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Decisione

32.2010.88

Assicurata salariata al 75%, casalinga al 25%. Richiesta di prestazioni respinta in quanto abile in misura piena sia nella propria attività lavorativa che nelle mansioni di casalinga

22 settembre 2010Italiano48 min

Source ti.ch

Fatti

I principi giurisprudenziali sviluppati in

materia di revisione di rendite sotto il regime del vecchio art. 41 LAI sono

applicabili anche a proposito dell’art. 17 LPGA (DTF 130 V 349 seg. consid.

3.5).

2.8. In una

sentenza del 12 ottobre 2005 nella causa R., I 8/04, pubblicata in plaidoyer

1/06, pag. 64-65, il TFA ha ricordato i principi che sono alla base della revisione

e della riconsiderazione di decisioni amministrative e si è così espresso:

"

(...)

2. 2.1 En l'espèce, il s'agit tout

d'abord de savoir si l'on est en présence d'un motif de révision, ce qui

suppose une modification notable du taux d'invalidité (art. 17 LPGA). Il n'y a

pas matière à révision lorsque les circonstances sont demeurées inchangées et

que le motif de la suppression ou de la diminution de la rente réside

uniquement dans une nouvelle appréciation du cas. Un motif de révision au sens

de l'art. 17 LPGA (ou de l'ancien art. 41 LAI) doit clairement ressortir du

dossier (p. ex. arrêt P. du 31 janvier 2003

[I 559/02], consid. 3.2 et les arrêts cités; sur

les motifs de révision en particulier: Urs Müller, Die materiellen

Voraussetzungen der Rentenrevision in der Invalidenversicherung, thèse,

Fribourg 2002, p. 133 ss). La réglementation sur la révision ne saurait en

effet constituer un fondement juridique à un réexamen sans condition du droit à

la rente (Rudolf Ruedi, Die Verfügungsanpassung als verfahrensrechtliche

Grundfigur namentlich von Invalidenrentenrevisionen, in: Schaffauser/ Schlauri

[Hrsg], Die Revision von Dauerleistungen in der Sozialversicherung, Saint-Gall,

1999, p. 15).

2.2 Si l'on

compare les expertises du COMAI du 9 mai 1995 et de la Clinique X. du 10 mai 2002, les principaux diagnostics posés sont pratiquement superposables

(syndrome somatoforme douloureux persistant et personnalité fruste et

dépendante en 1995; syndrome douloureux somatoforme persistant [F45.4] et

personnalité aux traits dépendants [F60.7] en 2002). Les conclusions des

expertises sont divergentes, en revanche, en ce qui concerne les répercussions

des atteintes à la santé sur la capacité de travail. Les experts du CO­MAI

avaient estimé que le syndrome somatoforme douloureux prenait place dans le

contexte d'un trouble de la personnalité. On était en présence d'une atteinte à la santé mentale importante, entraînant une incapacité totale de travail, sans

perspective de reclassement ni d'amélioration, vu l'importance de la régression

et de la fixation somatique.

Les experts de la Clinique X. concluent, pour leur part, à l'absence d'atteinte somatique ou psychique

susceptible de limiter la capacité de travail. Les mêmes experts déclarent

s'écarter des conclusions du COMAI, au motif que l'association d'un trouble

somatoforme douloureux à une personnalité aux traits dépendants ne constitue

pas, à leur avis, une atteinte à la santé mentale importante.

2.3 Sur la base

de ces éléments, il y a lieu de constater que les experts de la Clinique X. ne font pas état d'une modification de l'état de santé du recourant, mais

remettent en cause l'appréciation précédente - et fondée sur un même état de

fait - des experts du COMAI. Ni l'administration ni les premiers juges n'ont

cherché du reste à démontrer l'existence d'un changement de circonstances. Ils

insistent plutôt sur le caractère probant de l'expertise dé la Clinique X., en faisant totalement abstraction des règles sur la révision et comme s'il

s'agissait en l'occurrence de se prononcer pour la première fois sur le droit à

la rente. Mais cela ne suffit pas, on l'a vu, pour justifier une révision du

droit à la rente (cf. aussi Urs Müller, op. cit., p. 135, ch. 490).

3. 3.1. Le principe selon lequel

l'administration peut en tout temps revenir d'office sur une décision

formellement passée en force qui n'a pas donné lieu à un jugement sur le fond,

lorsque celle-ci est certainement erronée et que sa rectification revêt une

importance appréciable, l'emporte sur la procédure de révision. Ainsi,

l'administration peut aussi modifier une décision de rente lorsque les

conditions de la révision selon l'art. 17 LPGA ne sont pas remplies. Si le juge

est le premier à constater que la décision initiale était certainement erronée,

il peut confirmer, en invoquant ce motif, la décision de révision prise par

l'administration (ATF 125 V 369 consid. 2 et les arrêts cités; cf. aussi ATF

112 V 373 consid. 2c et 390 consid. 1b). Il est à relever que la

reconsidération est désormais expressément prévue à l'art. 53 LPGA.

3.2 Pour juger

s'il est admissible de reconsidérer une décision pour le motif qu'elle est sans

nul doute erronée, il faut se fonder sur la situation juridique existant au

moment où cette décision a été rendue, compte tenu de la pratique en vigueur à

l'époque (ATF 119 V 479 consid. 1b/cc et les références). Par le biais de la

reconsidération, on corrigera une application initiale erronée du droit, de

même qu'une constatation erronée résultant de l'appréciation des faits. Un

changement de pratique ou de jurisprudence ne saurait en principe justifier une

reconsidération (ATF 117 V 17 consid. 2c, 115 V 314 consid. 4a/cc). Une

décision est sans nul doute erronée non seulement lorsqu'elle a été prise sur

la base de règles de droit non correctes ou inappropriées, mais aussi lorsque

des dispositions importantes n'ont pas été appliquées ou l'ont été de manière

inappropriée (DTA 1996/97 n° 28 p. 158 consid. 3c). Tel est notamment le cas

lorsque l'administration a accordé une rente d'invalidité au mépris du principe

de la priorité de la réadaptation sur la rente (voir l'arrêt P. du 31 janvier

2003, déjà cité). A l'inverse, une inexactitude manifeste ne sau­rait être

admise lorsque l'octroi de la prestation dépend de conditions matérielles dont

l'examen suppose un pouvoir d'appréciation, quant à certains de leurs aspects

ou de leurs éléments, et que la décision paraît admissible compte tenu de la

situation de fait et de droit (arrêt P. du 13 août 2003 [1790/01], consid. 3).

3.3 En l'espèce,

c'est en vue d'élucider les divergences issues d'avis médicaux contradictoires

se trouvant au dossier que l'administration a recueilli l'expertise du COMAI,

du 9 mai 1995, et qu'elle s'est fondée sur cette dernière pour allouer une

rente entière au recourant, le 1er décembre 1995. En présence d'un

tableau clinique complexe, par ailleurs difficile à appréhender en raison de

ses aspects subjectifs, la prise de position sur une incapacité de travail

implique toujours un jugement d'appréciation. Or, un tel jugement ne saurait être

qualifié de manifestement erroné que si les investigations médicales dans les

différents domaines concernés n'ont pas été entreprises ou qu'elles ne l'ont

pas été avec le soin nécessaire (cf. arrêt P. du 31 janvier 2003, déjà cité).

Tel n'est pas le cas en ce qui concerne l'expertise du COMAI dans la mesure où

cette expertise pluridisciplinaire répond aux critères jurisprudentiels

permettant de lui attribuer une pleine valeur probante. En tout cas, les

critiques émises à l'encontre des conclusions du COMAI par les médecins de la Clinique X. ne suffisent pas pour admettre que ces conclusions sont dépourvues de

crédibilité. Comme on l'a vu, on est en présence d'appréciations divergentes

d'experts en ce sens que les uns, à la différence des autres, considèrent que

l'association d'un trouble somatoforme douloureux à une personnalité aux traits

dépendants n'a pas d'incidence sur la capacité de travail. Seule une

surexpertise serait de nature à les départager.

Mais, ici également, on ne peut faire abstraction

des éléments qui ont conduit l'administration à allouer une rente entière au

recourant comme si l'on devait statuer pour la première fois sur les droits de

l'assuré et modifier sa situation juridique à la lumière exclusivement des

données médicales recueillies à l'occasion de la procédure de révision. Une

appréciation médicale différente ultérieure ne suffit pas pour faire apparaître

comme manifestement erronée la décision initiale ou pour ordonner une

expertise.

On ne peut pas non plus affirmer que l'administration

a commis à l'origine une erreur de droit, notamment en méconnaissant le

principe de la priorité de la réadaptation sur la rente: l’expertise du COMAI

excluait toute possibilité de reclassement professionnel et ne laissait pas

entrevoir, à brève échéance, une amélioration de l'état de santé qui eût permis

la mise en oeuvre de mesures de réadaptation professionnelle."

Una diversa valutazione di uno stato di fatto

rimasto invariato ed inizialmente approfonditamente esaminato non costituisce

dunque né un caso di revisione, né un caso di riconsiderazione.

2.9. Il TCA è chiamato

a valutare, se l’amministrazione nella decisione dell’11 marzo 2010, ha correttamente erogato all’assicurata una mezza rendita d’invalidità dal 1° novembre 2007 al

31 marzo 2008 e tre quarti di rendita dal 1° aprile 2008 al 30 settembre 2008,

per poi sopprimerla, alla luce di quanto esposto ai considerandi 2.6., 2.7. e

2.8, a far tempo dal 1° ottobre 2008.

2.10. Nel caso in

esame, con lo scopo di accertare in maniera approfondita lo stato di salute

dell’assicurata, l’Ufficio AI ha affidato al SAM il mandato di esperire una

perizia pluridisciplinare. In tale ambito i medici del SAM hanno valutato la patologia

vascolare, quella pneumologica (Dr. __________), quella oftalmologica (Dr. __________)

e quella neurologica (Dr. __________).

Il Dr. __________,

spec. FMH in malattie polmonari, nella perizia del 21 luglio 2009, ha così risposto alle domande dell’amministrazione:

"

(…)

1.

Diagnosi dal punto di vista specialistico

Possibile

asma bronchiale a manifestazione stagionale su nota allergia al polline di

nocciolo ed alla betulla.

Tabagismo.

Pregresse

fratture costali a sinistra.

Considerandi

2.

Influenza di quest'ultima sulla capacità

lavorativa

Nessuna.

3.

Descrivere l'evoluzione dello stato di

saluto dell'assicurata dal punto di vita specialistico riguardo alle

problematiche segnalate agli atti e la prognosi a medio‑lungo termine.

Malgrado

la paziente presenti un importante tabagismo anamnestico non sono presenti segni

di una BPCO. I disturbi asmatici sono solo stagionali e lievi. Non sussistono

segni per sicura o probabile manifestazione polmonare di effetti collaterali

della farmacoterapia immunosuppressiva.

4.

Come si giustifica la diminuzione della

capacità lavorativa

-

5.

Possibilità terapeutiche per migliorare

la capacità lavorativa

Sospensione

dell'abuso tabagico.

6.

Ritiene possibile effettuare

provvedimenti di integrazione professionale

No.

7.

Ritiene che l'assicurata sia in grado di

svolgere altre attività, se sì descrivere i limiti funzionali, la capacità

lavorativa in tale attività adatta.

Sì,

lavori fisici sedentari e leggeri” (doc. AI 33-19+20).

Il Dr. __________,

spec. FMH in neurologia, nel suo referto del 6 agosto 2009, dopo aver

illustrato l’anamnesi della paziente e lo stato neurologico, ha così risposto

alle domande dell’Ufficio AI:

"

(…)

1.

Diagnosi dal suo punto di vista specialistico.

Arterite gigantocellulare,

attualmente asintomatica dal punto di vista neurologico.

2.

Influenza di queste ultime sulla capacità

lavorativa nell'attività da ultimo svolta dall'assicurato/a (precisare se

possibile le ore al giorno o la riduzione del rendimento sul lavoro).

Dal punto di vista

neurologico non vi è diminuzione della capacità lavorativa.

3.

Descrivere l'evoluzione dello stato di

salute dell'assicurato/a dal suo punto di vista specialistico riguardo alle

problematiche segnalate agli atti e la prognosi a medio – lungo termine.

Vedi anamnesi.

4.

Come si giustifica la diminuzione della

capacità lavorativa? Quali sono le limitazioni funzionali constatate?

Non vi è diminuzione

della capacità lavorativa dal punto di vista neurologico.

5.

Possibilità terapeutiche per migliorare

la capacità lavorativa dell'A.? Che effetti avrebbero questi provvedimenti

sulla capacità lavorativa?

Nessuna proposta

terapeutica dal punto di vista neurologico.

6.

Ritiene possibile effettuare

provvedimenti d'integrazione professionale presso quest'A.?

Descrivere le

risorse di cui l'assicurato/a ancora dispone. Sì, senza limitazioni dal punto

di vista neurologico.

7.

Ritiene che l'assicurato/a sia in grado

di svolgere altre attività? Se sì, descrivere i limiti funzionali e la capacità

lavorativa in tale attività adatta (ore/die o riduzione del rendimento).

Sì, senza

limitazioni dal punto di vista neurologico.

8.

Per assicurati di sesso femminile: in che

misura l'A. può svolgere l'attività di casalinga (descrivere i limiti

funzionali).

In misura completa. (doc. AI 33-23/24).

Il Dr. __________,

spec. FMH in malattie degli occhi, nel referto del 7 agosto 2009 si è così

espresso:

1.

Attualmente la paziente presenta una pseudofachia chirurgica ben

eseguita in entrambi gli occhi con una cataratta secondaria evolutiva a

sinistra.

2.

L'influenza di queste ultime sulla capacità lavorativa è assente.

3.

La paziente, dal punto di vista oculare, può lavorare al 100% in

qualunque tipo di attività.

4.

L'evoluzione dello stato di salute dell'assicurata, dal punto di

vista oculare, non presenta alcun tipo di problematica. La prognosi a medio‑lungo

termine è ottima.

5.

Attualmente la diminuzione della capacità lavorativa non è

giustificata. La paziente non ha alcuna limitazione oculare.

6.

Non esistono possibilità terapeutiche per migliorare la capacità

lavorativa in quanto la paziente attualmente non ha alcun problema oculare.

7.

Dal punto di vista oculare la paziente può compiere attività

lavorative al 100% con risorse complete.

8.

Dal punto di vista assicurativo, la paziente è in grado di svolgere

qualunque tipo di attività, non esistono limiti funzionali, orario o rendimento

ridotto.

9.

La paziente può svolgere qualunque tipo di attività casalinga. (doc.

AI 33-25)

Globalmente,

quindi, nel rapporto peritale del 31 agosto 2009 i medici del SAM, sulla base

delle risultanze dei singoli consulti e delle visite ambulatoriali della

ricorrente presso il citato centro d’accertamento hanno posto la diagnosi con

influenza sulla capacità lavorativa di “Arterite

temporale gigantocellulare (prima manifestazione in estate 2006, diagnosi in

gennaio 2007) con possibile interessamento oculare e documentato interessamento

dei vasi agli arti inferiori, trattata con corticosteroidi da ottobre 2006

associati a Methotrexat a partire da gennaio 2008. Cataratta bilaterale

corticoindotta, operata dai due lati in marzo 2008 senza disturbi oculari

residui.” (doc. AI 33-12).

Quale

diagnosi senza influenza sulla capacità lavorativa i periti hanno posto

quella di “Possibile asma bronchiale a manifestazione stagionale su nota

allergia al polline di nocciolo e betulla. Tabagismo cronico. Pregresse

fratture costali a sin.. Esofagite con lesioni Mallory‑Weiss

diagnosticate nel 2007. Stato dopo neuropatia transitoria del nervo peroneo

profondo sin. nel 2007. Nota allergia alle vespe. Stato dopo conizzazione

curativa per carcinoma del collo uterino nel 1993. Stato dopo frattura della

gamba sin. nel 1990. Stato dopo salpingectomia sin. nel 1983.” (doc. AI 33-12).

Quanto

alla capacità lavorativa medico – teorica globale, i medici del SAM hanno

ritenuto l’assicurata abile al lavoro nella misura del 100% nella sua abituale

attività lavorativa di assistente di direzione, come pure in ogni altra

attività nell’ambito amministrativo e nell’attività di casalinga (doc. AI

33-15).

2.11

Quanto alla

valenza probante di un rapporto medico, determinante è che i punti litigiosi

importanti siano stati oggetto di uno studio approfondito, che il rapporto si

fondi su esami completi, che consideri parimenti le censure espresse dal

paziente, che sia stato approntato in piena conoscenza dell'incarto (anamnesi),

che la descrizione del contesto medico sia chiara e che le conclusioni del

perito siano ben motivate. Determinante quindi per stabilire se un rapporto

medico ha valore di prova non è né l'origine del mezzo di prova, né la denominazione,

ad esempio quale perizia o rapporto (STF 8C_828/2007 del 23 aprile 2008; STFA I

462/05 del 25 aprile 2007; STFA U 329/01 e U 330/01 del 25 febbraio 2003; DTF

125.

V 352 consid. 3a; DTF 122 V 160 consid. 1c; Meyer-Blaser, Die

Rechtspflege in der Sozialversicherung, BJM 1989 pag. 31; Pratique VSI 3/1997

pag. 123), bensì il suo contenuto (DTF 122 V 160 in fine con rinvii).

A

proposito delle perizie mediche eseguite nell'ambito della procedura

amministrativa, il TFA ha stabilito che, nell'ipotesi in cui sono state

eseguite da medici specializzati riconosciuti, hanno forza probatoria piena se

giungono a conclusioni logiche e sono state realizzate sulla base di

accertamenti approfonditi, fintanto che indizi concreti non inducono a

ritenerle inaffidabili (DTF 123 V 176; DTF 122 V 161, DTF 104 V 212; SVR 1998

IV Nr. 1 pag. 2; SZS 1988 pagg. 329 e 332; ZAK 1986 pag. 189; Locher, Grundriss des Sozialversicherungsrechts, Berna

1994, pag. 332).

In una sentenza pubblicata

nella Pratique VSI 2001 pag. 106 segg., il TFA ha però ritenuto conforme al

principio del libero apprezzamento delle prove definire delle direttive per la

valutazione di determinate forme di rapporti e perizie. In particolare per

quanto concerne le perizie giudiziarie, la giurisprudenza ha statuito che il

giudice non si scosta senza motivi imperativi dalla valutazione degli esperti,

il cui compito è quello di mettere a disposizione del tribunale le loro

conoscenze specifiche e di valutare da un punto di vista medico una certa

fattispecie. Ragioni che possono indurre a non fondarsi su un tale referto sono

ad esempio la presenza di affermazioni contraddittorie, il contenuto di una

superperizia, altri rapporti contenenti validi motivi per farlo (Pratique VSI

2001.

pag. 108 consid. 3b)aa e riferimenti citati; STFA

I 462/05 del 25 aprile 2007; STFA U 329/01 ed U 330/01 del 25 febbraio 2003).

Nella DTF 125 V 351 (= SVR

2000.

UV Nr. 10 pag. 33 segg.), la Corte federale ha ribadito che ai rapporti

allestiti da medici alle dipendenze di un'assicurazione deve essere

riconosciuto pieno valore probante, a condizione che essi si rivelino essere

concludenti, compiutamente motivati, di per sé scevri di contraddizioni e,

infine, non devono sussistere degli indizi che facciano dubitare della loro

attendibilità. Il solo fatto che il medico consultato si trovi in un rapporto

di dipendenza con l'assicuratore non permette già di metterne in dubbio

l'oggettività e l'imparzialità. Devono piuttosto esistere delle particolari

circostanze che permettano di ritenere come oggettivamente fondati i sospetti

circa la parzialità dell'apprezzamento.

Lo stesso vale per le perizie

fatte esperire da medici esterni (DTF 104 V 31; RAMI 1993 pag. 95).

Le perizie affidate dagli

organi dell'AI o dagli assicuratori privati, in sede di istruttoria

amministrativa, a medici esterni o a servizi specializzati indipendenti, i quali

fondano le proprie conclusioni su indagini approfondite e giungono a risultati

concludenti, dispongono di forza probatoria piena, a meno che non sussistano

indizi concreti a mettere in causa la loro credibilità (Pratique VSI 2001 pag.

109.

consid. 3b)bb; STF 8C_535/2007 del 25 aprile 2008; STFA

I 462/05 del 25 aprile 2007).

Il TFA, in una decisione I 938/05 del 24 agosto

2006.

concernente un caso di assicurazione

per l'invalidità, ha evidenziato il valore probatorio

delle opinioni espresse dai medici SMR nell'ambito dell'assicurazione

per l'invalidità, sottolineando

che in caso di divergenza tra il medico curante ed il medico SMR non è per

principio necessario procedere ad una nuova perizia. In quell’occasione

l’Alta Corte ha sviluppato la seguente considerazione:

"

(…)

La valeur probante des rapports médicaux des uns et

des autres doit bien plutôt s'apprécier au regard des critères jurisprudentiels

précédemment énumérés (cf. consid. 3.1 supra). Il n'y a dès lors aucune raison

d'écarter le rapport du SMR ici en cause ou de lui préférer celui du médecin

traitant, pour le seul motif que c'est le service médical régional de l'AI qui

l'a établi. Au regard du déroulement de l'examen clinique pratiqué par les

médecins du SMR et du contenu de leur rapport, on ne relève, du reste, aucune

circonstance particulière propre à faire naître un doute sur l'impartialité de

ceux-ci. La recourante ne fait d'ailleurs rien valoir de tel." (…)

Per quel che riguarda i

rapporti del medico curante, secondo la generale esperienza della vita, il

giudice deve tenere conto del fatto che, alla luce del rapporto di fiducia

esistente con il paziente, il medico curante attesterà, in caso di dubbio, in

favore del suo paziente (STF 8C_828/2007 del 23 aprile 2008; DTF 125 V 353

consid. 3a)cc); Pratique

VSI 2001 pag. 109 consid. 3a)cc; Meyer-Blaser,

Rechtsprechung des Bundesgericht im Sozialversicherungsrecht, Zurigo 1997, pag.

230).

L’Alta Corte in una sentenza 9C_142/2008

del 16 ottobre 2008 per quanto riguarda le divergenze d’opinioni tra medici

curanti e periti interpellati dall’amministrazione o dal giudice ha precisato

quanto segue:

"

(…)

On ajoutera qu'en cas de divergence d'opinion entre

experts et médecins traitants, il n'est pas, de manière générale, nécessaire de

mettre en oeuvre une nouvelle expertise. La valeur

probante des rapports médicaux des uns et des autres doit bien plutôt

s'apprécier au regard des critères jurisprudentiels (ATF

125.

V 351 consid. 3a p. 352) qui

permettent de leur reconnaître pleine valeur probante. A cet égard, il convient

de rappeler qu'au vu de la divergence consacrée par la jurisprudence entre un

mandat thérapeutique et un mandat d'expertise (ATF 124 I

170.

consid. 4 p. 175; SVR 2008 IV Nr. 15 p. 43 consid.

2.2.1

et les références [arrêt I 514/06 du 25 mai 2007]), on ne saurait

remettre en cause une expertise ordonnée par l'administration ou le juge et

procéder à de nouvelles investigations du seul fait qu'un ou plusieurs médecins

traitants ont une opinion contradictoire. Il n'en va différemment que si ces

médecins traitants font état d'éléments objectivement vérifiables ayant été

ignorés dans le cadre de l'expertise et qui sont suffisamment pertinents pour

remettre en cause les conclusions de l'expert.(…)

Infine, va ricordato che se vi

sono dei rapporti medici contraddittori, il giudice non può evadere la

procedura senza valutare l'intero materiale ed indicare i motivi per cui egli

si fonda su un rapporto piuttosto che su un altro (STF 8C_535/2007 del 25

aprile 2008, STFA I 462/05 del 25 aprile 2007).

Va ancora rilevato che,

affinché un esame medico in ambito psichiatrico sia

ritenuto affidabile, esso deve adempiere diverse condizioni (D. Cattaneo, “La

promozione dell'autonomia del disabile: esempi scelti dalle assicurazioni

sociali”, in RDAT II-2003, pag. 571 seg., in particolare la nota 158, pag.

628-629, nella quale vengono citate alcune sentenze federali e cantonali, in

particolare la DTF 127 V 294; cfr. D. Cattaneo, “Le perizie nelle assicurazioni

sociali” in Le perizie giudiziarie Ed. CFPG, Lugano e Helbing &

Lichtenhahn, Basilea 2008 pag, 203 e segg. (249-254).

In

quest’ultima sentenza l'Alta Corte ha fatto proprie le considerazioni di

Mosimann. In particolare, secondo questo autore (Somatoforme Störungen:

Gerichte und [psychiatrische] Gutachten, in: SZS 1999 pag. 105 ss), in ambito

psichiatrico l’esperto deve innanzitutto porre una diagnosi secondo una

classificazione riconosciuta e pronunciarsi sulla gravità dell'affezione.

Il

perito deve anche valutare l'esigibilità della ripresa di un'attività lucrativa

da parte dell'assicurato. Tale prognosi deve tener conto di diversi criteri,

quali il carattere premorboso, l'affezione psichica e quelle organiche

croniche, la perdita d'integrazione sociale, un eventuale profitto tratto dalla

malattia, il carattere cronico della malattia, la durata pluriennale della

stessa con sintomi stabili o in evoluzione e l'impossibilità di ricorrere a

trattamenti medici secondo la regola d'arte. La prognosi sfavorevole deve

essere fatta in base all’insieme dei succitati criteri.

Inoltre, l'esperto deve

esprimersi sull'aspetto psicosociale della persona esaminata.

Del resto, un rifiuto di

una rendita deve ugualmente basarsi su diversi criteri, tra i quali le

divergenze tra i dolori descritti e quelli osservati, le allegazioni sull'intensità

dei dolori la cui descrizione rimane sul vago, l'assenza di una richiesta di

cura, le evidenti divergenze tra le informazioni fornite dal paziente e quelle

risultanti dall'anamnesi, il fatto che le lamentele molto dimostrative lascino

l'esperto insensibile, come pure le allegazioni di grandi handicap nonostante

un ambiente psico-sociale intatto (STCA inedita 27 settembre 2001, inc.

32.1999

).

2.12

Al fine di stabilire il grado

d’invalidità, l’Ufficio AI, appurato come l’assicurata svolgesse un’attività

lucrativa quale assistente di direzione l’ha considerata salariata nella misura

del 75% e casalinga per il restante 25%.

Questa suddivisione merita

conferma, (cfr. questionario del datore di lavoro del 14 marzo 2008, doc. AI

10-1). La stessa ricorrente nella domanda di prestazioni del 25 febbraio 2008 indica

di essere attiva al 75% presso la “__________” di Zurigo (doc. AI 1-6).

2.13

Nella

concreta fattispecie, chiamato a verificare innanzitutto se lo stato di salute

della ricorrente è stato accuratamente vagliato dall’UAI prima dell’emissione

della decisione qui impugnata, dopo attenta analisi della documentazione medica

agli atti, questo TCA non ha motivo per mettere in dubbio la valutazione

peritale effettuata dal SAM, da considerare dettagliata, approfondita e quindi

rispecchiante i parametri giurisprudenziali sopra ricordati.

Per quanto riguarda la

patologia vascolare i medici del SAM hanno fatto riferimento alla valutazione

del 21 aprile 2009 del PD Dr. __________ del Servizio di angiologia

dell’Ospedale Regionale di __________, il quale ha diagnosticato una “claudicatio

da ostruzioni femorali su arterite gigantocellulare” e oggettivato uno

status clinico stabile/migliorato con "ostruzioni residui a livello

femorale bilateralmente" (doc. AI 33-27).

I medici del SAM non hanno

ritenuto necessario predisporre ulteriori accertamenti in questo ambito e il

TCA non ha ragioni per distanziarsi da tale valutazione.

Per

quanto riguarda la patologia pneumologica il Dr. __________, spec. FMH in

malattie polmonari, nel referto del 21 luglio 2009, ha diagnosticato una “possibile asma bronchiale a manifestazione stagionale su nota allergia

al polline di nocciolo ed alla betulla. Tabagismo. Pregresse fratture costali a

sinistra” (doc. AI 33-19). Secondo lo specialista le patologie

diagnosticate non hanno influenza sulla capacità lavorativa dell’assicurata

(doc. AI 33-19).

Il TCA può

fare propria questa valutazione peritale, che non è del resto stata smentita da

certificati medico-specialistici attestanti delle patologie invalidanti, in

grado di influire sulla capacità lavorativa residua dell’interessata.

Per

quanto riguarda la patologia neurologica il Dr. __________, spec. FMH in

neurologia, ha diagnosticato una “artrite gigantocellulare, attualmente

asintomatica dal punto di vista neurologico”. Secondo il perito non vi è

diminuzione della capacità lavorativa dal punto di vista neurologico (doc. AI

33-23/24).

Il TCA

non ha motivo per distanziarsi da tale valutazione peritale, che non è del

resto stata smentita da certificati medico-specialistici attestanti delle

patologie invalidanti, in grado di influire sulla capacità lavorativa residua

dell’interessata.

Per

quanto riguarda infine la patologia oftalmologica il Dr. __________, spec. FMH

in malattie degli occhi, nello scritto del 7 agosto 2009 ha diagnosticato una pseudofachia chirurgica con una cataratta secondaria evolutiva a sinistra

senza influenza sulla capacità lavorativa. RI 1 può lavorare al 100% in

qualunque tipo di attività (doc. AI 33-25).

Il TCA

non ha motivo per distanziarsi nemmeno da tale valutazione peritale, che non è

del resto stata smentita da certificati medico-specialistici attestanti delle

patologie invalidanti, in grado di influire sulla capacità lavorativa residua

dell’interessata.

In

conclusione, rispecchiando la perizia del SAM i criteri di affidabilità e

completezza richiesti dalla giurisprudenza (cfr. consid. 2.11.), alla stessa può

essere fatto riferimento.

Inoltre,

richiamato l'obbligo che incombe all'assicurato di intraprendere tutto quanto sia ragionevolmente esigibile per

ovviare alle conseguenze del discapito economico cagionato dal danno alla

salute (DTF 123 V 233 consid. 3c, 117 V 278 consid. 2b, 400 e i riferimenti ivi citati; Riemer‑Kafka,

Die Pflicht zur Selbstverantwortung, Friborgo 1999, pagg. 57, 551 e 572;

Landolt, Das Zumutbarkeitsprinzip im schweiz. Sozialversicherungsrecht, tesi Zurigo 1995, pag. 61; DTF 113 V 28 consid.

4a e sentenze ivi citate; cfr. anche Meyer Blaser, Rechtsprechung des Bundesgerichts

zum IVG, Zurigo 1997, pag. 221), il TCA ritiene dimostrato con il grado della

verosimi-glianza preponderante valido nell'ambito delle assicurazioni sociali

(DTF 126 V 360; DTF 125 V 195 consid. 2 e i riferimenti ivi citati, 115 V 142

consid. 8b, 113 V 323 consid. 2a, 112 V 32 consid. 1c, 111 V 188 consid. 2b), che l'assicurata è abile in misura piena (100%) nella propria

attività di assistente di direzione come pure in ogni altra attività

nell’ambito amministrativo.

Per quel

che concerne la valutazione della capacità dell’assicurata quale casalinga,

l’Ufficio AI, sulla base delle valutazioni specialistiche vascolari, pneumologiche,

oftalmologiche e neurologiche, ha correttamente ritenuto che l’assicurata non

presenta alcuna limitazione della capacità lavorativa (doc. AI 33-15).

2.14

In merito

alla determinazione temporale dell’incapacità lavorativa dell’assicurata, i

medici del SAM hanno constatato i seguenti periodi d’incapacità lavorativa:

-

50% dal 01.11.2006

-

25% dal 01.01.2007

-

100% dal 29.01.2007

-

50% dal 30.04.2007

-

100% dal 01.01.2008

-

60% dal 01.04.2008

-

40% dal 10.06.2008

-

0% dal 01.09.2008

In

considerazione della scomparsa dei problemi dovuti alla terapia steroidea

altodosata nell’ambito dell’arterite gigantocellulare, al miglioramento dei

problemi visivi e circolatori agli arti inferiori, secondo i periti a partire

dal 1° settembre 2008 può essere considerata una piena capacità lavorativa sia

nella sua attività lavorativa abituale che in tutte le attività di tipo sedentario

e quale casalinga (doc. AI 33-15).

Nel

rapporto del 7 settembre 2009 il medico del SMR, Dr. __________, ha ripreso sia

la diagnosi che i periodi d’incapacità lavorativa indicati dai periti del SAM

(doc. AI 34-1).

L’assicurata

ha prodotto, in sede di osservazioni al progetto di decisione del 10 settembre

2009.

e in sede ricorsuale al TCA, il referto del 28 agosto 2009 del PD Dr. __________,

primario del reparto di medicina interna e nefrologia dell’Ospedale Regionale

di __________, il quale ha sostanzialmente confermato le diagnosi dei periti

del SAM (referto 31 agosto 2009, doc. AI 33-12) e indicato che l’assicurata,

degente presso l'Ospedale Regionale di __________ dal 26 al 28 agosto 2009 “..nota

per un’artrite giganto cellulare (…) dopo sospensione della terapia

immunosoppressiva, ha presentato una nuova riacutizzazione clinica senza rialzo

dei parametri di flogosi” (doc. AI 43-5).

Il Dr. __________

ha quindi illustrato la terapia alla quale è stata sottoposta RI 1 che è stata

dimessa in data 28 agosto 2009, in condizioni generali stabili (doc. AI 43-6).

Il Dr. __________,

medico assistente del Reparto di medicina interna dell’Ospedale Regionale di __________,

ha quindi certificato un’incapacità lavorativa del 100% dal 31.8.2009 al 5.9.2009

(doc. AI 43-8).

L’insorgente

ha quindi prodotto i certificati medici del Dr. __________, spec. FMH in

medicina generale, il quale si è limitato unicamente ad indicare i periodi d’incapacità

lavorativa dell’insorgente: del 40% dal 01.05.2009 al 31.08.2009, del 100% dal

26.8.2009

al 06.09.2009 e dal 31.08.2009 al 05.09.2009 e del 40% dal 01.09.2009

al 31.10.2009.

La

ricorrente ha quindi trasmesso anche i certificati relativi al periodo antecedente

al mese di agosto 2008, già valutato in sede di perizia SAM (cfr. plico doc.

7).

Questo Tribunale

non ha motivo per scostarsi dalla valutazione del SAM anche per quanto riguarda

la determinazione temporale dell’incapacità lavorativa di RI 1.

Le

conclusioni dei periti secondo cui, a partire dal mese di giugno 2008 i

disturbi dovuti alla terapia steroidea altodosata erano praticamente scomparsi,

i problemi visivi erano risolti e i disturbi circolatori agli arti inferiori

erano rientrati (cfr. doc. AI 33-15), seppur contestate dalla ricorrente non

sono state smentite da alcuna certificazione medica agli atti di senso

contrario.

Il

miglioramento dello status clinico emerge anche dalla documentazione medica

agli atti. La ricorrente dopo un periodo d’incapacità lavorativa al 100% dal 1°

gennaio 2008 al 31 marzo 2008, quando è stata sottoposta ad un intervento di

cataratta bilaterale, dal 1° aprile 2008 ha ripreso l’attività lavorativa al 40% e dal 10 giugno 2008 al 60% (cfr. certificati del medico curante Dr. __________,

doc. AI 12-1, 19-2).

La ricorrente

ha prodotto lo scritto del 3 maggio 2010 del Dr. __________, spec. FMH in

medicina generale, nel quale il medico curante prende posizione sulla

valutazione della capacità lavorativa dell’assicurata nel periodo dal mese di

settembre 2008 ad agosto 2009, oggetto della perizia SAM. Il Dr. __________,

dopo aver confermato la diagnosi di “arterite gigantocellulare

polidistrettuale” e descritto brevemente il decorso della malattia, ha

confermato la propria valutazione del 40% d’incapacità lavorativa di RI 1 (doc.

B).

Le

conclusioni del medico curante, seppur divergenti per quanto riguarda la

valutazione della capacità lavorativa dell’insorgente, non apportano nuovi

elementi oggettivi ignorati dai medici del SAM e vanno quindi intese nel senso

di una diversa valutazione delle conseguenze che le patologie dell’interessata

hanno sulla sua capacità di lavoro.

Giova

ricordare inoltre un principio ripetutamente riconosciuto dalla nostra Massima

Istanza, quello secondo il quale le certificazioni del medico curante - anche

se specialista (cfr. STFA U 202/01 del 7 dicembre 2001, consid. 2b/bb) - hanno

un valore di prova ridotto, ciò in ragione del rapporto di fiducia che lo lega

al suo paziente (cfr.

RAMI 2001 U 422, p. 113ss. (= AJP 1/2002, p. 83); DTF 125 V 353 consid. 3b/cc; DTF

124.

I 175 consid. 4; DTF 122 V 161; RCC 1988 p. 504; R. Spira, La preuve en droit des

assurances sociales, in Mélanges en l'honneur de Henri-Robert Schüpbach,

Basilea 2000, p. 269s.).

Il TF ha affermato che in ragione della diversità dell’incarico

assunto (a scopo di trattamento anziché di perizia) in caso di lite non ci si

può di regola fondare sulla posizione del medico curante, anche se specialista

(cfr. STF I 1102/06 del 31 gennaio 2008; STFA I 701/05 del 5 gennaio 2007

consid. 2).

Ad esempio, nella sentenza

9C_289/2007 del 29 gennaio 2008 il Tribunale federale ha sottolineato che:

" (...) Par ailleurs, il y a lieu d'ajouter qu'au vu de la divergence

consacrée par la jurisprudence entre un mandat de soins et un mandat

d'expertise (cf. arrêt I 701/05 du 5 janvier 2007, consid. 2 et les nombreux

arrêts cités, dont en particulier l'ATF 124 I 170 consid. 4 p. 175), on ne

saurait remettre en cause une expertise ordonnée par l'administration ou le

juge et procéder à de nouvelles investigations du seul fait qu'un ou plusieurs

médecins traitants ont une opinion contradictoire. Il n'en va différemment que

si ces méde-cins traitants font état d'éléments objectifs ayant été ignorés

dans le cadre de l'expertise et qui sont suffisamment pertinents pour remettre

en cause les conclusions de l'expertise. Cette hypothèse n'étant toutefois pas

donnée dans le cas d'espèce, c'est à juste titre que les premiers juges se sont

fondés, sans violer le droit fédéral, sur les conclusions du SMR et qu'ils ont

confirmé la décision attaquée. (...)"

Per

quanto riguarda il peggioramento del quadro clinico il medico del SMR, Dr. __________,

ha confermato il temporaneo peggioramento dell’assicurata con un’inabilità

completa (100%) dal 26 agosto al 31 agosto 2009 e successivamente del 40% fino

al 31 ottobre 2009. Dal 1° novembre 2009 RI 1 risulta invece nuovamente abile

in misura completa. La stessa ricorrente ha infatti informato l’UAI della

ripresa lavorativa al 100% dal 1° novembre 2009 (doc. AI 44-1).

Non essendosi

verificato un peggioramento del danno alla salute della durata di tre mesi,

in applicazione dell’art. 88a OAI – che prevede che se la capacità al guadagno

dell’assicurato o la capacità di svolgere le mansioni consuete migliora oppure

se la grande invalidità o l’assistenza dovuta all’invalidità si riduce, v’è

motivo di ammettere che il cambiamento determinante sopprime, all’occorrenza,

tutto o parte del diritto a prestazioni dal momento in cui si può supporre che

il miglioramento constatato perduri. Lo si deve in ogni caso tenere in

considerazione allorché è durato tre mesi, senza interruzione notevole, e che

presumibilmente continuerà a durare – la decisione dell’amministrazione va dunque

confermata.

Per

quanto riguarda l’attribuzione della rendita nella decisione impugnata, in

considerazione dei periodi d’incapacità lavorativa è da ritenere corretta

l’erogazione di una mezza rendita d’invalidità (grado 50%) limitatamente al

periodo dal 1° novembre 2007 (dopo un anno di attesa) al 31 marzo 2008 e tre

quarti di rendita (grado 60%) dal 1° aprile 2008 (tre mesi dopo il

peggioramento dello stato di salute fatto risalire al 1° gennaio 2008) al 30

settembre 2008, tre mesi dopo il miglioramento dello stato di salute intervenuto

il 10 giugno 2008.

Va qui rilevato che il Tribunale federale, in una sentenza

9C_294/2008 del 19 marzo 2009, ha ancora una volta ritenuto corretto

considerare che un’assicurata, inabile al lavoro al massimo al 30% sia nella

sua professione abituale, che in altre attività, presenta un grado di

invalidità del 30%. Alla medesima soluzione l'Alta Corte è arrivata in una

sentenza 8C_558/2008 del 17 marzo 2009 per un assicurato inabile al lavoro al

50% nella sua professione.

La

decisione dell’11 marzo 2010 deve quindi essere confermata e il ricorso

respinto.

2.15

Secondo

l’art. 69 cpv. 1bis LAI, in vigore dal 1° luglio 2006, la procedura di ricorso

in caso di controversie relative all'assegnazione o al rifiuto di prestazioni AI dinanzi al Tribunale

cantonale delle assicurazioni è soggetta a spese; l’entità delle spese è determinata

fra 200.-- e 1’000.-- franchi in funzione delle spese di procedura e senza

riguardo al valore litigioso.

Visto

l’esito della vertenza, le spese per complessivi Fr. 200.- sono poste a

carico della ricorrente

Dispositivo

Per questi motivi

dichiara e pronuncia

1. Il ricorso

è respinto.

2. Visto

l’esito della vertenza, le spese per complessivi fr. 200.-- sono poste a carico

dell’assicurata ricorrente.

3. Comunicazione

agli interessati i quali possono impugnare il presente giudizio con ricorso in

materia di diritto pubblico al Tribunale

federale, Schweizerhofquai 6, 6004 Lucerna, entro 30

giorni dalla comunicazione.

L'atto di

ricorso, in 3 esemplari, deve indicare quale decisione è chiesta invece di

quella impugnata, contenere una breve motivazione, e recare la firma del

ricorrente o del suo rappresentante.

Al ricorso dovrà essere allegata la decisione impugnata e la busta in cui il

ricorrente l'ha ricevuta.

Per il Tribunale

cantonale delle assicurazioni

Il presidente Il

segretario

Daniele Cattaneo Fabio

Zocchetti

Ultimo aggiornamento: 09.05.2026

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