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Decisione

35.2007.75

Cerca - Sentenze e decisioni - Repubblica e Cantone Ticino

22 agosto 2007Italiano19 min

Source ti.ch

Fatti

U. Kieser, Das Verwaltungsverfahren in der AHV und IV in:

Schaffhauser/Schlauri, Verfahrensfragen in der Sozialversicherung, San Gallo

1996, p. 92s.) oppure quella datata 22 giugno 1998 del Tribunale amministrativo

del Canton Nidwaldo, in cui l'amministrazione è stata (soltanto) biasimata per

aver lasciato trascorrere più di un anno senza prendere alcuna decisione dopo

ricezione di una perizia (cfr. Plädoyer 6/1998, p. 67).

Il TFA ha stabilito, in una

sentenza pubblicata in SVR 2001 KV

38, p. 109s., che l'oggetto di un ricorso per denegata o ritardata giustizia é

soltanto la verifica del preteso diniego o del preteso ritardo: il tribunale

non può, quindi, decidere in merito alle prestazioni. Le prestazioni

assicurative materiali, in effetti, non costituiscono l'oggetto litigioso di

questa procedura. Questa giurisprudenza è da considerare valida anche sotto

l’imperio dell’art. 56 cpv. 2 LPGA (Kieser, op. cit., art. 56 nota 12 pag. 56).

In

caso di accoglimento di un ricorso per ritardata o denegata giustizia, il

Tribunale ordina all’assicuratore sociale di concludere entro un termine

ragionevole la procedura, rispettivamente di dar seguito alla chiesta misura

(Kieser, Verwaltungsverfahren, cit., nota 507 pag. 240; cfr. anche SVR 2001 KV

38 consid. 2b pag. 110).

2.3. L'art. 52

LPGA stabilisce quanto segue:

"

1 Le

decisioni possono essere impugnate entro trenta giorni facendo opposizione

presso il servizio che le ha notificate; fanno eccezione le decisioni

processuali e pregiudiziali.

Considerandi

2.

Le decisioni su opposizione vanno pronunciate entro un termine

adeguato. Sono motivate e contengono un avvertimento relativo ai rimedi

giuridici.

3.

La procedura d’opposizione è gratuita. Di regola non sono

accordate ripetibili." (al riguardo, cfr. DTF 131 V 407 seg.)

L'art. 10

OPGA prevede invece che:

"

1.

L’opposizione deve contenere una conclusione e una motivazione.

2.

L’opposizione deve essere inoltrata per scritto contro decisioni:

a. impugnabili per opposizione ai sensi dell’articolo 52 LPGA

in merito a prestazioni ai sensi della legge federale del 25 giugno 19829 sull’assicurazione obbligatoria contro la

disoccupazione e l’indennità per insolvenza o alla restituzione delle stesse;

b. emanate da un organo d’esecuzione della sicurezza sul

lavoro ai sensi degli articoli 47–51 dell’ordinanza del 19 dicembre 198310 sulla prevenzione degli infortuni e delle

malattie professionali.

3.

In tutti gli altri casi l’opposizione può essere fatta per scritto o

oralmente durante un colloquio personale.

4.

L’opposizione scritta deve portare la firma dell’opponente o del suo

patrocinatore.

L’assicuratore mette a verbale l’opposizione

fatta oralmente; il verbale deve essere firmato dall’opponente o dal suo

patrocinatore.

5.

Se l’opposizione non soddisfa i requisiti di cui al capoverso 1 o se

manca la firma, l’assicuratore assegna un congruo termine per rimediarvi, con

la comminatoria che in caso contrario non si entrerà nel merito."

In una

sentenza I 158/05 del 2 giugno 2006, il TFA ha stabilito che, a torto,

l'amministrazione aveva ritenuto tardiva un'opposizione, rilevando in

particolare:

"

2.2

L'opposition est un moyen de droit permettant

au destinataire d'une décision d'en obtenir le réexamen par l'autorité, avant

qu'un juge ne soit éventuellement saisi (cf. ATF 125 V 121 consid. 2a et les références). Elle assure la participation de

l'assuré au processus de décision et poursuit notamment un but d'économie de

procédure et de décharge des tribunaux, dans les domaines du droit

administratif où des décisions particulièrement nombreuses sont rendues (Ueli

Kieser, ATSG-Kommentar : Kommentar zum Bundesgesetz über den Allgemeinen Teil

des Sozialversicherungsrechts vom 6. Oktober 2000, Zurich 2003, n. 2 s. ad art.

52, avec les références; Pierre Moor, Droit administratif, vol. II : Les actes

administratifs et leur contrôle, 2ème édition, Berne 2002, p. 533 n°

5.3.2

; André Grisel, Traité de droit administratif, vol. II, p. 939). Dans ce

cadre, la procédure d'opposition ne revêt de véritable intérêt que si

l'opposant doit exposer les motifs de son désaccord avec la décision le

concernant (voir cependant Kieser, op. cit., n. 13 ad art. 52); à défaut, on

courrait le risque de faire de l'opposition une simple formalité avant le dépôt

d'un recours en justice, sans qu'assuré et autorité aient véritablement examiné

sur quoi portent leurs divergences. Les exigences formelles posées par l'art. 10

al. 1 OPGA concrétisent, par ailleurs, l'obligation de l'assuré de collaborer à

l'exécution des différentes lois d'assurances sociales (art. 28 al. 1 et 43 al.

3.

LPGA; Marco Reichmuth, ATSG - [erste] Erfahrungen in der IV, in:

Schaffhauser/Kieser (édit.), Praktische Anwendungsfragen des ATSG, St-Gall

2004, p. 44), et correspondent largement à celles posées par la jurisprudence antérieure

à la LPGA pour la procédure d'opposition prévue dans certaines branches

d'assurances sociales (ATF 123 V 130 consid. 3 et les références; voir également, en matière

d'assurance-accidents, l'art. 130 al. 1 OLAA, dans sa

teneur en vigueur jusqu'au 31 décembre 2002).

(...)

3.3

Avec les premiers juges, il faut admettre que

l'assuré, par son

mandataire, a montré clairement dans sa lettre du 2

mai 2003 sa volonté de faire opposition à la décision du 29 avril 2003 de refus

de prestations. Cela ressort du texte même de la lettre, où l'avocat informait

l'office AI que son mandant désirait faire opposition contre cette décision.

C'est du reste ainsi que l'a compris, dans un

premier temps tout au moins, l'office AI dans ses lettres des 12 et 28 mai

2003.

S'il devait subsister un doute à ce sujet, l'opposant pouvait de bonne

foi considérer que l'office AI tenait son écriture du 2 mai 2003 pour une

opposition en bonne et due forme.

D'autant plus que le délai pour former opposition

contre la décision du 29 avril 2003 n'était pas expiré lorsque l'office AI,

dans sa lettre du 28 mai 2003, a accusé réception de l'opposition.

Certes, la lettre du 2 mai 2003 ne contenait ni

conclusions ni motifs.

Conformément à l'art. 10 al. 5 OPGA, il appartenait

à l'office AI d'impartir à l'opposant un délai convenable pour réparer le vice.

On ne saurait dès lors reprocher à l'intimé d'avoir déposé le 6 juin 2003, soit

dans le délai imparti par l'office AI dans sa lettre du 12 mai 2003, un mémoire

contenant des conclusions et une motivation. Il n'était pas nécessaire que la

réparation du vice intervînt dans le délai de trente jours. (...)"

In un'altra sentenza I

191/04 dell11 gennaio 2005, l'Alta Corte ha invece rilevato:

"

1.3

Les autorités administratives et judiciaires

sont liées par le principe général de la bonne foi en procédure découlant aussi

bien de l'art. 4 aCst. que de l'art. 9 Cst. L'interdiction du formalisme

excessif qui constitue l'une de ces garanties de procédure commande à celles-ci

d'éviter de sanctionner par l'irrecevabilité les vices de procédure qui

auraient pu être redressés à temps, lorsqu'elles pouvaient s'en rendre compte

assez tôt et les signaler utilement au plaideur (ATF 120 V 417 consid. 5a).

(...)

2.3

Dans le cas particulier, l'intimé a communiqué

au recourant la motivation de la future décision de rente dans un complément du

9.

mai 2003 à sa décision du 7 mai 2003 de rejet de la demande de reclassement.

Que ce soit dans sa lettre du 2 juin 2003 ou dans celle

datée du 11 juillet 2003, le recourant a entendu former opposition contre la

motivation de la future décision de rente. Il l'a déclaré expressément dans la

lettre du 2 juin 2003, en ce qui concerne le refus par l'intimé de lui allouer

une rente d'invalidité au-delà du 30 novembre 2002. D'autre part, la lettre du

recourant datée du 11 juillet 2003 est un « complément concernant l'opposition

déposée (...) en date du 2 juin 2003 »; elle fait référence à un taux

d'invalidité largement supérieur au 40 pour cent ouvrant droit à un quart de

rente.

Le recourant ne pouvait pas former opposition contre

une décision à venir.

Pour que la procédure d'opposition s'applique,

encore fallait-il qu'une

décision formelle soit rendue (art. 52 al. 1 LPGA;

Ueli Kieser, op. cit., n. 5 ad art. 52).

Pour autant, ce vice de procédure ne saurait avoir

pour conséquence que la décision rendue par l'intimé le 11 juillet 2003 ait

acquis force de chose jugée. Il serait contraire au principe de la bonne foi de

faire abstraction des circonstances qui ont précédé la décision de rente. De

deux choses l'une: ou bien l'office considérait - comme il l'a fait - que le

recourant avait valablement formé opposition à la décision du 11 juillet 2003;

ou bien il attirait son attention, dans cette même décision, sur le fait que

son opposition était prématurée. Il y avait donc excès de formalisme de la part

du premier juge à sanctionner par l'irrecevabilité le recours formé par l'assuré

contre la décision sur opposition du 24 octobre 2003. (...)

Infine, in una sentenza I

664/03 del 19 novembre 2004, il TFA ha sottolineato quanto segue:

"

3.2

Indépendamment de ces considérations, l'office

AI ne pouvait pas davantage déclarer irrecevable l'opposition de C.________

sans lui impartir un bref délai pour réparer le vice, en l'avertissant des

conséquences attachées à l'irrespect de ce nouveau délai, conformément à l'art.

10.

al. 5 OPGA. Le recourant soutient que Me S.________ devait savoir d'emblée

que son opposition n'était pas suffisamment motivée, et que lui impartir un

délai pour compléter l'opposition cautionnerait une forme d'abus de droit. Mais

on ne saurait partager ce point de vue : d'abord, l'opposition n'était pas dénuée

de toute motivation, quand bien même elle était insuffisante si l'assuré

entendait sérieusement mettre en cause le taux d'invalidité retenu par l'office

AI. Ensuite, la procédure d'opposition venait d'être introduite dans le domaine

de l'assurance-invalidité, de sorte que le mandataire de C.________ ignorait

quelle serait précisément la pratique des autorités en la matière. Enfin,

l'office AI soutient lui-même que Me S.________ n'avait pas pour intention de

compléter l'opposition, qu'il considérait comme suffisamment motivée; c'est

dire qu'il n'entendait pas obtenir abusivement une prolongation du délai légal

d'opposition."

2.4

Nella

presente fattispecie la CO 1 con decisione formale del 19 ottobre 2006 ha stabilito

che, a partire dal 23 ottobre 2006, i disturbi dell'assicurata non si trovavano

più in un nesso di causalità naturale con l'infortunio del 29 luglio 2006.

Dagli atti dell'incarto

risulta poi che il Dr. __________, specialista FMH in ortopedia e chirurgia

ortopedica, il 7 novembre 2006 ha precisato che l'assicurata gli ha

"inviato una parente per discutere il procedere in quanto non è d'accordo

sulla decisione dell'assicurazione CO 1. I dolori si stanno ulteriormente

accentuando" (cfr. Doc. ZM-16).

L'assicuratore contro gli

infortuni, venuto a conoscenza di questo certificato (oltre a quelli dei

dottori __________ e __________), ha inviato all'assicurata uno scritto con il

quale sospendeva la decisione del 19 ottobre 2006 procedendo a una

riconsiderazione momentanea della situazione, con la precisazione che la

decisione citata sarebbe tornata ad essere effettiva in un secondo tempo ancora

da valutare (cfr. consid. 1.2).

Il 28 giugno 2007 la CO 1

ha poi rifiutato ogni prestazione dopo il 1° luglio 2007.

Secondo questo Tribunale

l'operato dell'amministrazione non è corretto.

L'amministrazione, preso

atto del certificato del dottor __________, avrebbe infatti dovuto invitare

l'assicurata a formulare correttamente la sua opposizione contro la decisione

del 19 ottobre 2006 (cfr. al riguardo la giurisprudenza riprodotta al consid.

2.

).

La decisione del 19

ottobre 2006 non è dunque cresciuta in giudicato. Di conseguenza il presente

ricorso, inoltrato contro lo scritto della CO 1 del 28 giugno 2007, è

irricevibile.

Gli atti vengono rinviati

all'amministrazione affinché, dopo avere assegnato all'assicurata un congruo termine

per completare la propria opposizione (cfr. art. 10 cpv. 5 OPGA), emetta al più

presto (cfr. consid. 2.2) una decisione su opposizione riguardo alla decisione

del 19 ottobre 2006.

Dispositivo

Per questi motivi

dichiara e pronuncia

1. Il ricorso

è irricevibile.

2. Gli atti

sono rinviati all'amministrazione affinché proceda conformemente al consid.

2.4.

3. Non si

percepisce tassa di giustizia, mentre le spese sono poste a carico dello Stato.

4. Comunicazione

agli interessati i quali possono impugnare il presente giudizio con ricorso in

materia di diritto pubblico al Tribunale

federale, Schweizerhofquai 6, 6004 Lucerna, entro 30

giorni dalla comunicazione.

L'atto di

ricorso, in 3 esemplari, deve indicare quale decisione è chiesta invece di

quella impugnata, contenere una breve motivazione, e recare la firma del

ricorrente o del suo rappresentante.

Al ricorso dovrà essere allegata la decisione impugnata e la busta in cui il

ricorrente l'ha ricevuta.

terzi implicati

Per il Tribunale

cantonale delle assicurazioni

Il presidente Il

segretario

Daniele Cattaneo Fabio

Zocchetti

Ultimo aggiornamento: 09.05.2026

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