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Decisione

38.2017.44

Cerca - Sentenze e decisioni - Repubblica e Cantone Ticino

7 agosto 2017Italiano14 min

Source ti.ch

Fatti

i lavoratori occupati in rami in cui sono usuali perdite di lavoro dovute ad

intemperie hanno diritto all’indennità per intemperie unicamente se sono

soggetti all’obbligo di contribuzione all’assicurazione contro la

disoccupazione o non hanno ancora raggiunto l’età minima per l’obbligo di

contribuzione nell’AVS e subiscono una perdita di lavoro computabile ai sensi

dell’art. 43 LADI (cfr. Nussbaumer, Arbeitslosenversicherung, in:

Schweizerisches Bundesverwaltungsrecht [SBVR], Soziale Sicherheit, cifra

marginale 450-473, pag. 173-180; G. Gerhards, Grundriss des neuen

Arbeitslosenversicherungsrechts, Berna 1996, N. 197 e segg., pag. 144 e segg. e

Thomas Locher, Grundriss des Sozialversicherungs- recht, Berna 1997, § 34 III

N. 55 e segg. a pag. 215 e segg.).

2.2. Secondo l’art. 45 cpv.1 LADI il Consiglio federale disciplina la procedura di annuncio.

L’art 69 OADI prevede che:

"

1 Il datore di lavoro è tenuto ad annunciare al servizio cantonale,

sul modulo della SECO, la perdita di lavoro dovuta ad intemperie, il più tardi

il quinto giorno del mese civile successivo.

Considerandi

2.

Se il datore di lavoro ha annunciato tardivamente, senza motivo

scusabile, la perdita di lavoro dovuta ad intemperie, l'inizio del diritto

all'indennità subisce un differimento ari alla durata del ritardo.

3.

Il servizio cantonale determina, mediante decisione, i giorni per

i quali può essere concessa l'indennità per intemperie.”

2.3

Per costante giurisprudenza i

termini previsti dalla LADI (per il preannuncio, rispettivamente per fare

valere il diritto alle prestazioni) non costituiscono semplici prescrizioni

d'ordine, ma hanno carattere perentorio.

Concretamente, ciò

significa che nei casi in cui la legge prevede un termine di preannuncio, la

mancata osservazione del termine comporta la negazione del diritto

all'indennità per mancanza di un presupposto formale.

Allorché invece la legge

prevede un termine per fare valere il diritto, il mancato rispetto dello stesso

provoca l'estinzione del diritto alle prestazioni (su queste questioni, cfr. in

particolare: STFA C 13/06 del 20 giugno 2006; DLA 2005, pag. 135 seg.; DLA

2002, pag. 186; DLA 2000, pag. 27; DLA 1993/1994, pag. 30; DLA 1986 pag. 50;

STFA C 82/86 del 15 aprile 1987; DTF 124 V 75; DTF 119 V 370; DTF 117 V 244;

DTF 114 V 123; DTF 110 V 334 e Stauffer, Serie: Rechtsprechung des

Bundesgerichts zum Sozialversicherungsrecht; "Bundesgesetz über die

obligatorische Arbeitslosenversicherung und Insolvenzentschädigung", Ed.

Schulthess, Zurigo 1998, pag. 117).

2.4

Il

termine di perenzione può, a determinate condizioni, essere restituito in

applicazione dell’art. 41 LPGA (cfr. STF C 272/03 del 9 luglio 2004, consid. 1;

STF 8C_935/2011 del 25 febbraio 2012 consid.2).

Ai

sensi dell’art. 41 LPGA se il richiedente o il suo rappresentante è stato

impedito, senza sua colpa, di agire entro il termine stabilito, lo stesso è

restituito, sempre che l'interessato lo domandi adducendone i motivi entro 30

giorni dalla cessazione dell'impedimento e compia l'atto omesso (cfr. pure art.

14.

Lptca).

La giurisprudenza

sviluppata in relazione alla restituzione di termini, che ha mantenuto la sua

validità anche nel contesto dell'art. 41 LPGA (cfr. STF C 124/06 del 25 gennaio

2007.

consid. 2 in fine; STCA 38.2007.92 del 29 maggio 2008 consid. 2.5.; STCA

38.2005.10

del 13 aprile 2005), prevede che per impedimento senza

colpa bisogna intendere non solo l'impossibilità di agire oggettiva nel senso

della forza maggiore, bensì pure l'impossibilità soggettiva dovuta a

circostanze personali o all'errore scusabile (cfr. DTF 119 II 86 consid. 2a pag. 87).

L'assenza di colpa deve essere manifesta (cfr. sentenza 1A.238/2006 del 14

dicembre 2006 con riferimento). Una grave malattia contratta improvvisamente

può costituire un impedimento non colposo e può di conseguenza giustificare una

domanda di restituzione dei termini se l'interessato medesimo è stato impedito

di agire entro il termine stabilito e se inoltre egli non è stato in grado

d'incaricare un terzo di compiere gli atti di procedura necessari (cfr. DTF 119 II 86 consid. 2a pag. 87; 112 V 255; cfr. inoltre sentenza

9C_209/2012 del 17 ottobre 2012 consid. 3.1). Per la questione dell'impedimento

senza colpa non fa differenza se esso colpisce l'assicurato oppure il suo

patrocinatore, quest'ultimo dovendosi organizzare, segnatamente con la

designazione immediata di un sostituto laddove questa possibilità è ammessa

(cfr. DTF 119 II 86 consid.

2a pag. 87 con rinvii), in modo tale da garantire il rispetto dei termini anche

in caso di proprio impedimento (cfr. DTF 99 II 349 consid. 4 pag. 352).

Ad esempio, in una

sentenza 9C_749/2012 del 26 novembre 2012, il Tribunale federale ha ritenuto

che non esistessero validi motivi per restituire il termine nel caso di un

assicurato che aveva invocato la malattia del suo patrocinatore, un

sindacalista.

In una sentenza 9C_54/2017

del 2 giugno 2017 l’Alta Corte ha sviluppato le seguenti considerazioni:

" 2.2. Selon l'article 41 LPGA, si le

requérant ou son mandataire a été empêché, sans sa faute, d'agir dans le délai

fixé, celui-ci est restitué pour autant que, dans les 30 jours à compter de

celui où l'empêchement a cessé, le requérant ou son mandataire ait déposé une

demande motivée de restitution et ait accompli l'acte omis. Par empêchement non

fautif d'accomplir un acte de procédure, il faut comprendre non seulement

l'impossibilité objective ou la force majeure, mais également l'impossibilité

subjective due à des circonstances personnelles ou une erreur excusable. La

maladie ou l'accident peuvent, à titre d'exemples, être considérés comme un

empêchement non fautif et, par conséquent, permettre la restitution d'un délai

de recours, s'ils mettent la partie recourante ou son représentant légal

objectivement ou subjectivement dans l'impossibilité d'agir par soi-même ou de

charger une tierce personne d'agir en son nom dans le délai (ATF 119 II 86 consid. 2 p. 87; 112 V 255;

voir également arrêts 9C_209/2012 du 26 juin 2012 consid. 3.1 et 8C_767/2008 du

12.

janvier 2009 consid. 5.3.1). La jurisprudence admet également que le décès

d'un proche puisse constituer un empêchement non fautif d'agir à temps et

justifier une restitution du délai s'il survient peu avant l'échéance de

celui-ci (arrêts 1C_293/2010 du 21 juin 2010 consid. 2;1P.319/1998 du 8

février 1999 in RDAT 1999 II n° 8 p. 32).

3.

Le Tribunal administratif bernois a constaté que

le mandataire de la recourante avait donné l'ordre de virement bancaire de

l'avance de frais le 27 septembre 2016 à 17h11, lequel portait la date

d'exécution du jour suivant. Il a considéré que les motifs invoqués par le

mandataire de la recourante, singulièrement la communication du décès de son

ex-beau-frère le matin même à 11 heures, ne constituaient pas un motif de

restitution du délai. Le mandataire devait savoir qu'un ordre de virement

ordinaire donné par e-banking le 27 septembre 2016, a fortiori à 17h11, portant

la date d'exécution du 28 septembre 2016, ne serait pas exécuté le 27. D'autres

possibilités existaient, en particulier le versement de l'avance à un guichet

postal, par l'avocat ou un auxiliaire de l'étude.

4.

La recourante se prévaut d'une violation de

l'art. 41 LPGA en relation avec l'art. 60 al. 2 LPGA. En se référant à la

jurisprudence (arrêt 1P.319/1998 du 8 février 1999, in RDAT 1999 II n. 8 p. 32)

et à la doctrine (YVES DONZALLAZ, Loi sur le Tribunal fédéral, n° 1327 ad art.

50.

LTF, p. 562), elle rappelle que le décès d'un proche, de surcroît à

proximité de l'échéance d'un délai, est susceptible de fonder une situation

d'impossibilité subjective, propre à justifier une demande de restitution.

Pour le mandataire de la recourante, il est

insoutenable d'admettre qu'il aurait pu assurer son remplacement par une tierce

personne, car en sa qualité de chef d'étude, il est le seul habilité à faire

des opérations à partir du compte client détenu auprès de la banque concernée.

Une opération de retrait ou de virement n'était donc pas envisageable. Compte

tenu du désarroi profond qui accompagne le décès d'un proche, le mandataire

soutient qu'on ne pouvait pas exiger de sa part qu'il établît, au moment où la

nouvelle lui a été communiquée, une procuration sur le compte bancaire en

faveur d'un stagiaire de son étude, ou qu'il se rendît à la banque pour y

effectuer un retrait d'argent liquide. Il ajoute que l'ordre de paiement a été

donné en temps utile, le 27 septembre 2016.

5.

Contrairement à ce que soutient la recourante,

son mandataire n'a pas été empêché, au sens de l'art. 41 LPGA, d'accomplir

l'acte de procédure dans le délai fixé. En effet, nonobstant les circonstances

pénibles auxquelles il a été confronté, le mandataire a pu donner un ordre de

virement bancaire le 27 septembre 2016 à 17h11, démontrant qu'il était en

mesure de gérer la situation. Sachant à ce moment-là, ou devant savoir, que

cette voie était sans issue puisque l'ordre ne pouvait être exécuté que le

lendemain, soit après l'échéance du délai fixé par la juridiction cantonale, il

aurait été loisible au mandataire d'y renoncer et de se rendre encore le jour

même à un guichet postal afin d'y effectuer un versement en espèces.

On ajoutera que la partie recourante qui donne un

ordre de virement d'une avance de frais le dernier jour du délai où le

transfert doit être effectué, à peine d'irrecevabilité du recours, supporte le

risque d'une mauvaise exécution de l'ordre par l'institut financier (cf. arrêt

2C_1096/2013 du 19 juillet 2014 consid. 3). Ainsi, dans l'éventualité où un

ordre de virement transmis le 27 septembre 2016 n'aurait pas été exécuté le

jour même, les circonstances évoquées par la recourante n'auraient eu aucune

incidence sur l'issue du litige. Il s'ensuit que la demande de restitution du

délai a été rejetée à juste titre.”

2.5

Nel caso che ci occupa è

incontestato che l’annuncio di perdita di lavoro per il mese di novembre è stato

inoltrato tardivamente soltanto il 12 dicembre 2016 (cfr. doc. 1.1.), anziché

entro il 5 dicembre (cfr. art. 69 cpv. 1 OADI).

Chiamato ora a

pronunciarsi il TCA condivide la conclusione della Sezione del lavoro, secondo

cui non esistono in concreto motivi atti a giustificare il ritardo

dell’annuncio. Da una parte, infatti, l’assenza del presidente del consiglio

d’amministrazione per un “lutto familiare” (cfr. doc. 7), senza peraltro

ulteriori specificazioni, avrebbe dovuto spingere quest’ultimo ad adottare i

provvedimenti necessari per essere sostituito in quell’occasione (ad esempio

incaricando il membro con firma individuale __________; cfr. STCA 38.2009.29

del 27 luglio 2009 consid. 2.8; STF C 272/03 del 9 luglio 2004 consid. 2.1).

D’altra parte se realmente

l’impiegata __________ a quel momento pure assente, senza peraltro ulteriori

precisazioni (cfr. doc. 7), non sarebbe realmente comunque stata abilitata ad

agire in sostituzione di __________, occorrerebbe concludere che l’azienda

presenta dei problemi di organizzazione. Anche per questo il ritardo non

sarebbe giustificabile (cfr. STCA 38.2009.29 del 27 luglio 2009 consid. 2.7;

STF C 120/06 del 1° maggio 2007 consid. 4.2.1).

In simili condizioni la

decisione su opposizione del 19 aprile 2017 deve essere confermata.

Dispositivo

Per questi motivi

dichiara e pronuncia

1. Il ricorso è respinto.

2. Non si percepisce tassa di

giustizia, mentre le spese sono poste a carico dello Stato.

3. Comunicazione agli

interessati i quali possono impugnare il presente giudizio con ricorso in

materia di diritto pubblico al Tribunale

federale, Schweizerhofquai 6, 6004 Lucerna, entro 30 giorni dalla

comunicazione.

L'atto di ricorso, in 3

esemplari, deve indicare quale decisione è chiesta invece di quella impugnata,

contenere una breve motivazione, e recare la firma del ricorrente o del suo

rappresentante.

Al ricorso dovrà essere allegata la decisione impugnata e la busta in cui il

ricorrente l'ha ricevuta.

Per il Tribunale cantonale delle

assicurazioni

Il presidente Il

segretario

Daniele Cattaneo Gianluca

Menghetti