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Decisione

38.2015.63

Corretta la decisione con la quale l'amministrazione ha rifiutato all'assicurato il diritto al condono dell'obbligo di restituire quanto percepito indebitamente in un determinato periodo,escludendo la

23 novembre 2015Italiano19 min

Source ti.ch

Fatti

N. 28) ist umfassend (vgl. "alles

melden"), soweit die Erfüllung der Meldepflicht wichtig ist für die:

- Anspruchsberechtigung des Versicherten

(s. Anspruchs- Voraussetzungen)

- Leistungsbemessung (s. Höhe und Dauer)."

(cfr. G. Gehrards, Kommentar zum

Arbeitslosenversicherungsgesetz (AVIG), Vol. II, pag.

792-793, N. 20, 21, 22 e 30).

Il

dovere di informare deve dunque essere sempre rispettato da parte dei

beneficiari di prestazioni.

Devono essere fornite, di

conseguenza, tutte le indicazioni necessarie per valutare l'adempimento delle

condizioni da ossequiare per avere diritto alle indennità (cfr. STFA del 25

luglio 2001 nella causa D., C 104/01, consid. 2 in fine).

Secondo la giurisprudenza

federale è peraltro irrilevante se le informazioni inveritiere o incomplete

sono causali per l'erogazione delle prestazioni assicurative o del relativo

calcolo (cfr. DTF 123 V 151 consid. 1b; DLA 1993/1994 N. 3 pag. 21).

2.5. Il TFA, in una sentenza C

121/02 del 9 aprile 2003, ha accolto il ricorso della SECO inoltrato contro un

giudizio del 7 marzo 2002 della Commissione cantonale di ricorso in materia di

assicurazione disoccupazione del Canton Ginevra che aveva ritenuto un

assicurato, al quale era stata chiesta la restituzione di indennità di

disoccupazione percepite a torto non avendo la residenza effettiva in Svizzera,

in buona fede.

L’Alta Corte ha, in

particolare, rilevato che:

" (…)

2.2 En ce qui concerne la notion de domicile, il

y a lieu de relever, à l'instar du recourant, que ce qui est déterminant au

regard des conditions du droit à des indemnités de chômage, ce n'est pas

l'exigence d'un domicili civil en Suisse, mais bien plutôt celle de la

résidence habituelle dans ce pays, afin de rendre possible le contrôle du

chômage subi par l'assuré. Le droit à l'indemnité de chômage suppose, selon

l'art. 8 al. 1 let. c LACI, la résidence effective en Suisse, ainsi que

l'intention de conserver cette résidence pendant un certain temps et d'en

faire, durant cette période, le centre de ses relations personnelles (ATF 115 V 449 consid. 1a et la référence). Il en découle que le principe prévu par

l'art. 24 al. 1 CC, et invoqué par l'intimé dans ses observations, selon lequel

toute persone conserve son domicile aussi longtemps qu'elle ne s'en est pas

créé un nouveau, n'entre pas en ligne de compte pour l'application de l'art. 8

al. 1 let. c LACI (arrêt P. du 31 juillet 2001, C 303/00).

3.

3.1En l'espèce, on ne saurait suivre l'opinion

de l'instance cantonale de recours qui revient, en fin de compte, à vider la

notion de bonne foi d'une partie de son contenu, en la réduisant à l'absence

d'un comportement dolosif, question qui relève de la constatation des faits

et lie la Cour de céans. Or, ainsi qu'on l'a vu (consid. 1.2), la bonne foi

suppose également que l'intimé ait fait preuve de l'attention qu'on pouvait

raisonnablement exiger de lui, compte tenu des circonstances. C'est là une

question de droit que le Tribunal fédéral des

assurances revoit librement (ATF 122 V 223 consid. 3).

3.2 La bonne foi de l'intimé doit être examinée

relativement à la période durant laquelle il a reçu les indemnités de chômage

sujettes à restitution, soit les mois de janvier à septembre 1997 (cf.

Meyer-Blaser, Die Rückerstattung von Sozialversicherungsleistungen, ZBJV 1995

p. 481 ss). A cette époque, l'intimé était au bénéfice d'une autorisation d'établissement

(permis C) indiquant une adresse à B.________, correspondant à celle qu'il a

inscrite sur la demande d'indemnités de chômage. Il ressort toutefois de ses

déclarations au service d'enquêtes de l'OCE du 7 octobre 1997 qu'il n'était pas

domicilié, ni ne résidait à l'adresse indiquée aux organes de

l'assurance-chômage, puisqu'il a expliqué vivre, depuis le 6 mars 1996, à

C.________ (France). Contredisant cette affirmation, l'intimé a par la suite

soutenu qu'il n'avait jamais habité en France, mais toujours en Suisse

(procès-verbal de comparution personnelle du 7 mars 2002). En pareille

situation, il convient en général d'accorder la préférence aux premières

déclarations de l'assuré, faites alors qu'il en ignorait peut-être les

conséquences juridiques, les explications nouvelles pouvant être - consciemment

ou non - le fruit de réflexions ultérieures (ATF 121 V 47 consid. 2a, 115 V 143 consid. 8c). Il n'y a pas de motif de

s'écarter de ce principe dans le cas particulier. Ce d'autant plus qu'en

réaction à l'entretien d'enquête, l'intimé s'est limité à préciser que son

adresse a toujours été en Suisse, alors que celle en France indiquée le 7

octobre 1997 concernait sa femme, sans toutefois expliquer où il avait

effectivement vécu depuis le mois de janvier 1997 (courrier à l'OCE, groupe

réclamations, du 28 octobre 1997). A cet égard, l'attestation du 2 novembre

2001 signée par un ami de F.________ ne saurait être déterminante, dès lors

qu'elle est formule de manière très vague, mentionnant simplement que ce

dernier «a reçu l'hospitalité durant l'année 1997», à l'adresse X.________,

sans préciser la durée du séjour. Or, l'intimé lui-même n'a demandé à l'OCE de

prendre note de sa nouvelle adresse chez l'ami en question qu'à partir du 28 octobre

1997, soit après la période litigieuse.

3.3 Si l'on peut certes penser, comme l'ont

retenu les premiers juges, que l'intimé n'avait pas compris exactement la

Considerandi

notion juridique du domicile lors de son inscription au chômage, la différence

entre une simple adresse de correspondance (en Suisse) et le lieu de résidence

(en France) ne lui a en revanche pas échappé, puisqu'il n'a jamais affirmé aux

institutions de l'assurance-chômage avoir vécu à l'adresse de B.________, se

contentant, le 28 octobre 1997, de mentionner qu'il avait désormais une

nouvelle adresse en Suisse (en Ville de G.________).

Par conséquent, il y a lieu de retenir qu'au

moment de s'inscrire à l'assurance-chômage, l'intimé était en mesure, en

faisant preuve de l'attention qu'on pouvait raisonnablement exiger de lui, de

faire la différence entre une simple adresse de correspondance en Suisse -

qu'il indiquait sans doute pour garder des liens officiels avec ce pays - et le

lieu où il résidait effectivement qui n'a jamais, même au regard de ses

déclarations ultérieures au 7 octobre 1997, correspondu à l'adresse indiquée

aux organes de l'assurance-chômage. Dans ces conditions, la jurisdiction

cantonale a violé le droit fédéral en accordant à F.________ la remise de

l'obligation de restituer les indemnités versées à tort, sous l'angle de la

condition de la bonne foi. Le jugement attaqué se révèle donc contraire au

droit fédéral et doit être annulé.(…)” (La sottolineatura

è della redattrice)

2.6

In sede ricorsuale

l’assicurato si è limitato a ribadire che, come già comunicato in occasione di

un incontro presso l’Ufficio giuridico di Bellinzona, dall’8 gennaio 2014 al

mese di marzo 2014 egli è stato ospitato presso un amico, aggiungendo che

“quanto da me fatto era in buona fede, cercavo solo di sopravvivere” (doc. I).

Al riguardo, il TCA rileva,

innanzitutto, che l’aspetto relativo all’effettiva residenza dell’assicurato

nel periodo compreso fra l’8 gennaio 2014 e il 7 marzo 2014 risulta ormai acclarato,

così come emerge dalla decisione dell’11 luglio 2014, cresciuta incontestata in

giudicato, con la quale la Sezione del lavoro ha stabilito “che il signor RI 1,

a partire dall’8 gennaio 2014, non può essere ritenuto residente in Svizzera e

di conseguenza non può più essere posto al beneficio delle indennità di

disoccupazione a partire da tale data” (doc. 10; vedi anche doc. 8.1, ossia scritto

del 6 maggio 2014, con il quale l’Ufficio controllo abitanti di __________ ha

informato la Sezione del lavoro del fatto che “in data 8 gennaio 2014 il locatore,

signor __________, ci ha consegnato la notifica di partenza del locatore, con

effetto 7 gennaio 2014 e destinazione sconosciuta di RI 1 (v. copia allegata).”;

doc. 8/2, corrispondente alla citata notifica di partenza).

Proprio sulla base di

questa decisione, cresciuta incontestata in giudicato, l’amministrazione ha

emanato la decisione di restituzione dell’importo di fr. 3'740.65, anch’essa

cresciuta incontestata in giudicato (doc. 11/2).

Pertanto, ritenuto che - come

correttamente indicato dall’amministrazione nella decisione su opposizione qui impugnata

- nell’ambito della domanda di condono non possono più essere rimessi in

discussione i fatti posti alla base della decisione di restituzione, la

motivazione addotta dall’assicurato in sede ricorsuale, ossia di essere stato

ospitato dall’8 gennaio 2014 al mese di marzo 2014 presso un amico

(affermazione peraltro in contraddizione con quanto invece indicato nel verbale

di audizione del 22 aprile 2014 presso l’Ufficio giuridico di Bellinzona, cfr.

doc. 9, e in occasione del colloquio di consulenza del 4 marzo 2014, cfr. doc.

2), è da considerare irricevibile.

RI 1 avrebbe semmai dovuto

utilizzare questo tipo di argomentazione per contestare la decisione dell’11

luglio 2014, spiegando le ragioni per le quali, contrariamente a quanto

ritenuto dall’amministrazione, egli era da considerare ancora residente in

Svizzera nel periodo controverso.

Non avendolo fatto,

lasciando crescere incontestata in giudicato la decisione dell’11 luglio 2014,

questo Tribunale deve dare per assodato che a partire dall’8 gennaio 2014

l’assicurato non fosse più residente a __________, come attestato dall’Ufficio

controllo abitanti in data 8 gennaio 2014, su comunicazione del locatore,

signor __________ (cfr. doc. 8/1 e 8/2).

Alla luce di quanto sopra,

dovendo partire dal presupposto incontestato, così come appurato dalla

decisione dell’11 luglio 2014 cresciuta in giudicato, che dall’8 gennaio 2014 RI

1.

non fosse più residente in Svizzera, il TCA deve concludere che il ricorrente,

omettendo di comunicare all’amministrazione il cambiamento della propria

residenza a partire dall’8 gennaio 2014, abbia violato il proprio obbligo di

annunciare, motivo per il quale il requisito della buona fede non può essergli

riconosciuto.

Infine, nel ricorso l’assicurato

ha indicato di avere con il proprio agire solo “cercato di sopravvivere” (doc.

I).

Al riguardo, questo

Tribunale rileva che dagli atti non risulta alcun elemento oggettivo, quale ad

esempio un certificato medico (circa la necessità di comprovare attraverso

adeguati attestati medici cfr. STFA I 550/00 del 18 aprile 2002; I 11/01 del 28

giugno 2001; C 12/96 del 10 settembre 1996; DLA 2000 pag. 38, consid. 2a, pag.

40; DTF 125 V 351, consid. 3a pag. 352; DTF 124 V 234, consid. 4b/bb/ e

riferimenti pag. 238; STCA 38.2007.24 del 27 giugno 2007; STCA 38.2001.289 del

7.

giugno 2002; STCA 38.2001.126 del 6 novembre 2001; STCA 38.2001.90 del 19

febbraio 2001; STCA 38.1999.227 del 17 aprile 2000; STCA 38.1999.92 del 6

maggio 1999; STCA 38.1996.304 del 15 maggio 1997; STCA 38.1996.216 del 13

febbraio 1997), atto a dimostrare che le difficoltà economiche conseguenti alla

perdita del posto di lavoro abbiano influito sulla capacità generale del

ricorrente di comprendere i propri obblighi di assicurato e di comunicare ogni

utile informazione all’amministrazione (cfr. RDAT I-2003 Nr. 18).

Alla luce di tutto quanto

esposto, occorre concludere che l'omissione dell’informazione relativa alla nuova

residenza effettiva all’estero del ricorrente a partire dall’8 gennaio 2014

configura una grave negligenza che esclude la buona fede dello stesso (cfr.

consid. 2.5.).

Contestualmente

è utile evidenziare che il TFA, in una sentenza C 103/06 del 2 ottobre 2006, ha

ribadito che per negare la buona fede non è necessario un comportamento doloso,

né fraudolento.

Venendo a mancare il primo

presupposto necessario per poter ottenere il condono delle prestazioni, a

ragione la Sezione del lavoro ha respinto la relativa istanza senza verificare

se l'ulteriore condizione, quella del grave rigore, fosse o meno adempiuta

(cfr. art. 25 cpv. 1 LPGA; 4 OPGA).

La decisione su

opposizione impugnata deve, dunque, essere confermata.

Dispositivo

Per questi motivi

dichiara e pronuncia

1. Il ricorso, per quanto

ricevibile, è respinto.

2. Non si percepisce tassa di

giustizia, mentre le spese sono poste a carico dello Stato.

3. Comunicazione agli

interessati i quali possono impugnare il presente giudizio con ricorso in

materia di diritto pubblico al Tribunale

federale, Schweizerhofquai 6, 6004 Lucerna, entro 30 giorni dalla

comunicazione.

L'atto di ricorso, in 3

esemplari, deve indicare quale decisione è chiesta invece di quella impugnata,

contenere una breve motivazione, e recare la firma del ricorrente o del suo

rappresentante.

Al ricorso dovrà essere allegata la decisione impugnata e la busta in cui il

ricorrente l'ha ricevuta.

Per il Tribunale cantonale delle

assicurazioni

Il presidente Il

segretario

Daniele Cattaneo Gianluca

Menghetti