità della ripresa di un'attività lucrativa

da parte dell'assicurato. Tale prognosi deve tener conto di diversi criteri,

quali il carattere premorboso, l'affezione psichica e quelle organiche

croniche, la perdita d'integrazione sociale, un eventuale profitto tratto dalla

malattia, il carattere cronico della malattia, la durata pluriennale della

stessa con sintomi stabili o in evoluzione e l'impossibilità di ricorrere a

trattamenti medici secondo la regola d'arte. La prognosi sfavorevole deve

essere fatta in base all’insieme dei succitati criteri.

Inoltre, l'esperto deve

esprimersi sull'aspetto psicosociale della persona esaminata.

Del resto, un rifiuto di

una rendita deve ugualmente basarsi su diversi criteri, tra i quali le

divergenze tra i dolori descritti e quelli osservati, le allegazioni

sull'intensità dei dolori la cui descrizione rimane sul vago, l'assenza di una

richiesta di cura, le evidenti divergenze tra le informazioni fornite dal paziente

e quelle risultanti dall'anamnesi, il fatto che le lamentele molto dimostrative

lascino l'esperto insensibile, come pure le allegazioni di grandi handicap

nonostante un ambiente psico-sociale intatto (STCA inedita 27 settembre 2001,

inc. 32.1999.124).

2.11

Questo Tribunale, chiamato a verificare se lo stato di salute della

ricorrente è stato accuratamente vagliato dall’amministrazione prima dell’emissione

della decisione impugnata, dopo attenta analisi della documentazione medica

agli atti, non può che confermare l’operato dell’UAI. La valutazione svolta dal

Dr. Med. __________, soddisfa infatti i requisiti posti dalla giurisprudenza

affinché un rapporto medico abbia pieno valore probatorio (cfr. consid. 2.10.).

Nel suo

consulto del 7 novembre 2006, il Dr. Med. __________ ha accuratamente valutato

le condizioni di salute di RI 1 ponendo, quale diagnosi con ripercussione

sulla capacità lavorativa dell’interessata quella di “episodio depressivo di

grado lieve (ICD-10 F32.01) esistente da giugno 2006” (doc. AI 14-8).

Il perito ha

sottolineato come la patologia di cui soffre la paziente sia all’origine di

talune difficoltà nella precedente attività lavorativa e nelle abituali attività

sociali senza tuttavia renderle inesigibili:

“Wegen der

aktuell bestehenden leichtgradigen depressiven Episode (ICD-10 F32.01) bestehen

einige Schwierigkeiten, die angestammte berufliche Tätigkeit und die gewohnten

sozialen Aktivitäten fortzusetzen, werden jedoch durch eine Depression des

beschriebenen Ausmasses nicht verunmöglicht”.

Il Dr. Med. __________

ha ritenuto l’assicurata, malgrado la sintomatologia depressiva, abile in

misura appena superiore al 50% e posto una prognosi favorevole di miglioramento

dello stato valetudinario sia per quanto riguarda la precedente attività svolta

di rappresentante di medicinali che in altre attività.

“Aktuell

dürfte wegen der noch vorhandenen depressiven Symptome die Arbeitsfähigkeit der

Versicherten kaum über 50% liegen. Unter den noch lange nicht ausgereizten vor

allem medikamentösen Möglichkeiten sollte jedoch innert weniger Monate eine

deutliche und rentenausschliessende Steigerung der Arbeitsfähigkeit sowohl

im angestammten Beruf einer Pharmareferentin als

auch in sämtlichen Verweistätigkeiten möglich sein. Dies um so mehr, als dass

sich die Arbeit einer Pharmareferentin zwischen Arztbesuchen und Heimarbeit relativ frei einteilen lässt” (doc. AI 14-7; la sottolineatura è del redattore)

Alle domande

poste dall’UAI in merito alle ripercussioni della patologia depressiva sulla

precedente attività di rappresentante di medicinali, il perito ha chiaramente

indicato una limitazione della capacità lavorativa del 50%: “Gegenwärtig

dürfte die Arbeitsfähigkeit der Versicherten im angestammten Beruf einer

Pharmareferentin um etwa 50% eingeschränkt sein” (doc. AI 14 -9).

Queste

conclusioni sono poi state condivise dal medico SMR, Dr. __________, che in

data 11 aprile 2007 ha confermato

un recupero almeno parziale della capacità lavorativa con prognosi favorevole

(doc. AI 16-1). Il 4 giugno 2007, sollecitato dall’UAI in merito allo scritto

del Dr. Med. __________, il medico del SMR ha nuovamente ribadito l’abilità al

50% dell’assicurata ritenendo ininfluente lo scritto del medico curante “che

non permette di rendere verosimile una modifica sostanziale dello stato di

salute rispetto alla valutazione peritale” (doc. AI 24-1).

Alla luce di

quanto precede, il TCA non può quindi che ritenere corretta la valutazione del

Dr. __________ in merito ad una capacità lavorativa al 50% dell’assicurata.

Tale conclusione non può essere contraddetta dal rapporto medico del 23 maggio

2007.

del Dr. Med. __________ il quale, dopo aver espresso il proprio parere

contrario alla decisione dell’amministrazione di ritenere la paziente abile al

50% si è limitato ad annotare che “le condizioni della paziente rimangono

ancora in uno stato di un episodio depressivo in remissione incompleta e sotto

importante psicofarmaco terapia antidepressiva. La paziente appare ancora molto

rallentata ed inibita dal punto di vista cognitivo per cui ritenere un

possibile rientro nella sua professione abituale di rappresentante

farmaceutica, professione molto competitiva, è assolutamente impensabile”.

Il medico curante ha poi concluso ritenendo che l’età della paziente è

prognosticamente peggiorativa per l’affezione depressiva (doc. AI 27-4).

A mente di questa

Corte dalla certificazione del medico curante Dr. Med. __________, peraltro non

sufficientemente circostanziata dal punto di vista medico (cfr. la

giurisprudenza esposta al consid. 2.10.) non si evicono sufficienti elementi

per ammettere con alta verosimiglianza una differente valutazione del quadro

clinico di RI 1 , rispetto a quanto accertato precedentemente in sede peritale

e avallato dal medico del SMR. Il medico curante infatti si limita in

definitiva a formulare una diversa valutazione della residua capacità

lavorativa senza sostanziarla sufficientemente a livello di motivazione.

Va inoltre

precisato che la nostra Massima Istanza ha ripetutamente stabilito che le

certificazioni del medico curante - anche se specialista (cfr. STFA U 202/01

del 7 dicembre 2001, consid. 2b/bb) - hanno un valore di prova ridotto, ciò in

ragione del rapporto di fiducia che lo lega al suo paziente (cfr. RAMI 2001 U 422, p. 113ss. (= AJP 1/2002, p. 83); DTF

125.

V 353 consid. 3b/cc; DTF 124 I 175 consid. 4; DTF 122 V 161; RCC 1988 p. 504; R.

Spira, La preuve en droit des assurances sociales, in Mélanges en l'honneur

de Henri-Robert Schüpbach, Basilea 2000, p. 269s.).

Ad

esempio, nella sentenza 9C 289/2007 del 29 gennaio 2008 il Tribunale federale

ha sottolineato che:

" (...)

Par ailleurs, il y a lieu d'ajouter qu'au vu de la

divergence consacrée par la jurisprudence entre un mandat de soins et un mandat

d'expertise (cf. arrêt I 701/05 du 5 janvier 2007, consid. 2 et les nombreux

arrêts cités, dont en particulier l'ATF 124 I 170 consid. 4 p. 175), on ne

saurait remettre en cause une expertise ordonnée par l'administration ou le

juge et procéder à de nouvelles investigations du seul fait qu'un ou plusieurs

médecins traitants ont une opinion contradictoire. Il n'en va différemment que

si ces médecins traitants font état d'éléments objectifs ayant été ignorés dans

le cadre de l'expertise et qui sont suffisamment pertinents pour remettre en

cause les conclusions de l'expertise. Cette hypothèse n'étant toutefois pas

donnée dans le cas d'espèce, c'est à juste titre que les premiers juges se sont

fondés, sans violer le droit fédéral, sur les conclusions du SMR et qu'ils ont

confirmé la décision attaquée. (...)"

Tutto ben

considerato, dunque, a mente del TCA non vi sono motivi per distanziarsi dalle

conclusioni del Dr. Med. __________, alle quali deve essere attribuita, secondo

la giurisprudenza citata in precedenza (cfr. consid. 2.10.), forza probatoria

piena, in quanto approfondite, complete e motivate.

Si

ricorda tuttavia alla ricorrente che il presente giudizio non pregiudica

eventuali suoi diritti nei confronti dell’assicurazione federale per

l’invalidità insorti in epoca successiva alla data decisiva del provvedimento

impugnato, il quale delimita il potere cognitivo del giudice (cfr. DTF 130 V

140.

e 129 V 4).

Pertanto,

stante quanto sopra esposto, richiamato inoltre l'obbligo che incombe all'assicurato

di intraprendere tutto

quanto sia ragionevolmente esigibile per ovviare alle conseguenze del discapito

economico cagionato dal danno alla salute (DTF 123 V 233 consid. 3c, 117 V 278 consid. 2b,

400.

e i riferimenti ivi citati; Riemer‑Kafka, Die Pflicht zur

Selbstverantwortung, Friborgo 1999, pagg. 57, 551 e 572; Landolt, Das

Zumutbarkeitsprinzip im schweiz. Sozialversicherungsrecht, tesi Zurigo 1995, pag. 61; DTF 113 V 28 consid.

4a e sentenze ivi citate; cfr. anche Meyer Blaser, Rechtsprechung des Bundesgerichts

zum IVG, Zurigo 1997, pag. 221), è da ritenere

dimostrato, secondo il grado della verosimiglianza

preponderante abitualmente applicato nel settore delle assicurazioni sociali, che

la ricorrente sia abile al lavoro al 50% sia nella sua precedente attività, sia

in altre attività.

2.12

L’UAI ha

pertanto agito correttamente, procedendo alla riduzione delle prestazioni, in

applicazione dell’art. 88a OAI – che prevede che se la capacità al guadagno

dell’assicurato o la capacità di svolgere le mansioni consuete migliora oppure

se la grande invalidità o l’assistenza dovuta all’invalidità si riduce, v’è

motivo di ammettere che il cambiamento determinante sopprime, all’occorrenza,

tutto o parte del diritto a prestazioni dal momento in cui si può supporre che

il miglioramento constatato perduri. Lo si deve in ogni caso tenere in

considerazione allorché è durato tre mesi, senza interruzione notevole, e che

presumibilmente continuerà a durare – a partire dal 1° marzo 2007.

Nella misura in cui l’UAI ha attribuito una rendita intera limitatamente al periodo fra il 1°

giugno 2006 e il 28 febbraio 2007 e una mezza rendita dal 1° marzo 2007,

la decisione del 24 luglio 2007 deve quindi essere confermata.

2.13

Secondo

l’art. 69 cpv. 1bis LAI la procedura di ricorso in caso di controversie

relative all’assegnazione o al rifiuto di prestazioni AI dinanzi al tribunale

cantonale delle assicurazioni è soggetta a spese. L’entità delle spese è

determinata fra 200.-- e 1’000.-- franchi in funzione delle spese di procedura

e senza riguardo al valore litigioso. Visto l’esito della vertenza, le spese

per fr. 200.-- sono poste a carico della ricorrente.

Dispositivo

Per questi motivi

dichiara e pronuncia

1. Il ricorso

è respinto.

2. Visto

l’esito della vertenza, le spese per complessivi fr. 200.-- sono poste a carico

dell’assicurata ricorrente.

3. Comunicazione

agli interessati i quali possono impugnare il presente giudizio con ricorso in

materia di diritto pubblico al Tribunale

federale, Schweizerhofquai 6, 6004 Lucerna, entro 30

giorni dalla comunicazione.

L'atto di

ricorso, in 3 esemplari, deve indicare quale decisione è chiesta invece di

quella impugnata, contenere una breve motivazione, e recare la firma del

ricorrente o del suo rappresentante.

Al ricorso dovrà essere allegata la decisione impugnata e la busta in cui il

ricorrente l'ha ricevuta.

Per il Tribunale

cantonale delle assicurazioni

Il presidente Il

segretario

Daniele Cattaneo Fabio

Zocchetti

Ultimo aggiornamento: 09.05.2026

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