Lexipedia

Decisione

38.2012.16

Cerca - Sentenze e decisioni - Repubblica e Cantone Ticino

28 novembre 2012Italiano19 min

Source ti.ch

Fatti

I

principi appena menzionati relativi all’art. 20 cpv. 3 LADI sono stati

ricordati nella STF 8C_1041/2008 del 12 novembre 2009 consid. 4; STFA C 189/04 del

28 novembre 2005 e nella STFA C 240/04 del 1° dicembre 2005.

2.5. Nella

presente fattispecie la Cassa, il 5 luglio 2011, ha ricevuto da parte dell’assicurato la documentazione relativa all’iscrizione in

disoccupazione comprensiva dei formulari “Indicazioni della persona assicurata”

dei mesi di marzo, aprile, maggio e giugno 2011 (cfr. doc. A; 58-61).

La Cassa

ha, quindi, riconosciuto al ricorrente il diritto a indennità di disoccupazione

per i mesi di aprile, maggio e giugno 2011, mentre l’ha negato per il mese di

marzo 2011, in quanto ha ritenuto che il termine di tre mesi dalla fine del

periodo di controllo per far valere il diritto in questione ai sensi dell’art.

20 cpv. 3 LADI non fosse stato rispettato (cfr. doc. 7; A; consid. 1.1.).

L’insorgente

contesta il modo di procedere della parte resistente, asserendo,

principalmente, di avere consegnato all’ufficio postale tutta la

documentazione, poi notificata alla Cassa il 5 luglio 2011, il 30 giugno 2011.

Secondariamente

egli ha indicato che un’impiegata della Cassa e il signor __________, sempre

della Cassa, gli avrebbero detto che avrebbe potuto consegnare la

documentazione completa, incluso il Faut, entro tre mesi dal ricevimento da

parte delle autorità __________ del formulario U1 (Periodi da prendere in

considerazione per la concessione delle prestazioni di disoccupazione; ex E301)

mancante

(cfr. doc. I).

2.6. Chiamata a

pronunciarsi in merito alla fattispecie, questa Corte rileva innanzitutto che la

nostra Massima Istanza, con un giudizio del 27 novembre 1998, pubblicato in DTF

124 V 372, ha stabilito che qualora un assicuratore, in violazione delle regole

sull'obbligo di costituire un incarto, non versi una busta agli atti,

l'opponente non deve sopportare le conseguenze di un'eventuale mancanza di

prove per quanto concerne la tempestività.

In

proposito è, inoltre, utile evidenziare che con sentenza C 212/00 del 2

novembre 2000 l’Alta Corte, confermando il giudizio cantonale, ha deciso che un

assicurato andava indennizzato anche per il mese di luglio 2007, considerando

che il plico postale con la documentazione necessaria, nonostante fosse giunto

alla Cassa l’11 novembre 2007, la quale non aveva conservato la busta di intimazione,

era stato spedito - tramite posta B - entro la fine di ottobre 2007, ovvero

entro il termine di tre mesi dalla fine del periodo di controllo in questione

(luglio 2007).

Il Tribunale

federale delle assicurazioni, in tale contesto, ha sviluppato le seguenti

considerazioni:

"

(…)

b) En matière d'indemnités de chômage, le requérant

doit en règle générale supporter les conséquences de l'absence de preuve en ce

qui concerne la remise des cartes de contrôle dans le délai légal (DTA 1998 no

48 p. 281).

D'ordinaire, le sceau postal fait foi de la date

d'expédition, déterminante pour l'observation du délai. Dans la mesure où elle

est de nature à prouver l'exactitude d'un fait, l'enveloppe d'un envoi est une

pièce qui a une portée juridique et qui doit être conservée par

l'administration au dossier de l'assuré. Sinon, l'administration empêche le

justiciable de rapporter la preuve que son envoi a été expédié à temps. En

principe, le justiciable n'a donc pas à supporter l'absence de preuve de la

date de l'expédition qui résulte de la destruction ou de la perte de

l'enveloppe (ATF 124 V 375 consid.

3). Cette règle est tout particulièrement applicable dans des cas limites,

quand il existe un doute sur la date de l'expédition et s'il est possible

d'admettre, au vu des circonstances, que le pli a été posté en temps utile;

c'est notamment le cas lorsqu'il s'est écoulé un laps de temps relativement

court entre la date alléguée de l'envoi et celle de sa réception. La règle n'a

toutefois pas une portée absolue; elle ne saurait s'appliquer en toutes

hypothèses, en particulier dans des situations où il apparaît, avec un degré de

vraisemblance prépondérante (cf. ATF 121 V 6 consid.

3b), que l'envoi n'a pas été expédié en temps voulu (RAMA 1999 U 344 p. 418

consid. 3a).

c) En l'espèce, l'intimé devait exercer son droit

au plus tard le 31 octobre 1997.

aa) Il ressort des pièces qu'il a écrit à la caisse,

par lettre datée du 28 octobre 1997 : "veuillez trouver ci-joint les

fiches de contrôle des mois de juillet, août, septembre et octobre 1997". Le 11 novembre 1997, la caisse a accusé réception de la carte de

contrôle, tout en se référant à ce courrier. Elle a apposé la date du 11

Considerandi

novembre sur la lettre de l'intimé et sur la carte de contrôle, au moyen d'un

timbre humide. Contrairement à ce que soutient le recourant, on peut donc

admettre que la carte de contrôle a bien été envoyée par courrier daté du 28

octobre, reçu le 11 novembre.

bb) Le recourant soutient encore que, même daté du

28.

octobre, le courrier de l'intimé n'a pas été posté à temps. La caisse n'a toutefois pas conservé l'enveloppe dans laquelle lui

est parvenue la carte de contrôle, de sorte qu'on ne peut se référer au sceau

postal pour déterminer la date d'expédition.

En l'absence d'indice contraire, on ne peut

exclure que l'envoi ait été adressé en courrier non prioritaire.

Une lettre envoyée en courrier B le dernier jour

du délai, soit le 31 octobre 1997, aurait dû parvenir à son destinataire au

plus tard le troisième jour ouvrable suivant son dépôt, soit le mercredi 5

novembre 1997 (le samedi n'étant pas réputé jour ouvrable; art. 24 de

l'ordonnance [1] du 1er septembre 1967 relative à la loi sur le Service des

postes, telle qu'en vigueur en 1997, RO 1990 II 1450, 1993 I 62). Dans le cas

particulier, le courrier est arrivé mardi 11 novembre 1997, soit le septième

jour ouvrable suivant son dépôt. Ce retard est dans le domaine du possible, de

sorte que l'intimé n'a pas à supporter les conséquences de la perte ou de la

destruction de l'enveloppe par la caisse. Il s'ensuit que le délai fixé à

l'art. 20 al. 3 LACI est réputé avoir été respecté.”

Tale giurisprudenza

federale è stata esposta da B. Rubin, in “Assurance-chômage”, 2° ed.,

Zurigo-Basilea-Ginevra 2006, pag. 290”, nel quale questo autore relativamente

all’art. 20 cpv. 3 LADI, menzionando nella nota 840 in particolare le sentenze C 212/00 del 2 novembre 2000; DTF 124 V 375; DLA 1998 N. 48 pag. 281, rileva:

"

(…)

Preuve. - En matière d’indemnités de chômage, le requérant doit

en général supporter les conséquences de l’absence de preuve en ce qui concerne

la remise des documents de contrôle dans le délai légal. D’ordinaire, le sceau

postal fait foi de la date d’expédition, qui est déterminante pour

l’observation du délai. Dans la mesure où elle est de nature à prouver

l’exactitude d’un fait, l’enveloppe d’un envoi a un e portée juridique et doit

par conséquent être conservée par l’administration. Dès lors et en principe, le

justiciable n’a pas à supporter l’absence de preuve de la date de l’expédition

qui résulte de la destruction ou de la perte d’une telle enveloppe.

Cette règle est tout

particulièrement applicable dans les cas limites, quand il existe un doute sur

la date de l’expédition et lorsqu’il possible d’admettre, au vu des

circonstances, que le pli a été posté au temps utile. C’est notamment le cas

lorsqu’il s’est écoulé un laps de temps relativement court entre la date

alléguée d’envoi et celle de réception. Des retards de plusieurs jours dans

l’acheminement du courrier postal sont possibles et les assurés ne doivent pas

en subir les conséquences. Cette règle n’a toutefois pas une portée absolue. En

effet, elle ne saurait s’appliquer dans des situations où il apparaît, avec un

degré de vraisemblance prépondérante, que l’envoi n’a pas été expédié à temps.”

2.7

Nel caso

di specie, come visto, la Cassa ha ricevuto il formulario “Indicazioni della

persona assicurata” relativo al mese di marzo 2011 il 5 luglio 2011 (cfr. doc.

61).

La parte resistente ha,

peraltro, ammesso di aver ricevuto il plico in questione per corrispondenza (cfr.

doc. A; 4).

L’assicurato, fin dalla

sua opposizione interposta contro la decisione del 9 gennaio 2012 con cui è

stata respinta la sua richiesta di indennità di disoccupazione per il mese di

marzo 2011 (cfr. doc. 9), ha sempre sostenuto di aver inviato i documenti

necessari al fine di far validamente valere il suo diritto alle prestazioni

dell’assicurazione disoccupazione per posta il 30 giugno 2011 (cfr. doc. 6).

Ciò è stato ribadito in

occasione dell’audizione dinanzi alla Cassa del 24 gennaio 2012, dove è stato

pure specificato che l’invio del 30 giugno 2011 è avvenuto per posta B (cfr.

doc. 4) e anche nel ricorso (cfr. doc. I).

La Cassa, interpellata

espressamente dal TCA (cfr. doc. V; consid. 1.4.), ha indicato di non aver

conservato la busta di invio relativa al plico dell’insorgente giuntole il 5

luglio 2011 in quanto non raccomandata (cfr. doc. VI; consid. 1.4.).

In simili condizioni, alla

luce della giurisprudenza federale citata sopra (cfr. consid. 2.6.), occorre

concludere che, non avendo la Cassa conservato la busta di invio, non ci si può

riferire al timbro postale per determinare la data di spedizione. Di

conseguenza, in assenza di indizi contrari, non si può escludere che l’invio

sia effettivamente avvenuto tramite posta B, come asserito dal ricorrente.

Del resto la parte

resistente medesima ha indicato che non si trattava di una raccomandata (cfr. doc.

VI; consid. 1.4.).

Come esposto dall’Alta

Corte nella sentenza C 212/00, un invio con posta B viene recapitato al

destinatario al più tardi il terzo giorno lavorativo dopo l’impostazione,

escluso il sabato (al riguardo cfr. pure STCA 38.2005.22 del 21 luglio 2005;

www.posta.ch).

In concreto il 30 giugno

2011.

cadeva di giovedì, per cui il terzo giorno lavorativo dopo l’impostazione,

escluso il sabato, corrispondeva proprio a martedì 5 luglio 2011, data della

notifica del plico alla Cassa (cfr. doc. 61).

Ne discende che nella

presente evenienza è possibile ammettere, in conformità alla giurisprudenza

federale (cfr. consid. 2.6.), che l’invio del Faut di marzo 2011 è avvenuto il

30.

giugno 2011, ossia che il termine di tre mesi dalla fine del periodo di

controllo per far valere il diritto alle prestazioni dell’assicurazione contro

la disoccupazione ai sensi dell’art. 20 cpv. 3 LADI è stato ossequiato.

La

decisione su opposizione impugnata va, pertanto, annullata e il ricorso

accolto.

Dispositivo

Per questi motivi

dichiara e pronuncia

1. Il ricorso

è accolto e la decisione su opposizione del 16 febbraio 2012 della Cassa

CO 1 è annullata.

§ Di

conseguenza l'assicurato ha fatto valere tempestivamente il diritto

all'indennità di disoccupazione per il mese di marzo 2011.

2. Non si

percepisce tassa di giustizia, mentre le spese sono poste a carico dello Stato.

3. Comunicazione

agli interessati i quali possono impugnare il presente giudizio con ricorso in

materia di diritto pubblico al Tribunale

federale, Schweizerhofquai 6, 6004 Lucerna, entro 30

giorni dalla comunicazione.

L'atto di

ricorso, in 3 esemplari, deve indicare quale decisione è chiesta invece di

quella impugnata, contenere una breve motivazione, e recare la firma del

ricorrente o del suo rappresentante.

Al ricorso dovrà essere allegata la decisione impugnata e la busta in cui il

ricorrente l'ha ricevuta.

Per il Tribunale

cantonale delle assicurazioni

Il presidente Il

segretario

Daniele Cattaneo Fabio

Zocchetti

Ultimo aggiornamento: 09.05.2026

|

Informazioni legali |

Requisiti minimi |

Contatta il webmaster