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Decisione

32.2007.29

UAI, basandosi sul parere del SAM, ha correttamente riconosciuto all'assicurato il diritto a 1/2 rendita limitatamente al periodo dal 1/04 al 3/05, negando qualsiasi prestazione a decorrere dal 4/05,

30 gennaio 2008Italiano88 min

Source ti.ch

Fatti

I 299/03).

Al

riguardo cfr. STCA 32.2005.83 del 20 febbraio 2006, massimata in RtiD II-2006

N. 39 pag. 182.

2.3. L’art. 17

cpv. 1 LPGA stabilisce che:

"

Se il grado d’invalidità del beneficiario della rendita subisce

una notevole modificazione, per il futuro la rendita è aumentata o ridotta

proporzionalmente o soppressa, d’ufficio o su richiesta.”

Se la

capacità al guadagno dell'assicurato migliora, v'è motivo di ammettere che il

cambiamento determinante sopprime, all'occorrenza, tutto o parte del diritto a

prestazioni dal momento in cui si può supporre che il miglioramento costatato

perduri. Lo si deve in ogni caso tenere in considerazione allorché è durato tre

mesi, senza interruzione notevole, e che presumibilmente continuerà a durare

(art. 88 a cpv. 1 OAI).

Analogamente, in caso di aggravamento dell'incapacità al guadagno, occorre

tener conto del cambiamento determinante il diritto a prestazioni, non appena

esso perdura da tre mesi senza interruzione notevole. L’art.

29bis è applicabile per analogia (art. 88 a cpv. 2 OAI). Queste norme sono

applicabili non soltanto in caso di revisione della rendita, ma, appunto, anche

di assegnazione con effetto retroattivo di una prestazione limitata nel tempo.

I principi giurisprudenziali sviluppati in

materia di revisione di rendite sotto il regime del vecchio art. 41 LAI sono

applicabili anche a proposito dell’art. 17 LPGA (DTF 130 V 349 seg. consid.

3.5).

2.4. In una

sentenza del 12 ottobre 2005 nella causa R., I 8/04, pubblicata in plaidoyer

1/06, pag. 64-65, il TFA ha ricordato i principi che sono alla base della

revisione e della riconsiderazione di decisioni amministrative e si è così

espresso:

"

(...)

2. 2.1 En l'espèce, il s'agit tout

d'abord de savoir si l'on est en présence d'un motif de révision, ce qui

suppose une modification notable du taux d'invalidité (art. 17 LPGA). Il n'y a

pas matière à révision lorsque les circonstances sont demeurées inchangées et

que le motif de la suppression ou de la diminution de la rente réside

uniquement dans une nouvelle appréciation du cas. Un motif de révision au sens

de l'art. 17 LPGA (ou de l'ancien art. 41 LAI) doit clairement ressortir du

dossier (p. ex. arrêt P. du 31 janvier 2003

[I 559/02], consid. 3.2 et les arrêts cités; sur

les motifs de révision en particulier: Urs Müller, Die materiellen

Voraussetzungen der Rentenrevision in der Invalidenversicherung, thèse,

Fribourg 2002, p. 133 ss). La réglementation sur la révision ne saurait en

effet constituer un fondement juridique à un réexamen sans condition du droit à

la rente (Rudolf Ruedi, Die Verfügungsanpassung als verfahrensrechtliche

Grundfi­gur namentlich von Invalidenrentenrevisionen, in: Schaffauser/ Schlauri

[Hrsg], Die Revision von Dauerleistungen in der Sozialversicherung, Saint-Gall,

1999, p. 15).

2.2 Si l'on

compare les expertises du COMAI du 9 mai 1995 et de la Clinique X. du 10 mai 2002, les principaux

diagnostics posés sont pratiquement superposables (syndrome somatoforme

douloureux persistant et personnalité fruste et dépendante en 1995; syndrome

douloureux somatoforme persistant [F45.4] et personnalité aux traits dépendants

[F60.7] en 2002). Les conclusions des expertises sont divergentes, en revanche,

en ce qui concerne les répercussions des atteintes à la santé sur la capacité

de travail. Les experts du CO­MAI avaient estimé que le syndrome somatoforme

douloureux prenait place dans le contexte d'un trouble de la personnalité. On était en présence d'une atteinte à

la santé mentale importante, entraînant une incapacité totale de travail, sans

perspective de reclassement ni d'amélioration, vu l'importance de la régression

et de la fixation somatique.

Les experts de la Clinique X. concluent, pour leur part, à l'absence

d'atteinte somatique ou psychique susceptible de limiter la capacité de

travail. Les mêmes experts déclarent s'écarter des conclusions du COMAI, au

motif que l'association d'un trouble somatoforme douloureux à une personnalité

aux traits dépendants ne constitue pas, à leur avis, une atteinte à la santé

mentale importante.

2.3 Sur la base

de ces éléments, il y a lieu de constater que les experts de la Clinique X. ne font pas état d'une modification de

l'état de santé du recourant, mais remettent en cause l'appréciation précédente

- et fondée sur un même état de fait - des experts du COMAI. Ni

l'administration ni les premiers juges n'ont cherché du reste à démontrer

l'existence d'un changement de circonstances. Ils insistent plutôt sur le

caractère probant de l'expertise dé la Clinique X., en faisant totalement abstraction des

règles sur la révision et comme s'il s'agissait en l'occurrence de se prononcer

pour la première fois sur le droit à la rente. Mais cela ne suffit pas, on l'a vu, pour

justifier une révision du droit à la rente (cf. aussi Urs Müller, op. cit., p.

135, ch. 490).

3. 3.1. Le principe selon lequel

l'administration peut en tout temps revenir d'office sur une décision

formellement passée en force qui n'a pas donné lieu à un jugement sur le fond,

lorsque celle-ci est certainement erronée et que sa rectification revêt une

importance appréciable, l'emporte sur la procédure de révision. Ainsi,

l'administration peut aussi modifier une décision de rente lorsque les

conditions de la révision selon l'art. 17 LPGA ne sont pas remplies. Si le juge

est le premier à constater que la décision initiale était certainement erronée,

il peut confirmer, en invoquant ce motif, la décision de révision prise par

l'administration (ATF 125 V 369 consid. 2 et les arrêts cités; cf. aussi ATF

112 V 373 consid. 2c et 390 consid. 1b). Il est à relever que la

reconsidération est désormais expressément prévue à l'art. 53 LPGA.

3.2 Pour juger

s'il est admissible de reconsidérer une décision pour le motif qu'elle est sans

nul doute erronée, il faut se fonder sur la situation juridique existant au

moment où cette décision a été rendue, compte tenu de la pratique en vigueur à

l'époque (ATF 119 V 479 consid. 1b/cc et les références). Par le biais de la

reconsidération, on corrigera une application initiale erronée du droit, de même

qu'une constatation erronée résultant de l'appréciation des faits. Un

changement de pratique ou de jurisprudence ne saurait en principe justifier une

reconsidération (ATF 117 V 17 consid. 2c, 115 V 314 consid. 4a/cc). Une

décision est sans nul doute erronée non seulement lorsqu'elle a été prise sur

la base de règles de droit non correctes ou inappropriées, mais aussi lorsque

des dispositions importantes n'ont pas été appliquées ou l'ont été de manière

inappropriée (DTA 1996/97 n° 28 p. 158 consid. 3c). Tel est notamment le cas

lorsque l'administration a accordé une rente d'invalidité au mépris du principe

de la priorité de la réadaptation sur la rente (voir l'arrêt P. du 31 janvier

2003, déjà cité). A l'inverse, une inexactitude manifeste ne saurait être admise

lorsque l'octroi de la prestation dépend de conditions matérielles dont

l'examen suppose un pouvoir d'appréciation, quant à certains de leurs aspects

ou de leurs éléments, et que la décision paraît admissible compte tenu de la

situation de fait et de droit (arrêt P. du 13 août 2003 [1790/01], consid. 3).

3.3 En l'espèce,

c'est en vue d'élucider les divergences issues d'avis médicaux contradictoires

se trouvant au dossier que l'administration a recueilli l'expertise du COMAI,

du 9 mai 1995, et qu'elle s'est fondée sur cette dernière pour allouer une

rente entière au recourant, le 1er décembre 1995. En présence d'un

tableau clinique complexe, par ailleurs difficile à appréhender en raison de

ses aspects subjectifs, la prise de position sur une incapacité de travail

implique toujours un jugement d'appréciation. Or, un tel jugement ne saurait

être qualifié de manifestement erroné que si les investigations médicales dans

les différents domaines concernés n'ont pas été entreprises ou qu'elles ne

l'ont pas été avec le soin nécessaire (cf. arrêt P. du 31 janvier 2003, déjà

cité). Tel n'est pas le cas en ce qui concerne l'expertise du COMAI dans la

mesure où cette expertise pluridisciplinaire répond aux critères

jurisprudentiels permettant de lui attribuer une pleine valeur probante. En

tout cas, les critiques émises à l'encontre des conclusions du COMAI par les

médecins de la Clinique X. ne

suffisent pas pour admettre que ces conclusions sont dépourvues de crédibilité.

Comme on l'a vu, on est en présence d'appréciations divergentes d'experts en ce

sens que les uns, à la différence des autres, considèrent que l'association

d'un trouble somatoforme douloureux à une personnalité aux traits dépendants

n'a pas d'incidence sur la capacité de travail. Seule une surexpertise serait

de nature à les départager.

Mais, ici également, on ne peut faire abstraction

des éléments qui ont conduit l'administration à allouer une rente entière au

recourant comme si l'on devait statuer pour la première fois sur les droits de

l'assuré et modifier sa situation juridique à la lumière exclusivement des

données médicales recueillies à l'occasion de la procédure de révision. Une

appréciation médicale différente ultérieure ne suffit pas pour faire apparaître

comme manifestement erronée la décision initiale ou pour ordonner une

expertise.

On ne peut pas non plus affirmer que

l'administration a commis à l'origine une erreur de droit, notamment en

méconnaissant le principe de la priorité de la réadaptation sur la rente: l’expertise

du COMAI excluait toute possibilité de reclassement professionnel et ne

laissait pas entrevoir, à brève échéance, une amélioration de l'état de santé

qui eût permis la mise en oeuvre de mesures de réadaptation

professionnelle."

Una diversa valutazione di uno stato di fatto

rimasto invariato ed inizialmente approfonditamente esaminato non costituisce

dunque né un caso di revisione, né un caso di riconsiderazione.

2.5. Per

quanto riguarda in particolare l'invalidità cagionata da un danno alla salute

psichica, il TFA ha stabilito che è decisivo al proposito che il danno sia di

gravità tale da non poter praticamente esigere dall'assicurato di valersi della

sua capacità lavorativa sul mercato del lavoro, o che ciò sia persino intollerabile

per la società (DTF 127 V 298 consid. 4c, 102 V 165= RCC 1977 pag. 169;

Pratique VSI 1996 pag. 318, 321, 324; RCC 1992 pag. 180; ZAK 1984 pag.

342, 607; STFA del 29 settembre 1998 nella causa S. F., I 148/98, pag. 10

consid. 3b; Locher, Grundriss des Sozialversicherungsrecht, Berna 2003, pag.

128).

L'Alta

Corte ha inoltre avuto modo di precisare che:

" (…)

Tra i danni alla salute psichica, i

quali come i danni fisici, possono determinare un'invalidità ai sensi dell'art.

4 cpv. 1 LAI, devono essere annoverati - oltre alle malattie mentali

propriamente dette - le anomalie psichiche parificabili a malattia. Non sono

considerati effetti di uno stato psichico morboso, e dunque non costituiscono

turbe a carico dell'assicurazione per l'invalidità le limitazioni della capacità

di guadagno cui l'assicurato potrebbe ovviare dando prova di buona volontà; la

misura di quanto è ragionevolmente esigibile dev'essere apprezzata nel modo più

oggettivo possibile. Bisogna dunque stabilire se, e in quale misura al caso, un

assicurato può, nonostante il danno alla salute mentale, esercitare un'attività

lucrativa che il mercato del lavoro gli offre, tenuto conto delle sue

attitudini. In quest'ambito il punto è quello di sapere quale attività si può

da lui ragionevolmente esigere. Ai fini di stabilire l'esistenza di

un'incapacità di guadagno causata da un danno alla salute psichica non è quindi

decisivo accertare se l'assicurato eserciti o meno un'attività lucrativa

insufficiente; di maggior rilievo è piuttosto domandarsi se si debba ammettere

che l'utilizzazione della capacità lavorativa non può in pratica più essere da

lui pretesa oppure che essa sarebbe persino insopportabile per la società (DTF

102 V 166; VSI 1996 pag. 318 consid. 2a, pag. 321 consid. 1a, pag. 324 consid.

1a; RCC 1992 pag. 182 consid. 2a e sentenze ivi citate)" (STFA del 29

settembre 1998 nella causa S. F. [I 148/98], pag. 10 consid. 3b)."

Secondo

la giurisprudenza del TFA siffatti principi valgono fra l'altro per le

psicopatie, le alterazioni dello sviluppo psichico (psychische Fehlentwicklungen),

l'alcolismo, la farmacomania, la tossicomania e le nevrosi (STFA del 18 ottobre

1999 nella causa B., I 441/99; STFA del 29 settembre 1998 nella causa S. F., I

148/98, pag. 10 consid. 3b; RCC 1992 pag. 182 consid. 2a con riferimenti).

In

una sentenza pubblicata in DTF 130 V 352 l’Alta Corte ha precisato i criteri

per poter concludere che un disturbo da dolore somatoforme provoca

un’incapacità di guadagno duratura.

Tali criteri sono stati così riassunti

dal TFA in un’altra sentenza I 404/03 del 23 aprile 2004, in lingua italiana, nella quale il TFA si è così espresso:

" 6.2.

A determinate condizioni, anche un disturbo da dolore somatoforme - rientrante

nella categoria delle affezioni psichiche, per le quali l'allestimento di una

perizia psichiatrica si rende normalmente necessario alfine di stabilirne le

ripercussioni economiche - può causare una incapacità lavorativa (cfr. sentenza

del 12 marzo 2004 in re N., I

683/03, consid. 2.2.2, destinata alla pubblicazione nella Raccolta ufficiale

[ndr.: pubblicata in DTF 130 V 352]). Secondo giurisprudenza, ancora

recentemente confermata, un disturbo somatoforme da dolore persistente non è

tuttavia, di regola, atto a determinare, in quanto tale, una limitazione duratura

della capacità lavorativa suscettiva di dare luogo a un'invalidità ai sensi

dell'art. 4 cpv. 1 LAI (sentenza citata del 12 marzo 2004 in re N., consid. 2.2.3; Ulrich Meyer-Blaser, Der Rechtsbegriff der Arbeitsunfähigkeit

und seine Bedeutung in der Sozialversicherung, namentlich für den Einkommensvergleich

in der Invaliditätsbemessung, in: René Schaffhauser/Franz Schlauri [editori],

Schmerz und Arbeitsunfähigkeit, San Gallo 2003, pag. 76 segg., in particolare

pag. 81 seg.). Un'eccezione a questo principio entra in

linea di conto soltanto in quei casi in cui il disturbo da dolore somatoforme

presenta secondo gli accertamenti medici una gravità tale da rendere in pratica

oggettivamente non più esigibile dalla persona assicurata lo sfruttamento della

sua capacità lavorativa residua sul mercato del lavoro oppure dove ciò

risultasse insostenibile per la società (DTF 102 V 165; VSI 2001 pag. 225

consid. 2b con riferimenti; cfr. pure DTF 127 V 298 consid. 4c in fine). Una

simile inesigibilità, da ammettersi soltanto in casi eccezionali, presuppone

tuttavia l'esistenza concomitante di una comorbidità psichica di notevole

gravità, intensità e durata oppure la presenza qualificata di altri criteri,

quali ad es. l'esistenza di concomitanti affezioni organiche croniche

accompagnate da un decorso patologico pluriennale con sintomi stabili o in evoluzione

senza remissione duratura, l'accertamento di un ritiro totale dalla vita sociale,

un eventuale profitto tratto dalla malattia (cosiddetto

"Krankheitsgewinn") come pure un insuccesso, nonostante gli sforzi

profusi, di trattamenti e di provvedimenti riabilitativi. A volte, la presenza

di tali fattori permette di ritenere insormontabile il disturbo da dolore

somatoforme (sentenza citata del 12 marzo 2004 in re N., consid. 2.2.3 e i

riferimenti ivi citati; cfr. pure VSI 2000 pag. 155 consid. 2c). Da notare

ancora che i fattori psicosociali o socioculturali non figurano nel novero

delle affezioni alla salute suscettibili di originare un'incapacità di guadagno

ai sensi dell'art. 4 cpv. 1 LAI (cfr. sentenza del 29

gennaio 2003 in re P., I

129/02, consid. 3.2, con riferimento ai principi sanciti in DTF 127 V 294).

In tale contesto,

l'esperto chiamato ad esprimersi deve, sul piano psichiatrico, porre una

diagnosi nell'ambito di una classificazione riconosciuta e pronunciarsi sulla

gravità dell'affezione. Tenendo conto dei criteri esposti, egli deve così valutare

l'esigibilità della ripresa, rispettivamente dell'estensione lavorativa da

parte dell'assicurato (VSI 2000 pag. 155 consid. 2c)."

Anche

in un'altra sentenza I 702/03 del 28 maggio 2004, il TFA ha

evidenziato che:

" 5.2 In una recente sentenza, questa Corte

ha avuto modo di precisare che una tale inesigibilità presuppone in ogni caso

la presenza manifesta di una comorbidità psichiatrica di notevole gravità,

intensità e durata oppure la presenza costante e intensa di altri criteri

qualificati quali (1) l'esistenza di concomitanti affezioni organiche croniche

accompagnate da un decorso patologico pluriennale con sintomi stabili o in

evoluzione senza remissione duratura, (2) la perdita d'integrazione sociale in

tutti gli ambiti della vita, (3) uno stato psichico consolidato, senza

possibilità di evoluzione sul piano terapeutico, ad indicare allo stesso tempo

l'insuccesso e la liberazione dal processo risolutivo del conflitto psichico

(profitto primario tratto dalla malattia; "primärer

Krankheitsgewinn") oppure (4) l'insuccesso di trattamenti ambulatoriali o

stazionari conformi alle regole dell'arte nonché di provvedimenti riabilitativi

a dispetto degli sforzi profusi dalla persona assicurata (sentenza citata del

12 marzo 2004 in re N., consid.

2.2.3 e sentenza del 21 aprile 2004 in re P., I 870/02, consid. 3.3.2; VSI 2000 pag. 155 consid. 2c; Ulrich Meyer-Blaser, Der Rechtsbegriff der Arbeitsunfähigkeit

und seine Bedeutung in der Sozialversicherung, namentlich für den

Einkommensvergleich in der Invaliditätsbemessung, in: René Schaffhauser/Franz

Schlauri [editori], Schmerz und Arbeitsunfähigkeit, San Gallo 2003, pag. 76

segg. e 80 segg.)."

In

una sentenza I 770/03 del 16 dicembre 2004, pubblicata in DTF 131 V 49, l'Alta Corte, dopo avere confermato che l'esame dell'effetto invalidante di un disturbo da dolore

somatoforme richiede una verifica completa della situazione sulla base dei

criteri summenzionati, ha aggiunto che si devono considerare anche gli elementi

a sostegno della non sussistenza dell'obbligo di prestazione

sull'assicurazione per l'invalidità.

Pertanto,

se le limitazioni nell'esercizio di un'attività risultano da un'esagerazione

dei sintomi o simili, di regola non sussiste un danno alla salute che dà

diritto a prestazioni dell'assicurazione. Questa situazione è data quando: vi è

una notevole discrepanza tra i dolori descritti e il comportamento osservato/l'anamnesi;

l'assicurato afferma di essere afflitto da dolori intensi, ma li caratterizza

in modo vago; l'assicurato non fa richiesta di cure mediche o terapie; i

lamenti dell'assicurato sembrano ostentati e quindi poco credibili al perito;

l'assicurato sostiene di subire gravi limitazioni nella vita quotidiana, nonostante

il contesto psicosociale sia pressoché intatto (v. Kopp/Willi/Klipstein, Im

Graubereich zwischen Körper, Psyche und sozialen Schwierigkeiten, in:

Schweizerische Medizinische Wochenschrift 1997, p. 1434, con riferimento ad uno

studio approfondito di Winchkler e Foerster).

In

una sentenza I 384/06 del 4 luglio 2007, il Tribunale federale (TF) ha ribadito

che “(…) il riconoscimento di un danno alla salute psichica presuppone in

particolare la diagnosi espressa da uno specialista in psichiatria, poggiata

sui criteri posti da un sistema di classificazione riconosciuto

scientificamente (cfr. DTF 130 V 396 segg.; cfr. pure la recente sentenza del

Tribunale federale delle assicurazioni I 621/05 del 13 luglio 2006, consid. 4).

(…)” (STF del 4 luglio 2007, I 384/06).

2.6. Nella

decisione del 14 dicembre 2006 l’UAI, fondandosi sul parere del SAM, ha

riconosciuto all’assicurato il diritto a una mezza rendita di invalidità (grado

AI pari al 50%) limitatamente al periodo dal 1° gennaio 2004 al 31 marzo 2005,

mentre gli ha negato una rendita a fare tempo dal 1° aprile 2005, in quanto il grado di invalidità è

del 28% (cfr. doc. A).

Il TCA è,

quindi, ora chiamato a valutare, alla luce di quanto esposto ai considerandi 2.2.;

2.3. e 2.4., se l’UAI ha correttamente o meno soppresso la rendita spettante a RI

1 a fare tempo dal 1° aprile 2005.

2.7. Nel caso in

esame, con lo scopo di accertare in maniera approfondita lo stato di salute

dell’assicurato, l’Ufficio AI ha affidato al SAM il mandato di esperire una perizia

pluridisciplinare.

L’aspetto reumatologico è stato vagliato dal dr. __________,

specialista FMH in reumatologia, che nel suo referto del 5 luglio 2005 ha rilevato:

"

(...)

1. DIAGNOSI DAL SUO PUNTO DI VISTA

SPECIALISTICO

Sindrome lombospondilogena cronica

- avanzata discopatia L5/S1, incipiente

discopatia L4/L5

- importante disfunzione dell'articolazione sacroiliaca

sinistra probabilmente secondaria alle alterazioni degenerative lombari

- disturbo di percezione e elaborazione del dolore in primo

piano nell'ambito del processo di cronificazione, di una sindrome da

disadattamento, di una reazione depressiva e di un disturbo della personalità.

Esiti da distrofia di crescita di Scheuermann

senza rilevanza clinica.

Stato da frattura della gamba sinistra nel 1988

senza sequele clinicamente rilevanti.

DISCUSSIONE

In accordo con le valutazioni precedenti il

quadro clinico è quello di una sindrome lombospondilogena. Il paziente presenta

cioè un dolore lombare irradiante secondo una modalità non radicolare all'arto

inferiore sinistro. All'origine di questo quadro clinico vi è la nota

discopatia L5/S1.

In accordo con le valutazioni posso confermare

un'importante discrepanza tra l'intensità dei dolori e le ripercussioni

funzionali molto importanti anche in attività adatte con i reperti oggettivi.

Questa discrepanza può essere interpretata da un

lato nell'ambito del processo di cronificazione, dall'altro nell'ambito delle

problematiche psichiatriche e sociali descritte agli atti.

Dal punto di vista terapeutico non escluderei a

priori la possibilità di realizzare un intervento chirurgico di spondilodesi o

l'impianto di una protesi discale (quest'ultima operazione ha probabilmente

maggiori possibilità di successo a breve-medio termine tenendo conto anche

della presenza di un'importante sovraccarico dell'articolazione sacroiliaca sinistra

ma presenta ancora incognite a lungo termine). Occorre però in ogni caso tener

conto del fatto che la presenza di un disturbo di percezione e elaborazione del

dolore rappresenta una ipoteca molto importante sulla riuscita di un tale

intervento chirurgico. Consiglierei quindi di discutere a fondo questa opzione

a livello multidisciplinare prima di prendere una decisione definitiva.

Considerandi

2.

INFLUENZA DELLE DIAGNOSI ELENCATE SULLA CAPACITÀ LAVORTIVA

NELL'ATTIVITÀ DA ULTIMO SVOLTA DELL'ASSICURATO/A (PRECISARE SE POSSIBILE LE ORE

AL GIORNO O LA RIDUZIONE DEL RENDIMENTO SUL LAVORO).

L'attività di meccanico non è a mio avviso più

esigibile. L'attività di soccorritore professionista non è a mio avviso più

esigibile. Come agente di sicurezza l'assicurato può essere considerato abile

al lavoro nella misura del 50%. Come capo squadra nell'ambito dell'aiuto

domiciliare l'assicurato è inabile al lavoro nella misura del 10-15%. Come

giornalista, videoreporter e fotografo l'assicurato è inabile al lavoro nella misura

del 10%-15%. Questa valutazione tiene conto della necessità di cambiamenti di

posizioni, pause e degli effetti secondari dei farmaci analgesici che

l'assicurato deve assumere per tenere i dolori sotto controllo.

3.

DESCRIVERE L'EVOLUZIONE DELLO STATO DI SALUTE DELL'ASSICURATO/A

DAL SUO PUNTO DI VISTA SPECIALISTICO RIGUARDO ALLE PROBLEMATICHE SEGNALATE AGLI

ATTI E LA PROGNOSI A MEDIO-LUNGO TERMINE.

Non ho evidenza per cambiamenti rilevanti riguardo

alla capacità lavorativa tra il 2001 e oggi.

Non sono da prevedere cambiamenti rilevanti

riguardo alla capacità lavorativa a breve-medio termine. Nel caso si decidesse

di realizzare un intervento chirurgico, la situazione dovrà essere rivalutata

in seguito.

4.

COME SI GIUSTIFICA LA DIMINUZIONE DELLA CAPACITÀ LAVORATIVA?

QUALI SONO LE LIMITAZIONI FUNZIONALI CONSTATATE?

La riduzione della capacità lavorativa in

un'attività pesante e mediamente pesante è giustificata dalla presenza di

alterazioni degenerative lombari, avanzate a livello L5/S1, che sono

all'origine di una sindrome lombospondilogena cronica e di blocchi iperalgici

intermittenti. In attività lavorative leggere e adatte la limitazione è legata

alla necessità di regolari cambiamenti di posizione, brevi pause e agli effetti

secondari dei farmaci che il paziente deve assumere per controllare i dolori.

5.

POSSIBILITÀ TERAPEUTICHE PER MIGLIORARE LA CAPACITÀ LAVORATIVA DELL'A.? CHE EFFETTI

AVREBBRO QUESTI PROVVEDIMENTI SULLA CAPACITÀ LAVORATIVA?

L'unica possibilità terapeutica che potrebbe

migliorare in modo importante la capacità lavorativa dell'assicurato è un

intervento chirurgico sul disco L5/S1 come discusso in dettaglio in precedenza,

la presenza di una cronificazione e di una situazione sfavorevole dal profilo

psichiatrico e sociale rende a mio avviso necessaria una accurata valutazione

multidisciplinare prima di decidere in merito a un tale intervento chirurgico.

Il rischio di sviluppo di una falled back surgery syndrome appare infatti elevato.

Per questo motivo non si deve a mio avviso tener conto della decisione del

paziente di sottoporsi o meno a tale intervento nell'attribuire eventuali

prestazioni AI.

6.

RITIENE POSSIBILE EFFETTUARE PROVVEDIMENTI D'INTEGRAZIONE

PROFESISONALE PRESSO QUEST'A.? DESCRIVERE LE RISORSE DI CUI L'ASSICURATO

DISPONE.

Dal punto di vista reumatologico è possibile

effettuare provvedimenti di integrazione professionale.

7.

RITIENE CHE L'ASSICURATO/A SIA IN GRADO DI SVOLGERE ALTRE

ATTIVITÀ?

SE SÌ,

DESCRIVERE I LIMITI FUNZIONALI E LA CAPACITÀ LAVORTIVA DI TALE ATTIVITÀ ADATTA

(ORE/DIE O RIDUZIONE DEL RENDIMENTO)

Attività pesanti a mediamente pesanti non sono

più esigibili. Attività leggere che possano implicare posizioni statiche

prolungate o lunghi spostamenti a piedi come il lavoro di agente di sicurezza

sono esigibili ma a tempo parziale. Indicativamente la capacità lavorativa per

una tale attività è del 50% con pieno rendimento. In un'attività leggera, che

permetta il rispetto delle regole di ergonomia, che permetta al paziente brevi

pause al bisogno e idealmente regolari cambiamenti di posizione l'assicurato è

inabile al lavoro nella misura del 10%-15%.

Capacità funzionale residua (Base: esame della funzionalità fisica AI):

a) sollevamento e trasporto di carichi:

La capacità funzionale residua per il

sollevamento e il trasporto di carichi molto leggeri è normale, leggeri è

lievemente ridotta, medi è ridotta, pesanti è esigua e molto pesanti nulla.

La capacità funzionale per lavori sopra il piano

delle spalle con pesi inferiori a 5 kg è ridotta, con pesi superiori molto ridotta a esigua.

b) Manipolazione di oggetti, attrezzi,

pulsantiere:

La capacità funzionale per la manipolazione di

oggetti leggeri e per lavori di precisione è normale, per lavori medi è

lievemente ridotta, per lavori pesanti e di manovalanza è esigua e per lavori

molto pesanti nulla. La rotazione della mano è normale.

c) Posizioni di lavoro o dinamiche

particolari:

La capacità funzionale per mantenere posizioni di

lavoro a braccia elevate è ridotta, con rotazione del tronco è molto ridotta,

seduta e piegata in avanti molto ridotta, eretta e piegata in avanti esigua,

inginocchiata normale, con ginocchia in flessione normale.

d) Mantenere posizioni statiche:

La capacità funzionale per mantenere la posizione

seduta è ridotta, il paziente non dovrebbe essere costretto a rimanere seduto

statico oltre 20 minuti dopodiché dovrebbe essergli concesso un cambiamento di

posizione o una breve pausa per sgranchirsi. La capacità funzionale per

mantenere la posizione eretta è ridotta. Il paziente non dovrebbe rimanere in

piedi oltre mezz'ora senza la possibilità di una breve pausa.

e) Spostarsi, camminare:

Il paziente può camminare normalmente per oltre 50 m anche più volte al giorno premesso che

abbia la possibilità di brevi pause per riposare. La capacità funzionale per

salire e scendere le scale è lievemente ridotta. Lavori su ponteggi o scale a

pioli sono sconsigliati per motivi di sicurezza.

f) Diversi:

L'impiego delle due mani è normale. Lavori in

equilibrio e bilanciandosi sono sconsigliati per motivi di sicurezza.

Nota: sulla base

di un orario di lavoro di 8 ore, una capacità funzionale residua definita come esigua

equivale all'1-5% rispetto alla prestazione di un soggetto sano, molto

ridotta equivale al 6-33%, ridotta al 34-66%, lievemente ridotta al

67-100%. Per carichi molto leggeri si intende un peso fino a 5 kg, leggeri 6-10 kg, medi 11-25 kg, pesanti 26-45 kg, molto pesanti > 45 kg."

(Doc. 51/17-20)

L’aspetto psichiatrico è stato oggetto di valutazione

da parte del dr. __________, medico Capo-servizio del __________ di __________,

che nel rapporto del 4 luglio 2005, dopo aver posto le diagnosi di sindrome

somatoforme da dolore persistente (ICD10-F45.4) e di disturbo misto di

personalità (ICD10-F61.0), ha osservato:

"

(...)

VALUTAZIONE:

Siamo confrontati con un giovane assicurato che

presenta una sindrome somatoforme da dolore persistente, come conseguenza di

una inadeguata gestione della rabbia e dell'aggressività che si rovescia su se

stesso. Soprattutto questa quota emotiva è alimentata da un disturbo di

personalità nel quale emerge soprattutto una importante componente di

meccanismi proiettivi di difesa dell'io. È probabile che egli abbia presentato

in passato dei momenti di episodi depressivi di media gravità.

Al momento attuale non presenta nessun sintomo

distimico. Il tono dell'umore è eutimico. Le funzioni cognitive sono

inalterate. Si constata un comportamento tendente alla passività.

CONCLUSIONE:

1.

Diagnosi.

Vedi sopra.

2.

Influenza di quest'ultima sulla capacità lavorativa

nell'attività da ultimo svolta.

Egli ha presentato una incapacità lavorativa

iniziale certificata dal collega dr. __________. In seguito è stato seguito

dallo psicologo __________, il quale ha mantenuto per un periodo l'incapacità

lavorativa. A nostro giudizio, siamo confrontati con un paziente che da un

punto di vista psicopatologico complessivo presenta un'incapacità lavorativa

per ragioni psichiatriche dell'ordine del 10%.

3.

Descrivere l'evoluzione dello stato di salute dell'assicurato e

la prognosi a medio-lungo termine.

L'evoluzione è stata fluttuante, come detto sopra

con un periodo iniziale di incapacità lavorativa totale, per poi avere un

progressivo miglioramento descritto anche dallo psicologo __________. Al

momento attuale egli presenta una capacità lavorativa per ogni attività

esigibile come espresso sopra

nella misura del 10%. La prognosi a medio-lungo termine è stazionaria.

4.

Come si giustifica la diminuzione della capacità lavorativa?

Quali sono le limitazioni funzionali constatate?

Soprattutto le limitazioni funzionali constatate

sono espresse attraverso la somatizzazione algica che appare come rilevante e

obiettivabile.

5.

Possibilità terapeutiche per migliorare

la capacità lavorativa. Che effetti avrebbero questi provvedimenti sulla

capacità lavorativa?

Egli dovrebbe continuare una psicoterapia

individuale, con l'obiettivo di strutturare una posizione più evolutiva, meno

regressiva su di sé.

6.

Ritiene possibile effettuare provvedimenti di integrazione

professionale? Descrivere le risorse ancora disponibili?

L'assicurato presenta un disturbo di personalità

che lo colloca in modo immaturo davanti alla possibilità di mettere in atto

provvedimenti di integrazione professionale. Per questo motivo il quadro

psicopatologico, in particolare la valutazione di personalità che egli presenta

esulano la possibilità di programmare un provvedimento di integrazione

professionale.

7.

Ritiene che l'assicurato sia in grado

di svolgere altre attività?

Sì, egli potrebbe svolgere altre attività, sempre

se si considera la sintomatologia algica somatoforme riscontrata e

obiettivabile. L'incapacità lavorativa in altre attività rimane sempre nella

misura del 10%." (Doc. 51-22+23)

Rispondendo alle domande del dr. __________, il

dr. __________ nello scritto del 18 agosto 2005 ha aggiunto:

"

A complemento di quanto

esposto nel mio rapporto del 04.07.2005 ti rispondo in merito al decorso

clinico che l'assicurato avrebbe presentato a partire dal febbraio 2003 a tuttora, e di conseguenza sulle

ripercussioni che detto quadro psicopatologico ha avuto sulla sua capacità

lavorativa.

Si potrebbe ipotizzare che l'assicurato abbia

presentato una incapacità lavorativa totale dal 31.01.2003 al 31.12.2003 in

quanto diversi rapporti lo hanno certificato (psicologo __________ dal

31.01

, Dr. __________ dal 13.02.2003 al 12.08.2003, Dr.ssa __________ 06.11.2003).

A partire dal gennaio 2004 (psicologo __________

06.01

) si assiste ad un miglioramento graduale del quadro clinico e quindi

anche della sua capacità lavorativa.

Stando alla mia valutazione attuale si potrebbe

ipotizzare che l'assicurato era incapace nella misura del 50% dal 01.01.2004 e

del 10% a partire dal 01.01.2005." (Doc. 51-24)

Nel rapporto peritale del 23 agosto 2005 i medici

del SAM hanno posto la diagnosi con influsso sulla capacità lavorativa di “sindrome

lombospondilogena cronica su avanzata discopatia L5-S1, incipiente discopatia

L4-L5, importante disfunzione dell’articolazione sacroiliaca sinistra,

probabilmente secondaria alle alterazioni degenerative lombari; sindrome

somatoforme da dolore persistente, con disturbo di percezione ed elaborazione

del dolore in primo piano nell’ambito del processo di cronicizzazione”. Essi

hanno invece indicato, quali diagnosi senza influsso sulla capacità lavorativa,

quelle di “esiti da distrofia di crescita di Scheuermann senza rilevanza

clinica; stato da frattura della gamba sinistra nel 1998 senza sequele

clinicamente rilevanti; stato dopo intervento chirurgico per una cisti al seno

mascellare sinistro nel 2003; sovrappeso con BMI 30 kg/m2” (doc. 51-9).

Con riferimento alla capacità lavorativa, i

medici del SAM hanno evidenziato:

"

(...)

7.

VALUTAZIONE MEDICO-TEORICA GLOBALE DELL'ATTUALE CAPACITA' LAVORATIVA

L'attuale grado di capacità lavorativa medico -

teorica globale dell'A, é quantificabile nel modo seguente:

in attività pesanti a mediamente pesanti (come per

esempio in qualità di soccorritore professionale o meccanico) la capacità

lavorativa é da considerare nulla in quanto attività non più esigibili,

nell'attività da ultimo esercitata come capo – squadra

/ responsabile di zona nell'ambito dell'aiuto domiciliare o anche come

giornalista / video-reporter / fotografo, la capacità lavorativa é da

considerare nella misura dell'85%-90%, intesa come riduzione della capacità

funzionale residua sull'arco di un'intera giornata lavorativa.

8.

CONSEGUENZE SULLA CAPACITÀ LAVORATIVA

Conseguenze sulla capacità lavorativa derivano

dalle patologie reumatologiche e psichiatriche esaminate.

Dal punto di vista reumatologico la riduzione

della capacità lavorativa, in un'attività pesante a mediamente pesante (come

descritto al capitolo 7) é giustificata dalla presenza di alterazioni

degenerative lombari, avanzate a livello L5-S1, che sono all'origine di una

sindrome lombospondilogena cronica e di blocchi iperalgici intermittenti. In

attività lavorative leggere ed adatte (come descritte al capitolo 7 e 9) la

limitazione é legata alla necessità di regolari cambiamenti di posizione, brevi

pause ed agli effetti secondari dei farmaci che il paziente deve assumere per

controllare i dolori. Ciò significa che l'attività di meccanico e l'attività di

soccorritore professionale non sono più esigibili. Come capo - squadra,

nell'ambito dell'aiuto domiciliare (professione da ultimo esercitata) l'A. è

ritenuto inabile al lavoro nella misura del 10%-15%. Ciò vale anche in una

professione come giornalista / video reporter e fotografo, sulla base di quanto

detto sopra.

Per quanto riguarda l'evoluzione non vi è

evidenza per cambiamenti rilevanti tra la situazione del 2001 e quella attuale.

Dal punto di vista psichiatrico le diagnosi di

una sindrome somatoforme da dolore persistente e di un disturbo misto di

personalità comportano un'incapacità lavorativa, dal punto di vista

psicopatologico complessivo, nella misura del 10%. L'evoluzione è stata

fluttuante, con un periodo iniziale d'incapacità lavorativa totale, certificata

dal collega dr. __________, per poi avere un progressivo miglioramento,

descritto anche dallo psicologo __________: attualmente la capacità lavorativa

raggiunge la misura del 90%.

Riassumendo, per le ragioni sopra esposte, dal

punto di vista fisico e psichico, valutiamo il grado di capacità lavorativa

globale dell'A. nella misura dell'85-90% nell'attività da ultimo esercitata di

capo–squadra / responsabile di zona nell'ambito dell'aiuto domiciliare e come

giornalista / video-reporter / fotografo. Attività pesanti a mediamente pesanti

(come per es. soccorritore professionale o meccanico) non sono più esigibili.

Per quanto riguarda attività pesanti a mediamente

pesanti riteniamo giustificata l'incapacità lavorativa totale attestata dal

medico curante a partire dal 31.01.2003. Per le altre attività professionali

dobbiamo tener presente soprattutto la componente psichiatrica: a questo

proposito è stata attestata un'incapacità lavorativa al 100% dal 13.02.2003 al

12.08.2003

da parte del dr. __________, psichiatra a __________ ed

un'incapacità lavorativa, nella misura dell'80%, a partire dall'inizio del

trattamento psicoterapeutico presso il Signor __________, psicologo e

psicoterapeuta ad __________, avvenuto il 10.01.2004 (vedasi atti del

20.03.2004

e 9.07.2004). Nel suo rapporto lo psicologo descrive che la

depressione reattiva è in fase di miglioramento. Riteniamo ciò plausibile

(anche sulla base del rapporto della dr.ssa Iorno, atto del 26.07.2004), valutando un miglioramento progressivo

della componente psichiatrica, sino ad arrivare alla valutazione scaturita

nell'attuale esame peritale. Valutiamo quindi per la componente psichiatrica

un'incapacità lavorativa del 100% dal 31.01.2003 al 31.12.2003, nella misura

del 50% dall'1.01.2004 e nella misura del 10% dall'1.01.2005.

9.

CONSEGUENZE SULLA CAPACITÀ

D'INTEGRAZIONE

Un'attività leggera che possa implicare posizioni

statiche prolungate o lunghi spostamenti a piedi (come per esempio il lavoro

come agente di sicurezza) sono esigibili, ma a tempo parziale: indicativamente

la capacità lavorativa per una tale attività è del 50% con pieno rendimento. In

un'attività leggera ed adatta che permetta il rispetto delle regole di

ergonomia, che permetta al paziente brevi pause al bisogno ed idealmente

regolari cambiamenti di posizione, l'A. e ritenuto complessivamente abile nella

misura dell'85%-90%: ciò riguarda per esempio anche la professione da ultimo

esercitata o la professione di giornalista / video-reporter / fotografo (vedi

capitolo 8). La capacità funzionale residua, per quanto concerne il

sollevamento e trasporto di carichi, la manipolazione di

oggetti/attrezzi/pulsantiere, le posizioni di lavoro o dinamiche particolari,

il mantenimento di posizioni statiche e gli spostamenti è descritto in

dettaglio nel consulto reumatologico (pag. 6 e 7).

Importante però è l'osservazione del nostro

consulente psichiatra, il quale ritiene che l'A. presenti un disturbo di

personalità che lo colloca in modo immaturo davanti alla possibilità di mettere

in atto provvedimenti d'integrazione professionale: per questo motivo il quadro

psicopatologico, in particolare il disturbo di personalità che egli presenta,

impediscono la possibilità di programmare un provvedimento d'integrazione

professionale.

Per quanto riguarda la prognosi e le possibilità

terapeutiche possiamo fare le seguenti constatazioni:

■ dal punto di vista reumatologico l'unica possibilità terapeutica

che potrebbe migliorare in modo importane la capacità lavorativa dell'A. è un

intervento chirurgico sul disco L5-S1. Come discusso sopra, la presenza di una

cronicizzazione e di una situazione sfavorevole dal profilo psichico e sociale

rende necessaria un'accurata valutazione multidisciplinare prima di decidere in

merito ad un tale intervento chirurgico. Il rischio di sviluppo di una failed

back surgery syndrome appare infatti elevato. Si consiglia quindi di discutere

a fondo questa opzione a livello multidisciplinare prima di prendere una decisione

definitiva. Prognosticamente non sono da prevedere cambiamenti rilevanti per

quanto riguarda la capacità lavorativa a breve - medio termine in assenza di un

intervento chirurgico. Nel caso si decidesse di realizzare un intervento

chirurgico, la situazione dovrà essere rivalutata in seguito.

dal punto di vista psichiatrico l'A. deve continuare

una psicoterapia individuale, con l'obbiettivo di strutturare una posizione più

evolutiva, meno regressiva su di sé. La prognosi a medio - lungo termine è

ritenuta stazionaria.

10.

OSSERVAZIONI e RISPOSTE a DOMANDE

PARTICOLARI

Le conclusioni

peritali si fondano su un'esauriente discussione tra tutti i medici periti del

SAM.

Domande particolari non sono poste." (Doc. 51/11-13)

Nelle sue annotazioni mediche del 6 febbraio 2006

la dr.ssa __________ del SMR ha osservato:

"

Sulla base della perizia pluridisciplinare SAM,

dal punto di vista psichiatrico l'assicurato presenta un'incapacità lavorativa

del 10% per qualsiasi attività a partire dal 1.1.2005 nell'ambito di una

sindrome somatoforme da dolore persistente e di un disturbo misto di

personalità.

Sulla base del rapporto peritale psichiatrico SAM

non è possibile esprimersi sulle limitazioni che la problematica psichiatrica

comporta su un eventuale progetto di integrazione, in quanto non compare

sufficientemente descritta, non compaiono elementi a sostegno per un disturbo

significativo di personalità.

Il perito psichiatra afferma che il quadro

psicopatologico, in particolare la valutazione di personalità esula la

possibilità di programmare un provvedimento di integrazione personale (vedi

punto 6 del rapporto peritale psichiatrico); non appare chiaro se il disturbo

di personalità esclude del tutto la possibilità di tali provvedimenti e per

quale motivo.

Non viene inoltre formulata una prognosi riguardo

i disturbi psicofisici di cui è affetto l'assicurato."

(Doc. AI 55-1)

Rispondendo alla richiesta di chiarimenti della

dr.ssa __________ (doc. 56), il dr. __________, in data 20 febbraio 2006, ha precisato:

"

(...)

Nella mia relazione specialistica alla voce status

psichico ho fatto riferimento ad aspetti personologici del soggetto: "si

ha l'impressione che egli presenta una scarsa autocritica delle sue risorse

nonché dei suoi propri limiti ... e che abbia costruito un falso sé con dei meccanismi di difesa prevalentemente

proiettivi ... mantenendo una posizione passiva e alle volte

vittimistica".

In tale senso, se il

soggetto dovesse entrare a formare parte di un programma di qualifica

professionale, rischierebbe di mettere in atto queste attitudini: sia quella

rivendicativa, oppure quella vittimistica (assumendo una posizione

pseudoregressiva, oppure "rifugiandosi" nel vissuto drammatico del

dolore corporeo).

Sebbene il soggetto abbia dato prova di una certa

capacità d'impegno lavorativo, da te esplicitato nel tuo rapporto, si tratta

però di formazioni corte (corso d'inglese, corso di tecnica video, corso di contabilità presso la __________ di __________,

corso di giornalismo concluso presso la __________ durato sette mesi).

Confrontato con una formazione più articolata e

lunga come quella della facoltà di scienze della comunicazione all'__________

di __________, egli non è riuscito a causa dei dolori.

Per questo motivo sono del parere che non sia

indicato procedere ad un intervento di riqualifica professionale in quanto si

rischia di entrare in colluttazione con la sua tendenza all'iperidealizzazione

delle sue proprie risorse, dopo che abbiamo avuto chiare prove della sua

limitata capacità nel dovere concludere una formazione di lunga durata." (Doc. 58-2+3)

Nelle sue annotazioni del 22 marzo 2006 la dr.ssa

__________ ha rilevato:

"

Nell'anamnesi si riscontra che l'assicurato è

stato seguito dal dr. __________, medico psichiatra, da settembre 2002 ad

agosto 2003 e a partire dal mese di gennaio 2004 dallo psicologo psicoterapeuta

__________ nell'ambito di una depressione reattiva, in seguito a pesante

situazione di mobbing, che è andata progressivamente migliorando. L'assicurato

risulta essere seguito dallo psicologo con consultazioni ogni uno-due mesi.

Sulla base della perizia pluridisciplinare - agosto 2005 - per quanto concerne

il lato psichiatrico l'assicurato presenta una sindrome somatoforme da dolore

persistente con disturbo misto di personalità; non emergono patologie

psichiatriche di importante gravità e durata, non viene descritta una perdita

d'integrazione sociale (a livello familiare l'assicurato risulta felicemente

sposato con una figlia nata nell'agosto del 2004, pratica sport, coltiva i

propri interessi, fa passeggiate, ha contatti regolari con amici), né limiti

funzionali di rilievo.

Da parte del perito psichiatra viene valutato un

grado di capacità lavorativa, per qualunque attività professionale, nella

misura del 90% a partire dal 01.01.2005: riguardo misure professionali il

perito rileva una possibile difficoltà in relazione al disturbo di personalità,

nell'attuazione di una eventuale riqualifica professionale (v. scritto del 16

marzo 2006), che ritiene quindi controindicata."

(Doc. 59-1)

2.8

L’assicurato

ha contestato il progetto di attribuzione di una mezza rendita limitata nel

tempo, trasmettendo all’amministrazione il certificato medico del 31 luglio

2006.

del dr. __________, spec. FMH in medicina interna, del seguente tenore:

"

Certifico che il paziente sopra citato ce l'ho

in cura dal 31.03.2005 in poi il suo stato di salute è peggiorato.

Attualmente ha bisogno del Durogesic 50 mg per 72

ore.

Fa regolarmente fisioterapia.

Può stare in piedi o seduto per lavori d'ufficio,

ma al massimo per mezza giornata.

Una rivalutazione dal Dr. med. __________ per

intanto non è ancora stata fatta.

La visita è prevista entro fine anno.

La sua capacità lavorativa per un lavoro d'ufficio è limitata per

quanto concerne i dolori lombari che possono essere controllati con Durogesic

50.

mg." (Doc. 68-2)

In corso

di causa, questa Corte si è rivolta al dr. __________, sottoponendogli lo

scritto del dr. __________, con invito ad apprezzare se tale referto è atto a

modificare le sue conclusioni peritali (VI).

Questa è

stata la sua risposta, pervenuta al TCA in data 22 ottobre 2007:

"

Al momento del mio consulto di reumatologia del

5.7.2005

l'assicurato utilizzava già il Durogesic a un dosaggio di 50 mg/ora.

Questo cerotto deve essere utilizzato per 72 ore dopodiché non è più efficace.

All'epoca il paziente lo utilizzava per un'intera settimana il che è inabituale

e illogico dal punto di vista della farmacodinamica. Ora il paziente utilizza

sempre lo stesso medicamento, allo stesso dosaggio ma secondo le modalità

usuali raccomandate.

Il certificato non aggiunge alcun elemento nuovo

rispetto al mio consulto di reumatologia del 5.7.2005." (Doc. IX)

Il TCA ha pure interpellato il dr. __________,

chiedendogli, alla luce dei suoi scritti del 4 luglio 2005 (doc. 51-22) e del

20.

febbraio 2006 (doc. 58-2+3), se, dal profilo psichiatrico, conferma

l’incapacità lavorativa del 10% in attività adeguate (VIII).

Il dr. __________ ha dapprima ritenuto di non

dover essere lui a rispondere a tale quesito, bensì i colleghi del SAM (doc.

XI), mentre l’UAI, chiamato dal TCA ad esprimersi in merito all’opinione del

dr. __________, ha confermato che l’assicurato è, da un punto di vista

psichiatrico, inabile al 10% per qualsiasi professione, così come rilevato nel

consulto psichiatrico peritale e confermato dalla dr.ssa __________ del SMR (XV).

In seguito, dopo un sollecito da parte di questo

Tribunale, con scritto del 26 novembre 2007, il dr. __________ ha così risposto

alla richiesta di precisazioni del TCA:

"

Le rispondo a proposito della sua lettera del

17.10.2007

Confermo quanto da me definito nella mia

valutazione specialistica del 21.06.2005, ossia che l’assicurato in questione

presentava al momento della mia valutazione un grado di incapacità lavorativa

pari al 10%.

Confermo anche le mie diagnosi di sindrome

somatoforme da dolore persistente (ICD10 F45.4) e di disturbo misto di

personalità (ICD10 F61.0).

La limitazione funzionale è stata riconosciuta

soprattutto dalla sintomatologia algica, che era obbiettivabile in parte. Allo

stesso tempo tale sintomatologia appariva, come già espresso, impregnata da una

componente comportamentale con una tendenza dimostrativa ed esagerata. Per

questo motivo la percentuale d’incapacità lavorativa è stata ridimensionata in

una percentuale del 10%.” (Doc. XVI)

Questa Corte si è anche rivolta al consulente IP,

invitandolo a spiegare le ragioni per le quali ha ritenuto di non applicare

alcuna riduzione al reddito ipotetico rilevato dalle statistiche salariali,

sebbene il ricorrente non possa lavorare a tempo pieno e debba svolgere delle

attività con talune limitazioni funzionali (VII).

Il consulente IP, con scritto del 26 ottobre 2007, ha risposto:

"

Normalmente oltre alla diminuzione della

capacità lavorativa definita medicalmente vengono apportate delle riduzioni

salariali supplementari (del 25% al massimo) quando, per uno o più motivi, si

presume che il reddito conseguibile dall’assicurato invalido possa essere

inferiore rispetto al salario di riferimento statistico.

Nel caso concreto non ho rilevato tale necessità.

Per la definizione del reddito potenzialmente raggiungibile da invalido (fr.

55'263.-) non ho ritenuto opportuno effettuare riduzioni oltre alla ridotta

capacità lavorativa determinata in sede medica (85%-90%) in quanto, a mio

avviso, il signor RI 1 non ha limitazioni o impedimenti che si ripercuotono

ulteriormente sulla capacità lavorativa. Ritengo il reddito di cui sopra

compatibile con il profilo scolastico e professionale del signor RI 1,

prendendo in considerazione non solo le qualifiche ottenute e le esperienze

lavorative intraprese, ma anche le competenze linguistiche ed i diversi corsi

effettuati in più ambiti di interesse.

Una riduzione salariale supplementare si sarebbe

rivelata a mio modo di vedere necessaria qualora l’assicurato non avesse

disposto delle competenze necessarie per ambire ad un inserimento professionale

diverso da quello rappresentato dalle “attività semplici e ripetitive”

(categoria 4 dei rilevamenti statistici RSS) all’interno delle quali si trovano

anche attività di manovalanza pesante e molto pesante.” (Doc. XII/bis)

2.9

Perché un rapporto medico abbia valore probatorio

è determinante che esso valuti ed esamini in maniera completa i punti

litigiosi, si fondi su degli esami approfonditi, prenda conto di tutti i mali

di cui si lamenta l'assicurato, sia stabilito in piena conoscenza dei suoi

antecedenti (anamnesi) e sia chiaro nell'esposizione delle correlazioni mediche

o nell'apprezzamento della situazione medica; le conclusioni dell'esperto

devono inoltre essere motivate (Meyer‑Blaser, Die Rechtspflege in der Sozialversicherung,

BJM 1989 pag. 31; DTF 125 V 352 consid. 3a e riferimenti; Pratique VSI 2001

pag. 108 consid. 3a, 1997 pag. 123; STFA del 18 marzo 2002 nella causa M [I

162/01], consid. 2b).

A

proposito delle perizie mediche eseguite nell'ambito della procedura

amministrativa il TFA ha già avuto modo di evidenziare che, nell'ipotesi in cui

sono state eseguite da medici specializzati riconosciuti, hanno forza

probatoria piena, se giungono a conclusioni logiche e sono state realizzate

sulla base di accertamenti approfonditi, fintanto che indizi concreti non

inducono a ritenerle inaffidabili (DTF 123 V 176, 122 V 161, 104 V 212; STFA

del 14 aprile 1998 nella causa O.B.; STFA del 28 novembre 1996 nella causa

G.F.; STFA del 24 dicembre 1993 nella causa S.H.; SVR 1998 IV Nr. 1 pag. 2; SZS

1988.

pag. 329 e 332; ZAK 1986 pag. 189).

Nell'ambito

del libero apprezzamento delle prove è in linea di principio consentito

all'amministrazione e al giudice fondare la propria decisione su basi di

giudizio interne all'istituto assicuratore. Per quanto riguarda l'imparzialità

e l'attendibilità di simili prove, devono tuttavia essere poste delle esigenze

severe (DTF 122 V 157).

Nella

DTF 125 V 351 seg. (= SVR 2000 UV 10, pag. 33ss.), la nostra Corte

federale ha ribadito che ai rapporti allestiti da medici alle dipendenze di

un'assicurazione deve essere riconosciuto pieno valore probante, a condizione

che essi si rivelino essere concludenti, compiutamente motivati, di per sé

scevri di contraddizioni e, infine, non devono sussistere degli indizi che

facciano dubitare della loro attendibilità (DTF 125 V 352 consid. 3a). Il solo

fatto che il medico consultato si trovi in un rapporto di dipendenza con

l'assicuratore, non permette già di metterne in dubbio l'oggettività e

l'imparzialità. Devono piuttosto esistere delle particolari circostanze che

permettano di ritenere come oggettivamente fondati i sospetti circa la

parzialità dell'apprezzamento (DTF 125 V 354 consid. 3b/bb).

Lo stesso vale per le perizie fatte esperire da

medici esterni (DTF 104 V 31; ZAK 1986 pag. 188; RAMI 1993 pag. 95).

Per

quel che riguarda il medico di fiducia, infine, secondo la generale esperienza

della vita, il giudice deve tener conto del fatto che, in dubbio, egli attesta

a favore del suo paziente (cfr. DTF 125 V 353 consid. 3b/cc; Meyer-Blaser, Rechtsprechung des

Bundesgerichts, op. cit., pag. 111).

Il TFA, in una sentenza I 938/05 del 24 agosto

2006.

si è espresso sul valore probatorio delle opinioni espresse dai medici SMR

nell’ambito dell’assicurazione per l’invalidità, sottolineando che in caso di

divergenza tra il medico curante e il medico SMR non è per principio necessario

procedere ad una nuova perizia. In

quell’occasione l’Alta Corte ha sviluppato la seguente considerazione:

"

(…)

3.2

L'on ne saurait certes

mettre sur le même pied un rapport d'expertise émanant d'un Centre

d'observation médicale de l'AI (COMAI) - dont la jurisprudence a admis que

l'impartialité et l'indépendance à l'égard de l'administration et de l'OFAS

sont garanties (ATF 123 V 175) - et un rapport médical établi par le SMR;

toutefois, cela ne signifie pas encore qu'en cas de divergence d'opinion entre

médecins du SMR et médecins traitants, il est, de manière générale, nécessaire

de mettre en oeuvre une nouvelle expertise. La valeur probante des rapports

médicaux des uns et des autres doit bien plutôt s'apprécier au regard des

critères jurisprudentiels précédemment énumérés (cf. consid. 3.1 supra). Il n'y a dès lors aucune raison d'écarter le rapport du

SMR ici en cause ou de lui préférer celui du médecin traitant, pour le seul

motif que c'est le service médical régional de l'AI qui l'a établi. Au regard

du déroulement de l'examen clinique pratiqué par les médecins du SMR et du

contenu de leur rapport, on ne relève, du reste, aucune circonstance

particulière propre à faire naître un doute sur l'impartialité de ceux-ci. La

recourante ne fait d'ailleurs rien valoir de tel. (…)" (consid. 3.2)

Infine,

va rilevato che, affinché un esame medico in ambito

psichiatrico sia ritenuto affidabile, esso deve adempiere diverse condizioni

(D. Cattaneo, “La promozione dell'autonomia del disabile: esempi scelti dalle

assicurazioni sociali”, in RDAT II-2003, p. 571 seg., in particolare la nota

158, p. 628-629, nella quale vengono citate alcune sentenze federali e

cantonali, in particolare la DTF 127 V 294).

In

quest’ultima sentenza l'Alta Corte ha fatto proprie le considerazioni di

Mosimann. In particolare, secondo questo autore (Somatoforme Störungen:

Gerichte und [psychiatrische] Gutachten, in SZS 1999 p. 105 ss), in

ambito psichiatrico l’esperto deve innanzitutto porre una diagnosi secondo una

classificazione riconosciuta e pronunciarsi sulla gravità dell'affezione.

Il

perito deve anche valutare l'esigibilità della ripresa di un'attività lucrativa

da parte dell'assicurato. Tale prognosi deve tenere conto di diversi criteri,

quali il carattere premorboso, l'affezione psichica e quelle organiche

croniche, la perdita di integrazione sociale, un eventuale profitto tratto

dalla malattia, il carattere cronico della malattia, la durata pluriennale

della stessa con sintomi stabili o in evoluzione e l'impossibilità di ricorrere

a trattamenti medici secondo la regola d'arte. La prognosi sfavorevole deve

essere fatta in base all’insieme dei succitati criteri.

Inoltre, l'esperto deve

esprimersi sull'aspetto psicosociale della persona esaminata.

Del resto, un rifiuto di

una rendita deve ugualmente basarsi su diversi criteri, tra i quali le

divergenze tra i dolori descritti e quelli osservati, le allegazioni

sull'intensità dei dolori la cui descrizione rimane sul vago, l'assenza di una

richiesta di cura, le evidenti divergenze tra le informazioni fornite dal

paziente e quelle risultanti dall'anamnesi, il fatto che le lamentele molto

dimostrative lascino l'esperto insensibile, come pure le allegazioni di grandi

handicap nonostante un ambiente psico-sociale intatto (cfr. STCA 32.1999.124

del 27 settembre 2001).

2.10

Dopo attento esame della fattispecie, questo TCA non ha motivi per

mettere in dubbio la valutazione effettuata dai periti del SAM, che soddisfa

i requisiti posti dalla giurisprudenza affinché un rapporto medico abbia pieno

valore probatorio (cfr. consid. 2.9.) e può quindi validamente servire da base

al presente giudizio senza che si riveli necessario procedere ad ulteriori

misure d’istruzione (perizia medica giudiziaria).

Essi

hanno debitamente tenuto conto delle singole affezioni invalidanti di cui

l’assicurato è affetto, giungendo ad una conclusione logica e priva di

contraddizioni in merito alla capacità lavorativa dell’85%-90% sia nella sua

precedente attività di capo-squadra/responsabile di zona nell’ambito dell’aiuto

domiciliare, sia quale giornalista / video-reporter / fotografo, sia infine in

attività leggere adeguate al suo stato di salute, rispettose delle regole dell’ergonomia,

con possibilità di regolari cambiamenti di posizioni e brevi pause al bisogno.

2.10.1

Riguardo alla

patologia somatica, nel suo consulto reumatologico del 5 luglio 2005 il dr. __________

ha attentamente esaminato le patologie dell’assicurato, affetto da sindrome

lombospondilogena cronica su avanzata discopatia L5/S1, incipiente discopatia

L4/L5; importante disfunzione dell'articolazione sacroiliaca sinistra

probabilmente secondaria alle alterazioni degenerative lombari; disturbo di

percezione e elaborazione del dolore in primo piano nell'ambito del processo di

cronificazione, di una sindrome da disadattamento, di una reazione depressiva e

di un disturbo della personalità. Sulla base di tali disturbi, il dr. __________

ha ritenuto che l’assicurato non possa più svolgere attività pesanti e

mediamente pesanti; che possa effettuare, ma solo a tempo parziale (50%), attività

leggere, che possano implicare posizioni statiche prolungate o lunghi

spostamenti a piedi (come il lavoro di agente di sicurezza) e, infine, che

possa svolgere, nella misura dell’85%-90%, attività leggere, che permettano il

rispetto delle regole dell’ergonomia, che consentano al paziente brevi pause al

bisogno e idealmente regolari cambiamenti di posizione (doc. 51-19).

Il parere

contrario del dr. __________ - che nel certificato medico del 31 luglio 2006 ha attestato di avere in cura

l’interessato dal 31 marzo 2005, con un peggioramento dello stato di salute

(doc. 68) - non può sovvertire le motivate conclusioni del SAM e in particolare

del perito reumatologo, dr. __________.

Al riguardo, il dr. __________ - invitato dal TCA

ad esprimersi in merito all’eventuale influenza del suddetto certificato medico

sulla sua valutazione peritale – nella sua risposta del 19 ottobre 2007, ha chiaramente indicato che il

referto del dr. __________ non apporta nuovi elementi di giudizio atti a

modificare le sue conclusioni peritali del 5 luglio 2005, dato che si limita ad

indicare la necessità per l’assicurato di assumere un farmaco, già utilizzato

al momento del consulto peritale reumatologico (doc. IX, sottolineatura della

redattrice).

Le

osservazioni del dr. __________, precise e ben motivate, che confermano la sua

precedente valutazione peritale, possono essere fatte proprie dal TCA.

2.10.2

Per quel che

concerne la problematica psichiatrica, nell’ambito dell’accertamento peritale

l’assicurato è stato visitato dal dr. __________ del __________. Nel rapporto del

4.

luglio 2005 lo specialista in psichiatria e psicoterapia ha diagnosticato una sindrome somatoforme da dolore persistente (ICD10-F45.4) e

un disturbo misto di personalità (ICD10-F61.0), che a suo avviso provocano un’inabilità lavorativa del 10% sia nella sua professione, sia in

altre attività. Il perito ha evidenziato che la sindrome somatoforme che

affligge l’assicurato è la conseguenza di una inadeguata gestione della rabbia

e dell’aggressività, che si ripercuotono sulla persona. Il dr. __________ ha

pure spiegato che probabilmente in passato l’interessato ha presentato degli

episodi depressivi di media gravità (doc. 51-22). Lo specialista ha poi

indicato che il disturbo di personalità impedisce all’assicurato di

intraprendere una riqualifica professionale (doc. 51-23). Il dr. __________ ha spiegato

che a suo parere non è indicato sottoporre l’assicurato a provvedimenti di

reintegrazione professionale nello scritto del 20 febbraio 2006, in cui, rispondendo alla richiesta di

precisazioni del SMR, ha evidenziato che qualora l’assicurato si trovasse

confrontato con un provvedimento di riqualifica professionale, egli

rischierebbe di mettere in atto attitudini rivendicative o vittimistiche (doc.

58/2-3).

Il dr. __________ ha poi confermato, rispondendo

ad una richiesta in tal senso del TCA, la sua valutazione relativa ad

un’incapacità lavorativa dell’assicurato del 10%, dovuta alla sintomatologia

algica, a sua volta impregnata da una componente comportamentale con una

tendenza dimostrativa ed esagerata (doc. XVI).

A detta

perizia, che non evidenzia contraddizioni, può senz’altro essere attribuita

forza probatoria piena conformemente ai succitati criteri stabiliti dalla

giurisprudenza.

Del

resto, l’assicurato non produce documentazione medica specialistica che

dimostri l’esistenza di un’invalidità cagionata da un danno alla salute

psichica maggiore rispetto a quanto valutato in sede peritale.

Occorre

inoltre evidenziare, come rilevato nella perizia del SAM e ribadito dalla

dr.ssa __________ del SMR nelle sue annotazioni del 22 marzo 2006, che lo stato

psicologico dell’assicurato - seguito dapprima, da un punto di vista

psichiatrico, dal settembre 2002 all’agosto 2003, dal dr. __________,

specialista in psichiatria e psicoterapia e poi, a partire dal mese di gennaio

2004, dallo psicologo e psicoterapeuta __________, per una depressione reattiva

a seguito del mobbing verificatosi sul posto di lavoro – è andato via via

migliorando.

Inoltre, per quel che concerne la sindrome

somatoforme dolorosa, dalla perizia del __________ emerge che

l’assicurato non presenta patologie psichiatriche di importante gravità e

durata, non presenta una perdita di integrazione sociale e grazie ad una

psicoterapia individuale potrebbe strutturare una posizione meno regressiva su

di sé (sull’applicabilità dei principi restrittivi sviluppati dalla

giurisprudenza per ammettere, a titolo eccezionale, che un disturbo del dolore

somatoforme comporti una limitazione duratura della

capacità lavorativa suscettiva di dare luogo ad un'invalidità ai sensi dell'art. 4 cpv. 1 LAI, cfr. consid.

2.5

, in particolare la sentenza del Tribunale federale I 683/03 del 12 marzo

2004.

pubblicata in DTF 130 V 352 e le successive STF I 1093/06 del 3 dicembre

2007; STF I 404/03 del 23 aprile 2004 e I 702/03 del 28 maggio

2004.

Sulla non applicabilità di tali principi in caso di revisione della

rendita, cfr. la sentenza del Tribunale federale I 901/06 del 23 novembre

2007).

Nel

suo referto peritale del 4 luglio 2005 il dr. __________ ha

infatti escluso la presenza di una sindrome depressiva (cfr. sul tema la

sentenza del Tribunale federale I 96/07 dell'11 dicembre 2007), indicando che

probabilmente l’assicurato ha presentato, in passato,

dei momenti di episodi depressivi di media gravità, che non sono

tuttavia più presenti al momento dell’esame peritale, allorquando

l’interessato “non presenta nessun sintomo distimico. Il tono

dell'umore è eutimico. Le funzioni cognitive sono inalterate” (doc. 51-22,

sottolineatura della redattrice).

D’altra parte, il dr. __________, rispondendo ad

una richiesta di precisazioni da parte del TCA circa il grado di inabilità

lavorativa del 10% stabilito nel suo rapporto peritale (cfr. doc. VIII), ha

confermato siffatta percentuale, rilevando che la limitazione funzionale è

stata riconosciuta soprattutto a causa della sintomatologia algica, che era

oggettivabile in parte, ma che appariva “impregnata da una componente

comportamentale con una tendenza dimostrativa ed esagerata”, di modo che la

percentuale di inabilità lavorativa è stata ridimensionata ad un 10% (doc.

XVI). Inoltre, come rilevato dalla dr.ssa __________ del SMR nelle sue

annotazioni del 22 marzo 2006, nel caso dell’assicurato non emergono patologie

psichiatriche di importante gravità e durata, non vi sono limiti funzionali di

rilievo e nemmeno viene descritta una perdita d'integrazione sociale,

risultando per contro l'assicurato, a livello familiare, felicemente sposato,

padre di una figlia nata nell'agosto del 2004, attivo socialmente praticando

sport, coltivando i propri interessi, facendo passeggiate ed intrattenendo regolari

contatti con amici (doc. 59-1).

Il TCA non ha quindi motivo per distanziarsi

dalla valutazione del dr. __________ in merito ad un grado di incapacità

lavorativa dell’interessato, da un profilo strettamente psichico, del 10%, sia

nella sua precedente professione, sia in qualsiasi altra attività.

Al riguardo, non può essere prestata adesione

alla critica del rappresentante dell’assicurato, a mente del quale, nel caso di

specie, la presenza di una patologia psichiatrica “esclude l’assunzione di

un livello di responsabilità in qualsiasi tipo di lavoro e certamente nella

precedente attività di capo-squadra soccorritori o altro ambiente di lavoro

stressante” (doc. XIX).

Una tale valutazione, del tutto personale, del

rappresentante dell’assicurato - che non è uno specialista della materia - non

trova riscontro nella documentazione agli atti, in particolare nel rapporto

peritale del dr. __________, che ha attestato una limitazione della capacità

lavorativa dell’interessato, anche nella sua precedente attività, “solo” del

10% (doc. 51-22).

2.10.3

Pertanto,

sulla base dell'affidabile e concludente perizia del SAM, alla

quale va dato valore probatorio pieno (cfr. consid. 2.9.), ritenuto che non è

subentrato un peggioramento dello stato valetudinario sino all’emanazione della

querelata decisione, richiamato inoltre l'obbligo che incombe all'assicurato di

intraprendere tutto quanto sia ragionevolmente esigibile per ovviare alle conseguenze

del discapito economico cagionato dal danno alla salute (DTF 123 V 233 consid. 3c,

117.

V 278 consid. 2b, 400 e riferimenti ivi citati; Riemer-Kafka, Die Pflicht

zur Selbstverantwortung, Friborgo 1999, pag. 57, 551 e 572), è

da ritenere dimostrato con il grado della verosimiglianza preponderante valido

nell'ambito delle assicurazioni sociali (DTF 125 V 195 consid. 2 e i

riferimenti ivi citati, 115 V 142 consid. 8b, 113 V 323 consid. 2a, 112 V 32

consid. 1c, 111 V 188 consid. 2b), che il ricorrente è totalmente incapace di

riprendere a esercitare il lavoro originariamente appreso (meccanico o

soccorritore professionale), ma presenta, a partire dal 1° gennaio 2005, un’abilità

al lavoro dell’85%-90% sia nella sua precedente attività di

capo-squadra/responsabile di zona nell’ambito dell’aiuto domiciliare, sia in

attività leggere adeguate al suo stato di salute, rispettose delle regole

dell’ergonomia, con possibilità di regolari cambiamenti di posizioni e brevi

pause al bisogno, come ad esempio nella professione di giornalista /

video-reporter / fotografo.

2.11

In

queste condizioni, questo Tribunale, constatato che l’assicurato

conserva una capacità lavorativa residua dell’85%-90% nella sua precedente

attività di capo-squadra/responsabile di zona nell’ambito dell’aiuto

domiciliare - nella quale, come vedremo (cfr. infra consid. 2.12.), è

in grado di valorizzare al meglio la sua restante capacità lavorativa – ritenuto inoltre che, come visto in precedenza (consid. 2.10.2.),

contrariamente a quanto sostenuto dal patrocinatore dell’assicurato, non vi è

motivo alcuno per ritenere che, da un profilo psichiatrico, egli non possa

svolgere la sua precedente attività nella misura dell’85%-90%, si deve

procedere a un cosiddetto raffronto percentuale (cfr. DTF 114 V 310

consid. 3a e riferimenti ivi menzionati; STFA del 21 agosto 2006 nella causa

R., I 759/05, consid. 8; P. Omlin, Die Invalidität in

der obligatorischen Unfallversicherung, tesi Friborgo 1995, p. 154).

Pertanto, il reddito da invalido che egli potrebbe conseguire

mettendo a frutto la sua capacità lavorativa residua corrisponde all’85%-90%

del reddito realizzabile senza il danno alla salute (100%), ricordato che gli

specialisti del SAM hanno attestato un’incapacità lavorativa del 10%-15%.

L’incapacità

lucrativa del ricorrente ammonta dunque al 10%-15%, ciò che è insufficiente per

fare nascere il diritto a una rendita di invalidità dell’AI (cfr. art. 28 cpv.

1.

LAI).

Già per questo motivo la decisione impugnata deve

essere confermata.

2.12

Allo stesso

risultato si arriverebbe peraltro anche prendendo in considerazione altre

attività ragionevolmente esigibili dall’assicurato.

Preliminarmente

va ricordato che, secondo la giurisprudenza, per il raffronto dei redditi fa

stato il momento dell’inizio dell’eventuale diritto alla rendita (cfr. DTF

129.

V 222; cfr., pure, STFA del 26 giugno

2003.

nella causa R. consid. 3.1, I 600/01, del 3 febbraio 2003 nella causa R.,

I 670/01 pubblicata in SVR 2002 IV Nr. 24, del 18 ottobre 2002 nella causa L.

consid. 3.1, I 761/01 pubblicata in SVR 2003 IV Nr. 11 e del 9 agosto 2002

nella causa S. consid. 3.1, I 26/02; cfr., inoltre, STFA del 13 giugno 2003

nella causa G. consid. 4.2, I 475/01), per cui nel caso

concreto sono determinanti i dati del 2005 (momento a partire dal quale vi è

stato il miglioramento, da un punto di vista psichiatrico, delle condizioni di

salute dell’interessato, come accertato nella perizia del SAM).

2.12.1

Per quel che concerne il reddito da valido, nella

decisione su opposizione impugnata l’amministrazione ha preso in considerazione

l’importo annuo di fr. 84'342.- (2004) riferito all’attività svolta presso l’__________

di __________ e all’attività a ore presso __________.

Aggiornato al 2005, si ottiene un reddito da

valido di fr. 85'185.42.

L’assicurato non ha contestato il reddito da

valido ritenuto dall’Ufficio AI.

2.12.2

Per

quanto riguarda invece il reddito da invalido, la giurisprudenza

federale si fonda sui criteri fissati nella sentenza pubblicata in DTF 126 V 75

seg.

In

questa sentenza di principio la Corte ha stabilito che ai fini della

determinazione del reddito da invalido fa stato in primo luogo la situazione

professionale e salariale concreta dell'interessato. Qualora difettino

indicazioni economiche effettive, possono, conformemente alla giurisprudenza,

essere ritenuti i dati forniti dalle statistiche salariali. La questione di

sapere se e in quale misura al caso i salari fondati su dati statistici debbano

essere ridotti dipende dall'insieme delle circostanze personali e professionali

del caso concreto (limitazione addebitabile al danno alla salute, età, anni di

servizio, nazionalità e tipo di permesso di dimora, grado di occupazione),

criteri questi che l'amministrazione è tenuta a valutare globalmente. La Corte

ha precisato, al riguardo, come una deduzione massima del 25% del salario

statistico permettesse di tener conto delle varie particolarità suscettibili di

influire sul reddito del lavoro. Il Tribunale federale delle assicurazioni ha

poi ancora rilevato, nella medesima sentenza, che, chiamato a pronunciarsi

sulla deduzione globale, la quale procede da una stima che l'amministrazione

deve succintamente motivare, il giudice non può senza valido motivo sostituire

il suo apprezzamento a quello degli organi dell'assicurazione.

2.12.3

Partendo dalla

constatazione che l'applicazione di dati salariali statistici validi per

tutta la Svizzera - quali quelli utilizzati dal TFA si rivela essere

discriminante per gli assicurati attivi in Ticino, Cantone in cui i salari sono

notoriamente più bassi rispetto alla media nazionale, ritenuto che il reddito

da non invalido è quello che verrebbe effettivamente percepito dagli assicurati

nel nostro Cantone senza il danno alla salute, questo Tribunale, in una

sentenza del 4 settembre 2000 nella causa R., pubblicata in RDAT I-2001, p.

250ss. e in SVR 2001 IV n. 35 - in seguito costantemente confermata ed

applicata in tutti i settori delle assicurazioni sociali (assicurazione per

l'invalidità, assicurazione contro gli infortuni e assicurazione contro le

malattie) - sentito preliminarmente il parere dell'allora direttore

dell’Ufficio federale di statistica, dottor __________, ha così precisato la

propria giurisprudenza:

" In

data 26 luglio 2000 il Presidente del TCA ha inviato al dottor __________,

direttore dell'Ufficio federale di statistica, uno scritto del seguente tenore:

"(…)

Il Tribunale federale delle

assicurazioni in una recente, chiara giurisprudenza prescrive di fondarsi, in

molti casi, sulle vostre inchieste allorché dobbiamo determinare il reddito da

invalido ancora conseguibile da lavoratori non qualificati con problemi di

salute, che sono abili al lavoro soltanto in attività leggere adeguate.

Al riguardo vengono in particolare

utilizzati i salari fissati nella tabella TA1 (ad esempio CHF 4294.-- nel 1996,

cfr. "L'enquête suisse sur la structure des salaires 1996"

pag. 17, e per la giurisprudenza, Pratique VSI 2000 pag. 85).

Al fine di applicare la giurisprudenza

federale, in modo corretto, nel Cantone Ticino (considerato che l'altro termine

di paragone per fissare il grado di invalidità è sostanzialmente il salario

conseguito nel nostro Cantone dall'assicurato prima dell'insorgenza del

danno alla salute), mi occorre sapere:

- possiamo

utilizzare il valore statistico medio (ad es. CHF 4294.-- nel 1996) così come è

anche per il Cantone Ticino? Per quale motivo?

- In caso di

risposta negativa:

Perché no? Quale

coefficiente di riduzione occorre applicare, al salario citato, per adattarlo

alla situazione del nostro Cantone?

(…)." (cfr. doc. V bis)

Il dottor __________ ha così

risposto in data 14 agosto 2000:

" (…)

Benché il campione dell'indagine svizzera sulla struttura dei salari sia

definito per poter disporre di risultati rappresentativi a livello nazionale, è

possibile ottenere anche una serie d'indicatori salariali per singole entità

regionali, beninteso nel rispetto dei criteri di validità e di qualità

statistiche ed evidentemente ad un livello di aggregazione superiore. I valori

dell'indagine sulla struttura dei salari del 1996 che Lei cita nella sua

lettera possono dunque essere utilizzati legittimamente, dal punto di vista

statistico, per il Cantone Ticino.

In allegato Le invio tre tabelle relative ai salari mediani per l'anno 1998

(ultimi risultati disponibili), ripartiti in base al sesso e al livello di

qualificazione richiesto dal posto occupato.

I valori specifici per il Cantone Ticino sono i seguenti:

- Nel 1998

(settore pubblico e settore privato), il salario lordo mediano per un uomo

esercitante attività semplici e ripetitive (livello 4) era di 3'813.-- franchi

al mese (cfr. tabella TA13).

- È ancora

possibile precisare che il 50% dei lavoratori dipendenti di questa stessa

categoria guadagnava fra 3060 e 4704 franchi. Considerando unicamente il

settore privato, il salario mediano (sempre per la stessa categoria di

lavoratore dipendente) era di 3'611 franchi (cfr. TA 14).

A titolo di confronto Le invio anche la tabella TA1 relativa ai salari mediani della Svizzera (settore privato), ripartiti stavolta

per settore economico (…)." (cfr. doc. V bis)

Al fine di non

discriminare gli assicurati attivi in Ticino, Cantone in cui i salari sono

notoriamente più bassi rispetto alla media nazionale, visto che il reddito da

non invalido è quello che verrebbe effettivamente percepito dagli assicurati

nel nostro Cantone senza il danno alla salute, questo Tribunale ha quindi

deciso che nell'applicazione dei dati statistici occorre utilizzare la tabella

che riflette i salari versati nella nostra regione, sulla base della seguente

argomentazione:

" Se

si ignorasse questo aspetto, sostenendo per ipotesi che siccome la LAINF è una

legge federale occorre riferirsi ad un unico dato salariale statistico valido

per tutto il paese (ad esempio CHF 4628.-- nel 1998 per un uomo, cfr. TA1; DTF

124.

V 323; Pratique VSI 2000 pag. 85), si finirebbe per utilizzare dati

salariali irrealistici ed in definitiva giungere ad un risultato che non

garantisce l'uguaglianza di trattamento (cfr. DTF 126 V 36; DTF 126 V 48; STFA

del 22 maggio 2000 nella causa I. (I 312/99); DTF 126 I 76)."

Su questi

argomenti, cfr. D. Cattaneo, La promozione dell'autonomia …, in RDAT II-2003,

p. 618-621 e in L’autonomia del disabile nel diritto svizzero, Ed. Istituto delle assicurazioni sociali e Helbing & Lichtenhahn,

Bellinzona 2004, p. 124-128;

D. Cattaneo, "La contribution du Tribunal des assurance du Canton du

Tessin à la jurisprudence suisse en matière de sécurité sociale", in

CGRSS n° 33-2004, p. 19 seg. (28-33); D. Cattaneo,

"Sentenze recenti del Tribunale cantonale delle assicurazioni", in

Temi scelti di diritto delle assicurazioni sociali, Ed. CFPG, Helbing &

Lichtenhahn, Basilea-Ginevra-Monaco 2006, p. 135ss. (163-171).

Nell’ambito

di una procedura ricorsuale dinanzi al TFA, conclusasi con uno stralcio dai

ruoli in seguito al ritiro del ricorso (cfr. STFA U 56/03 del 7 giugno 2006),

la Presidente della Corte federale, giudice Leuzinger, il 28 aprile 2006 aveva

informato le parti (e questo Tribunale) che, citiamo:

"

… la Corte plenaria del Tribunale federale delle

assicurazioni ha stabilito l’inapplicabilità dei valori regionali (Tabella

TA13) di cui all’inchiesta svizzera sulla struttura dei salari (ISS) – edita

dall’Ufficio federale di statistica – per la determinazione del reddito

ipotetico da invalido."

In una

sentenza U 75/03 del 12 ottobre 2006 (pubblicata in RtiD I 2007 pag. 216 segg.

e in SVR 2007 UV n. 17 pag. 56), il TFA ha, per la prima volta, esposto le

motivazioni che hanno spinto la Corte plenaria, il 10 novembre 2005, a prendere la decisione appena

citata:

"

(...)

8.2

In primo luogo si osserva che, per un'ovvia questione di parità di trattamento

(art. 8 Cost.), un'applicazione della tabella TA13 al solo Cantone Ticino deve

essere esclusa se non si vuole creare un'inammissibile lex ticinensis. Analoghe

considerazioni di praticabilità, di parità di trattamento e di sicurezza

giuridica si oppongono quindi a un'applicazione alternativa delle tabelle

nazionali (TA1) e di quelle regionali (TA13) come pure a un'applicazione delle

prime ad alcune regioni e delle seconde alle rimanenti regioni.

8.3

Allo stesso

modo, un'applicazione generalizzata delle tabelle regionali TA13, al posto di

quelle nazionali TA1, pur potendo, da un lato, in alcuni casi effettivamente

creare le basi per una soluzione maggiormente vicina alla realtà

economico-sociale concreta, dall'altro lato creerebbe, a ben vedere, anche

nuovi problemi dovuti al fatto che all'interno delle medesime grandi regioni si

registrano delle differenze, non sempre trascurabili. Ad esempio, nonostante le

due regioni facciano parte della medesima grande regione

"MIttelland", è notorio che i salari esistenti nel Canton Berna non

sono gli stessi di quelli del Canton Giura. Allo stesso modo, per il Vallese

occorrerebbe prendere in considerazione i salari relativi alla regione

lemanica. Ora, nell'una e nell'altra ipotesi, l'applicazione dei valori regionali

(TA13) al posto di quelli nazionali (TA1) si dimostrerebbe maggiormente

sfavorevole per questi assicurati. Si pone quindi ugualmente la questione

dell'assicurato che lavora(va) in un Cantone appartenente a un'altra grande

regione, ad esempio del lavoratore giurassiano che lavora(va) nel Cantone di

Basilea (città o campagna). Ora, se si intendesse determinare il reddito da

invalido sulla base della tabella TA13, non si farebbe altro che spostare o

restringere il cerchio geografico nel quale si iscrive ogni determinazione di

un reddito ipotetico sulla base di valori statici. In questa maniera, però, si

correrebbe pure il rischio di offuscare oltremodo l'obbligo o l'esigibilità per

l'assicurato di ridurre il danno e di andare, se del caso e nei limiti ragionevoli,

a cercare un'attività al di fuori della sua regione abituale. Si creerebbero

nuove disparità nei confronti di assicurati che abitano a cavallo tra due o

addirittura tre grandi regioni o di chi abita in una di queste regioni e lavora

in un'altra.

8.4

A ciò si

aggiunge che nella sentenza pubblicata in DTF 129 V 472, questa stessa Corte ha

precisato che, laddove una tale operazione non fosse possibile sulla base di

rilevamenti salariali DPL, il reddito da invalido va di principio definito

sulla base dei dati statistici salariali ISS applicabili nell'insieme del

settore privato (DTF 129 V 484). Ora, anche siffatta considerazione si

opporrebbe a un'applicazione generalizzata delle tabelle regionali TA13,

concernenti il settore pubblico e privato.

8.5

Non può

pertanto ammettersi una regionalizzazione nella determinazione dell'invalidità

poiché una siffatta soluzione sarebbe incompatibile con il principio

costituzionale di parità di trattamento come pure con il rango costituzionale

delle assicurazioni invalidità e infortuni quali assicurazioni federali."

In

un’altra sentenza I 790/04 del 18 ottobre 2006, il TFA ha ancora rilevato:

"

Quanto alla questione della tabella applicabile

tra le varie riportate dall'ISS, il Tribunale federale delle assicurazioni ha

recentemente stabilito, con decisione della Corte plenaria del 10 novembre

2005, non potersi (più) fare capo ai dati statistici regionali desumibili dalla

tabella TA13, riferentesi ai salari in relazione alle grandi regioni (cfr. pure

la sentenza del 22 agosto 2006 in re K., I 424/05, consid. 3.2.3; v. inoltre la sentenza 12 ottobre 2006 in re S., U 75/03). Il reddito

ipotetico da invalido deve di conseguenza essere valutato sulla base della

tabella TA1 dell'ISS, concernente i salari medi nazionali conseguibili nel

settore privato. Alla luce di quanto precede non vi è (più) spazio alcuno per

ammettere una riduzione dei salari statistici, quale quella operata dai primi

giudici, che tenga conto, ispirandosi ai salari corrisposti in un vicino

cantone, che l'assicurato vive in una regione economicamente meno forte. Anche

sotto questo aspetto non può pertanto trovare conferma la valutazione del tasso

d'invalidità compiuta dalla Corte di prime cure.”

Alla luce

di questa chiara giurisprudenza federale (cfr. sul tema: L. Grisanti

"Nuove regole per la valutazione dell'invalidità " in RTiD II-2006

pag. 311 segg.), il reddito da invalido deve dunque essere determinato dal TCA

applicando i valori nazionali (Tabella TA1).

Spetta

semmai al Parlamento o al Consiglio federale intervenire su questo tema, se lo

riterranno opportuno.

Il 22

giugno 2007 il Consiglio nazionale ha accolto una mozione del 2 ottobre 2006

no. 06.3466 del Consigliere nazionale Meinrado Robbiani il quale chiede che il

"Consiglio federale proceda con sollecitudine ad ovviare a questa

distorsione, adeguando le disposizioni di applicazione della legge

sull'assicurazione invalidità".

Il nuovo

art. 28a cpv. 1 LAI introdotto nell’ambito della 5a revisione della LAI,

approvata dal popolo il 17 giugno 2007, dispone che sarà il Consiglio federale

a definire il reddito lavorativo determinante per la valutazione

dell’invalidità.

Il 17

dicembre 2007 il Consigliere federale Pascal Couchepin, rispondendo ad una

domanda (07.5369) del Consigliere nazionale Meinrado Robbiani ha preannunciato

che "pour respecter les différences salariales dans les diverses régions

de Suisse, il est prévu d'opérer sur le salaire ressortant de l'enquête sur la

structure des salaires en Suisse une réduction qui tienne compte des

différenciations régionales. La mise en oeuvre de cette règle est prévue pour

le premier trimestre 2008 au moyen de circulaires de l'Office fédéral des

assurances sociales" e, invitato a precisare se riteneva sufficiente una

semplice circolare, ha sottolineato quanto segue:

"

Monsieur Robbiani, je ne suis pas en mesure de vous

affirmer avec toute l'autorité juridique nécessaire si oui ou non une

circulaire est suffisante. Mais ce que je vais faire, c'est demander à mes

collaborateurs si je dois moi-même signer la circulaire dans la mesure où,

comme vous le dites, il devrait y avoir une décision politique claire. On va

vérifier le point sur lequel vous attirez notre attention."

Questo

Tribunale si limita a ricordare che, secondo la giurisprudenza, il principio

dell'uguaglianza di trattamento proibisce, citiamo: "de faire, entre

divers cas, des distinctions qu'aucun fait important ne justifie", ma

anche "de soumettre à un régime identique des situations de fait qui

présentent entre elles des différences importantes et de nature à rendre

nécessaire un traitement différent (cfr. DTF 129 I 3; DTF 127 V 454; Zbl 2005

p. 87ss. (89-90); A. Auer-G. Malinverni-M. Hottelier, "Droit

constitutionnel suisse", Vol. II,

Stämpfli Editions SA, Berna 2006, p. 484 n. 1030 e 499 n. 1061).

2.12.4

Per

determinare il reddito ancora esigibile dall'assicurato nonostante il danno

alla salute, l'amministrazione ha quindi giustamente fatto riferimento ai dati

statistici nazionali della Tabella TA1.

Orbene -

utilizzando i dati forniti dalla succitata tabella elaborata dall'Ufficio

federale di statistica, il ricorrente, svolgendo nel 2004 una professione che

presuppone conoscenze professionali specializzate (colonna 3) nel settore

privato svizzero (a proposito della rilevanza delle condizioni salariali nel settore

privato, cfr. RAMI 2001 U 439, p. 347ss. e SVR 2002 UV 15, p. 47ss.), avrebbe

potuto realizzare, in media, un salario mensile lordo pari a fr. 5'550.

Riportando

questo dato su 41.6 ore (cfr. tabella B 9.2, pubblicata

in La Vie économique, 1/2-2007, p. 94), esso ammonta a fr. 5'772

mensili oppure a fr. 69'264 per l'intero anno (fr. 5'772 x 12, ritenuto che la

quota di tredicesima è già compresa, cfr. STFA del 18 febbraio 1999 nella causa

B., U 274/98, p. 5 consid. 3a).

Dopo

adeguamento all'indice dei salari nominali ("Nominallohnindex"

- cfr. DTF 126 V 81 consid. 7a e STCA del 20 febbraio 2001 nella causa R.), si

ottiene, per il 2005 (cfr. tab. B 10.3, pubblicata in La Vie économique,

6-2007, p. 91), un reddito mensile di fr. 5'821.68 oppure di fr. 69'860.2 per

l'intero anno (fr. 5'821.68 x 12).

Al

riguardo il consulente in integrazione professionale __________, nel suo

rapporto del 6 luglio 2006 (Doc. AI 60-1 - 60-3) ha rilevato che:

"

(...)

In considerazione del percorso scolastico e

socio-professionale dell'A. che è in possesso di numerose competenze che

spaziano in diversi ambiti professionali (socio-sanitario, giornalistico, della

sicurezza, a livello informatico) ritengo non ci siano i presupposti (e la

necessità) per applicare provvedimenti professionali volti al conseguimento di

una qualifica di base. L'A. ha tutte le carte in regola (sia da un punto di

vista formativo che delle esperienze professionali e personali) per

reintegrarsi nel mercato del lavoro in diversi tipi di attività, anche di

livello medio-alto, adeguate ai problemi di salute (ad esempio in ambito

giornalistico, come operatore di centrale <servizio ambulanza,

pompieri, ...>, eventualmente anche in ambito commerciale e amministrativo).

Ritengo quindi che per la determinazione del reddito da invalido sia corretto

riferirsi a quanto previsto dalle statistiche teoriche RSS, categoria 3,

mediana (il campo di ricerca lavorativa dell'A. non è sicuramente quello delle

"attività semplici e ripetitive").

Il problema riguarda l'identificazione di una

posizione lavorativa e non concerne una mancanza di conoscenze o competenze da

parte dell'A." (Doc. AI 60-2)

L’assicurato

ha contestato l'utilizzo, per il calcolo del reddito da

invalido, della colonna 3 della tabella TA1 (conoscenze professionali e

specializzate) invece della colonna 4 (attività semplici e ripetitive). Fra gli

atti medici a disposizione non v'è alcuna esplicita precisazione secondo cui l'assicurato

non sia attualmente in grado di svolgere un'attività che comporti delle

responsabilità, né tale affermazione è desumibile dalle tavole processuali.

Al

contrario, l'assicurato è in possesso di attestati di capacità ed esperienza

professionale e personale (cfr. curriculum vitae dell'assicurato, doc. 1 pagg.

7-8; certificato di capacità come meccanico, doc. 1 pag. 11; certificato di

soccorritore professionale e relativo certificato di riconoscimento della __________,

doc. 1 pagg. 12-13; certificato di partecipazione al corso "__________",

doc. 1 pag. 14; attestato di frequenza al corso-base per sezioni ed attestato

di corso "__________", entrambi della __________, doc. 1 pagg. 15-16;

attestato di frequenza al corso di gestione organizzativa aziendale,

informatica - livello avanzato, della Scuola d'informatica di __________, doc.

1.

pag. 18; attestato di frequenza al corso "Manifestazioni

e locali pubblici" della __________, doc. 1 pag. 19; certificato di

lavoro presso il __________, di __________, doc. 1 pag. 20; certificato di

lavoro presso l'__________, doc. 1 pag. 21; iscrizione al corso di giornalismo

della __________, doc. 1 pag. 22) sufficienti a giustificare l'utilizzo della

colonna 3 della tabella TA1 per il calcolo del reddito ancora esigibile. Del

resto, l'assicurato stesso ha espresso il desiderio di reinserirsi nel mondo

del lavoro grazie ad un'attività di tipo indipendente, e tale desiderio non è

mai stato messo in discussione né attraverso gli atti medici a disposizione, né

dal consulente in integrazione professionale (cfr. doc. 60-2).

Il

reddito ipotetico così determinato deve ancora essere ridotto del 15% in

considerazione del fatto che l'assicurato può esercitare un'attività lavorativa

adeguata soltanto a tempo parziale (85%-90%).

Esso si

fissa dunque in fr. 59’381.17 (l'amministrazione ha invece applicato una

riduzione del 12%, cfr. doc. 62-1).

2.12.5

In

ossequio alla giurisprudenza federale, occorre, in seguito, esaminare le

circostanze specifiche del caso concreto (limitazione addebitabile al danno

alla salute, età, anni di servizio, nazionalità e tipo di permesso di dimora,

grado d'occupazione, cfr. DTF 126 V 80 consid. 5b/bb) e, se del caso, procedere

ad una riduzione percentuale del salario statistico medio. La riduzione massima

consentita ammonta al 25%, percentuale che consente "… di tener conto

delle varie particolarità che possono influire sul reddito del lavoro"

(cfr. DTF 126 V 80 consid. 5b/cc).

In

una sentenza del 25 luglio 2005 nella causa J., I 147/05, consid. 2, il TFA ha

proceduto ad una riduzione del 15% sul reddito statistico da invalido,

trattandosi di un assicurato straniero, nato nel 1953 e al beneficio di un

permesso di domicilio, che, a causa del danno alla salute, era stato giudicato

in grado di svolgere un’attività adeguata in misura del 60%.

La nostra Corte federale ha ritenuto suscettibili di

incidere sul livello di reddito ancora conseguibile dall’assicurato, gli

impedimenti funzionali derivanti dal danno alla salute (10%), così come il

fatto di poter lavorare soltanto a tempo parziale (5%):

"

2.4

Aufgrund der zu Recht nicht bestrittenen

Auffassung der Gutachter des Instituts Y.________ vom 4. April 2003 ist dem

Beschwerdegegner die angestammte Tätigkeit als Schweisser nicht mehr zumutbar,

während körperlich leichte bis intermittierend mittelschwere adaptierte

Tätigkeiten zu 60% zumutbar sind (d.h. wechselbelastende Tätigkeiten ohne

Heben, Stossen und Ziehen von Lasten über 5 bis 10 kg repetitiv und vereinzelt über 15 kg, ohne Überkopftätigkeiten und ohne

Tätigkeiten in gebückter Haltung mit Rotation der Wirbelsäule). Aufgrund dieser

Einschränkungen sind keine triftigen Gründe ersichtlich, um von einem

leidensbedingten Abzug abzusehen; dies wird von der Beschwerde führenden

Verwaltung denn auch nicht bestritten.

2.5

Entgegen der Auffassung im

kantonalen Entscheid ist die Nationalität hier zu vernachlässigen angesichts

der Tatsache, dass die statistischen Löhne aufgrund der Einkommen der

schweizerischen und der ausländischen Wohnbevölkerung erfasst werden (AHI 2002

S. 70) und der Beschwerdegegner kein Saisonnier ist, sondern über die

Niederlassungsbewilligung C verfügt (Urteil S. vom 16. April 2002, I 640/00

[Zusammenfassung in HAVE 2002 S. 308]). Damit gehört der Versicherte vielmehr

einer Ausländerkategorie an, für welche der monatliche Männer-Bruttolohn im

Anforderungsniveau 4 sogar etwas über dem entsprechenden, nicht nach dem

Merkmal der Nationalität differenzierenden Totalwert liegt

(Lohnstrukturerhebung 2000 S. 47 Tabelle TA12 sowie Lohnstrukturerhebung 2002

S. 59 Tabelle TA12). Es ist denn auch dieser Totalwert die massgebende

Vergleichsgrösse und nicht etwa das Einkommen der Schweizer (wie es die

Vorinstanz angenommen hat), da sich Tabellenlöhne aus den Einkommen der In- und

Ausländer zusammensetzen.

2.6

Die IV-Stelle führt in der

Verwaltungsgerichtsbeschwerde zwar zu Recht aus, "dass Teilzeitangestellte

nicht zwingend weniger als Vollzeittätige verdienen (zum Beispiel in

Beschäftigungsbereichen, in denen Teilzeitarbeit Nischen auszufüllen vermag,

die arbeitgeberseits stark nachgefragt und dementsprechend entlöhnt werden

...)." Jedoch wird das Invalideneinkommen hier allein aufgrund

statistischer Angaben festgesetzt, so dass die statistisch erhärtete Tatsache

der Lohneinbusse von teilzeitarbeitenden Männern im massgebenden

Anforderungsniveau 4 (einfache und repetitive Tätigkeiten) zu berücksichtigen

ist (vgl. Lohnstrukturerhebung 2000 S. 24 T8 sowie Lohnstrukturerhebung 2002 S.

28.

T8), auch wenn in diesem Rahmen der prozentuale Minderverdienst nicht

schematisch dem Abzug gleichzusetzen ist (vgl. BGE 126 V 79 Erw. 5b/aa).

2.7

Damit sind im Rahmen des Abzuges die

leidensbedingten Einschränkungen des Versicherten (vgl. Erw. 2.4) sowie die

Möglichkeit, nur noch Teilzeit arbeiten zu können (Erw. 2.6 hievor), zu

berücksichtigen. Da die IV-Stelle in Verfügung und Einspracheentscheid keinen

Abzug wegen Teilerwerbstätigkeit berücksichtigt hat, obwohl dies angemessen

gewesen wäre, lag für das kantonale Gericht ein triftiger Grund vor, sein

Ermessen an die Stelle desjenigen der Verwaltung zu setzen; die abweichende Ermessensausübung

erweist sich deshalb insoweit als näher liegend (vgl. Erw. 2.3 hievor).

Indessen hat die Vorinstanz zu Unrecht auch den Ausländerstatus des

Beschwerdegegners berücksichtigt (Erw. 2.5 hievor). Die IV-Stelle hat jedoch

die leidensbedingten Einschränkungen - angesichts der Beschwerden - mit einem

Abzug von 10% vom Tabellenlohn berücksichtigt; wird auch der Tatsache Rechnung

getragen, dass der Beschwerdegegner nur noch teilerwerbstätig sein kann,

erscheint - gesamthaft gesehen - das Ermessen der Vorinstanz als näher liegend.

Damit hatte diese genügend triftige Gründe, um vom Abzug der Verwaltung

abzuweichen, so dass ein solcher in Höhe von 15% vorzunehmen ist, was zu einem

Invaliditätsgrad von 52% und damit zum Anspruch auf eine halbe Invalidenrente

führt." (STFA succitata)

In

un’altra pronunzia del 25 luglio 2005 nella causa Y., U 420/04, consid. 2 -

riguardante un assicurato straniero, nato nel 1961 e al beneficio di un

permesso di domicilio, totalmente abile in attività lavorative leggere da un

profilo dell’impegno fisico - lo stesso TFA ha nuovamente applicato una

decurtazione del 15% (“Dem Beschwerdegegner sind aus medizinischer Sicht

unbestrittenermassen keine schweren Arbeiten mehr zumutbar (vgl. Erw. 2.5.1

hievor), sodass er den bisher ausgeübten Tätigkeiten nicht mehr nachgehen kann.

Mit den von der SUVA verfügten 15% wird sowohl dem Verlust,

Schwerarbeit leisten zu können, als auch der leidensbedingten Einschränkung,

die für sich nicht sehr ausgeprägt ist, angemessen Rechnung getragen”).

In una sentenza del 25 aprile 2005 nella causa R., inc. 35.2004.104,

il TCA ha fornito alcune indicazioni circa le modalità secondo le quali deve

essere applicata la riduzione percentuale sul reddito statistico da invalido,

argomentando:

"

Su quest’ultimo punto, il TCA ha attentamente

esaminato alcune recenti sentenze federali e ne ha ricavato l’impressione di

una prassi non sempre coerente.

A titolo di esempio, in una sentenza del

14.

febbraio 2005 nella causa T., I 594/04, consid. 2.3, il TFA ha indicato che

l’età dell’assicurato (47 anni al momento del rilascio della decisione

impugnata) non rappresentava un fattore di riduzione, stabilendo inoltre che i

lavoratori ausiliari, su un mercato equilibrato del lavoro, vengono richiesti a

prescindere dalla loro età e quindi che, in queste attività, l’età di per sé

non influisce sul livello retributivo.

Per conto, in una pronunzia del 20

gennaio 2005 nella causa R., I 138/04, consid. 4.3., la stessa Alta Corte federale ha applicato una

riduzione sul reddito statistico da invalido, trattandosi di un assicurato di

35.

anni, dichiarato completamente abile in attività semplici e ripetitive nel

settore dei servizi, “en regard de l’âge de l’assuré et des

limitations résultant de l’atteinte à sa santé” (la sottolineatura

è del redattore).

In un’altra sentenza del 23 febbraio

2004.

nella causa M., B 67/04, consid. 3.3.2 - concernente un assicurato di 54

anni al beneficio di un permesso di domicilio - l’Alta Corte non ha ritenuto

che l’età costituisse un fattore di riduzione.

Del resto, con riferimento all’art. 28

cpv. 4 OAINF (cfr. consid. 2.4.), la giurisprudenza federale ha stabilito che

questa disposizione torna applicabile agli assicurati che, alla data di inizio

della rendita di invalidità, hanno un’età attorno ai 60 anni (cfr. DTF 123 V

419.

consid. 1b; SVR 1995 UV 35, p. 105 consid. 2b).

Al fine di garantire l’uguaglianza di

trattamento fra assicurati (circa la necessità di introdurre dei criteri

obiettivi allo scopo di evitare disparità di trattamento, cfr. DTF 123 V 104

consid. 3e, DTF 115 V 138ss. consid. 6-7, 405ss., consid. 4-6; STFA del 24

febbraio 2005 nella causa S., U 80/04, consid. 4.2.1), questo Tribunale –

chiamato peraltro, in talune circostanze, a direttamente quantificare la

riduzione percentuale (cfr., ad esempio, la STFA del 25 febbraio 2003 nella

causa P., U 329 + 330/01) – e visto che il problema si pone in modo analogo in

alcuni importanti settori delle assicurazioni sociali (assicurazione per

l’invalidità, previdenza professionale, assicurazione contro gli infortuni e

assicurazione contro le malattie), ritiene di dover fornire le seguenti

indicazioni.

Ad ognuno dei fattori di rilievo

indicati dalla giurisprudenza federale corrisponde una decurtazione del 5%.

Per quanto riguarda specificatamente la

riduzione percentuale legata alla limitazione addebitabile al danno alla

salute, l’esistenza, in un caso concreto, di impedimenti di una particolare

gravità, che in genere limitano l’assicurato anche nell’esercizio di

un’attività sostitutiva, può comunque giustificare l’applicazione di una

riduzione più elevata (cfr., in questo senso, la STFA del 16 febbraio 2005

nella causa C., I 559/04, consid. 2.2, in cui la Corte federale ha avallato la

riduzione decisa dall’amministrazione (15%), trattandosi di un assicurato abile

soltanto parzialmente in attività leggere, la STFA del 17 febbraio 2005 nella

causa B., I 1/04, consid. 4.3.4, in cui è stata applicata una decurtazione del

10% per tenere conto delle difficoltà legate al danno alla salute e la STFA del

23.

febbraio 2005 nella causa B., I 632/04, consid. 4.2.2, in cui è stata

confermata una riduzione del 15% per ragioni di salute).

La presenza cumulativa di più fattori

legittima l’applicazione della riduzione massima del 25% (cfr., in questo

senso, la STFA del 4 febbraio 2003 nella causa S., U 311/02, consid. 4.3).

Nella già citata sentenza del 23

febbraio 2004 nella causa M., il TFA ha applicato una deduzione globale del 15%

motivata dagli impedimenti legati al danno alla salute, ritenendo assenti gli

altri fattori di riduzione (anni di servizio, nazionalità e tipo di permesso di

dimora, grado di occupazione)."

(STCA

succitata, consid. 2.11.)

Nella

concreta evenienza, l’amministrazione non ha applicato sul reddito statistico

da invalido alcuna decurtazione.

Chiamato dal TCA ad illustrare le ragioni per le

quali non ha applicato alcuna riduzione al reddito ipotetico rilevato dalle

statistiche salariali, sebbene il ricorrente non possa lavorare a tempo pieno e

debba svolgere delle attività con talune limitazioni funzionali (VII), il

consulente IP, con scritto del 26 ottobre 2007, ha risposto di non avere ritenuto

opportuno effettuare riduzioni in quanto l’assicurato non ha, oltre alla

ridotta capacità lavorativa determinata in sede medica (85%-90%), ulteriori limitazioni

o impedimenti che si ripercuotono ulteriormente sulla capacità lavorativa. Egli

ha aggiunto che una riduzione salariale supplementare si sarebbe rivelata

necessaria qualora l’assicurato non avesse disposto delle competenze necessarie

per ambire ad un inserimento professionale diverso da quello rappresentato

dalle “attività semplici e ripetitive” (categoria 4 dei rilevamenti statistici

RSS) all’interno delle quali si trovano anche attività di manovalanza pesante e

molto pesante (doc. XII/bis).

Queste

argomentazioni del consulente IP non possono essere condivise da parte di

questo Tribunale. Sulla base della giurisprudenza citata, infatti, una

riduzione percentuale del salario statistico medio è stabilita dopo un esame

delle circostanze specifiche del caso concreto (limitazione addebitabile al

danno alla salute, età, anni di servizio, nazionalità e tipo di permesso di

dimora, grado d'occupazione).

Ai

fini della riduzione del reddito statistico nella presente fattispecie, va

innanzitutto osservato che, a dipendenza del danno alla salute, l'assicurato è

stato sì giudicato in grado di esercitare un'attività sostitutiva, ma soltanto nella

misura dell'85%-90%.

Ora,

secondo la giurisprudenza federale, non è possibile rinunciare a decurtare il

reddito statistico per il solo fatto che l’assicurato può svolgere un’attività

adeguata soltanto in misura parziale:

"

In der Verwaltungsgerichtsbeschwerde wird richtig

festgehalten, dass einer gesundheitlich bedingten Einschränkung der

Leistungsfähigkeit grundsätzlich nicht durch einen Abzug vom Tabellenlohn im

Sinne der Rechtsprechung gemäss BGE 126 V 75 Rechnung zu tragen ist. Vielmehr

ist von einer entsprechend eingeschränkten Arbeitsfähigkeit auszugehen. Es kann

mit anderen Worten keinen Unterschied machen, im Rahmen eines Vollzeitpensums

lediglich 75 % der ohne gesundheitliche Beeinträchtigung zu erwartenden

Leistung oder bei einem Arbeitspensum von 75 % die volle Leistung zu erbringen.

Der erwähnte Abzug vom Tabellenlohn will der Erfahrungstatsache Rechnung

tragen, dass die verbliebene Arbeitsfähigkeit aus bestimmten Gründen

(persönliche, berufliche und leidensspezifische Merkmale) nur mit

unterdurchschnittlichem erwerblichem Erfolg auf dem in Betracht fallenden

(ausgeglichenen) Arbeitsmarkt verwertet werden kann (BGE 126 V 80 oben). So

kann es beispielsweise aus betriebswirtschaftlicher Sicht durchaus eine Rolle

spielen, ob bei einem entsprechend reduzierten Arbeitspensum eine volle

Leistung möglich ist, oder ob dieselbe Leistung lediglich im Rahmen eines

Vollzeitpensums erbracht werden kann und auch bei reduziertem Arbeitspensum mit

einer gewissen Leistungseinbusse zu rechnen ist.

Im Weitern kann einer erschwerten Verwertbarkeit der

trotz des Gesundheitsschadens noch zumutbaren Arbeitsfähigkeit allenfalls

dadurch Rechnung getragen werden, dass bei der Ermittlung des

Invalideneinkommens auf der Grundlage der Lohnstrukturerhebungen des

Bundesamtes für Statistik auf einen anderen als auf den durchschnittlichen Lohn

in allen Wirtschaftszweigen des privaten Sektors («Total») abgestellt wird (BGE

129.

V 483 Erw. 4.3.2; RKUV 2001 Nr. U 439 S. 347 [U 240/99]). Diese

Ausnahmeregelung kommt indessen nur zum Zuge, wenn der Verwertbarkeit der

verbliebenen Arbeitsfähigkeit derart enge Grenzen gesetzt sind, dass praktisch

alle Tätigkeiten eines bestimmten Wirtschaftszweiges ausser Betracht fallen

(RKUV 2001 Nr. U 439 S. 348 f. Erw. 3c/cc).“

(STFA del 15 marzo 2006

nella causa L., U 471/05)

Altre

circostanze personali che potrebbero giustificare una decurtazione sul reddito

statistico da invalido, non ve ne sono (in particolare, non l’età

dell’assicurato, nato nel 1972).

Tutto ben

considerato, quindi, conformemente alla giurisprudenza citata in precedenza, il

TCA è dell’avviso che con una riduzione globale del 10% (5% per gli impedimenti

funzionali derivanti dal danno alla salute e 5% per il fatto di poter lavorare

soltanto a tempo parziale), si tenga adeguatamente conto delle specifiche

circostanze del caso concreto.

Il

reddito da invalido, tenuto conto di una decurtazione del 10%, ammonta quindi a

fr. 53'443.05 (90% di fr. 59’381.17).

Alla luce

del reddito da valido di fr. 85'185.42 (cfr. consid. 2.12.1), il grado di

invalidità dell'insorgente risulta essere del 37.26% (arrotondato al 37% secondo

la giurisprudenza di cui alla DTF 130 V 121 consid. 3.2), dunque in ogni

caso inferiore alla soglia minima del 40% stabilita dall’art. 28 cpv. 1 LAI per

avere diritto ad una rendita.

2.13

Non essendo

dato un grado d’invalidità giustificante l’erogazione di una rendita

d’invalidità (art. 28 cpv. 1 LAI; cfr. anche l’art. 29 cpv. 1 lett. b LAI), l’Ufficio

AI ha di conseguenza rettamente negato l’attribuzione della rendita a partire

dal 1° aprile 2005 (al riguardo va evidenziato che la rendita è stata

attribuita dal mese di gennaio 2004 al mese di marzo 2005, in quanto giusta l’art. 88a OAI se

la capacità al guadagno dell’assicurato o la capacità di svolgere le mansioni

consuete migliora oppure se la grande invalidità o l’assistenza dovuta

all’invalidità si riduce, v’è motivo di ammettere che il cambiamento

determinante sopprime, all’occorrenza, tutto o parte del diritto a prestazioni

dal momento in cui si può supporre che il miglioramento constatato perduri. Lo si deve in ogni caso tenere in

considerazione allorché è durato tre mesi, senza interruzione notevole, e

che presumibilmente continuerà a durare. In concreto, i medici del SAM

hanno dichiarato l’assicurato abile al 85%-90% sia nella sua professione, sia

in altre attività lavorative leggere, precisando che la patologia psichiatrica

ha giustificato un’incapacità lavorativa del 100% dal 31 gennaio 2003 al 31

dicembre 2003, al 50% dal 1° gennaio 2004 e nella misura del 10% dal 1° gennaio

2005, cfr. doc. 51-12).

La

decisione contestata deve, quindi, essere confermata.

2.14

Secondo

l’art. 69 cpv. 1bis LAI, in vigore dal 1° luglio 2006, la procedura di ricorso

in caso di controversie relative all’assegnazione o al rifiuto di prestazioni

AI dinanzi al tribunale cantonale delle assicurazioni è soggetta a spese. L’entità

delle spese è determinata fra 200.-- e 1’000.-- franchi in funzione delle spese

di procedura e senza riguardo al valore litigioso.

Visto

l’esito della vertenza, le spese per fr. 200.-- sono poste a carico dell’assicurato.

Dispositivo

Per questi motivi

dichiara e pronuncia

1. Il ricorso

è respinto.

2. Le spese

di procedura per fr. 200.-- sono poste a carico del ricorrente.

3. Comunicazione

agli interessati i quali possono impugnare il presente giudizio con ricorso in

materia di diritto pubblico al Tribunale

federale, Schweizerhofquai 6, 6004 Lucerna, entro 30

giorni dalla comunicazione.

L'atto di

ricorso, in 3 esemplari, deve indicare quale decisione è chiesta invece di

quella impugnata, contenere una breve motivazione, e recare la firma del

ricorrente o del suo rappresentante.

Al ricorso dovrà essere allegata la decisione impugnata e la busta in cui il

ricorrente l'ha ricevuta.

terzi implicati

Per il Tribunale

cantonale delle assicurazioni

Il presidente Il

segretario

Daniele Cattaneo Fabio

Zocchetti

Ultimo aggiornamento: 09.05.2026

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