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Decisione

36.2007.56

Calcolo della sovrassicurazione nell'ambito del versamento di indennità giornaliere in caso di malattia e di una rendita AI. Nozione di assicurazione di somma o di danno. Interpretazione delle condizi

28 febbraio 2008Italiano39 min

Source ti.ch

Fatti

i danni (STF del 26 settembre 2007, inc.4A_53/2007, consid. 4.4.2).

L’assicurazione

di somme garantisce una prestazione che è stata definita al momento della

conclusione del contratto e non dipende dal verificarsi di un pregiudizio

economico: essa è dovuta non appena l’evento assicurato si sia verificato (cfr.

STF del 26 settembre 2007, inc.4A_53/2007, consid. 4.4.2; cfr. anche sulla

nozione di assicurazione di somme in relazione a un’assicurazione d’indennità

giornaliere in caso di malattie la sentenza del 16 luglio 2007 nella causa

4A_168/2007 consid. 3.2.4 e 3.2.5, pubblicata in DTF 133 III 527).

L’assicurazione

contro i danni mira invece a rimborsare il danno: in questo caso il versamento

e la misura delle prestazioni dipendono dalla misura del pregiudizio economico

effettivamente patito dall’assicurato (cfr. STF del 26 settembre 2007, inc.

4A_53/2007, consid. 4.4.2)

La

questione di sapere se si è in presenza dell’una o dell’altra forma di

assicurazione va decisa mediante l’interpretazione del contratto di

assicurazione e delle condizioni generali d’assicurazione che lo accompagnano

(CGA), secondo le regole usuali dell’interpretazione dei contratti (sui criteri

di distinzione fra queste due modalità di assicurazione cfr. anche sentenza

dell’11 giugno 1998 nella causa 4C.83/1998 consid. 3c e 3d).

Va ancora

rilevato che in una sentenza 5C.243/2006 del 19 aprile 2007, il TF ha

affermato:

"

La demanderesse reproche à l'autorité cantonale

d'avoir faussement appliqué le droit fédéral en estimant que le contrat

d'assurance auquel elle a souscrit auprès de la défenderesse constitue une

assurance contre les dommages et non une assurance de sommes. Elle fait valoir que ce contrat donne droit, en cas d'incapacité de travail

entraînant une perte de gain, à une somme journalière fixe et non à une indemnité

calculée sur la base d'un pourcentage de salaire. Selon elle, la défenderesse doit

fournir les prestations convenues dès que l'assuré est incapable de travailler,

indépendamment de savoir s'il a prouvé l'existence d'un dommage. Sur le vu de

l'art. 96 LCA, la perte économique qu'elle a subie ne saurait donc être compensée

par l'assurance de sommes conclue avec Z.________. Enfin, le Tribunal cantonal aurait

estimé à tort que les conditions générales d'assurance autorisent la défenderesse

à tenir compte de toute prestation allouée par un autre assureur, qu'il soit privé

ou social.

3.1 La loi fédérale sur le contrat d'assurance

(LCA; RS 221.229.1) établit une distinction entre l'assurance contre les dommages

(régie par les art. 48 à 72 LCA), d'une part, et l'assurance de personnes (qui

relève des art. 73 à 96 LCA), d'autre part, sans toutefois définir ces deux notions

(Christian Boll, Commentaire bâlois, 2001, n. 1 des remarques préliminaires à

l'art. 48 LCA; Bernard Viret, Droit des assurances privées, 3e éd. 1991, p.

155).

L'assurance de personnes est celle qui a pour objet

une personne physique et où la prestation de l'assureur dépend généralement

d'un événement qui atteint la personne de l'assuré, tel que maladie, accident, lésion

corporelle, invalidité ou décès (Viret, op. cit., p. 158; Moritz Kuhn/Pascal Montavon,

Droit des assurances privées, 1994, p. 85; Alfred Maurer, Schweizerisches Privatversicherungsrecht,

3e éd. 1995, p. 168 et 271).

L'assurance de personnes se caractérise, par rapport

à l'assurance contre les dommages, par sa nature non indemnitaire: elle est une

promesse de capital indépendante du montant effectif du préjudice subi par le preneur

ou l'ayant droit (ATF 49 II 364 consid. 3 p. 370; Viret, op. cit., p. 153 et

158; Kuhn/Montavon, op. cit., p. 85 s.). Ainsi, même dans le cas d'une

assurance qui, comme celle contre la maladie, a pour objet une personne physique,

on est en présence d'une assurance de personnes uniquement lorsque les parties

au contrat d'assurance n'ont subordonné la prestation

de l'assureur dont elles ont fixé le montant lors de la conclusion du contrat qu'à

la survenance de l'événement assuré, sans égard à ses conséquences pécuniaires;

on est en revanche en présence d'une assurance contre les dommages lorsque les parties

au contrat d'assurance ont fait de la perte patrimoniale effective une condition

autonome du droit aux prestations (ATF 104 II 44 consid. 4c p. 50; 119 II 361

consid. 4 p. 365 et l'auteur cité; Kuhn/Montavon, op. cit., loc. cit.).

3.2 En l'occurrence, la police d'assurance prévoit

le paiement d'une

indemnité journalière différée, d'un montant de

70 fr., dès le 31e jour. Les conditions spéciales relatives à l'assurance maladie

complémentaire litigieuse (catégorie P.________) ont pour titre "Assurance

d'indemnités journalières pour perte de gain". L'art. 1 ch. 1.1 de ces conditions

indique ce qui suit: "En contrepartie d'une perte de salaire ou de gain

consécutive à une incapacité de travail par suite de maladie ou d'accident,

Y.________ S.A. alloue, selon la couverture choisie par l'assuré, une ou des indemnités

journalières au sens des dispositions ci-après. Ces prestations sont allouées jusqu'à

concurrence de la perte économique réelle de l'assuré". De plus, selon

l'art. 2, l'ouverture du droit aux prestations est déterminée par la survenance

d'une incapacité de travail entraînant une perte de gain (ch. 2.1), et l'assuré

doit notamment fournir, pour faire valoir son droit, une déclaration de perte

de gain attestée par son employeur ou une déclaration personnelle s'il est indépendant;

en cette dernière occurrence, les revenus déclarés à l'AVS, à défaut de ceux déclarés

à l'administration fiscale, servent de base pour le calcul de la perte de gain

(ch. 2.3). Enfin, le chiffre 2.4 de cette dernière disposition prévoit que lorsqu'une

incapacité de travail n'est que partielle - mais d'au moins 50% - le dommage économique

résultant de la perte de gain ne donne droit qu'à une indemnité proportionnelle.

Il apparaît ainsi que le droit à une indemnité journalière

prévu par la

police d'assurance perte de gain litigieuse est subordonné

à ce que l'assuré subisse une perte effective sur le plan économique; en effet,

le montant journalier est prévu en fonction non pas du seul degré de l'incapacité

de travail de l'assuré, mais des conséquences économiques réelles du sinistre

pour celui-ci. Le fait que la police mentionne une indemnité de 70 fr. par jour

ne permet pas de déduire le contraire: cette somme correspond au montant

maximal assuré prévu par l'art. 1 ch. 1.2, c'est-à-dire à la limite la plus élevée

de la prestation en cas de sinistre. La fixation d'un tel montant - aussi appelé

somme d'assurance ou assurée (cf. art. 69 al. 1 LCA) - n'empêche pas que seul

le dommage effectif soit couvert (cf. notamment Raphaël Tatti, La surassurance,

la sous-assurance et la double assurance, thèse Lausanne 2005, p. 40 ss).

Interprétées au regard du principe de la confiance

(art. 18 CO; ATF 122 III 118 consid. 2a p. 121 et les arrêts cités; 112 II 245

consid. II/1c p. 253), la police et les conditions spéciales en cause ne peuvent

ainsi être comprises que dans le sens que le risque couvert par le contrat est

la perte de gain effective, subie en raison d'une incapacité de gain consécutive

à une maladie ou un accident. Les juges cantonaux n'ont

donc pas enfreint le droit fédéral en qualifiant l'assurance litigieuse

d'assurance contre les dommages.“

2.7. Per costante giurisprudenza

al contratto d’assicurazione si applicano i principi generali

dell’interpretazione dei contratti, tanto più che la legge speciale non

contiene disposizioni particolari in proposito: l’art. 100 cpv. 1 LCA rinvia

infatti al diritto delle obbligazioni e, di riflesso, al Codice civile (STF del

9 ottobre 2006,5C.13/2006 consid. 3.2; DTF 118 II 342 consid. 1a pag. 344).

Dovendosi determinare il contenuto di un contratto d’assicurazione e delle

condizioni generali che ne formano parte integrante, il giudice deve, come per

ogni altro contratto, ricorrere in primo luogo alla cosiddetta interpretazione

soggettiva, ovvero ricercare la “vera e concorde volontà dei contraenti”, se

del caso in modo empirico, basandosi su indizi (art. 18 cpv. 1 CO; STF del 9

ottobre 2006,5C.13/2006 consid. 3.2, cfr. anche STF del 26 luglio 2007, inc.

4A_34/2007, consid. 3.1). Se non gli è possibile stabilire tale reale volontà,

oppure se constata che uno dei contraenti non ha compreso la reale volontà espressa

dall’altro, il giudice ricercherà il senso che le parti potevano e dovevano

attribuire alle reciproche manifestazioni di volontà (principio

dell’affidamento: STF del 26 luglio 2007, inc.4A_34/2007, consid. 3.1; STF del

9 ottobre 2006,5C.13/2006 consid. 3.2, DTF 129 III 118 consid. 2.5; 126 III

119 consid. 2a; 122 III 118 consid. 2a). Punto di partenza di tale

interpretazione è l’espressione letterale del contratto; il giudice dovrà

tuttavia tener conto delle circostanze che hanno caratterizzato la conclusione

del contratto (DTF 127 III 444 consid. 1b; 125 III 305 consid. 2b). Sarebbe

infatti errato attribuire un’importanza decisiva ai termini utilizzati dalle

parti, seppur chiari; dall’art. 18 cpv. 1 CO traspare che non si può erigere a

principio l’assioma che in presenza di un testo chiaro si debba escludere il

ricorso ad altri mezzi d’interpretazione; sebbene una clausola contrattuale

possa apparire a prima vista chiara ed indiscutibile, il fine perseguito dalle

parti, ma anche altre circostanze possono lasciar intendere che l’espressione

verbale non restituisca pienamente il senso dell’accordo concluso (STF del 9

ottobre 2006,5C.13/2006 consid. 3.2, DTF 128 III 212 consid. 2b/bb, consid.

3c). Sussidiariamente, all’interpretazione di clausole redatte esclusivamente

dall’assicuratore ed alle clausole generali prestampate trova applicazione il

principio “in dubio contra stipulatorem”, in virtù del quale esse vanno lette a

sfavore di chi le ha redatte, dunque dell’assicuratore (DTF 122 III 118 consid.

2a). L’art. 33 LCA ne è un’espressione (STF del 9 ottobre 2006,5C.13/2006

consid. 3.2, DTF 115 II 264 consid. 5a). Perché questa regola venga applicata

non basta, tuttavia, che le parti discordino sul significato da attribuire ad

una dichiarazione; questa deve effettivamente prestarsi a differenti

interpretazioni, ed inoltre deve essere impossibile, in assenza di altri mezzi

d’interpretazione, dissipare altrimenti il dubbio venutosi a creare (DTF 122

III 118 consid. 2d; 118 II consid. 1a).

2.8. In concreto

dal contratto di assicurazione collettiva emerge una copertura senza riserve

durante 730 giorni in un periodo di 900 giorni per il rischio malattia.

L’indennità riconosciuta è pari all’80% del salario, dopo un periodo di

differimento di 30 giorni, e viene versata se l’incapacità lavorativa dovuta a

malattia attestata dal medico è di almeno il 50% (doc. VII/1 e art. 15 CGA

1999).

L’assicuratore ha garantito le stesse prestazioni anche dopo il 31

marzo 2004 con il passaggio della convenuta nell’assicurazione individuale

sulla base di un importo di fr. 116 al giorno calcolato in funzione di un

salario di fr. 52'799 (cfr. doc. XIX/2, nonché art. 3.5 e 13.3. CGA 1999).

L’art.

9.1 CGA 1999 prevede che il calcolo delle indennità giornaliere si basa sull'ultimo

salario sottoposto all'AVS percepito dall'assicurato prima dell'inizio della

malattia. Detto salario viene convertito in salario annuo e diviso per 365

(cfr. art. 17.1 CGA 2004).

Per l'art.

13.3 CGA 1999 (libero passaggio nell'assicurazione individuale) nell'ambito

delle condizioni e delle tariffe in vigore per l'assicurazione individuale,

l'assicuratore garantisce le prestazioni assicurate in precedenza. Se

l'assicurato è inabile al lavoro nel momento in cui passa nell'assicurazione

individuale o in caso di ricaduta dopo il passaggio, si terrà conto della

durata delle prestazioni corrisposte nel quadro dell’assicurazione collettiva,

computando i relativi giorni nella nuova assicurazione individuale.

Dal

tenore delle condizioni generali menzionate risulta che il diritto

all’indennità giornaliera per perdita di guadagno previsto dalla polizza

assicurativa è subordinata alla circostanza che l’assicurata subisca una

perdita effettiva sul piano economico. L’importo viene calcolato sulla base

dell’ultimo salario percepito.

Interpretate

alla luce del principio dell'affidamento (cfr. art. 18 CO; DTF 122 III 118

consid. 2a pag. 121 e riferimenti; DTF 112 II 245 consid. II/1c pag. 253), la

polizza assicurativa e le condizioni generali possono essere comprese solo nel

senso che il rischio coperto dal contratto è la perdita di guadagno effettiva,

subita a causa di un’incapacità di guadagno causata da una malattia o un

infortunio (cfr. anche art. 15.1 CGA 2004).

Si

tratta dunque di un’assicurazione contro i danni.

Quindi, dev'essere

dimostrata una perdita di guadagno effettiva, in quanto presupposto necessario

per l'assegnazione delle indennità giornaliere.

2.9. Per quanto

concerne il calcolo stesso della sovrassicurazione, per l’art. 12.1 CGA 1999

qualora l’assicurato percepisca prestazioni da un’assicurazione sociale

svizzera, da un’assicurazione straniera paragonabile o da un terzo avente la

responsabilità civile, allo scadere del periodo di differimento, la Cassa

malati integra la parte di effettiva perdita di guadagno non coperta dalle

suddette assicurazioni, al massimo tuttavia l’indennità giornaliera stabilita

contrattualmente (cfr. anche art. 20.1 CGA 2004).

A norma

dell’art. 12.6 CGA 1999 le disposizioni previste alla cifra 12 non sono valevoli,

qualora l’indennità giornaliera sia assicurata in franchi o in somma salariale

fissa.

Per l’art.

15.1 CGA 1997 nei casi di prestazioni per i quali è d’obbligo l’indennizzazione

secondo la LAINF, l’assicurazione militare oppure l’assicurazione invalidità,

nell’ambito delle prestazioni assicurate l’attrice paga la parte di prestazioni

dovute, non coperta da tali assicuratori.

Dal

chiaro tenore delle CGA del 1997 e del 1999 emerge che le parti hanno inteso

concludere un'assicurazione che copre, in caso di versamento di prestazioni da

parte di altri assicuratori sociali (LAINF, assicurazione militare o

assicurazione invalidità), unicamente la differenza tra l'importo dovuto

dalla Cassa e l'ammontare complessivo versato dagli altri assicuratori

(cfr. anche STCA 36.2003.95 del 4 agosto 2004). Per cui il riferimento alle

norme della LPP non è corretto. Gli art. 12.1 CGA 1999 e 15.1 CGA 1997 sono

infatti chiari circa il calcolo del sovraindennizzo (cfr. anche art. 20.1 CGA

2004).

2.10. In concreto

la Cassa ha stabilito che per il periodo dal 1.1.2004 al 31.3.2005 lo stipendio

assicurato era pari a fr. 116 al giorno (80% del salario annuale di fr. 52'799),

per un importo complessivo di fr. 52'896 (116 X 456).

Nello

stesso periodo l’interessata ha percepito una rendita AI di fr. 25'989 ([1'726

X 12 mesi] + [1'759 X 3 mesi]), per un totale di fr. 78'885.

Per cui

il sovraindennizzo (cfr. consid. 2.9) ammonta a fr. 25'989 (78'885 – 52'896).

Oltre a

chiedere la restituzione dell’importo in esame, l’attrice ha ridotto l’importo

dell’indennità giornaliera, dal 1° aprile 2005, a fr. 59.— fino al 30 settembre

2005, poi di nuovo fr. 116 fino al 31 dicembre 2005.

Accertato

che l’indennità riconosciuta è pari all’80% del salario percepito

precedentemente (e non il 100%, cfr. doc. VII/1, pag. 2, nonché consid. 2.8),

va sottolineato che per il calcolo della prestazione fa stato unicamente il

Considerandi

salario conseguito dalla convenuta presso il datore di lavoro che aveva

concluso l’assicurazione con l’attrice. Il guadagno assicurato presso l’attrice

era unicamente quello percepito dalla __________.

Infatti, per l’art. 9.1 CGA 1999 in caso di calcolo delle prestazioni

d’indennità giornaliera in funzione del salario, come nel caso di specie, il

calcolo si basa sull’ultimo salario sottoposto all’AVS percepito

dall’assicurato prima dell’inizio della malattia, comprese le componenti del

salario non ancora pagate, alle quali egli ha diritto e che sono assicurate.

Detto salario viene convertito in salario annuo e diviso per 365 (cfr. anche

art. 17.1 CGA 2004).

Se prima

della malattia l’assicurato era occupato presso più datori di lavoro, viene

considerato soltanto il salario percepito nell’azienda dello stipulante.

Da parte

sua l'art. 13.3 CGA 1999 (passaggio nell'assicurazione individuale) rammenta

che nell'ambito delle condizioni e delle tariffe in vigore per l'assicurazione

individuale, l'assicuratore garantisce le prestazioni assicurate in precedenza.

Se l'assicurato è inabile al lavoro nel momento in cui passa nell'assicurazione

individuale o in caso di ricaduta dopo il passaggio, si terrà conto della

durata delle prestazioni corrisposte nel quadro della presente assicurazione,

computando i relativi giorni nella nuova assicurazione individuale.

Non

va poi dimenticato che il contratto stipulato dal datore di lavoro con

l'assicurazione è un contratto a favore di terzi (art. 112 CO; Vincent Brulhart,

op. cit., pag. 99). Il lavoratore non è parte al contratto, anche se ne è

il beneficiario (Hans-Rudolf Müller, op. cit., pag. 30).

Con la (valida)

conclusione di un contratto di assicurazione malattia collettiva il datore di

lavoro si libera dal suo obbligo di continuare a versare il salario (DTF 120 V

38.

consid. 3); gli subentra l'assicuratore, il quale non versa al lavoratore/assicurato

il salario vero e proprio, dal quale andrebbero ancora dedotti i contributi

sociali, bensì un'indennità giornaliera, esente da tali contributi (Adrian von

Kaenel, op. cit., pag. 116).

Per cui solo il salario

conseguito presso la __________ può essere preso in considerazione per il

calcolo della sovrassicurazione, ad esclusione degli altri importi conseguiti

con ulteriori datori di lavoro.

Circa l’ammontare dello

stesso, l’assicuratore ha giustamente preso in considerazione il salario di

fr. 52'799 dichiarato dal datore di lavoro nell’annuncio dell’inabilità

lavorativa, ossia quello precedente l’insorgere della malattia (l’1.1.2004,

doc. A7; cfr. art. 9.1 CGA 1999). Per contro il premio mensile

non rientra nel calcolo del sovraindennizzo, trattandosi dell’importo che

l’interessata deve pagare se intende beneficiare dell’assicurazione perdita di

guadagno in caso di malattia e non di un reddito ai sensi dell’art. 15.1 CGA.

Infine, per

quanto concerne invece la circostanza che l’assicuratore __________ avrebbe

rinunciato a chiedere il rimborso per il periodo precedente ma ha poi dedotto

completamente la rendita AI dalle indennità dovute va rilevato che pendente

causa il TCA ha chiesto ad __________, relativamente al periodo 1.1.2004-31.3.2005,

di voler indicare se ha domandato la restituzione dell’importo

all’assicurazione per l’invalidità, quanto è stato chiesto in restituzione e

quando l’importo richiesto è stato versato (doc. XXVIII).

L’assicuratore ha risposto che “__________ hat nach Uberprüfung des

Taggeldfalles von Frau CO 1 auf eine Verrechnung der IV-Leistungen verzichtet.“

(doc. XXIX).

Tuttavia,

l’assicurata, in sede di osservazioni ha rilevato che con effetto dal 1° aprile

2005.

la stessa __________ ha dedotto dall’indennità perdita di guadagno

spettante all’assicurata parte della rendita AI (cfr. doc. XXXIII e allegati).

Il TCA ha nuovamente

interpellato quest’ultimo assicuratore chiedendogli se le indennità versate da

aprile a dicembre 2005 sono state ridotte tramite compensazione con la rendita

AI, se gli importi di fr. 1'734.90, rispettivamente di fr. 1'792.75 figuranti

nei documenti intitolati “Uberversicherung” corrispondono all’importo

della rendita AI dedotta e di trasmettere a questo Tribunale i calcoli di tutti

i mesi per i quali __________ ha dedotto la rendita AI dalla propria indennità

perdita di guadagno (doc. XXXII).

L’assicuratore ha risposto

trasmettendo una lettera del 4 febbraio 2008 inviata a tale lic. iur __________,

dove viene indicato quanto segue:

"

Nach Uberprüfung der Taggeldzahlungen seit dem

1.

Januar 2004 stellen wir fest, dass ab 31. März 2004 unter Verrechnung der

zugesprochenen IV-Rente bei Frau CO 1 aufgrund der gesetzlichen Bestimmungen

und der allgemeinen Versicherungsbedingungen (AVB Artikel 22.1) eine Uberentschädigung

eingetreten ist.

Es ergibt sich für die Zeit vom 31.03.2004 bis

31.03.2005

folgende Abrechnung:

Ausbezahlte Taggelder (versicherter

Erwerbsausfall) Fr. 25’300

+ IV-Rente (Anteil __________ 35.19%)

7'327.75

Total Leistungen

Fr. 32'627.75

./. versicherter Erwerbsausfall vom 31.03.2004

bis 31.03.2005

Fr. 25’300

Mögliche Verrechnung mit der

Ausgleichskasse Fr. 7'327.75

Für die Zeit ab 1.04.2005 bis 31.12.2005 ergibt

sich

folgende Abrechnung:

ausbezahlte Taggelder (./. voller IV-Rente) Fr.

3'146.75

Anspruch nach Abzug (IV-Rente 35.19%) Fr.

13'364.65

Nachzahlung zu Gunsten Frau CO 1 Fr.

10'217.90

Wenn Sie im Brief richtig erwähnen, hat die __________

für die Zeit vom 1.04.2005 bis 31.12.2005 den vollen Uberentschädigung vom

Taggeld abgezogen, was nicht korrekt war.

Trotz Einreichen des unterzeichneten Formulars

und Bestätigung (Brief vom 26.10.05 an die __________) haben wir von der

Ausgleichskasse den geforderten Betrag, von Fr. 20'823.65 (nach Splitting Fr.

7'327.75), leider nie erhalten. Aus diesem Grund müssten wir den Betrag bei

Frau CO 1 direkt einfordern.

Aus der Aufstellung können Sie entnehmen, dass

Frau CO 1 nach Berechnung der __________ noch einen Anspruch von Fr. 2'890.15

hat (Fr. 10'217.90 – Fr. 7'327.75)." (doc. XXXIII/1)

Dal

conteggio allegato a questo scritto emerge che __________, per il calcolo

dell’indennità perdita di guadagno dovuto in virtù dell’attività svolta per la __________

, ha dedotto dalla prestazione assicurata il 35,19% della rendita AI percepita

nel 2004 (fr. 19.19 al mese) e nel 2005 (fr. 20.35 al mese) dalla convenuta,

per un totale di fr. 12'903.65 (cfr. doc. XXXIII/2: fr. 7'237.75 + 5’575.90).

Secondo questo Tribunale,

al fine di evitare una doppia deduzione della rendita AI (nel calcolo del

sovraindennizzo per prestazioni __________ e nel calcolo del sovraindennizzo

per prestazioni AT 1) questo importo va dedotto da quello chiesto in

restituzione dall’attrice, secondo il calcolo che seguirà.

A questo proposito va

sottolineato che l’assicuratore, in sede di osservazioni ha affermato:

" Ai

sensi delle disposizioni citate, la rendita AI va interamente computata

all’indennità assicurata. Nella denegatissima ipotesi in cui, in considerazione

delle pretese formulate da __________, si dovesse giustificare unicamente un

computo parziale della rendita AI alle indennità già versate da AT 1, ciò non

nella misura indicata da controparte. L’indennità assicurata presso __________

è infatti notevolmente inferiore a quella assicurata presso AT 1.” (doc. XIV)

In concreto va tenuto

conto del fatto che dal 1° aprile 2005 al 30 settembre 2005 la AT 1 ha versato

una prestazione di fr. 59 al giorno calcolati deducendo l’intera rendita AI.

Dal 1° ottobre 2005 al 30 dicembre 2005 l’assicuratore ha invece versato

l’intero importo di fr. 116 al giorno, malgrado il diritto fosse esaurito al 30

novembre 2005 (le condizioni contrattuali prevedono una copertura senza riserve

durante 730 in un periodo di 900 con un periodo di attesa di 30 giorni).

L’attrice, se non vi fosse

stata sovrassicurazione, avrebbe dovuto versare un importo di fr. 116 X 700

giorni (366 nel 2004 [anno bisestile] + 334 [365 – 31 del mese di dicembre] nel

2005), ossia fr. 81'200.

Da questa somma vanno

dedotti fr. 40’061 (20'712 [1'726 X 12]+ [1'759 x 11] 19’349) di rendita AI

intera per un importo complessivo dovuto di fr. 41'139.

A questa somma deve

tuttavia essere aggiunta la rendita AI già dedotta nel calcolo di sovrassicurazione

di __________, ossia fr. 12'903.65, per complessivi fr. 54'042.65.

Considerato che l’attrice

ha già versato fr. 74'249 (cfr. doc. A10), può chiedere in restituzione fr.

20'206.35 (74'249 – 54'042.65).

Va ancora rilevato che

nell’importo di fr. 74'249 è compreso l’ammontare di fr. 10'556 versato il 3

febbraio 2006 e relativo al periodo 1.10.2005-30.12.2005, il quale, a sua

volta, comprende un importo di fr. 1'594.30, non versato alla convenuta poiché

compensato con i premi di ugual importo ancora dovuti da CO 1.

In queste

condizioni l’assicuratore ha giustamente chiesto la restituzione dell’importo

versato in troppo in applicazione dell’art. 62 CO.

La richiesta della Cassa

che ha versato l’importo per errore (avendo l’attrice creduto di essere debitrice

della prestazione versata alla convenuta poiché al momento del pagamento

dell’indennità non era a conoscenza dell’importo esatto della rendita AI che

avrebbe poi ottenuto l’interessata; cfr. anche DTF 124 II 570, consid. 4e, 127

V 252, 128 V 236, SVR 1995 BVG Nr. 27, SZS 1997 pag. 228 seg.), risulta

corretta nel principio anche se l’importo chiesto in restituzione, come visto,

va ridotto.

2.11

Infine, la convenuta afferma

che gli interessi in ogni caso non decorrono prima del 6 aprile 2006 poiché

solo con il precetto esecutivo l’attrice l’ha messa in mora. L’attrice aveva

invece chiesto gli interessi dal 1° maggio 2005.

Per

l’art. 102. cpv. 1 CO se l’obbligazione è scaduta, il debitore è costituito in

mora mediante interpellazione del creditore.

A norma

dell’art. 102 cpv. 2 CO quando il giorno dell’adempimento sia stato stabilito o

risulti determinato da una disdetta preventivamente convenuta e debitamente

fatta il debitore è costituito in mora pel solo decorso di detto giorno.

L’art.

104.

cpv. 1 CO prevede che il debitore in mora al pagamento di una somma di

danaro deve pagare gli interessi moratori del cinque per cento all’anno,

quand’anche gli interessi convenzionali fossero pattuiti in misura minore.

In

concreto dagli atti emerge che il 1° aprile 2005 l’assicuratore ha scritto alla

convenuta informandola della sovrassicurazione intervenuta in seguito al

versamento della rendita AI e del fatto che l’importo versato in troppo sarebbe

stato richiesto direttamente alla Cassa di compensazione competente (doc. A/13

e 14).

In

seguito al rifiuto della convenuta di sottoscrivere il formulario relativo alla

sovrassicurazione (cfr. doc. A16, 17, 18, 19, 20, 21), la AT 1 ha fatto

spiccare il citato precetto esecutivo. Non risulta che la AT 1 abbia messo in

mora la convenuta prima della notifica del PE il 6 aprile 2006 (doc. A5). Per

cui gli interessi possono decorrere unicamente da tale data.

Parzialmente

vincente in causa la convenuta ha diritto a ripetibili ridotte.

2.12

La convenuta,

con la risposta, propone l’assunzione di ulteriori prove (doc., testi,

interrogatorio formale).

Questo

TCA, visti i numerosi accertamenti effettuati, nonché la documentazione

prodotta dalle parti, ampiamente sufficiente per poter statuire nel merito

della causa rinuncia ad assumere altre prove che non potrebbero modificare

l’esito della petizione.

Va a

questo proposito rammentato che conformemente alla costante giurisprudenza,

qualora l’istruttoria da effettuare d’ufficio conduca l’amministrazione o il giudice,

in base ad un apprezzamento coscienzioso delle prove, alla convinzione che la

probabilità di determinati fatti deve essere considerata predominante e che

altri provvedimenti probatori non potrebbero modificare il risultato, si

rinuncerà ad assumere altre prove (apprezzamento anticipato delle prove;

Kieser, Das Verwaltungsverfahren in der Sozialversicherung, pag. 212 no. 450, Kölz/Häner,

Verwaltungsverfahren und Verwaltungsrechtspflege des Bundes, 2a ed., pag. 39

no. 111 e pag. 117 no. 320; Gygi, Bundesverwaltungsrechtspflege, 2a ed., pag.

274; cfr. anche STFA dell'11 gennaio 2002 nella causa C., H 103/01; DTF 122 II

469.

consid. 4a, 122 III 223 consid. 3c, 120 Ib 229 consid. 2b, 119 V 344

consid. 3c e riferimenti). Tale modo di procedere non costituisce una

violazione del diritto di essere sentito desumibile dall'art. 29 cpv. 2 Cost.

(e in precedenza dall'art. 4 vCost.; DTF 124 V 94 consid. 4b, 122 V 162 consid.

1d, 119 V 344 consid. 3c e riferimenti).

2.13

Con il 1°

gennaio 2007 è entrata in vigore la legge federale sul Tribunale federale del

17.

giugno 2005 (LTF).

A proposito della materia qui in questione (causa di diritto civile),

la nuova legge prevede la via del ricorso in materia civile (art. 72 cpv. 1

LTF; cfr. anche l’art. 72 cpv. 2 LTF, che elenca quali altre decisioni

soggiacciono al ricorso in materia civile). Giusta l'art. 74 cpv. 1 lett. b

LTF, nelle cause a carattere pecuniario il ricorso è ammissibile soltanto se il

valore litigioso ammonta a Fr. 30'000.-. Quando il valore litigioso non

raggiunge questo importo, il ricorso è ugualmente ammissibile se la

controversia concerne una questione di diritto di importanza fondamentale (art.

74.

cpv. 2 lett. a LTF). Per l’art. 75 cpv. 1 LTF, il ricorso è ammissibile

contro le decisioni pronunciate dalle autorità cantonali di ultima istanza e

dal Tribunale amministrativo federale.

L’art. 95 LTF prevede che il ricorrente può far valere la violazione

del diritto federale (lett. a), del diritto internazionale (lett. b), dei

diritti costituzionali cantonali (lett. c), delle disposizioni cantonali in

materia di diritto di voto dei cittadini e di elezioni e votazioni popolari

(lett. d), del diritto intercantonale (lett. e). A norma dell’art. 97 cpv. 1

LTF, il ricorrente può censurare l’accertamento dei fatti soltanto se è stato

svolto in modo manifestamente inesatto o in violazione del diritto ai sensi

dell’articolo 95 e l’eliminazione del vizio può essere determinante per l’esito

del procedimento. Possono essere addotti nuovi fatti e nuovi mezzi di prova soltanto

se ne dà motivo la decisione dell’autorità inferiore. Non sono ammissibili

nuove conclusioni (art. 99 LTF).

Il ricorso contro una decisione deve essere depositato presso il

Tribunale federale entro 30 giorni dalla notificazione del testo integrale della

decisione (art. 100 cpv. 1 LTF). Per l'art. 100 cpv. 7 LTF, il ricorso per

denegata o ritardata giustizia può essere interposto in ogni tempo. Di regola,

il ricorso non ha effetto sospensivo (art. 103 cpv. 1 LTF). Nei limiti delle

conclusioni presentate, il ricorso ha effetto sospensivo in materia civile se è

diretto contro una sentenza costitutiva (art. 103 cpv. 2 lett. a LTF). Secondo

l'art. 105 LTF, il Tribunale federale fonda la sua sentenza sui fatti accertati

dall'autorità inferiore, riservato il caso in cui l'accertamento è stato fatto

in modo inesatto o in violazione del diritto ai sensi dell'articolo 95. Giusta

l'art. 107 cpv. 1 LTF, il Tribunale federale non può andare oltre le

conclusioni delle parti.

Va ancora rilevato che, laddove non sia ammissibile il ricorso

ordinario in materia civile, è aperta la via del ricorso sussidiario in materia

costituzionale (art. 113 LTF). A norma dell’art. 116 LTF, con questo ricorso

può essere censurata la violazione di diritti costituzionali. A proposito del

ricorso in materia costituzionale, va evidenziato come, affinché sia

ammissibile, è necessario che il ricorso ordinario sia escluso, o perché il

valore litigioso non è raggiunto o perché il caso figura in un catalogo di

eccezioni, che la decisione impugnata emani da un’autorità cantonale di ultima

istanza e che venga fatta valere una censura in ambito di diritto

costituzionale (cfr., a questo proposito, Bernard Corboz, Introduction à la nouvelle loi sur le Tribunal fédéral, SJ 2006,

n. 8, pag. 319 segg., in particolare pag. 351 segg.).

Infine, l'art. 119 LTF prevede la possibilità di inoltrare un

ricorso ordinario simultaneo. Al riguardo il cpv. 1 della norma stabilisce che

"la parte che intende impugnare una decisione sia con un ricorso ordinario

sia con un ricorso in materia costituzionale deve presentare entrambi i ricorsi

con una sola e medesima istanza (cpv. 1). Il Tribunale federale tratta i due

ricorsi nella stessa procedura (cpv. 2) ed esamina le diverse censure secondo

le disposizioni applicabili ai due diversi tipi di ricorso."

In concreto, con la petizione l’attrice chiede la

condanna della convenuta al pagamento di un importo di fr. 25’989 oltre

interessi al 5% dal 1° maggio 2005.

Trattandosi di una causa di carattere pecuniario,

non sono pertanto dati gli estremi per interporre un eventuale ricorso in

materia civile al Tribunale Federale sulla base del valore litigioso (art. 74

cpv. 1 lett. b LTF).

Secondo l'art. 49 cpv. 2 LSA, i tribunali

svizzeri devono trasmettere gratuitamente all'autorità di sorveglianza una

copia di tutte le sentenze civili concernenti disposizioni del diritto in

materia di contratto d'assicurazione; s'impone perciò di notificare

all'autorità di sorveglianza anche la presente sentenza.

Dispositivo

Per questi motivi

dichiara e pronuncia

1.La petizione è parzialmente accolta.

Di

conseguenza:

§ CO 1 è

condannata a rimborsare alla AT 1 l’importo di fr. 20'206.35 per indennità giornaliere versate in sovrindennizzo, oltre ad

interessi al 5% dal 6 aprile 2006.

§§

L’opposizione al precetto esecutivo n. __________ dell’UEF di __________ del __________

è rigettata in via definitiva limitatamente all’importo di fr. 20'206.35 oltre ad interessi al 5% dal 6 aprile 2006 e le spese ivi

figuranti.

2. Non si

percepisce tassa di giustizia, mentre le spese sono poste a carico dello Stato.

AT 1 verserà a CO 1 fr. 600 (IVA inclusa) a titolo di ripetibili.

3. Comunicazione

alle parti ed all'UFAP, Berna.

Contro il presente giudizio è dato ricorso in

materia civile al Tribunale

federale, 1000 Losanna 14, entro 30 giorni dalla

notificazione.

L'atto di ricorso, in 3 esemplari, deve indicare

quale decisione è chiesta invece di quella impugnata, contenere una breve

motivazione, e recare la firma del ricorrente o del suo rappresentante. Al

ricorso dovrà essere allegata la decisione impugnata e la busta in cui il

ricorrente l'ha ricevuta.

Nelle cause di carattere pecuniario il ricorso è

ammissibile soltanto se il valore litigioso ammonta almeno a:

a. Fr.

15'000.- nelle controversie in

materia di diritto del lavoro e di locazione;

b. Fr.

30'000.- in tutti gli altri

casi.

Quando il valore litigioso non raggiunge

l’importo determinante secondo il punto precedente, il ricorso è ammissibile se

la controversia concerne una questione di diritto di importanza fondamentale.

4. Qualora

non sia ammissibile il ricorso in materia civile, contro la presente decisione

è ammesso il ricorso sussidiario in materia costituzionale al Tribunale

federale entro il termine di trenta giorni dalla notificazione.

terzi implicati

Per il Tribunale

cantonale delle assicurazioni

Il presidente Il

segretario

Daniele Cattaneo Fabio

Zocchetti

Ultimo aggiornamento: 09.05.2026

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