36.2006.59
Istanza di rigetto dell'opposizione formulata dalla Cassa. Dopo l'emanazione di decisione divenuta definitiva l'amministrazione fa spiccare PE contro l'assicurata per incasso premi e partecipazioni. O
15 marzo 2006Italiano15 min
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Numero d'incarto:
36.2006.59
Data decisione, Autorità:
15.03.2006, TCA
Titolo:
Istanza di rigetto dell'opposizione formulata dalla Cassa. Dopo l'emanazione di decisione divenuta definitiva l'amministrazione fa spiccare PE contro l'assicurata per incasso premi e partecipazioni. Opposizione al PE. Istanza di rigetto irricevibile trasmesse d'ufficio alla Pretura competente.
IRRICEVIBILITÀ
TRASMISSIONE ATTI
art. 79 LEF
art. 80 LEF
art. 81 LEF
art. 82 LEF
Raccomandata
Incarto n.
36.2006.59
ir/td
Lugano
15 marzo 2006
In nome
della Repubblica e Cantone
Ticino
Il giudice delegato
del Tribunale cantonale delle
assicurazioni
Giudice Ivano Ranzanici
statuendo sull'istanza di rigetto
definitivo dell'opposizione del 10 marzo 2006 della
RI 1
nella vertenza che la oppone a
CO 1
in materia di assicurazione sociale
contro le malattie
considerato in
fatto
Fatti
A. Con
istanza di rigetto dell’opposizione 10/13 marzo 2006 l’assicuratore sociale
contro le malattie RI 1 di __________ ha chiesto al Tribunale Cantonale delle
Assicurazioni il rigetto dell’opposizione interposta da CO 1 al PE __________
del 12 dicembre 2005 emesso dall’UE di __________. Più specificatamente – come
emerge dagli atti prodotti con la domanda – RI 1 ha escusso la debitrice per
debiti del marito __________ derivanti dall’assicurazione sociale. RI 1 ha
emanato nei confronti della signora CO 1 una decisione e, conseguentemente
all’opposizione della stessa, una decisione su opposizione il 19 agosto 2005,
decisione che la parte istante indica, come appare dall’apposizione
dell’apposita attestazione sia del Tribunale Cantonale delle Assicurazioni che
del competente Tribunale delle Assicurazioni di Losanna, cresciuta in
giudicato.
B. L’istanza
non è stata trasmessa all’assicurata escussa alla luce dell’esito della
procedura.
in
diritto
in
ordine
1.
La presente vertenza non pone questioni
giuridiche di principio e non è di rilevante importanza (ad esempio per la
difficoltà dell’istruttoria o della valutazione delle prove). Il TCA può dunque
decidere nella composizione di un Giudice unico ai sensi degli articoli 26 c
cpv. 2 della Legge organica giudiziaria civile e penale e 2 cpv. 1 della
Legge di procedura per le cause davanti al Tribunale delle assicurazioni (cfr.
STFA del 21 luglio 2003 nella causa N., I 707/00; STFA del 18 febbraio 2002
nella causa H., H 335/00; STFA del 4 febbraio 2002 nella causa B., H 212/00;
STFA del 29 gennaio 2002 nella causa R. e R., H 220/00; STFA del 10 ottobre
2001 nella causa F., U 347/98 pubblicata in RDAT I-2002 pag. 190 seg.; STFA del
22 dicembre 2000 nella causa H., H 304/99; STFA del 26 ottobre 1999 nella causa
C., I 623/98).
nel
merito
Considerandi
2.
L’esame del Tribunale Cantonale delle
Assicurazioni deve avere per oggetto, anzitutto, la competenza di questa
autorità giudiziaria a giudicare l’istanza di rigetto dell’opposizione
prodotta.
3.
Per l'art. 79 cpv. 1 LEF se è stata fatta
opposizione contro l'esecuzione, il creditore, per far valere la propria
pretesa, deve seguire la procedura ordinaria o quella amministrativa. Egli può
chiedere la continuazione dell'esecuzione soltanto in forza di una sentenza
passata in giudicato che tolga espressamente l'opposizione.
L'art.
80.
cpv. 1 LEF prevede che se il credito è fondato su una sentenza esecutiva, il
creditore può chiedere in giudizio il rigetto definitivo dell'opposizione. Per
il cpv. 2 sono parificati alle sentenze esecutive le transazioni e i riconoscimenti
di debito giudiziali (cifra 1), le decisioni di autorità amministrative
federali concernenti il pagamento di una somma di denaro o la prestazione di
garanzie (cifra 2) e, entro il territorio cantonale, le decisioni di autorità
amministrative cantonali riguardanti obbligazioni fondate sul diritto pubblico,
quali le imposte, in quanto il diritto cantonale le parifichi a sentenze
esecutive (cifra 3).
Per
l'art. 81 cpv. 1 LEF se il credito è fondato su una sentenza esecutiva di
un'autorità della Confederazione o del Cantone in cui fu promossa l'esecuzione,
l'opposizione è rigettata in via definitiva a meno che l'escusso provi con
documenti che dopo la sentenza il debito è stato estinto o il termine per il
pagamento è stato prorogato ovvero dimostri che è prescritto.
Giusta
l'art. 82 cpv. 1 LEF se il credito si fonda sopra un riconoscimento di debito
constatato mediante atto pubblico o scrittura privata, il creditore può
chiedere il rigetto provvisorio dell'opposizione.
Il
cpv. 2 prevede che il giudice lo pronuncia, sempre che il debitore non
giustifichi immediatamente delle eccezioni che infirmano il riconoscimento di
debito.
4.
Con
una sentenza del 1° giugno 1973, pubblicata in DTF 99 V 78, il TFA ha
affermato:
" (….)
En cas d'opposition, à défaut d'une décision passée en force, la voie
de la mainlevée provisoire pourrait être ouverte (art. 82ss LP), avec la
possibilité d'une action en libération de dette en la forme ordinaire (art. 83
al. 2 LP). Or le juge compétent pour statuer sur cette action - comme sur
l'action du créancier, si la mainlevée provisoire est refusée (art. 79 LP) -
est le tribunal des assurances, juge ordinaire prescrit par le droit
fédéral en matière d'assurance maladie, dans la plupart des cas." (sottolineatura del redattore)
Il
2.
luglio 1981 il Tribunale federale in DTF 107 III 60 ha rilevato:
" (….)
Il n'y alors aucun motif de dénier aux autorités ou tribunaux
administratifs, appelés à statuer sur le fond ensuite de l'opposition, les
compétences qui sont reconnues au juge civil saisi de l'action en reconnaisance
de dette. La lettre même de l'art. 79 LP, si elle paraît viser en
premier lieu la juridiction civile, n'interdit pas d'y assimiler les voies
de la procédure administrative. (…) De telles solutions ne sont nullement
incompatibles avec le système de la loi. Elles apparaissent au contraire
indispensable pour compléter l'oeuvre du législateur qui, à une époque où
l'action de l'Etat avait moins d'ampleur, n'a pas éprouvé le besoin de régler
de manière exhaustive le lien qui peut exister entre la poursuite ou la
faillite et les voies de la procédure administrative. L'assimilation des
prononcés administratifs aux jugements civils, lorqu'ils sont rendus sur
opposition à la poursuite, se justifie d'ailleurs d'autant plus que la loi
l'impose quand ces titres sont antérieur au commandement de payer (art. 80 al.
2.
LP)." (sottolineatura
del redattore)
Il
23.
febbraio 1983 il TFA in DTF 109 V 46 ha affermato:
" (…)
a) Lorsqu'il n'existe pas de décision formelle relative à la dette du
débiteur et que celui-ci forme opposition, la voie à suivre est celle de la
mainlevée provisoire selon les art. 82 et ss LP, avec possibilité d'intenter
une action en libération de dette en la forme ordinarie (art. 83 al. 2 LP). Le
juge compétent pour statuer sur cette action - comme sur l'action du créancier
si la mainlevée provisoire est refusée (art. 79 LP) - est le tribunal des
assurances, qui est le juge odinaire prescrit par le droit fédéral en matière
d'assurance-maladie, dans la plupart des cas tout au moins (ATF 99 V 79 consid.
a). Cette procédure n'entre toutefois pas en ligne de compte ici, dès lors
qu'il existe une décision formelle de la caisse intimée.
b) Dans un arrêt récent, la Chambre des poursuites et des faillites du
Tribunal fédéral a jugé que le créancier qui, sur opposition à sa poursuite, a
fait reconnaitre ses droits par voie de procédure ordinaire (art. 79 LP) peut
requérir directement la continuation de la poursuite sans avoir à passer par la
procédure de mainlevée prévue à l'art. 80 LP; qu'il en va de même lorsque la
décision rendue d'après l'art. 79 LP émane d'une autorité ou d'un tribunal
administratif de la Confédération ou du canton du for de la poursuite, dans la
mesure où le droit fédéral ou cantonal attribue force exécutoire à leurs
décisions portant sur le paiement d'une somme d'argent; qu'ainsi, une
caisse-maladie, personne morale de droit public, peut rendre à l'égard de ses
assurés des décisions exécutoires en vertu tant du droit cantonal que du droit
fédéral; qu'enfin, si une telle décision lève formellement l'opposition à la
poursuite et qu'elle soit entrée en force, l'office doit continuer la poursuite
sur simple rèquisition (ATF 107 III 60).
Cette jurisprudence se distingue de la cause Chollet jugée le 18 mars 1968,
où la Cour des céans relève que la décision de la caisse-maladie devenue
définitive et exécutoire permet d'obtenir la mainlevée définitive de
l'opposition à la poursuite (ATFA 1968 p. 19). La procédure du tribunal fédéral
est plus directe et est applicable dans la mesure où le dispositif du prononcé
administratif se réfère avec précision à la poursuite en cours et lève
formellement l'opposition, totalement ou à concurrence d'un montant déterminé.
Si tel n'est pas le cas, mais dans cette hypothèse seulement, le créancier doit
solliciter du juge un prononcé de mainlevée définitive avant de pouvoir
requérir la continuation de la poursuite (ATF 107 III 60).
c) Une voie couramment utilisés dans la pratique est celle de la
poursuite préalable à la décision, cette dernière étant la conséquence de
l'opposition au commandement de payer. Cela conduit la caisse à rendre une
décision qui sera définitive et exécutoire soit parce qu'elle n'est contestée,
soit parce qu'elle aura été confirmée en tout ou partie par le juge des
assurances sociales. Or si, selon l'arrêt Chollet, une telle procédure est
irrégulière, il n'y a cependant pas lieu d'annuler l'arrêt cantonal rendu dans
ces conditions, puisque le tribunal des assurances est compétent, comme juge
ordinaire au sens de l'art. 79 LP, pour lever, par son jugement sur le fond,
l'opposition à la poursuite (ATFA 1968 p. 19 consid. 1).
4.
- En l'espèce, on est en présence d'une décision formelle
consécutive à l'opposition formée au commandement de payer par le débiteur.
Il convient tout d'abord de se demander s'il existe une différence
essentielle entre les voies b) e c) ci-dessus, en d'autres termes si la
jurisprudence des deux tribunaux fédéraux est contradictoire ou incompatible.
Dans son arrêt, la Chambre des poursuites et faillites du Tribunal
fédéral admet que le créancier puisse requérir directement la continuation de
la poursuite sans avoir à passer par la procédure de mainlevée d'opposition
(art. 80 LP) lorsque, s'agissant d'un prononcé administratif, celui-ci se réfère
avec précision à la poursuite et lève formellement l'opposition. Or, si la
décision précède la poursuite, elle ne satisfait naturellement pas à l'exigence
posée par la Chambre des poursuites et faillites du Tribunal fédéral, car le
prononcé administratif de la caisse ne peut se référer à la poursuite
introduite après coup, ni lever une opposition qui n'a pu être formulée. Dans
ce cas, il incombera à la caisse poursuivante de solliciter du juge un prononcé
de mainlevée définitive avant qu'elle ne puisse requérir la continuation de la
poursuite: c'est la voie préconisée par l'arrêt Chollet précité. Dans ce
sens, les deux jurisprudences ne sont ni contradictoires ni incompatibles,
parce qu'elles se réfèrent à des situations différentes.
Quant à l'argumentation de l'Office fédéral des assurances sociales,
selon laquelle le juge ordinaire est le juge civil, et non pas celui des
assurances, elle n'est point pertinent. En effet, il a été maintes fois rappelé
que, dans les matières qui sont de son ressort, le juge des assurances est
effectivement le juge ordinaire selon l'art. 79 LP et qu'il a qualité
pour lever une opposition à la poursuite en statuant sur le fond (ATF 99 V 79)
consid. a; ATFA 1968 p. 19 consid. 1)." (sottolineature del redattore)
Infine,
a proposito della competenza del giudice amministrativo, Daniel Staehelin, in
Kommentar zum Bundesgesetz über Schuldbetreibung und Konkurs, SchKG I, art.
1-87, pag. 621 segg., afferma:
" Unterliegt der in Betreibung gesetzte Anspruch dem
öffentlichen recht, so ist zu seiner Beurteilung nicht der Zivilrichter,
sondern dei Verwaltungsbehörde zuständig. Das ordentliche Verfahern ist hierbei
nicht der Zivilprozess sondern das Verwaltungsverfahren. Gemäss dem in der
Revision 1994 eingefügten Wortlaut, welcher eine langjährige Praxis aufnimmt,
kann hierbei die Verwaltungsbehörde zusammen mit ihrem materiellen Entscheid
den Rechtsvorschlag beseitigen. Verwaltungsbehörde ist neben den
Beschwerdeinstanzen insb. auch die erstinstanzlich verfügende Behörde.
Hiergegen wurden in der Literatur und von gewissen kantonalen Instanzen starke
Bedenken geäussert, da die verfügende Verwaltungsbehörde üblicherweise
Gläubiger und damit Partei des Betreibungsverfahrens ist, was mit der Funktion
des Vollstreckungsrichters, welche mit der Beseitigung des Rechtsvorschlages
ausgeübt wird, nicht vereinbar ist (….).
Angesicht der klaren Position des Bundesgerichts (..omissis) sowie der
kantonalen Praxis (…omissis…), welche bei der Revision Niederschlag im Wortlaut
von Art. 79 gefunden hat, sowie der entsprechenden Regelung in Spezialnormen
(art. 57 Abs. 3 MWStV), muss de lege lata nicht näher auf diese Kritik
eingegangen werden.
(…..)
Nur diejenigen Verwaltungsbehörden können einen Rechtsvorschlag
beseitigen, deren materielle Verfügungen im Rechtsöffnungsverfahern zur
definitiven Rechtsöffnung berechtigen würden (BGE 107 III 65; Schwander,
Schriftenreihe SAV, 36; Kofml, 1350). Dies sind Entscheide der Bundesbehörden
und der kantonalen Behörden, soweit sie das kantonale Recht den vollstreckbaren
gerichtlichen Urteilen gleichsetzt (art. 81 Abs. 2 Ziff. 2 und 3).
Voraussetzung für die Beseitigung des
Rechtsvorschlages durch die Verwaltungsbehörde ist zudem, dass die materielle
Verfügung über den in Betreibung gesetzten Anspruch erst nach erhobenem
rechtsvorschlag und zusammen mit dessen Beseitigung erlassen wird. Hat die Verwaltungsbehörde bereits
vor Einleitung der Betreibung eine Verfügung erlassen, so kann sie nicht
nachträglich den Rechtsvorschalg beseitigen, sondern muss das Verfahren der definitiven
Rechtsöffnung einleiten (BGE 109 V 51; RegRat SZ, EGV 1995, 113; Oger OW,
AB 1994/95, 19 f.; Vers.Ger. TG, RBOG 1991, 136; Oger. LU, LGVE 1983 II, 206).
Vollstreckungsrichterliche Funktionen kommen der Verwaltungsbehörde nur zu,
wenn sie gleichzeitig materiell über den Anspruch entscheidet, ansonsten keine
definitive Rechtsöffnung für Verwaltungsverfügungen mehr erteilt werden müsste
und Art. 80 Abs. 2 Ziff. 2 und 3 toter Buchstabe wäre. Unzulässig und ein
Verstoss gegen die materiellen Rechtskraft der ersten Verfügung wäre es auch,
wenn die Verwaltungbehörde, welche vor Einleitung der Betreibung eine Verfügung
erlassen hat, diese nach erhobenem Rechtsvorschlag materiell bestätigt, um
gleichzeitig den Rechtsvorschlag beseitigen zu können (Oger OW, AB 1994/95,
20). Ebenso unzulässig ist es, vor Einleitung der Betreibung eine materielle
Verfügung zu erlassen, in welcher ein allfälliger künftiger Rechtsvorschalg
beseitigt wird, da hierbei die Betreibung noch gar nicht bezeichnet werden kann
(Oger. OW, AB 1994/95, 19f). Die Kompetenz, einen Rechtsvorschlag zu
beseitigen, steht aufgrund des Wortlautes von Art. 79 der verfügenden Behörde
nur zu, nachdem der betrieben Rechtsvorschlag erhoben hat. Aus dem gleichen
Grund kann auch ein Zivilrichter in einem Urteil vor Anhebung der Betreibung
nicht einen künfitgen Rechtsvorschlag beseitigen. Dies gilt auch im Bereich der
Mehrwertsteuer, wo die Eidgenössische Steuerverwaltung gem. Art. 57 Abs. 3
MWStV als zuständig bezeichnet wird, einen Rechtsvorschlag zu beseitigen, diese
Möglichkeit hat sie nur, wenn noch keine rechstkräftige Verfügung vorliegt,
die Verodnung kann das SchKG als Bundesgesetz nicht derogieren.
Aus dem Erfordernis, dass die Verwaltungsbehörde nur dann den
Rechtsvorschlag beseitigen kann, wenn sie erst nach dem Rechtsvorschlag über
den in Betreibung gesetzten Anspruch eine materielle Verfügung erlässt,
schränkt den Anwendungsbereich dieser Praxis ein. Der in Betreibung gesetzte
Anspruch muss nämlich schon zum Zeitpunkt der Zustellung des Zahlungbefehls
fällig sein (N 10). Ist dies nicht der Fall, darf die Verwaltungsbehörde in der
nachfolgenden Betreibung den Rechtsvorschalg nicht beiseitigen (Oger. LU, LGVE
1983.
II, 208). Das Vorgehen gem. art. 79 kann auch durch das offentliche Recht
ausgeschlossen werden. Steuerforderungen werden zwar üblicherweise auf ein
bestimmtes Datum hin fällig, auch wenn sie noch nicht veranlagt worden sind,
doch verlangen üblicherweise die Steuergesetzte, dass die Steuerforderungen
zuerst durch Verfügung festzusetzen sind, bevor sie in Betreibung gesetzt
werden können (Adler, 258). Das Verfahren nach Art. 79 wird hingegen
häufig von Krankenkassen (Art. 88 Ab. 2 KVG, vormals Art. 30 Abs. 4 aKUVG; BGE
119.
V 331; 109 V 49 f.; 107 III 62) aber auch bei der Mehrwertsteuer gem. Art.
57.
Abs. 3 MWStV eingeschlagen, da hier die Forderung schon vor dem Erlass einer
Verfügung fällig wird. Zulässig ist das Verfahern gem art. 79 auch im Bereich
der übrigen Sozialversicherungen, doch bedarf es hier triftiger Gründe, um eine
Betreibung vor Erlass einer Verfügung einzuleiten (Adler, 258)." (sottolineature del redattore)
5.
Alla luce di quanto sopra esposto,
emerge che il giudice delle assicurazioni sociali può rigettare l'opposizione,
di regola, solo quando deve statuire anche nel merito della questione.
Ciò avviene nell'ambito della procedura prevista dall'art. 79 LEF,
laddove, prima di avviare la procedura, la Cassa ha fatto spiccare il precetto
esecutivo.
Il
giudice amministrativo non è invece competente quando si tratta di rigettare definitivamente
l'opposizione sulla base dell'art. 80 LEF, ossia, per ciò che concerne la
fattispecie, sulla base di una decisione cresciuta in giudicato.
6.
Da quanto precede emerge che il Tribunale
Cantonale delle Assicurazioni non è competente a statuire sull’istanza di
rigetto dell’opposizione inoltrata dall’assicuratore sociale. Gli atti vanno
quindi trasmessi alla competente Pretura di __________ per il relativo
giudizio. Non si percepiscono tasse di giustizia e spese.
Per questi
motivi
dichiara e pronuncia
1.
- L’istanza
è trasmessa immediatamente, per competenza, alla Lodevole __________ di __________
__________ stante l’incompetenza a giudicare del Tribunale Cantonale delle
Assicurazioni.
2.
- Non
si percepisce tassa di giustizia, mentre le spese sono poste a carico dello
Stato.
3.
- Comunicazione
agli interessati i quali possono impugnare il presente giudizio con ricorso di
diritto amministrativo al Tribunale
federale delle assicurazioni, Schweizerhofquai 6, 6004 Lucerna, entro 30 giorni dalla comunicazione.
L'atto
di ricorso, in 3 esemplari, deve indicare quale decisione è chiesta invece di
quella impugnata, contenere una breve motivazione, e recare la firma del
ricorrente o del suo rappresentante.
Al ricorso dovrà essere allegata la decisione impugnata e la busta in cui il
ricorrente l'ha ricevuta.
terzi implicati
Per il Tribunale
cantonale delle assicurazioni
Il giudice
delegato Il segretario
Ivano Ranzanici Fabio
Zocchetti
Ultimo aggiornamento: 09.05.2026
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