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Decisione

32.2008.8

UAI ha a giusta ragione attribuito all'assicurato una rendita intera per un certo periodo,poi ridotta ad 1/4,essendo egli totalmente inabile nella sua precedente professione,ma abile al lavoro al 60%

11 marzo 2009Italiano84 min

Source ti.ch

Fatti

I principi giurisprudenziali sviluppati in

materia di revisione di rendite sotto il regime del vecchio art. 41 LAI sono

applicabili anche a proposito dell’art. 17 LPGA (DTF 130 V 349 seg. consid.

3.5).

2.6. In una

sentenza del 12 ottobre 2005 nella causa R., I 8/04, pubblicata in plaidoyer

1/06, pag. 64-65, il TFA ha ricordato i principi che sono alla base della

revisione e della riconsiderazione di decisioni amministrative e si è così

espresso:

"

(...)

2. 2.1 En l'espèce, il s'agit tout

d'abord de savoir si l'on est en présence d'un motif de révision, ce qui

suppose une modification notable du taux d'invalidité (art. 17 LPGA). Il n'y a

pas matière à révision lorsque les circonstances sont demeurées inchangées et

que le motif de la suppression ou de la diminution de la rente réside uniquement

dans une nouvelle appréciation du cas. Un motif de révision au sens de l'art.

17 LPGA (ou de l'ancien art. 41 LAI) doit clairement ressortir du dossier (p.

ex. arrêt P. du 31 janvier 2003

[I 559/02], consid. 3.2 et les arrêts cités; sur

les motifs de révision en particulier: Urs Müller, Die materiellen

Voraussetzungen der Rentenrevision in der Invalidenversicherung, thèse,

Fribourg 2002, p. 133 ss). La réglementation sur la révision ne saurait en

effet constituer un fondement juridique à un réexamen sans condition du droit à

la rente (Rudolf Ruedi, Die Verfügungsanpassung als verfahrensrechtliche

Grundfigur namentlich von Invalidenrentenrevisionen, in: Schaffauser/ Schlauri

[Hrsg], Die Revision von Dauerleistungen in der Sozialversicherung, Saint-Gall,

1999, p. 15).

2.2 Si l'on

compare les expertises du COMAI du 9 mai 1995 et de la Clinique X. du 10 mai 2002, les principaux

diagnostics posés sont pratiquement superposables (syndrome somatoforme

douloureux persistant et personnalité fruste et dépendante en 1995; syndrome

douloureux somatoforme persistant [F45.4] et personnalité aux traits dépendants

[F60.7] en 2002). Les conclusions des expertises sont divergentes, en revanche,

en ce qui concerne les répercussions des atteintes à la santé sur la capacité

de travail. Les experts du CO­MAI avaient estimé que le syndrome somatoforme

douloureux prenait place dans le contexte d'un trouble de la personnalité. On était en présence d'une atteinte à

la santé mentale importante, entraînant une incapacité totale de travail, sans

perspective de reclassement ni d'amélioration, vu l'importance de la régression

et de la fixation somatique.

Les experts de la Clinique X. concluent, pour leur part, à l'absence

d'atteinte somatique ou psychique susceptible de limiter la capacité de

travail. Les mêmes experts déclarent s'écarter des conclusions du COMAI, au

motif que l'association d'un trouble somatoforme douloureux à une personnalité

aux traits dépendants ne constitue pas, à leur avis, une atteinte à la santé

mentale importante.

2.3 Sur la base

de ces éléments, il y a lieu de constater que les experts de la Clinique X. ne font pas état d'une modification de

l'état de santé du recourant, mais remettent en cause l'appréciation précédente

- et fondée sur un même état de fait - des experts du COMAI. Ni

l'administration ni les premiers juges n'ont cherché du reste à démontrer

l'existence d'un changement de circonstances. Ils insistent plutôt sur le

caractère probant de l'expertise dé la Clinique X., en faisant totalement abstraction des

règles sur la révision et comme s'il s'agissait en l'occurrence de se prononcer

pour la première fois sur le droit à la rente. Mais cela ne suffit pas, on l'a vu, pour

justifier une révision du droit à la rente (cf. aussi Urs Müller, op. cit., p.

135, ch. 490).

3. 3.1. Le principe selon lequel

l'administration peut en tout temps revenir d'office sur une décision

formellement passée en force qui n'a pas donné lieu à un jugement sur le fond,

lorsque celle-ci est certainement erronée et que sa rectification revêt une

importance appréciable, l'emporte sur la procédure de révision. Ainsi,

l'administration peut aussi modifier une décision de rente lorsque les

conditions de la révision selon l'art. 17 LPGA ne sont pas remplies. Si le juge

est le premier à constater que la décision initiale était certainement erronée,

il peut confirmer, en invoquant ce motif, la décision de révision prise par

l'administration (ATF 125 V 369 consid. 2 et les arrêts cités; cf. aussi ATF

112 V 373 consid. 2c et 390 consid. 1b). Il est à relever que la

reconsidération est désormais expressément prévue à l'art. 53 LPGA.

3.2 Pour juger

s'il est admissible de reconsidérer une décision pour le motif qu'elle est sans

nul doute erronée, il faut se fonder sur la situation juridique existant au

moment où cette décision a été rendue, compte tenu de la pratique en vigueur à

l'époque (ATF 119 V 479 consid. 1b/cc et les références). Par le biais de la

reconsidération, on corrigera une application initiale erronée du droit, de

même qu'une constatation erronée résultant de l'appréciation des faits. Un

changement de pratique ou de jurisprudence ne saurait en principe justifier une

reconsidération (ATF 117 V 17 consid. 2c, 115 V 314 consid. 4a/cc). Une

décision est sans nul doute erronée non seulement lorsqu'elle a été prise sur

la base de règles de droit non correctes ou inappropriées, mais aussi lorsque

des dispositions importantes n'ont pas été appliquées ou l'ont été de manière

inappropriée (DTA 1996/97 n° 28 p. 158 consid. 3c). Tel est notamment le cas

lorsque l'administration a accordé une rente d'invalidité au mépris du principe

de la priorité de la réadaptation sur la rente (voir l'arrêt P. du 31 janvier

2003, déjà cité). A l'inverse, une inexactitude manifeste ne sau­rait être

admise lorsque l'octroi de la prestation dépend de conditions matérielles dont

l'examen suppose un pouvoir d'appréciation, quant à certains de leurs aspects

ou de leurs éléments, et que la décision paraît admissible compte tenu de la

situation de fait et de droit (arrêt P. du 13 août 2003 [1790/01], consid. 3).

3.3 En l'espèce,

c'est en vue d'élucider les divergences issues d'avis médicaux contradictoires

se trouvant au dossier que l'administration a recueilli l'expertise du COMAI,

du 9 mai 1995, et qu'elle s'est fondée sur cette dernière pour allouer une

rente entière au recourant, le 1er décembre 1995. En présence d'un

tableau clinique complexe, par ailleurs difficile à appréhender en raison de

ses aspects subjectifs, la prise de position sur une incapacité de travail

implique toujours un jugement d'appréciation. Or, un tel jugement ne saurait

être qualifié de manifestement erroné que si les investigations médicales dans

les différents domaines concernés n'ont pas été entreprises ou qu'elles ne

l'ont pas été avec le soin nécessaire (cf. arrêt P. du 31 janvier 2003, déjà

cité). Tel n'est pas le cas en ce qui concerne l'expertise du COMAI dans la

mesure où cette expertise pluridisciplinaire répond aux critères

jurisprudentiels permettant de lui attribuer une pleine valeur probante. En

tout cas, les critiques émises à l'encontre des conclusions du COMAI par les

médecins de la Clinique X. ne

suffisent pas pour admettre que ces conclusions sont dépourvues de crédibilité.

Comme on l'a vu, on est en présence d'appréciations divergentes d'experts en ce

sens que les uns, à la différence des autres, considèrent que l'association

d'un trouble somatoforme douloureux à une personnalité aux traits dépendants

n'a pas d'incidence sur la capacité de travail. Seule une surexpertise serait

de nature à les départager.

Mais, ici également, on ne peut faire abstraction

des éléments qui ont conduit l'administration à allouer une rente entière au

recourant comme si l'on devait statuer pour la première fois sur les droits de

l'assuré et modifier sa situation juridique à la lumière exclusivement des

données médicales recueillies à l'occasion de la procédure de révision. Une

appréciation médicale différente ultérieure ne suffit pas pour faire apparaître

comme manifestement erronée la décision initiale ou pour ordonner une

expertise.

On ne peut pas non plus affirmer que

l'administration a commis à l'origine une erreur de droit, notamment en

méconnaissant le principe de la priorité de la réadaptation sur la rente: l’expertise

du COMAI excluait toute possibilité de reclassement professionnel et ne

laissait pas entrevoir, à brève échéance, une amélioration de l'état de santé

qui eût permis la mise en oeuvre de mesures de réadaptation

professionnelle."

Una diversa valutazione di uno stato di fatto

rimasto invariato ed inizialmente approfonditamente esaminato non costituisce

dunque né un caso di revisione, né un caso di riconsiderazione.

2.7. Per quanto

riguarda in particolare l'invalidità cagionata da un danno alla salute

psichica, il TFA ha stabilito che è decisivo al proposito che il danno sia di

gravità tale da non poter praticamente esigere dall'assicurato di valersi della

sua capacità lavorativa sul mercato del lavoro, o che ciò sia persino intollerabile

per la società (DTF 127 V 298 consid. 4c, 102 V

165= RCC

1977 pag. 169; Pratique VSI 1996 pag. 318, 321, 324; RCC 1992 pag. 180;

ZAK 1984 pag. 342, 607; STFA del 29 settembre 1998 nella causa S. F. consid.

3b, I 148/98; Locher, Grundriss des Sozialversicherungsrechts, Berna 2003, pag.

128).

L'Alta

Corte ha inoltre avuto modo di precisare che:

"

(…)

Tra i danni alla salute psichica, i quali come i danni fisici,

possono determinare un'invalidità ai sensi dell'art. 4 cpv. 1 LAI, devono

essere annoverati - oltre alle malattie mentali propriamente dette - le

anomalie psichiche parificabili a malattia. Non sono considerati effetti di uno

stato psichico morboso, e dunque non costituiscono turbe a carico

dell'assicurazione per l'invalidità le limitazioni della capacità di guadagno

cui l'assicurato potrebbe ovviare dando prova di buona volontà; la misura di

quanto è ragionevolmente esigibile dev'essere apprezzata nel modo più oggettivo

possibile. Bisogna dunque stabilire se, e in quale misura al caso, un

assicurato può, nonostante il danno alla salute mentale, esercitare un'attività

lucrativa che il mercato del lavoro gli offre, tenuto conto delle sue

attitudini. In quest'ambito il punto è quello di sapere quale attività si può

da lui ragionevolmente esigere. Ai fini di stabilire l'esistenza di un'incapacità

di guadagno causata da un danno alla salute psichica non è quindi decisivo

accertare se l'assicurato eserciti o meno un'attività lucrativa insufficiente;

di maggior rilievo è piuttosto domandarsi se si debba ammettere che

l'utilizzazione della capacità lavorativa non può in pratica più essere da lui

pretesa oppure che essa sarebbe persino insopportabile per la società (DTF 102

V 166; VSI 1996 pag. 318 consid. 2°, pag. 321 consid. 1°, pag. 324 consid. 1°;

RCC 1992 pag. 182 consid. 2° e sentenze ivi citate)" (STFA del 29

settembre 1998 nella causa S. F. [I 148/98], pag. 10 consid.

3b)."

Secondo

la giurisprudenza del TFA questi principi valgono fra l'altro per le

psicopatie, le alterazioni dello sviluppo psichico (psychische

Fehlentwicklungen), l'alcolismo, la farmacomania, la tossicomania e le nevrosi

(STFA del 18 ottobre 1999 nella causa B., I 441/99, del 29 settembre 1998 nella

causa S. F., I 148/98 consid. 3b; RCC 1992 pag. 182 consid. 2° con riferimenti).

In una

sentenza I 384/06 del 4 luglio 2007 il Tribunale federale ha ribadito che “(…)

il riconoscimento di un danno alla salute psichica presuppone in particolare la

diagnosi espressa da uno specialista in psichiatria, poggiata sui criteri posti

da un sistema di classificazione riconosciuto scientificamente (cfr. DTF 130 V

396 segg.; cfr. pure la recente sentenza del Tribunale federale delle

assicurazioni I 621/05 del 13 luglio 2006, consid. 4). (…)” (STF del 4 luglio

2007, I 384/06).

2.8. Nella

decisione del 13 dicembre 2007, l’UAI ha attribuito

all’assicurato una rendita intera di invalidità limitatamente al periodo dal 1°

aprile 2003 al 28 febbraio 2005, riducendola poi ad un quarto a partire dal 1°

marzo 2005, ritenuto che i medici del SAM hanno considerato l’assicurato

inabile al lavoro al 100% nella sua precedente attività di ausiliario di cure

presso una casa per anziani, ma ancora abile al lavoro al 60% in attività

leggere adeguate, rispettose dei suoi limiti funzionali.

Il TCA è,

quindi, ora chiamato a valutare, alla luce di quanto esposto ai considerandi

2.4., 2.5. e 2.6., se l’UAI ha correttamente o meno ridotto ad un quarto la

rendita spettante a RI 1 a fare tempo dal 1° marzo 2005.

2.9. Per chiarire

la situazione dal profilo medico, l’UAI ha affidato al SAM il mandato di

esperire una perizia pluridisciplinare. In tale ambito, i medici del SAM hanno

valutato la patologia reumatologica (dr. __________), quella neurologica (dr. __________)

e quella psichiatrica (dr. __________.

L’aspetto reumatologico è stato vagliato dal dr. __________,

specialista FMH in reumatologia, il quale nel suo referto del 12 marzo 2007 ha posto le diagnosi con ripercussioni

sulla capacità lavorativa di “▪ sindrome somatoforme da dolore persistente DD: amplificazione dei

sintomi; ▪ sindrome

algica cronica alla spalla e a tutto l’arto superiore destro su rottura

completa del sovraspinato e ricostruzione il 5 maggio 2004; normale reperto

post-operatorio alla artro-IRM del 6 maggio 2005; gonfiore diffuso dell’arto

superiore destro distale da risparmio; ▪ sindrome algica cronica alla spalla e a tutto l’arto superiore

sinistro su rottura del sovraspinato dopo trauma il 7 aprile 2002,

ricostruzione e acromioplastica il 2 luglio 2002, rirottura del sovra- e

infraspinato, seconda ricostruzione e nuova acromioplastica il 23 aprile 2003;

stato dopo lesione del nervo ascellare con paresi del deltoide (ENG del 25

novembre 2002);

▪ sindrome

cervicospondilogena cronica con modiche alterazioni degenerative; ▪ sindrome lombospondilogena cronica;

▪ sindrome

femoropatellare al ginocchio sinistro; ▪ probabile DISH (iperostosi scheletrale idiopatica diffusa)” (doc.

VIII/1.3 pag. 4+5).

Lo specialista ha ritenuto, in accordo con le

valutazioni del Prof. __________, spec. FMH in ortopedia e del dr. __________,

spec. FMH in ortopedia, che il quadro clinico dell’interessato sia dominato da

segni comportamentali, con una discrepanza molto importante tra le sue

lamentele soggettive e le sue limitazioni funzionali soggettive e i reperti

oggettivi a livello clinico e strumentale.

Il dr. __________ ha concluso che, a suo avviso,

il disagio del paziente sia in larga misura espressione di una problematica

psicosomatica, mentre i problemi somatici siano in secondo piano.

Quanto alla capacità lavorativa, il dr. __________

ha considerato che la precedente attività di assistente di cura in casa anziani

non sia più esigibile, mentre ha ritenuto l’assicurato ancora abile a tempo

pieno, con un rendimento ridotto al massimo nella misura del 40%, in

un’attività leggera, che eviti ampi movimenti eccessivamente ripetitivi con gli

arti superiori e movimenti con le spalle sopra l’orizzontale (doc. VIII/1.3

pag. 6+7).

L’aspetto

neurologico è invece stato vagliato dal dr. __________, specialista FMH in

neurologia, il quale, nel suo rapporto peritale del 2 marzo 2007, ha posto le diagnosi di “sindrome

dolorosa diffusa in stato dopo interventi per rottura delle cuffie dei

rotatori, post-traumatica a sinistra; esoforia dell’occhio destro ambliope,

dopo trauma perforante” (doc. VIII/1.1).

Lo specialista ha rilevato come sia difficile,

nel contesto dei disturbi funzionali, oggettivare e confermare la presenza di

un disturbo realmente organico, osservando che probabilmente il problema del

paziente sia piuttosto di competenza reumatologica, ortopedica e probabilmente

psichiatrica.

Il dr. __________ ha quindi concluso che, dal

punto di vista strettamente neurologico, non vi siano motivi validi per

giustificare un’incapacità lavorativa (doc. VIII/1.1 pag. 4).

Infine, l’aspetto psichico è stato vagliato dal

dr. __________, specialista FMH in psichiatria e psicoterapia, il quale, nel

suo referto del 6 marzo 2007, ha indicato che l’assicurato presenta una serie di sintomi e disturbi

come ansia, angoscia, varie preoccupazioni, umore depressivo e disturbi del

sonno, senza tuttavia avere potuto riscontrare una vera e propria patologia

psichiatrica. Il dr. __________ ha quindi considerato l’interessato, dal

profilo psichiatrico, pienamente abile al lavoro (doc. VIII/1.2 pag. 3).

Lo specialista ha osservato che l’assicurato non

assume al momento alcun farmaco in modo regolare, ma a causa dei suoi dolori e

disturbi utilizza, al bisogno, degli analgesici. Secondo il dr. __________, nel

caso di persistenza dei sintomi e dei disagi psichici, sarebbe auspicabile

l’introduzione di una farmacologia antidepressiva ansiolitica (tramite

l’assunzione di Efexor, Edronax o Saroten), “che potrebbe migliorare anche la

sua patologia dolorosa, aumentando la sua autostima e sicurezza per riprendere

un’attività lavorativa adeguata, che potrebbe migliorare ulteriormente la sua

situazione globale” (doc. VIII/1.2 pag. 3).

Globalmente,

quindi, nel rapporto peritale del 30 marzo 2007, i medici del SAM, sulla base

delle risultanze dei singoli consulti e delle visite ambulatoriali del

ricorrente presso il citato centro d’accertamento, hanno posto le diagnosi con

influsso sulla capacità lavorativa di “▪ sindrome algica cronica alle spalle bilateralmente a tutto l’arto

superiore bilateralmente con/su pregressa rottura completa del sovraspinato a

destra e pregressa ricostruzione il 5 maggio 2004; gonfiore diffuso a destra in

sede distale da risparmio; pregressa rottura del sovraspinato a sinistra dopo

trauma (7 aprile 2002); pregressa ricostruzione acromioplastica sinistra (2

luglio 2002); pregressa rirottura del sovra- e dell’infraspinato a sinistra;

pregressa seconda ricostruzione e nuova acromioplastica (23 aprile 2003) a

sinistra; ▪ sindrome cervicospondilogena e

lombospondilogena cronica con/su modiche alterazioni degenerative a livello

cervicale”, mentre quali diagnosi senza ripercussioni

sulla capacità lavorativa hanno indicato quelle di “▪

sindrome femoropatellare al ginocchio sinistro; probabile iperostosi

scheletrale idiopatica diffusa (DISH); dislipidemia; esoforia all’occhio di

destra, ambliope” (doc. VIII/1 pag. 12+13).

Quanto alla capacità lavorativa, i medici del SAM

hanno ritenuto l’assicurato totalmente inabile al lavoro nella sua precedente

attività di assistente di cura in una casa per anziani (doc. VIII/1 pag. 15),

ma abile al lavoro al 60% (da intendersi come presenza durante tutto il giorno,

ma con un rendimento ridotto) in un’attività leggera adeguata ai suoi limiti

funzionali. I medici del SAM hanno infatti ritenuto esigibile un’attività

leggera, che eviti ampi movimenti eccessivamente ripetitivi con gli arti

superiori e movimenti con le spalle al di sopra dell’orizzontale; il

sollevamento ed il trasporto di carichi leggeri è lievemente ridotto, di

carichi medi è molto ridotto, di carichi pesanti è esiguo ed è nullo per

carichi molto pesanti; la capacità funzionale per lavori sopra il piano delle

spalle con pesi inferiori a 5 kg è esigua ed è nulla con pesi superiori ai 5 kg; la capacità funzionale per la

manipolazione di oggetti leggeri e lavori di precisione è normale, per lavori

medi è ridotta, per lavori pesanti e di manovalanza è esigua, per lavori molto

pesanti è nulla; non v’è alcuna limitazione alla rotazione del tronco, in

un’attività seduta e piegata in avanti, in un’attività eretta e piegata in

avanti, in un’attività inginocchiata ed in un’attività con le ginocchia flesse;

non v’è nessuna limitazione per mantenere la posizione seduta od eretta; la

capacità funzionale per qualsiasi spostamento su qualunque tragitto è normale,

come pure nel salire e scendere le scale. I medici del SAM hanno inoltre

indicato che l’assicurato può svolgere attività in cui non sia necessaria

un’acuità visiva perfetta ed in un’attività non pericolosa per gli occhi, vista

la cecità all’occhio destro (doc. VIII/1 pag. 16).

I medici del SAM hanno rilevato che la capacità

lavorativa del 60% in attività leggere adeguate è presente dal 5 novembre 2004

(ossia sei mesi dopo l’ultimo intervento alla spalla), mentre per il periodo

precedente, dal 17 aprile 2004 (trauma alla spalla sinistra) al 5 novembre 2004

vi era una incapacità lavorativa del 100% in qualsiasi attività, a causa degli

interventi chirurgici, degli accertamenti e della riabilitazione (doc. VIII/1

pag. 16).

In data 3 maggio 2007, il medico responsabile del

SMR, dr. __________, ha chiesto al SAM:

"

Vi ringrazio per la relazione peritale

riguardante il paziente citato in ingresso che ho avuto modo di leggere oggi.

Dalla relazione si evince che i disturbi che

limitano la funzionalità in campo lavorativo del soggetto sono quelli a carico

dell’apparato locomotore, per i quali il dr. __________ ha espresso la sua

valutazione puntuale.

Nelle conclusioni generali si riferisce alla

possibilità di svolgere attività adeguate allo stato di salute nella misura del

60%, cioè sull’arco di un’intera giornata, ma con diminuzione del rendimento.

A proposito di questa valutazione, che non riesco

a leggere direttamente dal rapporto del collega __________, mi permetto di

chiedere come possa essere motivata.

Mi permetto pure di chiedervi la descrizione

dell’evoluzione a far stato dall’esame, pure peritale, eseguito dal dr. __________

nel giugno 2005.” (Doc. 46-1)

Con scritto del 30 maggio 2007, il dr. __________,

medico aggiunto del SAM, ha risposto:

"

Nel consulto del dr. __________ (redatto il

12.3.2007) ed allegato alla nostra perizia SAM (del 30.03.2007) è descritta

un’attività adeguata con una riduzione del rendimento del 40%. Dunque si può

concludere per una capacità lavorativa del 60% (presenza durante tutto il

giorno, ma con un rendimento ridotto).

Il dr. __________ nella sua perizia UAI del

26.6.2005 (visita del 16.6.2005) valuta le spalle dell’assicurato. Il dr. __________,

nel suo consulto per il SAM, esegue una valutazione reumatologica complessiva

dell’assicurato e valuta anche i problemi alla colonna vertebrale ed agli arti

inferiori. Il reumatologo curante dr. __________, a causa di un peggioramento

dei disturbi, ha eseguito delle infiltrazioni, oltre alla terapia medicamentosa

per orale.

Rispetto alla valutazione (perizia) del dr. __________,

vi è stato un peggioramento globale dell’assicurato e per questo motivo

giungiamo alle capacità lavorative descritte nella nostra perizia (0% come

assistente di cura e 60% - presenza durante tutto il giorno, ma con rendimento

ridotto – in un’attività adatta).” (Doc. 46-2)

Nelle sue annotazioni del 4 luglio 2007 il dr. __________

del SMR ha quindi rilevato:

"

Per brevità mi permetto di richiamare i limiti

funzionali descritti dal dr. __________ come co-perito SAM (allegato alla

relazione principale – pag. 7) e confermo la CL 60% per le attività descritte.”

(Doc. 48-1)

Sulla

base di queste conclusioni mediche, l’UAI ha quindi attribuito all’interessato

una rendita intera di invalidità (grado AI del 100%) dal 1° aprile 2003 al 28

febbraio 2005 e un quarto di rendita di invalidità (grado AI del 46%) dal 1°

marzo 2005 (doc. A1).

In sede

ricorsuale, l’assicurato ha contestato la decisione dell’amministrazione di ridurre

ad un quarto il diritto alla rendita dopo il 28 febbraio 2005, senza tuttavia produrre

nuovi referti medici a comprova della, a suo avviso totale, incapacità

lavorativa.

Solo in

data 2 marzo 2009 e su richiesta del TCA (doc. XVI) – alla luce dello scritto

del 17 febbraio 2009 inviato dall’UAI al rappresentante dell’assicurato, per

comunicare che la richiesta di aggravamento dello stato di salute

dell’interessato inoltrata dall’__________ di __________ sarebbe stata esaminata

una volta conclusa la procedura di ricorso contro la decisione del 13 dicembre

2007 (doc. XIV/bis) – l’amministrazione ha trasmesso i seguenti referti:

-

scritto del 3 febbraio 2009 del dr. __________

dell’__________ di __________, indirizzato all’UAI, nel quale ha indicato che

“come da richiesta del paziente, vi invio la documentazione concernente

l’aggravamento del paziente e vi allego copia degli ultimi referti di RM nonché

la lettera scritta al neurochirurgo dr. __________ al quale mando il paziente

per un consulto” (doc. XVI/2).

-

referto del 3 febbraio 2009, redatto dal dr. __________,

inviato al dr. __________, Vice Primario di neurochirurgia dell’Ospedale __________

di __________, del seguente tenore:

" La

prego di convocare il più presto possibile il sunnominato paziente che da

alcune settimane presenta fortissimi dolori a livello cervicale con

irradiazione cervicobrachialgie sia a sinistra che a destra.

Questo paziente nel

passato ebbe 2 interventi di ricostruzione della cuffia della spalla sinistra e

un intervento di ricostruzione della cuffia della spalla destra.

Per quanto concerne

la spalla sinistra vi è ancora una fissurazione del tendine del sopraspinato e

in parte anche del sottoscapolare diagnosticata con un’artro RM fatta il

23.1.2009 della quale le mando copia del referto.

Clinicamente si

tratta di disturbi già cronici a questa spalla con i quali il paziente convive.

Il dolore che però manifesta ultimamente è un dolore che parte dalla colonna

cervicale e coinvolge la muscolatura panvertebrale a sinistra, il trapezio e

l’elevatore della scapola. Inoltre, lamenta una sensazione di dolore che scende

lungo il braccio sinistro e che arriva al III, IV e V dito della mano sinistra.

Gli ho praticato

un’infiltrazione del gruppo muscolare trapezio e elevatore della scapola dopo

di che andava un po’ meglio per quanto riguarda i dolori in questa sede, ma

rimanevano i disturbi algici ad ambedue gli arti superiori.

Ho fatto eseguire

anche una RM della colonna cervicale della quale le mando copia del referto e

il CD.

Dal punto di vista

ortopedico, non vedo possibilità né necessità per interventi alla spalla

sinistra. Gli ho prescritto antinfiammatori e analgesici nonché miorilassanti.

Inoltre ha ricevuto

una prescrizione per fisioterapia nell’attesa di una sua convocazione.” (Doc.

XVI/3)

-

referto del 23 gennaio 2009 concernente l’esame

di artro-RM alla spalla sinistra del 23 gennaio 2009, redatto dal dr. __________

del Servizio di radiologia dell’__________ di __________, che giunge alle

seguenti conclusioni:

" Esiti

di pregressi interventi con fessure trasmurali nel tendine muscolo sovraspinato

e fessure almeno parziali, ma molto estese, nel tendine muscolo

sottoscapolare.” (Doc. XVI/4)

-

referto del 2 febbraio 2009 concernente l’esame

di MRI alla colonna cervicale del 30 gennaio 2009, redatto dal dr. __________

del Servizio di radiologia dell’__________ di __________, il quale esprime le

seguenti conclusioni:

" Discopatia

plurisegmentale con:

- leggera

protrusione circolare e piccole retrospondilofita di appoggio in C3-C4 e C4-C5

senza compressione delle strutture nervose e:

- osteocondrosi

e protrusione circolare e artrosi uncovertebrale in C5-C6 e:

- osteocondrosi,

protrusione circolare e piccola ernia medio-laterale a destra in C6-C7 con

inoltre stenosi foraminale relativa bilaterale in questo segmento. Lan però

fascia adiposa attorno ai nervi C7 durante il passaggio foraminale è però

conservata.

Una chiara radicolopatia a sinistra non è apprezzabile. Una

sintomatologia C7 a destra sarebbe però ipotizzabile dovuta alla stenosi

foraminale C6-C7.” (Doc. XVI/5)

Al riguardo, con scritto del 17 febbraio 2009,

l’UAI ha comunicato al rappresentante dell’assicurato che “in riferimento allo

scritto del 3 febbraio 2009 dell’__________ di __________, vi informiamo che il

nostro ufficio valuterà l’entrata in materia della richiesta di aggravamento

dello stato di salute dell’assicurato non appena sarà conclusa la procedura di

ricorso contro la decisione del 13 dicembre 2007” (doc. XIV/bis).

2.10. Quanto alla valenza

probante di un rapporto medico, determinante è che i punti litigiosi importanti

siano stati oggetto di uno studio approfondito, che il rapporto si fondi su

esami completi, che consideri parimenti le censure espresse dal paziente, che

sia stato approntato in piena conoscenza dell'incarto (anamnesi), che la

descrizione del contesto medico sia chiara e che le conclusioni del perito

siano ben motivate. Determinante quindi per stabilire se un rapporto medico ha

valore di prova non è né l'origine del mezzo di prova, né la denominazione, ad

esempio quale perizia o rapporto (STF 8C_828/2007 del 23 aprile 2008; STFA I

462/05 del 25 aprile 2007; STFA U 329/01 e U 330/01 del 25 febbraio 2003; DTF

125 V 352 consid. 3a; DTF 122 V 160 consid. 1c; Meyer-Blaser, Die Rechtspflege

in der Sozialversicherung, BJM 1989 pag. 31; Pratique VSI 3/1997 pag. 123), bensì il suo contenuto (DTF 122 V 160 in fine con rinvii).

A

proposito delle perizie mediche eseguite nell'ambito della procedura

amministrativa, il TFA ha stabilito che, nell'ipotesi in cui sono state

eseguite da medici specializzati riconosciuti, hanno forza probatoria piena se

giungono a conclusioni logiche e sono state realizzate sulla base di

accertamenti approfonditi, fintanto che indizi concreti non inducono a

ritenerle inaffidabili (DTF 123 V 176; DTF 122 V 161, DTF 104 V 212; SVR 1998

IV Nr. 1 pag. 2; SZS 1988 pagg. 329 e 332; ZAK 1986 pag. 189; Locher, Grundriss des Sozialversicherungsrechts, Berna

1994, pag. 332).

In una sentenza pubblicata

nella Pratique VSI 2001 pag. 106 segg., il TFA ha però ritenuto conforme al

principio del libero apprezzamento delle prove definire delle direttive per la

valutazione di determinate forme di rapporti e perizie. In particolare per

quanto concerne le perizie giudiziarie, la giurisprudenza ha statuito che il

giudice non si scosta senza motivi imperativi dalla valutazione degli esperti,

il cui compito è quello di mettere a disposizione del tribunale le loro

conoscenze specifiche e di valutare da un punto di vista medico una certa

fattispecie. Ragioni che possono indurre a non fondarsi su un tale referto sono

ad esempio la presenza di affermazioni contraddittorie, il contenuto di una

superperizia, altri rapporti contenenti validi motivi per farlo (Pratique VSI

2001 pag. 108 consid. 3b)aa e riferimenti citati; STFA

I 462/05 del 25 aprile 2007; STFA U 329/01 ed U 330/01 del 25 febbraio 2003).

Nella DTF 125 V 351 (= SVR

2000 UV Nr. 10 pag. 33 segg.), la

Corte federale ha ribadito che ai

rapporti allestiti da medici alle dipendenze di un'assicurazione deve essere

riconosciuto pieno valore probante, a condizione che essi si rivelino essere

concludenti, compiutamente motivati, di per sé scevri di contraddizioni e,

infine, non devono sussistere degli indizi che facciano dubitare della loro

attendibilità. Il solo fatto che il medico consultato si trovi in un rapporto

di dipendenza con l'assicuratore non permette già di metterne in dubbio

l'oggettività e l'imparzialità. Devono piuttosto esistere delle particolari

circostanze che permettano di ritenere come oggettivamente fondati i sospetti

circa la parzialità dell'apprezzamento.

Lo stesso vale per le perizie

fatte esperire da medici esterni (DTF 104 V 31; RAMI 1993 pag. 95).

Le perizie affidate dagli

organi dell'AI o dagli assicuratori privati, in sede di istruttoria

amministrativa, a medici esterni o a servizi specializzati indipendenti, i

quali fondano le proprie conclusioni su indagini approfondite e giungono a

risultati concludenti, dispongono di forza probatoria piena, a meno che non sussistano

indizi concreti a mettere in causa la loro credibilità (Pratique VSI 2001 pag.

109 consid. 3b)bb; STF 8C_535/2007 del 25 aprile 2008; STFA

I 462/05 del 25 aprile 2007).

Il TFA, in una decisione I 938/05 del 24 agosto

2006 concernente un caso di assicurazione

per l'invalidità, ha evidenziato il valore probatorio

delle opinioni espresse dai medici SMR nell'ambito dell'assicurazione

per l'invalidità, sottolineando

che in caso di divergenza tra il medico curante ed il medico SMR non è per

principio necessario procedere ad una nuova perizia. In quell’occasione

l’Alta Corte ha sviluppato la seguente considerazione:

"

(…)

3.2 L'on ne saurait certes

mettre sur le même pied un rapport d'expertise émanant d'un Centre

d'observation médicale de l'AI (COMAI) - dont la jurisprudence a admis que

l'impartialité et l'indépendance à l'égard de l'administration et de l'OFAS

sont garanties (ATF 123 V 175) - et un rapport médical établi par le SMR;

toutefois, cela ne signifie pas encore qu'en cas de divergence d'opinion entre

médecins du SMR et médecins traitants, il est, de manière générale, nécessaire

de mettre en oeuvre une nouvelle expertise.

La valeur probante des rapports médicaux des uns et

des autres doit bien plutôt s'apprécier au regard des critères jurisprudentiels

précédemment énumérés (cf. consid. 3.1 supra). Il n'y a dès lors aucune raison

d'écarter le rapport du SMR ici en cause ou de lui préférer celui du médecin

traitant, pour le seul motif que c'est le service médical régional de l'AI qui

l'a établi. Au regard du déroulement de l'examen clinique pratiqué par les

médecins du SMR et du contenu de leur rapport, on ne relève, du reste, aucune

circonstance particulière propre à faire naître un doute sur l'impartialité de

ceux-ci. La recourante ne fait d'ailleurs rien valoir de tel." (…)

Per quel che riguarda i

rapporti del medico curante, secondo la generale esperienza della vita, il

giudice deve tenere conto del fatto che, alla luce del rapporto di fiducia

esistente con il paziente, il medico curante attesterà, in caso di dubbio, in

favore del suo paziente (STF 8C_828/2007 del 23 aprile 2008; DTF 125 V 353

consid. 3a)cc); Pratique

VSI 2001 pag. 109 consid. 3a)cc; Meyer-Blaser,

Rechtsprechung des Bundesgericht im Sozialversicherungsrecht, Zurigo 1997, pag.

230).

Ad

esempio, nella sentenza 9C 289/2007 del 29 gennaio 2008 il Tribunale federale

ha sottolineato che:

" (...)

Par ailleurs, il y a lieu d'ajouter qu'au vu de la

divergence consacrée par la jurisprudence entre un mandat de soins et un mandat

d'expertise (cf. arrêt I 701/05 du 5 janvier 2007, consid. 2 et les nombreux

arrêts cités, dont en particulier l'ATF 124 I 170 consid. 4 p. 175), on ne

saurait remettre en cause une expertise ordonnée par l'administration ou le

juge et procéder à de nouvelles investigations du seul fait qu'un ou plusieurs

médecins traitants ont une opinion contradictoire. Il n'en va différemment que

si ces médecins traitants font état d'éléments objectifs ayant été ignorés dans

le cadre de l'expertise et qui sont suffisamment pertinents pour remettre en

cause les conclusions de l'expertise. Cette hypothèse n'étant toutefois pas

donnée dans le cas d'espèce, c'est à juste titre que les premiers juges se sont

fondés, sans violer le droit fédéral, sur les conclusions du SMR et qu'ils ont confirmé

la décision attaquée. (...)"

L’Alta Corte in una sentenza 9C_142/2008

del 16 ottobre 2008 per quanto riguarda le divergenze d’opinioni tra medici

curanti e periti interpellati dall’amministrazione o dal giudice ha ancora precisato

quanto segue:

"

(…)

On ajoutera qu'en cas de divergence d'opinion entre

experts et médecins traitants, il n'est pas, de manière générale, nécessaire de

mettre en oeuvre une nouvelle expertise. La valeur

probante des rapports médicaux des uns et des autres doit bien plutôt

s'apprécier au regard des critères jurisprudentiels (ATF

125 V 351 consid. 3a p. 352)

qui permettent de leur reconnaître pleine valeur probante. A cet égard, il

convient de rappeler qu'au vu de la divergence consacrée par la jurisprudence

entre un mandat thérapeutique et un mandat d'expertise (ATF 124 I 170 consid. 4 p. 175; SVR 2008 IV

Nr. 15 p. 43 consid. 2.2.1 et les références [arrêt I 514/06 du 25 mai 2007]),

on ne saurait remettre en cause une expertise ordonnée par l'administration ou

le juge et procéder à de nouvelles investigations du seul fait qu'un ou

plusieurs médecins traitants ont une opinion contradictoire. Il n'en va

différemment que si ces médecins traitants font état d'éléments objectivement

vérifiables ayant été ignorés dans le cadre de l'expertise et qui sont

suffisamment pertinents pour remettre en cause les conclusions de l'expert.(…)”

Infine, va ricordato che se vi

sono dei rapporti medici contraddittori, il giudice non può evadere la

procedura senza valutare l'intero materiale ed indicare i motivi per cui egli

si fonda su un rapporto piuttosto che su un altro (STF 8C_535/2007 del 25

aprile 2008, STFA I 462/05 del 25 aprile 2007).

Va ancora rilevato che,

affinché un esame medico in ambito psichiatrico sia

ritenuto affidabile, esso deve adempiere diverse condizioni (D. Cattaneo, “La

promozione dell'autonomia del disabile: esempi scelti dalle assicurazioni

sociali”, in RDAT II-2003, pag. 571 seg., in particolare la nota 158, pag.

628-629, nella quale vengono citate alcune sentenze federali e cantonali, in

particolare la DTF 127 V 294;

cfr. D. Cattaneo, “Le perizie nelle assicurazioni sociali” in Le perizie

giudiziarie Ed. CFPG, Lugano e Helbing & Lichtenhahn, Basilea 2008 pag, 203

e segg. (249-254).

In

quest’ultima sentenza l'Alta Corte ha fatto proprie le considerazioni di

Mosimann. In particolare, secondo questo autore (Somatoforme Störungen:

Gerichte und [psychiatrische] Gutachten, in: SZS 1999 pag. 105 ss), in ambito

psichiatrico l’esperto deve innanzitutto porre una diagnosi secondo una

classificazione riconosciuta e pronunciarsi sulla gravità dell'affezione.

Il

perito deve anche valutare l'esigibilità della ripresa di un'attività lucrativa

da parte dell'assicurato. Tale prognosi deve tener conto di diversi criteri,

quali il carattere premorboso, l'affezione psichica e quelle organiche

croniche, la perdita d'integrazione sociale, un eventuale profitto tratto dalla

malattia, il carattere cronico della malattia, la durata pluriennale della

stessa con sintomi stabili o in evoluzione e l'impossibilità di ricorrere a

trattamenti medici secondo la regola d'arte. La prognosi sfavorevole deve

essere fatta in base all’insieme dei succitati criteri.

Inoltre, l'esperto deve

esprimersi sull'aspetto psicosociale della persona esaminata.

Del resto, un rifiuto di

una rendita deve ugualmente basarsi su diversi criteri, tra i quali le

divergenze tra i dolori descritti e quelli osservati, le allegazioni

sull'intensità dei dolori la cui descrizione rimane sul vago, l'assenza di una

richiesta di cura, le evidenti divergenze tra le informazioni fornite dal paziente

e quelle risultanti dall'anamnesi, il fatto che le lamentele molto dimostrative

lascino l'esperto insensibile, come pure le allegazioni di grandi handicap

nonostante un ambiente psico-sociale intatto (STCA inedita 27 settembre 2001,

inc. 32.1999.124).

2.11. Questo

Tribunale, chiamato a verificare se lo stato di salute del ricorrente è stato

accuratamente vagliato dall’amministrazione prima dell’emissione della

decisione impugnata, non ha motivo per mettere in dubbio la valutazione

peritale effettuata dal SAM il 30 marzo 2007, da considerare dettagliata,

approfondita e quindi rispecchiante i parametri giurisprudenziali sopra

ricordati.

Nell’ambito

della perizia SAM, l’assicurato è stato infatti sottoposto, in data 28 febbraio

2007, ad un esame psichiatrico, grazie al consulto specialistico del dr. __________,

dal quale è emerso che egli non presenta delle patologie psichiatriche

invalidanti, motivo per il quale deve essere considerato pienamente abile al

lavoro (cfr. doc. VIII/1.2 pag. 3).

Queste

conclusioni specialistiche, che del resto non sono state contestate attraverso

dei referti medico-specialistici attestanti delle patologie psichiatriche con

influsso sulla capacità lavorativa residua, possono essere fatte proprie dal

TCA.

Va qui

ricordato che se, da una parte, la

procedura davanti al TCA è retta dal principio inquisitorio, secondo cui i

fatti rilevanti per il giudizio devono essere accertati d'ufficio dal giudice,

dall’altra si rileva che questo principio non è però assoluto, atteso che la

sua portata è limitata dal dovere delle parti di collaborare all'istruzione

della causa (DTF 122 V 158 consid. 1a, 121 V 210 consid. 6c con riferimenti).

Il dovere processuale di collaborazione comprende

in particolare l'obbligo delle parti di apportare – ove ciò fosse ragionevolmente

esigibile – le prove necessarie, avuto riguardo alla natura della disputa e ai

fatti invocati, ritenuto che altrimenti rischiano di dover sopportare le

conseguenze della carenza di prove (DTF 117 V 264 consid. 3b con riferimenti).

Si

ricorda tuttavia al ricorrente che il presente giudizio non pregiudica

eventuali suoi diritti nei confronti dell’assicurazione federale per

l’invalidità insorti in epoca successiva alla data decisiva del provvedimento

impugnato, il quale delimita il potere cognitivo del giudice (cfr. DTF 130 V

140 e 129 V 4).

Nell’ambito

della perizia SAM, l’assicurato è stato pure sottoposto ad un accurato esame

reumatologico, grazie al consulto specialistico del dr. __________, dal quale è

emerso che egli è inabile al lavoro al 100% nella sua precedente attività di

ausiliario di cure presso una casa per anziani, ma è da ritenere abile al

lavoro al 60% in attività leggere adeguate, rispettose dei suoi limiti

funzionali (doc. VIII/1.3 pag. 6+7).

Il dr. __________

ha inoltre evidenziato che vi è una discrepanza molto importante tra le

lamentele e le limitazioni funzionali soggettive dell’interessato e i reperti

oggettivi a livello clinico e strumentale (doc. VIII/1.3 pag. 5).

Il TCA non ha motivo per distanziarsi da tale

valutazione peritale, che non è del resto stata smentita da certificati

medico-specialistici attestanti delle patologie maggiormente invalidanti, in

grado di influire sulla capacità lavorativa residua dell’interessato.

Infine, per

quanto concerne la patologia neurologica, nel suo consulto peritale del 28

febbraio 2007, il dr. __________, poste le diagnosi di “sindrome dolorosa

diffusa in stato dopo interventi per rottura delle cuffie dei rotatori,

post-traumatica a sinistra; esoforia dell’occhio destro ambliope, dopo trauma

perforante”, ha considerato l’assicurato pienamente abile al lavoro, non

trovando, dal profilo strettamente neurologico, “una motivazione evidente per

un’incapacità lavorativa” (doc. VIII/1.1 pag. 4).

Il TCA non ha motivo per

distanziarsi nemmeno da queste conclusioni del perito neurologo, che non sono

del resto state smentite - per lo meno fino al momento di

emanazione della decisione impugnata (13 dicembre 2007), che delimita il potere

cognitivo del giudice - da altri certificati medico-specialistici

attestanti delle patologie maggiormente invalidanti.

Per quanto concerne invece il periodo successivo

alla decisione impugnata, va rilevato che in un referto del 3 febbraio 2009

inviato all’UAI, il dr. __________ dell’__________ di __________ ha attestato

un aggravamento delle condizioni dell’assicurato (doc. XVI/2).

Al

riguardo, va qui ricordato che per costante

giurisprudenza, il giudice delle assicurazioni sociali valuta la legalità della

Considerandi

decisione deferitagli sulla base della situazione di fatto esistente al momento

in cui essa venne emanata – in concreto il 13 dicembre 2007 – quando si ritenga che fatti verificatisi

ulteriormente possono imporsi quali elementi di accertamento retrospettivo

della situazione anteriore alla decisione resa (SVR 2003 IV n. 25 consid. 1.2;

DTF 130 V 140 e 129 V 4 consid. 1.2, 127 V 467 consid. 1, 121 V 366 consid.

1b).

In concreto, il possibile peggioramento dello stato di salute dell’interessato

è successivo alla decisione impugnata: il dr. __________, infatti, nel suo

scritto del 3 febbraio 2009 inviato al dr. __________, ha indicato che

l’assicurato “da alcune settimane presenta fortissimi dolori a livello

cervicale con irradiazione cervicobrachialgie sia a sinistra che a destra”,

chiedendo quindi al neurochirurgo di convocare al più presto l’interessato

(doc. XVI/3, il corsivo è della redattrice).

Il possibile peggioramento dello stato di salute dell’interessato, in un periodo successivo alla decisione impugnata, che delimita il

potere cognitivo del giudice, non può quindi essere preso in considerazione nel

caso di specie e dovrà essere oggetto di valutazione da parte dell’AI in sede

di revisione, come del resto comunicato dall’amministrazione con scritto del 17

febbraio 2009 (in cui ha indicato che l’UAI “valuterà l’entrata in materia

della richiesta di aggravamento dello stato di salute dell’assicurato non

appena sarà conclusa la procedura di ricorso contro la decisione del 13 dicembre

2007”, cfr. doc. XIV/bis).

In

conclusione, rispecchiando la perizia del SAM i criteri di affidabilità e

completezza richiesti dalla giurisprudenza (cfr. consid. 2.10.), alla stessa può

essere fatto riferimento.

Inoltre,

richiamato l'obbligo che incombe all'assicurato di intraprendere tutto quanto sia ragionevolmente

esigibile per ovviare alle conseguenze del discapito economico cagionato dal

danno alla salute (DTF 123 V 233 consid. 3c, 117 V 278 consid. 2b, 400 e i

riferimenti ivi citati; Riemer‑Kafka, Die Pflicht zur

Selbstverantwortung, Friborgo 1999, pagg. 57, 551 e 572; Landolt, Das

Zumutbarkeitsprinzip im schweiz. Sozialversicherungsrecht, tesi Zurigo 1995, pag. 61; DTF 113 V 28 consid.

4a e sentenze ivi citate; cfr. anche Meyer Blaser, Rechtsprechung des Bundesgerichts

zum IVG, Zurigo 1997, pag. 221), è da ritenere

dimostrato, secondo il grado della verosimiglianza

preponderante abitualmente applicato nel settore delle assicurazioni sociali, che,

a partire dal mese di novembre 2004, l’assicurato presenta un grado di incapacità

lavorativa del 100% nella sua precedente professione di ausiliario di cure

presso una casa per anziani, ma sia da considerare abile al lavoro a tempo

pieno, ma con una riduzione del rendimento del 40%, in attività leggere

adeguate, rispettose dei suoi limiti funzionali, di natura reumatologica.

2.12

Occorre ora

esaminare le conseguenze del danno alla salute subìto dal ricorrente dal

profilo economico.

Preliminarmente

va ricordato che, secondo la giurisprudenza, per il raffronto dei redditi fa

stato il momento dell’inizio dell’eventuale diritto alla rendita (cfr. DTF 129

V 222; cfr., pure, STFA del 26 giugno 2003 nella causa R. consid. 3.1, I

600/01, del 3 febbraio 2003 nella causa R., I 670/01 pubblicata in SVR 2002 IV

Nr. 24, del 18 ottobre 2002 nella causa L. consid. 3.1, I 761/01 pubblicata in

SVR 2003 IV Nr. 11 e del 9 agosto 2002 nella causa S. consid. 3.1, I 26/02;

cfr., inoltre, STFA del 13 giugno 2003 nella causa G. consid. 4.2, I 475/01),

per cui nel caso concreto sono determinanti i dati del 2005 (visto che è in

quell’anno che è avvenuta la riduzione della rendita, a seguito della capacità

lavorativa del 60% dell’assicurato a partire dal novembre 2004).

L’amministrazione ha eseguito il raffronto dei

redditi con riferimento all’anno 2004, motivo per il quale i redditi da valido

e da invalido vanno aggiornati al 2005.

2.13

Per quel che

concerne il reddito da valido, il cui importo non è del resto

stato contestato in sede di ricorso, l’UAI ha quantificato il reddito che

l’assicurato avrebbe potuto percepire da sano nel 2004 in fr. 57’505.20.- (cfr. doc. 53-2),

conformemente a quanto indicato dal precedente datore di lavoro, __________

(doc. 50-1 e 51-1).

Adeguando tale importo al 2005, si ottiene un

reddito da valido di fr. 58’080.25 (+1% per il 2005,

cfr. tab. relativa all’evoluzione

dei salari nominali, dei prezzi al consumo e dei salari reali, 1990-2007,

pubblicati sul sito dell’Ufficio federale di statistica).

2.14

Per quanto

riguarda invece il reddito da invalido, la giurisprudenza

federale si fonda sui criteri fissati nella sentenza pubblicata in DTF 126 V 75

seg.

In

questa sentenza di principio la Corte ha stabilito che ai fini della

determinazione del reddito da invalido fa stato in primo luogo la situazione

professionale e salariale concreta dell'interessato. Qualora difettino

indicazioni economiche effettive, possono, conformemente alla giurisprudenza,

essere ritenuti i dati forniti dalle statistiche salariali. La questione di

sapere se e in quale misura al caso i salari fondati su dati statistici debbano

essere ridotti dipende dall'insieme delle circostanze personali e professionali

del caso concreto (limitazione addebitabile al danno alla salute, età, anni di

servizio, nazionalità e tipo di permesso di dimora, grado di occupazione),

criteri questi che l'amministrazione è tenuta a valutare globalmente. La Corte

ha precisato, al riguardo, come una deduzione massima del 25% del salario

statistico permettesse di tener conto delle varie particolarità suscettibili di

influire sul reddito del lavoro. Il Tribunale federale delle assicurazioni ha

poi ancora rilevato, nella medesima sentenza, che, chiamato a pronunciarsi

sulla deduzione globale, la quale procede da una stima che l'amministrazione

deve succintamente motivare, il giudice non può senza valido motivo sostituire

il suo apprezzamento a quello degli organi dell'assicurazione.

2.14.1

Partendo dalla constatazione che l'applicazione di dati

salariali statistici validi per tutta la Svizzera - quali quelli utilizzati dal

TFA si rivela essere discriminante per gli assicurati attivi in Ticino, Cantone

in cui i salari sono notoriamente più bassi rispetto alla media nazionale,

ritenuto che il reddito da non invalido è quello che verrebbe effettivamente percepito

dagli assicurati nel nostro Cantone senza il danno alla salute, questo

Tribunale, in una sentenza del 4 settembre 2000 nella causa R., pubblicata in

RDAT I-2001, p. 250ss. e in SVR 2001 IV n. 35 - in seguito costantemente

confermata ed applicata in tutti i settori delle assicurazioni sociali

(assicurazione per l'invalidità, assicurazione contro gli infortuni e

assicurazione contro le malattie) - sentito preliminarmente il parere

dell'allora direttore dell’Ufficio federale di statistica, dottor __________,

ha così precisato la propria giurisprudenza:

" In

data 26 luglio 2000 il Presidente del TCA ha inviato al dottor __________,

direttore dell'Ufficio federale di statistica, uno scritto del seguente tenore:

"(…)

Il Tribunale federale delle assicurazioni

in una recente, chiara giurisprudenza prescrive di fondarsi, in molti casi,

sulle vostre inchieste allorché dobbiamo determinare il reddito da invalido

ancora conseguibile da lavoratori non qualificati con problemi di salute, che

sono abili al lavoro soltanto in attività leggere adeguate.

Al riguardo vengono in particolare

utilizzati i salari fissati nella tabella TA1 (ad esempio CHF 4294.-- nel 1996,

cfr. "L'enquête suisse sur la structure des salaires 1996"

pag. 17, e per la giurisprudenza, Pratique VSI 2000 pag. 85).

Al fine di applicare la giurisprudenza

federale, in modo corretto, nel Cantone Ticino (considerato che l'altro termine

di paragone per fissare il grado di invalidità è sostanzialmente il salario

conseguito nel nostro Cantone dall'assicurato prima dell'insorgenza del

danno alla salute), mi occorre sapere:

- possiamo

utilizzare il valore statistico medio (ad es. CHF 4294.-- nel 1996) così come è

anche per il Cantone Ticino? Per quale motivo?

- In caso di

risposta negativa:

Perché no? Quale

coefficiente di riduzione occorre applicare, al salario citato, per adattarlo

alla situazione del nostro Cantone?

(…)" (cfr. doc. V bis)

Il dottor __________ ha così

risposto in data 14 agosto 2000:

" (…)

Benché il campione dell'indagine svizzera sulla struttura dei salari sia

definito per poter disporre di risultati rappresentativi a livello nazionale, è

possibile ottenere anche una serie d'indicatori salariali per singole entità

regionali, beninteso nel rispetto dei criteri di validità e di qualità statistiche

ed evidentemente ad un livello di aggregazione superiore. I valori

dell'indagine sulla struttura dei salari del 1996 che Lei cita nella sua

lettera possono dunque essere utilizzati legittimamente, dal punto di vista

statistico, per il Cantone Ticino.

In allegato Le invio tre tabelle relative ai salari mediani per l'anno 1998

(ultimi risultati disponibili), ripartiti in base al sesso e al livello di

qualificazione richiesto dal posto occupato.

I valori specifici per il Cantone Ticino sono i seguenti:

- Nel 1998

(settore pubblico e settore privato), il salario lordo mediano per un uomo

esercitante attività semplici e ripetitive (livello 4) era di 3'813.-- franchi

al mese (cfr. tabella TA13).

- È ancora

possibile precisare che il 50% dei lavoratori dipendenti di questa stessa

categoria guadagnava fra 3060 e 4704 franchi. Considerando unicamente il

settore privato, il salario mediano (sempre per la stessa categoria di

lavoratore dipendente) era di 3'611 franchi (cfr. TA 14).

A titolo di confronto Le invio anche la tabella TA1 relativa ai salari mediani della Svizzera (settore privato), ripartiti stavolta

per settore economico (…)." (cfr. doc. V bis)

Al fine di non

discriminare gli assicurati attivi in Ticino, Cantone in cui i salari sono

notoriamente più bassi rispetto alla media nazionale, visto che il reddito da

non invalido è quello che verrebbe effettivamente percepito dagli assicurati

nel nostro Cantone senza il danno alla salute, questo Tribunale ha quindi

deciso che nell'applicazione dei dati statistici occorre utilizzare la tabella

che riflette i salari versati nella nostra regione, sulla base della seguente

argomentazione:

" Se

si ignorasse questo aspetto, sostenendo per ipotesi che siccome la LAINF è una

legge federale occorre riferirsi ad un unico dato salariale statistico valido

per tutto il paese (ad esempio CHF 4628.-- nel 1998 per un uomo, cfr. TA1; DTF

124.

V 323; Pratique VSI 2000 pag. 85), si finirebbe per utilizzare dati

salariali irrealistici ed in definitiva giungere ad un risultato che non

garantisce l'uguaglianza di trattamento (cfr. DTF 126 V 36; DTF 126 V 48; STFA

del 22 maggio 2000 nella causa I. (I 312/99); DTF 126 I 76)."

Su questi

argomenti, cfr. D. Cattaneo, La promozione dell'autonomia …, in RDAT II-2003,

p. 618-621 e in L’autonomia del disabile nel diritto svizzero, Ed. Istituto delle assicurazioni sociali e Helbing & Lichtenhahn,

Bellinzona 2004, p. 124-128;

D. Cattaneo, "La contribution du Tribunal des assurance du Canton du

Tessin à la jurisprudence suisse en matière de sécurité sociale", in

CGRSS n° 33-2004, p. 19 seg. (28-33); D. Cattaneo,

"Sentenze recenti del Tribunale cantonale delle assicurazioni", in

Temi scelti di diritto delle assicurazioni sociali, Ed. CFPG, Helbing &

Lichtenhahn, Basilea-Ginevra-Monaco 2006, p. 135ss. (163-171).

Nell’ambito

di una procedura ricorsuale dinanzi al TFA, conclusasi con uno stralcio dai

ruoli in seguito al ritiro del ricorso (cfr. STFA U 56/03 del 7 giugno 2006),

la Presidente della Corte federale, giudice Leuzinger, il 28 aprile 2006 aveva

informato le parti (e questo Tribunale) che, citiamo:

"

… la Corte plenaria del Tribunale federale delle

assicurazioni ha stabilito l’inapplicabilità dei valori regionali (Tabella

TA13) di cui all’inchiesta svizzera sulla struttura dei salari (ISS) – edita

dall’Ufficio federale di statistica – per la determinazione del reddito

ipotetico da invalido."

In una

sentenza U 75/03 del 12 ottobre 2006 (pubblicata in RtiD I 2007 pag. 216 segg.

e in SVR 2007 UV n. 17 pag. 56), il TFA ha, per la prima volta, esposto le

motivazioni che hanno spinto la Corte plenaria, il 10 novembre 2005, a prendere la decisione appena

citata:

"

(...)

8.2

In primo luogo si osserva che, per un'ovvia questione di parità di

trattamento (art. 8 Cost.), un'applicazione della tabella TA13 al solo Cantone

Ticino deve essere esclusa se non si vuole creare un'inammissibile lex

ticinensis. Analoghe considerazioni di praticabilità, di parità di trattamento

e di sicurezza giuridica si oppongono quindi a un'applicazione alternativa delle

tabelle nazionali (TA1) e di quelle regionali (TA13) come pure a

un'applicazione delle prime ad alcune regioni e delle seconde alle rimanenti

regioni.

8.3

Allo stesso

modo, un'applicazione generalizzata delle tabelle regionali TA13, al posto di

quelle nazionali TA1, pur potendo, da un lato, in alcuni casi effettivamente

creare le basi per una soluzione maggiormente vicina alla realtà

economico-sociale concreta, dall'altro lato creerebbe, a ben vedere, anche

nuovi problemi dovuti al fatto che all'interno delle medesime grandi regioni si

registrano delle differenze, non sempre trascurabili. Ad esempio, nonostante le

due regioni facciano parte della medesima grande regione

"MIttelland", è notorio che i salari esistenti nel Canton Berna non

sono gli stessi di quelli del Canton Giura. Allo stesso modo, per il Vallese

occorrerebbe prendere in considerazione i salari relativi alla regione

lemanica. Ora, nell'una e nell'altra ipotesi, l'applicazione dei valori

regionali (TA13) al posto di quelli nazionali (TA1) si dimostrerebbe

maggiormente sfavorevole per questi assicurati. Si pone quindi ugualmente la

questione dell'assicurato che lavora(va) in un Cantone appartenente a un'altra

grande regione, ad esempio del lavoratore giurassiano che lavora(va) nel

Cantone di Basilea (città o campagna). Ora, se si intendesse determinare il

reddito da invalido sulla base della tabella TA13, non si farebbe altro che

spostare o restringere il cerchio geografico nel quale si iscrive ogni

determinazione di un reddito ipotetico sulla base di valori statici. In questa

maniera, però, si correrebbe pure il rischio di offuscare oltremodo l'obbligo o

l'esigibilità per l'assicurato di ridurre il danno e di andare, se del caso e

nei limiti ragionevoli, a cercare un'attività al di fuori della sua regione

abituale. Si creerebbero nuove disparità nei confronti di assicurati che

abitano a cavallo tra due o addirittura tre grandi regioni o di chi abita in

una di queste regioni e lavora in un'altra.

8.4

A ciò si

aggiunge che nella sentenza pubblicata in DTF 129 V 472, questa stessa Corte ha

precisato che, laddove una tale operazione non fosse possibile sulla base di

rilevamenti salariali DPL, il reddito da invalido va di principio definito

sulla base dei dati statistici salariali ISS applicabili nell'insieme del

settore privato (DTF 129 V 484). Ora, anche siffatta considerazione si

opporrebbe a un'applicazione generalizzata delle tabelle regionali TA13,

concernenti il settore pubblico e privato.

8.5

Non può

pertanto ammettersi una regionalizzazione nella determinazione dell'invalidità

poiché una siffatta soluzione sarebbe incompatibile con il principio

costituzionale di parità di trattamento come pure con il rango costituzionale

delle assicurazioni invalidità e infortuni quali assicurazioni federali."

In

un’altra sentenza I 790/04 del 18 ottobre 2006, il TFA ha ancora rilevato:

"

Quanto alla questione della tabella applicabile

tra le varie riportate dall'ISS, il Tribunale federale delle assicurazioni ha

recentemente stabilito, con decisione della Corte plenaria del 10 novembre

2005, non potersi (più) fare capo ai dati statistici regionali desumibili dalla

tabella TA13, riferentesi ai salari in relazione alle grandi regioni (cfr. pure

la sentenza del 22 agosto 2006 in re K., I 424/05, consid. 3.2.3; v. inoltre la sentenza 12 ottobre 2006 in re S., U 75/03). Il reddito

ipotetico da invalido deve di conseguenza essere valutato sulla base della

tabella TA1 dell'ISS, concernente i salari medi nazionali conseguibili nel

settore privato. Alla luce di quanto precede non vi è (più) spazio alcuno per

ammettere una riduzione dei salari statistici, quale quella operata dai primi

giudici, che tenga conto, ispirandosi ai salari corrisposti in un vicino

cantone, che l'assicurato vive in una regione economicamente meno forte. Anche

sotto questo aspetto non può pertanto trovare conferma la valutazione del tasso

d'invalidità compiuta dalla Corte di prime cure."

Alla luce

di questa chiara giurisprudenza federale (cfr. sul tema: L. Grisanti

"Nuove regole per la valutazione dell'invalidità " in RTiD II-2006

pag. 311 segg.), il reddito da invalido deve dunque essere determinato dal TCA

applicando i valori nazionali (Tabella TA1).

Spetta

semmai al Parlamento o al Consiglio federale intervenire su questo tema, se lo

riterranno opportuno.

Il 22

giugno 2007 il Consiglio nazionale ha accolto una mozione del 2 ottobre 2006

no. 06.3466 del Consigliere nazionale Meinrado Robbiani il quale chiede che il

"Consiglio federale proceda con sollecitudine ad ovviare a questa distorsione,

adeguando le disposizioni di applicazione della legge sull'assicurazione

invalidità".

Il nuovo

art. 28a cpv. 1 LAI introdotto nell’ambito della 5a revisione della LAI,

approvata dal popolo il 17 giugno 2007, dispone che sarà il Consiglio federale

a definire il reddito lavorativo determinante per la valutazione

dell’invalidità.

Il 17

dicembre 2007 il Consigliere federale Pascal Couchepin, rispondendo ad una

domanda (07.5369) del Consigliere nazionale Meinrado Robbiani ha preannunciato

che "pour respecter les différences salariales dans les diverses régions

de Suisse, il est prévu d'opérer sur le salaire ressortant de l'enquête sur la

structure des salaires en Suisse une réduction qui tienne compte des

différenciations régionales. La mise en oeuvre de cette règle est prévue pour

le premier trimestre 2008 au moyen de circulaires de l'Office fédéral des

assurances sociales" e, invitato a precisare se riteneva sufficiente una

semplice circolare, ha sottolineato quanto segue:

"

Monsieur Robbiani, je ne suis pas en mesure de vous

affirmer avec toute l'autorité juridique nécessaire si oui ou non une

circulaire est suffisante. Mais ce que je vais faire, c'est demander à mes

collaborateurs si je dois moi-même signer la circulaire dans la mesure où,

comme vous le dites, il devrait y avoir une décision politique claire. On va

vérifier le point sur lequel vous attirez notre attention."

Questo

Tribunale si limita a ricordare che, secondo la giurisprudenza, il principio

dell'uguaglianza di trattamento proibisce, citiamo: "de faire, entre

divers cas, des distinctions qu'aucun fait important ne justifie", ma

anche "de soumettre à un régime identique des situations de fait qui

présentent entre elles des différences importantes et de nature à rendre

nécessaire un traitement différent (cfr. DTF 129 I 3; DTF 127 V 454; Zbl 2005

p. 87ss. (89-90); A. Auer-G. Malinverni-M. Hottelier, "Droit

constitutionnel suisse", Vol. II, Stämpfli Editions SA, Berna 2006,

p. 484 n. 1030 e 499 n. 1061).

In una sentenza U 8/07 del

20.

febbraio 2008, rispondendo ad una questione

sollevata dal TCA nella sentenza 35.2006.60 del 23 novembre 2006, consid.

2.10.9

("Questo Tribunale constata che il

salario che l’assicurato avrebbe conseguito nel 2005 quale muratore

semi-qualificato (infatti nel 2005, secondo il contratto collettivo di lavoro

dell’edilizia, un lavoratore con conoscenze percepiva un salario orario di fr.

25.

, contro i fr. 22.65 percepiti dai lavoratori edili), è inferiore a quello

realizzato in media a livello svizzero dai lavoratori del settore della

costruzione con qualifiche analoghe (Tabella TA 1 2004, punto 45, livello di

qualifica 3: fr. 5'358 x 12 mesi = 64'296, riportato su 41.6 ore/settimana =

66'867.84; dopo adeguamento all'indice dei salari nominali, si ottiene, per il

2005, un reddito annuo pari a fr. 67'443.41; per un recente caso in cui l’Alta

Corte ha fatto riferimento ai livelli di qualifica 2 e 3, cfr. STFA del 12

ottobre 2006 nella causa S., U 404/05, consid. 2.3.4).

Ci si

potrebbe chiedere se in tale ipotesi, e visto il richiamo del TFA ai salari

nazionali (Tabella TA 1), non dovrebbe essere applicata la giurisprudenza

federale secondo la quale, quando l'assicurato ha realizzato un guadagno

inferiore alla media per dei motivi estranei all'invalidità, anche il reddito

medio realizzabile sul mercato equilibrato del lavoro (reddito da invalido) va

ridotto in proporzione (cfr. DTF 129 V 225 consid. 4.4; AHI-Praxis 1999, p. 329

consid. 1; ZAK 1989, p. 458s. consid. 3b; STFA del 6 settembre 2006 nella causa

H., U 454/05 + 456/05, consid. 6.3.3 e 6.3.4). Spetta

comunque all’Alta Corte pronunciarsi al riguardo"), la nostra Alta Corte ha stabilito che:

" (…)

5.3

Giova inoltre ricordare che nel caso

in cui il reddito conseguito prima dell’invalidità è inferiore alla media dei

salari per un’attività paragonabile nel settore interessato e non vi è inoltre

motivo che induca a ritenere che fosse intenzione dell’assicurato accontentarsi

di un guadagno modesto, la giurisprudenza ammette che gli stessi fattori che

hanno influenzato negativamente il reddito da valido vengano considerati anche

per fissare il reddito da invalido (DTF 129 V 222 consid. 4.4 pag. 225, SVR

2004.

UV no 12 pag. 44, consid. 6.2, secondo cui un reddito inferiore del 10%

rispetto ai salari usuali del settore è stato considerato chiaramente sottola

media [U 173/02]; cfr. pure sentenza U 529/06 del 28 gennaio 2008, consid. 8.2

con riferimenti).

6.

Nel caso di specie, il ricorrente contesta

sia la determinazione del reddito da invalido che quella da valido.

6.1

Per quanto concerne il reddito da

valido, l’interessato fa valere che l’importo determinato dall’INSAI sulla base

dei dati forniti dall’ex datore di lavoro risulterebbe, come giustamente

rilevato anche dal primo giudice, inferiore del 9% circa rispetto al salario

medio nazionale dei lavoratori attivi nel settore delle costruzioni con

qualifiche analoghe. L’argomento è pertinente. In effetti, il dato ritenuto

dall’assicuratore infortuni a titolo di reddito da valido (fr. 61'277.- per

l’anno di riferimento 2005) è inferiore nella misura del 9.58% a quello

desumibile dalla tabella TA1 di cui all’ISS (edizione 2004, pag. 53, livello di

esigenze 3, cifra 45 costruzioni), quest’ultimo essendo pari, dopo adeguamento

all’evoluzione salariale per il 2005, a fr. 67'765.89 (fr. 5'358 x 12 : 40 x

41.

[v. La Vie économique, 12-2007, pag. 98, tabella 9.2] x 1.011 [v. La Vie

économique, 12-2007, pag. 99, tabella 10.2]). Alla luce della giurisprudenza

richiamata al considerando 5.3, che, come visto, permette al giudice chiamato

ad effettuare un raffronto dei redditi di prendere in considerazione in ugual

misura per ciascuno degli elementi di paragone fattori estranei all’invalidità,

può, se del caso, essere tenuto conto di questa circostanza nell’ambito della

determinazione del reddito ipotetico da invalido.

6.2

A quest’ultimo riguardo, il ricorrente,

pur rispettando la più recente giurisprudenza in materia, rileva che il mercato

del lavoro ticinese oggettivamente offre ai lavoratori occupati in questo

Cantone di frontiera retribuzioni nettamente inferiori e penalizzanti rispetto

al resto della Svizzera, come risulterebbe, almeno in parte, dalle tabelle TA1

e TA13 di cui all’ISS. Il ragionamento è comprensibile, ma viene tuttavia

relativizzato dalle considerazioni espresse al considerando precedente.

6.3

Mancando in concreto indicazioni economiche

effettive, in considerazione della più recente prassi di questa Corte - cui

allude l'insorgente - che non ammette più la possibilità di fare capo ai dati

statistici salariali relativi alle grande regioni, tabella TA13 ISS, per

determinare il reddito ipotetico da invalido, quest'ultimo deve essere

stabilito sulla base della tabella TA1 dell'ISS, concernente i salari medi

nazionali conseguibili nel settore privato (cfr. sentenza del Tribunale

federale delle assicurazioni U 75/03 del 12 ottobre 2006, consid. 8, riassunta

in RSAS pag. 64). In tali condizioni, partendo dal valore totale mediano di cui

all'ISS 2004 (pag. 53, livello di esigenze 4), si ottiene un importo di base di

fr. 57'258.24 per il 2004 (fr. 4'588 x 12 : 40 x 41.6 [La Vie économique, 12-2007, pag. 98, tabella B9.2]), che,

adattato all'evoluzione salariale (1%, v. La Vie économique, 12-2007, pag. 99,

tabella B10.2), porta a ritenere un importo di fr. 57'830.82 per il 2005.

6.4

Operando una prima riduzione del 9.58% da

quest'ultimo importo per tenere conto della differenza salariale di cui si è

detto al considerando 6.1, deducendo poi una quota ulteriore del 15%, non

oggetto di contestazione, per considerare adeguatamente le circostanze

particolari del caso (DTF 126 V 75; in

concreto: limitazioni riconducibili al danno alla salute, statuto di

frontaliere), il raffronto dei redditi (reddito da valido di fr. 61'277.- e

guadagno da invalido di fr. 44'447.03 [fr. 57'830.82 ./. 9.58% ./. 15%]) dà un

grado d'invalidità arrotondato (DTF 130 V 121) del 27%. (...)"

Di

conseguenza, quando il salario da valido conseguito in Ticino in una

determinata professione è inferiore al salario medio nazionale in quella stessa

professione, anche il reddito da invalido va ridotto nella medesima percentuale

(al riguardo cfr. L. Grisanti, art.cit., in RtiD II-2006 pag. 311 seg., in

particolare pag. 326-327).

In una

sentenza 8C_399/2007 del 23 aprile 2008, consid. 6.2., il Tribunale federale,

su questo tema, ha ancora rilevato:

" A proposito del richiesto adeguamento va tuttavia rilevato che

finora è stato ammesso dalla Corte federale nel caso in cui il valore fosse

chiaramente sotto la media ("deutliche Abweichung"). Tale è di regola

stata ritenuta una differenza del 10% (SVR 2004 UV no. 12 pag. 45 consid. 6.2;

dell'8% in sentenza U 463/06 del 20 novembre 2007).”

2.14.2

Per

determinare il reddito ancora esigibile dall'assicurato nonostante il danno

alla salute, l'amministrazione ha quindi giustamente fatto riferimento ai dati

statistici nazionali della Tabella TA1.

Alla luce

della giurisprudenza appena citata (cfr. consid. 2.14.1.), non può quindi

essere accolta la censura ricorsuale del rappresentante dell’assicurato circa

il fatto che l’applicazione dei dati statistici nazionali, in luogo di quelli

regionali, comporta una discriminazione per i lavoratori ticinesi, i quali non

possono conseguire i redditi di cui alla Tabella TA1 (cfr. consid. 1.3.).

In applicazione della giurisprudenza sviluppata nella sentenza

del 7 aprile 2008 (inc. 32.2007.165), utilizzando i dati forniti dalla tabella

TA1 2004 elaborata dall'Ufficio federale di statistica, il ricorrente,

svolgendo nel 2004 una professione che presuppone qualifiche inferiori nel

settore privato svizzero (a proposito della rilevanza delle condizioni

salariali nel settore privato, cfr. RAMI 2001 U 439, p. 347ss. e SVR 2002 UV

15, p. 47ss.), avrebbe potuto realizzare, in media, un salario mensile lordo

pari a fr. 4'588.

Riportando

questo dato su 41.6 ore (cfr. tabella B 9.2, pubblicata

in La Vie économique, 1/2-2007, p. 94), esso ammonta a fr.

4'771.52 mensili oppure a fr. 57'258.24 per l'intero anno (fr. 4'771.52 x 12,

ritenuto che la quota di tredicesima è già compresa, cfr. STFA del 18 febbraio

1999.

nella causa B., U 274/98, p. 5 consid. 3a).

Dopo

adeguamento all'indice dei salari nominali ("Nominallohnindex"

- cfr. DTF 126 V 81 consid. 7a e STCA del 20 febbraio 2001 nella causa R.), si

ottiene, per il 2005 (cfr. tab. B 10.3, pubblicata in La Vie économique,

6-2007, p. 91), un reddito mensile di fr. 4'812.59 oppure di fr. 57'751.08 per

l'intero anno (fr. 4'812.59 x 12).

L’assicurato,

quale assistente di cure presso la Casa per anziani __________, avrebbe

guadagnato, nel 2005, fr. 58’080.25/anno per un’occupazione a tempo pieno. Tale

reddito si situa sopra la media dei salari svizzeri per un’attività equivalente

(cioè fr. 56’873.--/ anno; cfr. Tabella TA1 2004 p.to 85 “Sanità e servizi

sociali”, livello di qualifica 4, dopo adeguamento

all'evoluzione salariale per il 2005: fr. 4’512.-- X 12 mesi : 40 x 41.6 [La Vie économique, 12-2008, pag. 94, tabella

B9.2] x 1.01 [v. La Vie économique, 12-2008, pag. 95, tabella B10.2]).

Nel caso

in esame non sono, perciò, realizzati i presupposti per ridurre il reddito

statistico da invalido in applicazione della giurisprudenza di cui alla STF U

8/07 del 20 febbraio 2008 sopra menzionata.

Ritenuto che, come visto in

precedenza (cfr. consid. 2.11.), da un punto di vista medico, l’assicurato può

esercitare un’attività adeguata alle sue condizioni di salute al 60%, il

reddito statistico citato va ridotto del 40% e ammonta a fr. 34’650.65 (fr. 57'751.08 ridotti del 40%).

2.15

In ossequio

alla giurisprudenza federale, occorre, in seguito, esaminare le circostanze

specifiche del caso concreto (limitazione addebitabile al danno alla salute,

età, anni di servizio, nazionalità e tipo di permesso di dimora, grado

d'occupazione, cfr. DTF 126 V 80 consid. 5b/bb) e, se del caso, procedere ad

una riduzione percentuale del salario statistico medio. La riduzione massima

consentita ammonta al 25%, percentuale che consente "… di tener conto

delle varie particolarità che possono influire sul reddito del lavoro"

(cfr. DTF 126 V 80 consid. 5b/cc).

In una

sentenza I 147/05 del 25 luglio 2005, consid. 2, il TFA ha proceduto ad una

riduzione del 15% sul reddito statistico da invalido, trattandosi di un

assicurato straniero, nato nel 1953 e al beneficio di un permesso di domicilio,

che, a causa del danno alla salute, era stato giudicato in grado di svolgere

un’attività adeguata in misura del 60%.

La nostra Corte federale ha ritenuto suscettibili di

incidere sul livello di reddito ancora conseguibile dall’assicurato, gli

impedimenti funzionali derivanti dal danno alla salute (10%), così come il

fatto di poter lavorare soltanto a tempo parziale (5%):

"

2.4

Aufgrund der zu Recht nicht bestrittenen

Auffassung der Gutachter des Instituts Y.________ vom 4. April 2003 ist dem

Beschwerdegegner die angestammte Tätigkeit als Schweisser nicht mehr zumutbar,

während körperlich leichte bis intermittierend mittelschwere adaptierte

Tätigkeiten zu 60% zumutbar sind (d.h. wechselbelastende Tätigkeiten ohne

Heben, Stossen und Ziehen von Lasten über 5 bis 10 kg repetitiv und vereinzelt über 15 kg, ohne Überkopftätigkeiten und ohne

Tätigkeiten in gebückter Haltung mit Rotation der Wirbelsäule). Aufgrund dieser

Einschränkungen sind keine triftigen Gründe ersichtlich, um von einem

leidensbedingten Abzug abzusehen; dies wird von der Beschwerde führenden

Verwaltung denn auch nicht bestritten.

2.5

Entgegen der Auffassung im kantonalen

Entscheid ist die Nationalität hier zu vernachlässigen angesichts der Tatsache,

dass die statistischen Löhne aufgrund der Einkommen der schweizerischen und der

ausländischen Wohnbevölkerung erfasst werden (AHI 2002 S. 70) und der

Beschwerdegegner kein Saisonnier ist, sondern über die

Niederlassungsbewilligung C verfügt (Urteil S. vom 16. April 2002, I 640/00

[Zusammenfassung in HAVE 2002 S. 308]). Damit gehört der Versicherte vielmehr

einer Ausländerkategorie an, für welche der monatliche Männer-Bruttolohn im

Anforderungsniveau 4 sogar etwas über dem entsprechenden, nicht nach dem

Merkmal der Nationalität differenzierenden Totalwert liegt

(Lohnstrukturerhebung 2000 S. 47 Tabelle TA12 sowie Lohnstrukturerhebung 2002

S. 59 Tabelle TA12). Es ist denn auch dieser Totalwert die massgebende

Vergleichsgrösse und nicht etwa das Einkommen der Schweizer (wie es die

Vorinstanz angenommen hat), da sich Tabellenlöhne aus den Einkommen der In- und

Ausländer zusammensetzen.

2.6

Die IV-Stelle führt in der

Verwaltungsgerichtsbeschwerde zwar zu Recht aus, "dass Teilzeitangestellte

nicht zwingend weniger als Vollzeittätige verdienen (zum Beispiel in Beschäftigungsbereichen,

in denen Teilzeitarbeit Nischen auszufüllen vermag, die arbeitgeberseits stark

nachgefragt und dementsprechend entlöhnt werden ...)." Jedoch wird das

Invalideneinkommen hier allein aufgrund statistischer Angaben festgesetzt, so

dass die statistisch erhärtete Tatsache der Lohneinbusse von

teilzeitarbeitenden Männern im massgebenden Anforderungsniveau 4 (einfache und

repetitive Tätigkeiten) zu berücksichtigen ist (vgl. Lohnstrukturerhebung 2000

S. 24 T8 sowie Lohnstrukturerhebung 2002 S. 28 T8), auch wenn in diesem Rahmen

der prozentuale Minderverdienst nicht schematisch dem Abzug gleichzusetzen ist

(vgl. BGE 126 V 79 Erw. 5b/aa).

2.7

Damit sind im Rahmen des Abzuges die

leidensbedingten Einschränkungen des Versicherten (vgl. Erw. 2.4) sowie die

Möglichkeit, nur noch Teilzeit arbeiten zu können (Erw. 2.6 hievor), zu

berücksichtigen. Da die IV-Stelle in Verfügung und Einspracheentscheid keinen

Abzug wegen Teilerwerbstätigkeit berücksichtigt hat, obwohl dies angemessen

gewesen wäre, lag für das kantonale Gericht ein triftiger Grund vor, sein

Ermessen an die Stelle desjenigen der Verwaltung zu setzen; die abweichende

Ermessensausübung erweist sich deshalb insoweit als näher liegend (vgl. Erw.

2.3

hievor). Indessen hat die Vorinstanz zu Unrecht auch den Ausländerstatus

des Beschwerdegegners berücksichtigt (Erw. 2.5 hievor). Die IV-Stelle hat

jedoch die leidensbedingten Einschränkungen - angesichts der Beschwerden - mit

einem Abzug von 10% vom Tabellenlohn berücksichtigt; wird auch der Tatsache Rechnung

getragen, dass der Beschwerdegegner nur noch teilerwerbstätig sein kann,

erscheint - gesamthaft gesehen - das Ermessen der Vorinstanz als näher liegend.

Damit hatte diese genügend triftige Gründe, um vom Abzug der Verwaltung

abzuweichen, so dass ein solcher in Höhe von 15% vorzunehmen ist, was zu einem

Invaliditätsgrad von 52% und damit zum Anspruch auf eine halbe Invalidenrente

führt." (STFA succitata)

In

un’altra pronunzia U 420/04 del 25 luglio 2005, consid. 2 - riguardante un

assicurato straniero, nato nel 1961 e al beneficio di un permesso di domicilio,

totalmente abile in attività lavorative leggere da un profilo dell’impegno

fisico - lo stesso TFA ha nuovamente applicato una decurtazione del 15% (“Dem

Beschwerdegegner sind aus medizinischer Sicht unbestrittenermassen keine

schweren Arbeiten mehr zumutbar (vgl. Erw. 2.5.1 hievor), sodass er den bisher

ausgeübten Tätigkeiten nicht mehr nachgehen kann. Mit den von

der SUVA verfügten 15% wird sowohl dem Verlust, Schwerarbeit leisten zu können,

als auch der leidensbedingten Einschränkung, die für sich nicht sehr ausgeprägt

ist, angemessen Rechnung getragen”).

In una sentenza 35.2004.104 del 25 aprile 2005, il TCA ha fornito

alcune indicazioni circa le modalità secondo le quali deve essere applicata la

riduzione percentuale sul reddito statistico da invalido, argomentando:

"

Su quest’ultimo punto, il TCA ha attentamente

esaminato alcune recenti sentenze federali e ne ha ricavato l’impressione di

una prassi non sempre coerente.

A titolo di esempio, in una sentenza del 14

febbraio 2005 nella causa T., I 594/04, consid. 2.3, il TFA ha indicato che

l’età dell’assicurato (47 anni al momento del rilascio della decisione

impugnata) non rappresentava un fattore di riduzione, stabilendo inoltre che i

lavoratori ausiliari, su un mercato equilibrato del lavoro, vengono richiesti a

prescindere dalla loro età e quindi che, in queste attività, l’età di per sé

non influisce sul livello retributivo.

Per contro, in una pronunzia del 20 gennaio 2005

nella causa R., I 138/04, consid. 4.3., la stessa Alta Corte federale ha applicato una

riduzione sul reddito statistico da invalido, trattandosi di un assicurato di

35.

anni, dichiarato completamente abile in attività semplici e ripetitive nel

settore dei servizi, “en regard de l’âge de l’assuré et des limitations

résultant de l’atteinte à sa santé” (la sottolineatura è del redattore).

In un’altra sentenza del 23 febbraio 2004 nella

causa M., B 67/04, consid. 3.3.2 - concernente un assicurato di 54 anni al

beneficio di un permesso di domicilio - l’Alta Corte non ha ritenuto che l’età

costituisse un fattore di riduzione.

Del resto, con riferimento all’art. 28 cpv. 4

OAINF (cfr. consid. 2.4.), la giurisprudenza federale ha stabilito che questa

disposizione torna applicabile agli assicurati che, alla data di inizio della

rendita di invalidità, hanno un’età attorno ai 60 anni (cfr. DTF 123 V 419

consid. 1b; SVR 1995 UV 35, p. 105 consid. 2b).

Al fine di garantire l’uguaglianza di trattamento

fra assicurati (circa la necessità di introdurre dei criteri obiettivi allo

scopo di evitare disparità di trattamento, cfr. DTF 123 V 104 consid. 3e, DTF

115.

V 138ss. consid. 6-7, 405ss., consid. 4-6; STFA del 24 febbraio 2005 nella

causa S., U 80/04, consid. 4.2.1), questo Tribunale – chiamato peraltro, in

talune circostanze, a direttamente quantificare la riduzione percentuale (cfr.,

ad esempio, la STFA del 25

febbraio 2003 nella causa P., U 329 + 330/01) – e visto che il problema si pone

in modo analogo in alcuni importanti settori delle assicurazioni sociali

(assicurazione per l’invalidità, previdenza professionale, assicurazione contro

gli infortuni e assicurazione contro le malattie), ritiene di dover fornire le

seguenti indicazioni.

Ad ognuno dei fattori di rilievo indicati dalla

giurisprudenza federale corrisponde una decurtazione del 5%.

Per quanto riguarda specificatamente la riduzione

percentuale legata alla limitazione addebitabile al danno alla salute,

l’esistenza, in un caso concreto, di impedimenti di una particolare gravità,

che in genere limitano l’assicurato anche nell’esercizio di un’attività

sostitutiva, può comunque giustificare l’applicazione di una riduzione più

elevata (cfr., in questo senso, la STFA del 16 febbraio 2005 nella causa C., I 559/04, consid. 2.2, in cui la Corte federale ha avallato la riduzione decisa

dall’amministrazione (15%), trattandosi di un assicurato abile soltanto

parzialmente in attività leggere, la STFA del 17 febbraio 2005 nella causa B., I 1/04, consid. 4.3.4, in cui

è stata applicata una decurtazione del 10% per tenere conto delle difficoltà

legate al danno alla salute e la STFA del 23 febbraio 2005 nella causa B., I 632/04, consid. 4.2.2, in

cui è stata confermata una riduzione del 15% per ragioni di salute).

La presenza cumulativa di più fattori legittima

l’applicazione della riduzione massima del 25% (cfr., in questo senso, la STFA del 4 febbraio 2003 nella causa S., U 311/02,

consid. 4.3).

Nella già citata sentenza del 23 febbraio 2004

nella causa M., il TFA ha applicato una deduzione globale del 15% motivata

dagli impedimenti legati al danno alla salute, ritenendo assenti gli altri

fattori di riduzione (anni di servizio, nazionalità e tipo di permesso di

dimora, grado di occupazione)." (STCA succitata, consid. 2.11.)

2.16

In concreto,

l’UAI ha applicato al reddito da invalido una riduzione percentuale del 10% per

“attività leggera e le difficoltà di adattamento causate dal cambio di attività

e dalla prolungata inattività lavorativa” (doc. 53-2).

L’assicurato

ha contestato questa percentuale di riduzione, a suo avviso troppo bassa, che

avrebbe invece dovuto essere pari al 20%, conformemente alla giurisprudenza

federale in materia, vista la sua incapacità lavorativa completa nella

precedente attività e la ridotta capacità lavorativa in attività adeguate (I).

Rispondendo ad un’esplicita richiesta del TCA

volta a chiarire i motivi per i quali, contrariamente alla giurisprudenza

federale in materia, l’UAI non ha ritenuto opportuno applicare una percentuale

di riduzione per tenere conto del fatto che l’assicurato può esercitare

un’attività lavorativa adeguata solo a tempo parziale, l’amministrazione, con

scritto del 10 febbraio 2009, ha confermato la correttezza della riduzione percentuale del 10%

stabilita nel rapporto della consulente IP del 27 settembre 2007. L’UAI ha

fondato la sua risposta sul rapporto di valutazione del 6 febbraio 2009 redatto

dalla consulente IP, del seguente tenore:

"

Su richiesta del TCA (vedi missiva del lodevole

Tribunale ricevuta in data 28 gennaio 2009), il giurista Signor __________ –

nell’ambito del suo mandato – mi chiede di giustificare ed eventualmente

modificare le riduzioni per svantaggi salariali applicate nel calcolo della CGR

a favore dell’A. ed esplicitate nel rapporto stilato dalla sottoscritta in data

27.

settembre 2007.

Anzitutto bisogna specificare che l’assicurato

possiede una capacità lavorativa piena con rendimento ridotto (aspetto più

volte specificato nella perizia SAM ricevuta in data 10 aprile 2007 in particolare a pag. 6) e non una

capacità lavorativa del 60% come erroneamente riportato sia dalla

vicecancelliera del TCA Sig.ra __________ (nello scritto citato sopra) che dal

rappresentante legale dell’assicurato nello scritto pervenuto al TCA in data 11

gennaio 2009.

Questa distinzione è necessaria perché dà adito a

fraintendimenti. La sottoscritta, prediligendo la brevità/sintesi di scrittura

ad una corretta espressione della capacità lavorativa reale che ripeto essere

del 100% con rendimento ridotto del 40%, ha erroneamente indicato – nella parte

conclusiva del rapporto stilato in data 27 settembre 2007 – una CL del 60%.

Una capacità lavorativa completa con riduzione di

rendimento, nel caso specifico, vuol dire che l’assicurato può essere presente

sul posto di lavoro in misura completa (100%) ma il suo rendimento economico

corrisponderà solamente al 60% (del 100%). Questa diminuzione di rendimento è

difficilmente quantificabile a livello salariale, infatti vi saranno delle

volte in cui l’assicurato starà fisicamente meglio e quindi renderà economicamente

di più e a volte il suo danno alla salute influenzerà maggiormente il suo

rendimento lavorativo portandolo ad un prodotto minore del 60%, risulta quindi

chiaro che un DL difficilmente riuscirà a quantificare a livello salariale il

rendimento dell’assicurato, a meno che l’assicurato non lavori a cottimo.

Per tale motivo durante l’elaborazione

dell’incarto, in base alle indicazioni del SMR, viene applicata una media

salariale corrispondente al diminuito rendimento medico-teorico, senza

ulteriore riduzione salariale.

Il TFA rileva che i dipendenti a tempo parziale non

guadagnano necessariamente meno, proporzionalmente parlando, dei lavoratori a

tempo pieno, notoriamente negli ambiti in cui esistono delle nicchie da colmare

con dei lavori a tempo parziale, molto ricercati dai datori di lavoro e

remunerati di conseguenza. Questo fattore di riduzione può essere considerato

se l’attività esigibile esaminata è un’occupazione essenzialmente femminile,

inteso come posto di lavoro femminile occupato da un uomo. Ciò non è il caso

del nostro assicurato che, nonostante il danno alla salute, possiede ancora un

ampio ventaglio di possibilità di impiego direttamente accessibili e confacenti

al problema di salute.

La riduzione richiesta dal rappresentante legale

può essere giustificata solamente nel caso che, in una determinata categoria di

attività a tempo parziale, quest’ultima è meno remunerata in rapporto al tempo

pieno.

Per concludere, un’ulteriore riduzione per

svantaggi salariali legati all’attività a tempo parziale non viene applicata

innanzitutto perché l’assicurato possiede una capacità lavorativa del 100% con

rendimento ridotto che non può essere comparata ad un’attività a tempo parziale

(es.: occupazione lavorativa pari al rendimento economico) per i motivi

summenzionati e, secondariamente, il ventaglio di attività lavorative

accessibili all’assicurato non presentano una perdita di guadagno rispetto ad

un impiego al 100% con rendimento al 100%.

Su tale base si ritiene conclusa la lavorazione

della pratica.” (Doc. X/bis)

Al riguardo, il patrocinatore dell’interessato,

nello scritto del 19 febbraio 2009, ha ritenuto non condivisibile la tesi espressa dalla consulente IP

(doc. XII).

Nel caso

di specie, questo Tribunale non ha motivo per scostarsi dalla riduzione

percentuale del 10% (per tener conto dell’attività leggera e delle difficoltà

di adattamento causate dal cambio di attività e dalla prolungata inattività

lavorativa) stabilita dalla consulente IP nel rapporto del 27 settembre 2007

(doc. 53-2).

Questa

soluzione si giustifica tanto più se si considera che, per costante

giurisprudenza il giudice non può scostarsi dalla valutazione

dell’amministrazione senza fondati motivi (cfr. DTF 126 V 80 consid. 5b/dd e

6).

Non può, in particolare, essere condivisa da

questo Tribunale la richiesta del rappresentante dell’assicurato di applicare

al reddito da invalido una ulteriore riduzione percentuale per tener conto del

fatto che l’interessato è in grado di svolgere un’attività adeguata unicamente

a tempo parziale.

Va infatti sottolineato che, come giustamente

rilevato dalla consulente IP nel suo rapporto di valutazione del 6 febbraio

2009.

(cfr. doc. X/bis), il Tribunale federale, in una sentenza I 69/07 del 2

novembre 2007, ha sviluppato le

seguenti considerazioni:

"

(…)

4.

Die Verwaltung hat im Einspracheentscheid vom 17.

August 2005 einen leidensbedingten Abzug vom statistischen Durchschnittslohn

mit der Begründung ausgeschlossen, der leidensbedingten Einschränkung sei mit

der Annahme einer auf 70% reduzierten Arbeitsfähigkeit in leichten bis

mittelschweren Tätigkeiten bereits Rechnung getragen. Sodann sei ein

Teilzeitabzug nicht gerechtfertigt, weil der Versicherte ganztags mit

eingeschränkter Leistung arbeiten könne.

Das kantonale Gericht führt im angefochtenen

Entscheid aus, die Verwaltung habe die statistischen Angaben über die

Entstehung eines überproportionalen Lohnnachteils bei Teilzeitbeschäftigung

falsch interpretiert, handle es sich doch auch bei einer vollzeitlichen

Tätigkeit mit reduzierter Leistung um eine "Teilzeittätigkeit". Im

vorliegenden Fall sei dafür ein Abzug von 10% vom statistischen

Durchschnittslohn angemessen.

Weiter hat die Vorinstanz erwogen, der

Versicherte habe als an einer psychischen Erkrankung leidender Hilfsarbeiter

einen zusätzlichen Lohnnachteil in Kauf zu nehmen. Dem sei mit einem zusätzlichen

Abzug im Umfang von 5% vom Tabellenlohn Rechnung zu tragen.

5.

Die Vorinstanz begründet den erstgenannten Abzug

damit, der sog. Teilzeitabzug vom Tabellenlohn umfasse auch eine reduzierte Leistungsfähigkeit

in Vollzeittätigkeiten, da sich diese - namentlich durch höhere Kosten des

Arbeitsplatzes im Verhältnis zum Wert des Arbeitsprodukts und durch die das

Angebot übersteigende Nachfrage nach solchen Arbeitsplätzen - in gleicher Weise

auf den erzielbaren Lohn auswirke wie eine Teilzeittätigkeit. Ob dies zutrifft,

ist als Rechtsfrage durch das Bundesgericht frei überprüfbar (BGE 132 V 393 E. 3.2 S. 398 f. und E. 3.3 S. 399, daselbst auch

Ausführungen zur Kognition betreffend Höhe des im konkreten Fall grundsätzlich

angezeigten Abzuges).

5.1

Indem das Eidgenössische Versicherungsgericht

(seit 1. Januar 2007: Bundesgericht) unter dem Titel des Beschäftigungsgrades

bei Teilzeittätigkeit einen Leidensabzug anerkannte, wollte es dem Umstand

Rechnung tragen, dass Teilzeitbeschäftigte in der Regel überproportional

weniger verdienen als Vollzeitangestellte (BGE 124 V

321.

E. 3b/aa S. 322 f.;

vgl. überdies BGE 126 V 75 E. 5a/cc S. 78 und

S. 79 in fine; AHI 1998 S. 175

E. 4b). Erfasst werden sollte mit diesem Abzug nur die eigentliche

Teilzeitarbeit, nicht aber eine vollzeitliche Tätigkeit mit eingeschränkter

Leistungsfähigkeit (vgl. Urteile I 292/05 vom 19. Oktober 2005, E. 5.3, und I

2/01 vom 24. Januar 2002, E. 2b/ee). Das Gericht stützte sich bei der Begründung

des Abzuges denn auch auf die zwischen Vollzeittätigkeiten (Pensen über 90%)

und prozentual abgestuften Teilzeittätigkeiten (Pensen von 25% und weniger bis

maximal 90%) differenzierende Tabelle 13* der LSE 1994 (BGE 124 V 321 E. 3b/aa S. 323). In den Erläuterungen zu dieser

Tabelle in LSE 1994 S. 30 wird sodann auf sich bei einzelnen Kategorien von

Arbeitnehmenden mit Teilzeitarbeit ergebende Besonderheiten hingewiesen. Der

Vorinstanz kann mithin darin nicht gefolgt werden, dass der höchstrichterlich

unter dem Titel Beschäftigungsgrad vorgesehene sog. Teilzeitabzug auch

Vollzeittätigkeiten mit eingeschränktem Rendement umfasse.

5.2

Die Ursachen, weshalb Teilzeittätigkeiten in

der Regel überproportional niedriger entlöhnt werden als Vollzeittätigkeiten,

sind höchstens teilweise bekannt. Daher kann eine Gleichbehandlung der beiden

Tätigkeitsarten beim Leidensabzug auch nicht damit begründet werden, bei

Vollzeittätigkeiten mit eingeschränkter Leistungsfähigkeit wirkten sich

regelmässig die selben ökonomischen Gesichtspunkte aus wie bei

Teilzeittätigkeiten. Zwar mag in Einzelfällen eine solche Vollzeittätigkeit

tatsächlich mit einem überproportionalen Minderverdienst verbunden sein. Dass

dies in gleicher Weise wie bei den Teilzeittätigkeiten den Regelfall darstellt,

lässt sich aber nicht zuverlässig sagen, zumal auch Faktoren angeführt werden

könnten, welche eine Vollzeittätigkeit mit eingeschränktem Leistungsvermögen

für einen Arbeitgeber attraktiver erscheinen lassen als eine Teilzeittätigkeit.

Zu erwähnen ist hier etwa, dass eine vollzeitliche Anwesenheit grössere

Flexibilität bei der Einsatzplanung bietet.

5.3

Zusammenfassend besteht keine

rechtsgenügliche Grundlage, um bei vollzeitlich mit reduzierter

Leistungsfähigkeit tätigen Versicherten regelmässig eine über die Einschränkung

der Leistungsfähigkeit hinaus gehende, überproportionale Lohneinbusse

anzunehmen und - in Analogie zum bisherigen Abzugsfaktor Beschäftigungsgrad

oder als eigenständiges neues Merkmal - beim leidensbedingten Abzug zu berücksichtigen.

Was Beschwerdegegner und kantonales Gericht hiezu vernehmlassungsweise

vortragen, führt zu keiner anderen Betrachtungsweise.

5.4

Fällt demnach der von der Vorinstanz mit

dieser Begründung vorgenommene Abzug im Umfang von 10% weg, muss nicht näher

auf die zusätzlich mit 5% bemessene Abzugsposition betreffend die

lohnbeeinflussenden Auswirkungen der psychischen Erkrankung eingegangen werden.

Denn es resultiert unabhängig von der allfälligen Rechtmässigkeit dieses

Abzuges ein Invaliditätsgrad unterhalb der für eine Invalidenrente mindestens

erforderlichen 40%.”

Nel caso di specie, analogamente a quanto

stabilito nella sentenza appena riprodotta, essendo l’assicurato, dal profilo

medico, ancora abile a tempo pieno, ma con una riduzione del rendimento del

40%, in un’attività adeguata, non è dunque possibile applicare una riduzione

del reddito da invalido per tenere conto del fatto che l’assicurato può

effettuare un’attività adatta solo a tempo parziale, come preteso dal

rappresentante dell’interessato.

Procedendo

quindi al raffronto dei redditi, con riferimento al 2005, partendo da un

salario da invalido di fr. 57'751.08 e ritenuta un’esigibilità dal profilo medico del 60%,

ammettendo la riduzione del 10%, il reddito ipotetico

dell’insorgente ammonta, quindi, a fr. 31'185.58 (fr. 34’650.65 - (fr. 34’650.65

x 20 : 100)).

Confrontando

ora questo dato con l’ammontare del reddito da valido nel medesimo anno di fr. 58'080.25

(consid. 2.13.), emerge un tasso d’invalidità del 46.31%, arrotondato al 46% secondo la giurisprudenza di

cui alla DTF 130 V 121 consid. 3.2. = SVR 2004 UV Nr. 11 pag. 41), percentuale che dà diritto ad un quarto di rendita di invalidità,

come stabilito dall'amministrazione.

Alla

medesima conclusione si giunge anche aggiornando i redditi (da valido e da

invalido) al 2007 (dato che, come visto in precedenza, occorre valutare se vi è

stata una modifica di rilievo dei dati ipotetici

di riferimento sino al momento della decisione impugnata, cfr. consid.

2.3

in fine).

Dal raffronto tra il

reddito da valido, aggiornato al 2007, di fr. 59’717.65 – ossia fr. 58’080.25 +1.2%

per il 2006 e +1.6% per il 2007, cfr. tab. relativa all’evoluzione dei salari nominali, dei prezzi al consumo e dei salari

reali, 1990-2007, pubblicati sul sito dell’Ufficio federale di statistica

- e da invalido di fr. 32’522.08 – ossia fr. 59'197.32 (2006) aggiornati al

2007, per un importo di fr. 60’226.07 (cfr. tab. B 10.3, pubblicata in La Vie économique, 9-2008,

p. 99), cui apportare una riduzione del 40% per motivi

medici e del 10% per altri motivi - emerge infatti un grado di invalidità del 45.54%,

arrotondato al 46%. Tale risultato dà comunque diritto ad un

quarto di rendita di invalidità.

L’UAI ha

pertanto agito correttamente, procedendo alla riduzione delle prestazioni, in

applicazione dell’art. 88a OAI – che prevede che se la capacità al guadagno

dell’assicurato o la capacità di svolgere le mansioni consuete migliora oppure

se la grande invalidità o l’assistenza dovuta all’invalidità si riduce, v’è motivo

di ammettere che il cambiamento determinante sopprime, all’occorrenza, tutto o

parte del diritto a prestazioni dal momento in cui si può supporre che il

miglioramento constatato perduri. Lo si deve in ogni caso tenere in

considerazione allorché è durato tre mesi, senza interruzione notevole, e che

presumibilmente continuerà a durare – a partire dal 1° marzo 2005.

Nella misura in cui l’UAI ha attribuito una rendita intera limitatamente al periodo fra il 1°

aprile 2003 e il 28 febbraio 2005 e un quarto di rendita di invalidità dal 1°

marzo 2005, la decisione del 13 dicembre 2007 deve quindi essere

confermata.

L’UAI è quindi invitato a valutare, in sede di

revisione - così come del resto già comunicato con scritto del 17 febbraio 2009

(cfr. doc. XIV/bis) - il possibile peggioramento dello stato di salute

dell’interessato intervenuto in un periodo successivo alla decisione impugnata.

2.17

Secondo

l’art. 69 cpv. 1bis LAI, in vigore dal 1° luglio 2006, la procedura di ricorso

in caso di controversie relative all’assegnazione o al rifiuto di prestazioni

AI dinanzi al Tribunale cantonale delle assicurazioni è soggetta a spese.

L’entità delle spese è determinata fra 200 e 1’000 franchi in funzione delle

spese di procedura e senza riguardo al valore litigioso.

Visto

l’esito della vertenza, le spese per complessivi fr. 200.- sono poste a carico

dell’assicurato ricorrente.

Dispositivo

Per questi motivi

dichiara e pronuncia

1.Il ricorso è respinto.

2. Le spese

di procedura per fr. 200.-- sono poste a carico dell’assicurato ricorrente.

3. Comunicazione

agli interessati i quali possono impugnare il presente giudizio con ricorso in

materia di diritto pubblico al Tribunale

federale, Schweizerhofquai 6, 6004 Lucerna, entro 30

giorni dalla comunicazione.

L'atto di

ricorso, in 3 esemplari, deve indicare quale decisione è chiesta invece di

quella impugnata, contenere una breve motivazione, e recare la firma del

ricorrente o del suo rappresentante.

Al ricorso dovrà essere allegata la decisione impugnata e la busta in cui il

ricorrente l'ha ricevuta.

Per il Tribunale

cantonale delle assicurazioni

Il presidente Il

segretario

Daniele Cattaneo Fabio

Zocchetti

Ultimo aggiornamento: 09.05.2026

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