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Decisione

39.2014.12

Cerca - Sentenze e decisioni - Repubblica e Cantone Ticino

25 febbraio 2015Italiano29 min

Source ti.ch

Fatti

I motivi che mi hanno indotta a dover compiere questo passo che ho reputato

fondamentale per la mia formazione post laurea, sono dettati dalle condizioni

imposte attualmente dal mercato del lavoro, che richiede un'esperienza pratica

già acquisita a chi intenda candidarsi ad una posizione, e in assenza della

quale è di fatto preclusa la possibilità di essere prescelti. Il conseguimento

di un Bachelor e di un eventuale Master, non vengono giudicati requisiti

sufficienti per ottenere un posto di lavoro poiché ritenuti essenzialmente

teorici. ..." (cfr. Doc. 6 1/3).

Avuto riguardo ai contenuti di cui alla marg. 3362 DR, che

stabilisce che se il giovane esercita un'attività pratica al solo scopo di

acquisire determinate conoscenze o un'esperienza specifiche, suscettibili di

migliorare le sue opportunità sul mercato del lavoro non vi è ragione di

considerare lo stage quale formazione, è parere della Cassa

che nella fattispecie i requisiti per il riconoscimento del

diritto all'assegno di formazione non siano adempiuti." (Doc. VII)

Considerandi

2.1

Secondo

l'art. 3 cpv. 1 lett. b della Legge federale degli assegni familiari (LAFam) l’assegno

di formazione è versato dalla fine del mese in cui il figlio compie il 16° anno

d’età fino alla conclusione della formazione, ma al più tardi sino alla fine

del mese in cui il figlio compie il 25° anno d’età.

L'art. 1 OAFami precisa

che il diritto all’assegno di formazione sussiste per i figli che svolgono una

formazione ai sensi dell’articolo 25 capoverso 5 della legge federale del 20

dicembre 1946 sull’assicurazione per la vecchiaia e per i superstiti (LAVS).

L'art. 25 cpv. 5 LAVS

stabilisce che per figli ancora in formazione, il diritto alla rendita dura

fino al termine della stessa, ma al più tardi fino a 25 anni compiuti. Il

Consiglio federale può stabilire che cosa si intende per formazione.

Gli art. 49bis

e 49ter OAVS sono stati introdotti attraverso la modifica

dell'Ordinanza del 24 settembre 2010 e sono in vigore dal 1° gennaio 2011.

L'art. 49bis

OAVS così definisce il concetto di formazione:

" 1Un

figlio è ritenuto in formazione se segue un ciclo di formazione regolare e

riconosciuto giuridicamente o perlomeno di fatto e, sistematicamente e per la

maggior parte del suo tempo, si prepara a un diploma professionale o acquisisce

una formazione generale che funge da base per diverse professioni.

2Sono considerate formazione anche

soluzioni di occupazione transitorie quali i semestri di motivazione e i

pretirocini nonché i soggiorni alla pari e i soggiorni linguistici, a

condizione che comprendano una parte d’insegnamento scolastico.

3Un figlio non è considerato in

formazione se consegue un reddito da attività lucrativa mensile medio superiore

all’importo massimo della rendita di vecchiaia completa dell’AVS."

L'art. 49ter

OAVS delimita la fine o interruzione della formazione in questo modo:

" 1La

formazione si conclude con un diploma professionale o scolastico.

2La formazione è considerata conclusa anche se è

abbandonata o interrotta o se nasce il diritto a una rendita d’invalidità.

3Non sono considerati interruzioni ai sensi del

capoverso 2 i seguenti periodi, a condizione che la formazione sia proseguita

immediatamente dopo:

a. usuali

periodi senza lezioni e vacanze per una durata massima di quattro mesi;

b. il servizio militare o civile per una durata massima di cinque

mesi;

c. le

interruzioni per motivi di salute o per gravidanza per una durata massima di 12

mesi."

Le direttive dell’UFAS denominate “Directives concernant les rentes (DR)

de l’assurance vieillesse, survivants et invalidité fédérale”, valide dal 1°

gennaio 2003, prevedono quanto segue:

" 3358 La formation doit durer 4 semaines au moins et tendre

1/11 systématiquement à l'acquisition de

connaissances. Les

connaissances acquises doivent soit

déboucher sur l'obtention

d'un diplôme

professionnel spécifique, soit permettre l'exercice d'une activité

professionnelle même sans diplôme professionnel à la clé, voire enfin - si

elles n'ont pas été ciblées sur l'exercice d'une profession bien définie -

servir pour l'exercice d'une multitude de professions ou valoir comme formation

générale. La formation doit obéir à un plan de formation structuré reconnu de

jure ou à tout le moins de facto.

Par contre, peu

importe qu'il s'agisse d'une formation initiale, d'une formation complémentaire

ou d'une formation qui vise à une réorientation professionnelle.

3359.

La préparation systématique exige que

l'enfant suive la

1/11 formation avec tout l'engagement que l'on est objectivement

en droit d'exiger de sa part, pour qu'il la termine dans les délais usuels.

Durant la formation, l'enfant doit consacrer l'essentiel de son temps à

l'accomplissement de celle-ci.

Cette condition n'est

réalisée que si le temps total consacré à la formation (apprentissage dans

l'entreprise, enseignement scolaire, conférences, rédaction d'un travail de

diplôme, étude à distance, etc.) s'élève à 20 heures au moins par semaine.

3360.

Le temps effectif dévolu à la formation ne

peut partiellement

1/11 être déterminé que sur la base d'indices et doit être évalué

selon le critère de la vraisemblance prépondérante.

Ce faisant, il importera en

particulier de se fonder également

sur les indications

fournies par le préposé à la formation au sujet du temps moyen appelé à être

consacré à la formation dans la filière suivie. Celui qui ne suit qu'un nombre

limité de cours (p. ex. 4 cours le soir) alors qu'il poursuit pour l'essentiel

- voire à l'inverse pas du tout - l'exercice d'une activité lucrative durant la

journée (sans caractère de formation), ne pourra que difficilement faire état

d'un temps prépondérant consacré à la formation.

Exemple: un apprenti

échouant aux examens de fin d'apprentissage et répétant l'année tout en ne

fréquentant plus qu'un nombre restreint de cours n'est plus considéré comme

étant en formation s'il ne parvient pas à démontrer le temps prépondérant

consacré à la formation.

3361.

Un stage pratique est assimilé à une

formation si, légalement

1/12

ou réglementairement, son accomplissement est une condition indispensable

pour

-

accéder à une formation donnée ou passer un examen,

ou

- obtenir

un diplôme ou un certificat de fin d'apprentissage (s'agissant du revenu

d'activité lucrative durant le stage pratique, v. ch. 3366ss.).

3361.

Si les conditions du ch. 3361 ne sont pas

remplies, un

1.

stage pratique est néanmoins assimilé à

une formation:

1/15 - si le stage est de fait requis pour la

formation et qu'au

début de celui-ci,

l'intéressé ait effectivement l'intention d'accomplir la formation envisagée

(ATF 139 V 209), et

-

si le stage

dure au maximum une année dans l'entreprise concernée (arrêt du TF

9C_239/2014).

3362.

II n'est pas exigé que durant son stage

pratique, l'enfant

1/14 suive des cours scolaires. Toutefois, si

l'enfant exerce une

activité pratique dans

le seul but d'acquérir certaines connaissances ou une expérience bien

spécifiques susceptibles d'améliorer ses chances sur le marché de l'emploi en période

de crise, il ne saurait être question d'une formation

(ex: stage chez un

producteur de cinéma selon ATF du 1er avril 2008,9C_223/2008).

3363.

Les enfants qui, dans l'attente de la suite à

donner une fois la

1/11 fin

de la scolarité atteinte, accomplissent - en guise de solution transitoire - un

semestre de motivation (mesure relative au marché du travail) ou un

préapprentissage, sont considérés comme étant en formation professionnelle.

Encore faut-il que les cours suivis durant cette phase transitoire portent sur

8.

leçons au moins (de 45 à 60 minutes) par semaine.

3364.

Les enfants qui s'engagent comme enfant au

pair dans une

1/11

région de langue étrangère ou qui y accomplissent un stage linguistique sont considérés

comme étant en formation professionnelle dans la mesure où les cours suivis

portent sur 4 leçons au moins (de 45 à .60 minutes) par semaine."

2.2

Nella

sentenza 9C- 223/2008 del 1° aprile 2008, citata al n. 3362 delle direttive

dell’UFAS (cfr. consid. 2.1.) e ripresa dalla Cassa (cfr. consid. 1.1. e 1.3.),

il Tribunale federale ha negato il carattere di formazione ad un periodo di

pratica svolto da un assicurato, rilevando:

" 1.2 Bei dem unbezahlten Praktikum des Sohnes der Beschwerdeführer in

einer Filmproduktionsfirma handelt es sich um die Vorbereitung auf eine

filmschaffende Tätigkeit (Drehbuch und Regie) ohne Berufsabschluss. Auch wenn

das Praktikum wertvolle Branchenkenntnisse und Fertigkeiten vermittelt, die für

eine spätere Tätigkeit im Filmgeschäft unentbehrlich sind, so fehlt es dennoch

an einem systematischen, strukturierten Lehrgang, der unter Art. 25 Abs. 5 AHVG

gefasst werden könnte. Die zitierte Rechtsprechung verlangt in diesem

Zusammenhang "Schulen oder Kurse"; beide Begriffe setzen

notwendigerweise eine bestimmte Form von Lehrplan und ein Mindestmass an

schulischer Infrastruktur voraus. Das Praktikum im Rahmen der Produktion des

Spielfilms "X.________", an dem der Sohn der Beschwerdeführenden

massgeblich an der Erstellung des Drehbuchs beteiligt war, erfüllt diese

Eigenschaft nicht. Es handelt sich im Weiteren auch nicht um ein Praktikum,

welches der praktischen Umsetzung von theoretischen Kenntnissen dient, welche

zuvor im Rahmen eines Ausbildungsgangs erworben worden waren (vgl. ARV 2005 S. 207, C 311/02). Damit kann dahingestellt bleiben, wie es sich mit dem für beide Vorinstanzen

ausschlaggebenden Gesichtspunkt verhält, die (nunmehr per Ende November 2009

vorgesehene) Beendigung des "unkonventionellen Ausbildungsvorhabens"

binnen nützlicher Frist sei - offenbar wegen eines Streiks der amerikanischen

Drehbuchautoren - nicht absehbar.”

Nella

sentenza C 311/02 dell’8 luglio 2004, pubblicata in DLA 2005 pag. 207 seg.,

l’Alta Corte ha invece riconosciuto il carattere di formazione a un periodo di

pratica svolto da un’assicurata dopo la conclusione della sua formazione

universitaria, rilevando:

" Est réputée formation au sens de l'art. 14 al. 1 let. a LACI toute

préparation à une activité lucrative future fondée sur un cycle de formation

(usuel) réglementaire, reconnu juridiquement ou, à tout le moins, de fait (ATF 122 V 44 consid. 3c/aa; DTA 2000 no 28 p. 146 consid. 1b; SVR 1995 ALV

no 46 p. 135 consid. 3b). Cette définition correspond à celle de

la formation en tant que condition de la prolongation, au-delà de

l'accomplissement du 18ème anniversaire, du droit à la rente d'orphelin de

l'AVS, au sens de l'art. 25 al. 5 LAVS, en vigueur depuis le 1er janvier 1997

et qui reprend en substance la teneur de l'art. 25 al. 2a LAVS (arrêts non publiés

J. du 29 octobre 1996, H 211/96, et F. du 14 avril 1986, C 148/85).

3.

3.1

La juridiction cantonale a jugé que le stage de

six mois accompli au à l'étranger constituait une période de formation au sens

de l'art. 14 al. 1 let. a LACI. Elle a considéré que ce stage effectué dans le

domaine de l'éducation sanitaire et environnementale, supervisé par une

psychologue, ne constituait pas un premier emploi, dès lors que l'intéressée,

bien que nourrie et logée, n'avait pas perçu de rémunération. Selon les premiers

juges, cette activité avait permis de compléter les connaissances théoriques

acquises à l'université par une expérience pratique en rapport avec la matière

apprise, effectuée dans le cadre d'une institution soutenue par diverses

organisations internationales et de nature à valoriser directement un titre

universitaire. Aussi, cette activité était-elle comparable à un stage dans un

institut de recherche aux Etats-Unis, financé par le Fonds national de la

recherche scientifique, dont le Tribunal administratif du canton de Vaud avait

reconnu le caractère de formation complémentaire, voire de perfectionnement

professionnel au sens de l'art. 14 al. 1 let. a LACI (jugement du 5 septembre

1996.

dans la cause PS 96/0156).

De son côté, le SECO est d'avis que le stage

effectué au à l'étranger ne constituait pas un complément nécessaire à la

licence en psychologie obtenue par M.________. En effet, un tel titre est

suffisant pour accéder au marché du travail dans le domaine en question. Ce

stage doit être considéré bien plutôt comme une première expérience

professionnelle, certes importante, mais qui ne peut être considérée comme une

poursuite de la formation, d'autant que l'attestation à laquelle il a ouvert

droit apparaît tout au plus comme un certificat de travail sans incidence sur

la formation professionnelle de l'intéressée. Se référant à un arrêt C. du 21

décembre 2000, C 266/00, dans lequel le Tribunal fédéral des assurances a jugé

que la rétribution perçue durant un stage, dans la mesure où celui-ci n'était

pas nécessaire pour compléter une formation, devait être considérée comme un

gain intermédiaire, le recourant est d'avis qu'un tel stage ne constitue pas un

motif de libération au sens de l'art. 14 al. 1 let. a LACI.

3.2

En l'occurrence, il y a lieu de se ranger à

l'avis des premiers juges selon lequel le stage accompli au à l'étranger a

permis à l'intéressée de compléter les connaissances théoriques acquises à

l'université par une expérience pratique en rapport avec la matière apprise. Dans

la mesure où la notion de formation au sens de l'art. 14 al. 1 let. a LACI

correspond à celle de l'art. 25 al. 5 LAVS, il ne paraît pas indiqué de poser

une exigence supplémentaire en ce sens que le stage doit constituer un

complément nécessaire à la formation acquise, comme le soutient le recourant. Un

tel critère est certes déterminant en ce qui concerne le droit à des

prestations au titre des mesures destinées à prévenir et à combattre le chômage

au sens des art. 59 ss LACI (cf. ATF 111 V 276; DTA 1991 n° 13 p. 111 consid. 1b/bb). En ce qui concerne la

libération des conditions relatives à la période de cotisation, en revanche, la

loi n'a pas pour but d'en faire bénéficier seulement les assurés qui

accomplissent une formation minimale. Au contraire, l'assurance-chômage a

intérêt à ce que soient libérés temporairement des conditions relatives à la

période de cotisation les assurés désireux d'accéder au marché de l'emploi qui

suivent une formation au-delà du niveau minimum requis actuellement."

In una

sentenza 8C_90/2013, pubblicata in DTF 139 V 209, il Tribunale federale ha

stabilito che il riconoscimento di uno stage quale formazione ai sensi

dell'art. 49bis cpv. 1 OAVS non dipende dalla possibilità di ottenere, al

termine dello stage, un posto di apprendistato nella stessa azienda bensì dalla

necessità dello stage per il genere di formazione. Inoltre, all'inizio dello

stage l'interessato deve avere realmente l'intenzione di svolgere la formazione

perseguita (consid. 5).

Al riguardo l’Alta Corte si

è in particolare così espressa:

" 5.1 In BGE 139 V 122 wurde die Frage, ob die Anerkennung bloss faktisch notwendiger

Praktika als Ausbildung durch die RWL gegen Art. 49bis Abs. 1 AHVV

verstösst, verneint. Denn in dieser Verordnungsbestimmung werden nicht bloss

rechtlich, sondern auch faktisch anerkannte Bildungsgänge als Ausbildung qualifiziert.

Akzeptiert man notwendige Praktika als zur Ausbildung gehörend, so wirkt es als

eitrangig, ob diese gesetzlich oder reglementarisch

vorgeschrieben oder bloss faktisch geboten sind; demnach ist auch ein bloss

faktisch notwendiges Praktikum als Ausbildung im Sinne von Art. 49bis

Abs. 1 AHVV zu qualifizieren (BGE 139 V 122 E. 4.3 und 4.4 S. 125).

5.2

Gemäss Rz. 3361.1 RWL

wird ein faktisch notwendiges Praktikum bloss dann als Ausbildung anerkannt,

wenn vom Betrieb schriftlich zugesichert wird, dass das Kind bei Eignung nach

Abschluss des Praktikums eine Lehrstelle im betreffenden Betrieb erhält. Eine

entsprechende Verknüpfung lässt sich indessen aus dem Wortlaut von Art. 49bis

Abs. 1 AHVV nicht ableiten, wird doch darin festgehalten: "In Ausbildung

ist ein Kind, wenn es sich auf der Grundlage eines ordnungsgemässen, rechtlich

oder zumindest faktisch anerkannten Bildungsganges systematisch und zeitlich

überwiegend entweder auf einen Berufsabschluss vorbereitet oder sich eine

Allgemeinausbildung erwirbt, die Grundlage bildet für den Erwerb verschiedener

Berufe." In der Praxis würde die Umsetzung von Rz. 3361.1 RWL durch die

Verknüpfung von Praktikum und Lehrstelle erheblich erschwert oder gar

verunmöglicht, weil Ausbildungsbetriebe nur über eine begrenzte Anzahl von

Lehrstellen verfügen, und deshalb Praktikum und Lehre häufig nicht am selben

Ort absolviert werden können. Auch bezüglich des Zeitpunktes, eine

entsprechende Bestätigung eines Lehrbetriebes zu erhalten, können weitere

Schwierigkeiten in der Erfüllung von Rz. 3361.1 RWL entstehen, da bei einem

einjährigen Praktikum eine Lehrstellenzusage eher an dessen Ende zu erwarten

ist. Eine Verknüpfung zwischen Praktikum und Lehrstelle im gleichen Betrieb als

Voraussetzung für die Qualifikation einer Ausbildung scheint deshalb weder

praktikabel, noch erfüllt sie das Ziel der Ausbildungszulagen, welche in erster

Linie der beruflichen Ausbildung von Jugendlichen dienen soll, weshalb der

Begriff der Ausbildung in diesem Zusammenhang weit verstanden werden muss

(KIESER/REICHMUTH, Bundesgesetz über die Familienzulagen, Praxiskommentar,

2010, N. 38 zu Art. 3 FamZG).

5.3

Es steht demnach fest,

dass die Anerkennung eines Praktikums als Ausbildung im Sinne von Art. 49bis

Abs. 1 AHVV nicht davon abhängt, ob im Anschluss an das Praktikum im selben

Betrieb oder in einem anderen Betrieb auch eine Lehrstelle angetreten werden

kann, sondern ob das Praktikum für die Ausbildung faktisch notwendig ist.

Hingegen soll nicht jedes Praktikum automatisch im Sinne einer Ausbildung

verstanden werden, sondern nur dann, wenn mit dem Antritt eines Praktikums

tatsächlich die Absicht besteht, dieangestrebte Ausbildung

zu realisieren. Diese Absicht ergibt sich bei der Tochter der

Beschwerdegegnerin aus der Bestätigung des Kinderhorts X. vom 18. Juni 2012.

Die Tatsache, dass ein einjähriges Praktikum eingegangen wird, zeugt bereits

durch die Dauer für die Ernsthaftigkeit, die angestrebte Ausbildung zu

absolvieren.

5.4

Gestützt auf die

Tatsache, dass ein Praktikum bei der Ausbildung Kinderbetreuung eine faktische

Notwendigkeit ist (vgl. E. 4.1) und diese Ausbildung von der Tochter der

Beschwerdeführerin auch bewusst angestrebt wurde, hat die Vorinstanz zu Recht

einen Anspruch auf Ausbildungszulagen ab 1. August 2012 bejaht."

In una sentenza

8C-710/2013 del 29 luglio 2014 il Tribunale federale ha negato a degli

assicurati il diritto agli assegni di formazione per la figlia ed ha sviluppato

le seguenti considerazioni:

" 5.2.2. Durant la période en cause, l'intéressée a effectué des

stages - organisés par le service E.________ - de fleuriste (du 30 août au 11

septembre), de soins aux animaux (du 13 au 24 septembre, du 18 au 22 octobre et

du 25 octobre au 12 novembre), de vendeuse en papeterie (du 27 au 30

septembre), ainsi que d'employée de bibliothèque (du 22 au 26 novembre). En

outre, elle a suivi un cours de baby-sitting (durant quatre jours) et effectué

un séjour linguistique à ________ (du 29 novembre au 23 décembre). A partir du

mois de janvier 2011, elle a accompli d'autres périodes de stage et suivi un

cours de remise à niveau de français et de mathématiques, avant d'obtenir une

place d'apprentissage en horticulture à compter du 28 août 2011. Dans son

courrier du 12 décembre 2011 adressé à la juridiction précédente, F.________ a

indiqué qu'à sa connaissance, les stages ont été suivis à plein temps et n'ont

pas été rémunérés. Ils ont constitué une aide au choix professionnel et à la

prise de décision en ce sens qu'ils ont permis de confirmer les intérêts

professionnels de C.________ et de vérifier l'adéquation entre ses intérêts et

les aptitudes requises. En outre, ils ont aidé l'intéressée à se familiariser

avec le monde professionnel et à rechercher une place d'apprentissage.

Cela étant, si les stages accomplis durant la

période litigieuse ont bien favorisé l'obtention d'une place d'apprentissage à

partir du 28 août 2011, il n'apparaît pas qu'ils ont servi à apporter des

connaissances préalables nécessaires à l'apprentissage. Ainsi, on ne peut pas

considérer qu'il existe une relation entre ces activités et le but

professionnel. En particulier, les stages effectués n'ont pas eu une incidence

sur l'apprentissage en horticulture en ce sens qu'ils auraient permis d'abréger

la durée de cette formation professionnelle ou qu'ils en auraient constitué une

condition formelle d'admission. Cela étant, en l'absence d'une relation entre

les stages et le but professionnel, ceux-ci ne sauraient être considérés comme

faisant partie de la formation au sens de l'art. 25 al. 5 LAVS, en liaison avec

les art. 3 al. 1 LAFam et 1 er al. 1 OAFam. Quant au séjour linguistique

effectué en Allemagne (du 29 novembre au 23 décembre 2010), il n'a pas une

connexité suffisante avec le but professionnel visé pour pouvoir être considéré

comme partie intégrante de l'apprentissage entrepris (cf. ATF 102 V 208 consid. 2 p. 210 s.)."

Infine, in una sentenza

8C- 196/2014 del 12 giugno 2014, pubblicata in DTF 140 V 314, il Tribunale

federale ha stabilito che la sottoscrizione di un contratto di stage dopo la

non promozione all'esame di apprendistato nel medesimo campo professionale può

essere riconosciuta come formazione ai sensi dell'art. 49bis cpv. 1 OAVS, nella misura

in cui il tirocinio è strutturato come apprendistato ordinario sia nel suo

contenuto (alternanza tra scuola professionale e lavoro pratico) sia sul piano

della rimunerazione (fino all'ottenimento del certificato di capacità);

relativamente alla nozione di formazione occorre inoltre che il tribunale

cantonale abbia accertato, senza arbitrio, l'adempimento della condizione del

tempo consacrato alla formazione (consid. 4.3).

In quell’occasione l’Alta

Corte ha rilevato che:

" 4.3.1 Die

Bestimmung des Art. 49bis Abs. 1 AHVV besitzt keinen abschliessenden

Charakter, sondern es wurden darin von der Rechtsprechung erarbeitete

allgemeine Grundsätze zum Ausbildungsbegriff aufgenommen, wie sich u.a. aus den

"Erläuterungen zu den Änderungen der AHVV auf 1. Januar 2011" des BSV

ergibt (vgl. BGE 138 V 286 E. 4.2.1 f. S. 288 f.). Die vorinstanzliche Auffassung, der Sohn des Beschwerdegegners habe sich während des

Praktikums als Hochbauzeichner in Ausbildung befunden, lässt sich, entgegen dem

diesbezüglichen Einwand der Beschwerdeführerin, mit dem nicht abschliessenden

Charakter des Verordnungstextes durchaus vereinbaren. Dies zumal die

Ausbildungszulage in erster Linie der beruflichen Ausbildung von Jugendlichen

dienen soll, weshalb der Begriff der Ausbildung in diesem Zusammenhang weit zu

verstehen ist (KIESER/REICHMUTH, Bundesgesetz über die Familienzulagen,

Praxiskommentar, 2010, N. 38 zu Art. 3 FamZG)."

2.3

Nella

presente fattispecie, dopo avere conseguito il Bachelor presso la Facoltà __________

dell’__________, __________ ha effettuato un periodo di pratica non remunerato

della durata di sei mesi (dal 4 novembre 2013 al 2 maggio 2014, cfr. doc. 2 e

doc. 6) presso una ditta di __________, la __________, che si occupa di

diffondere le sonorità del __________ nel mondo (cfr. __________).

I compiti sono stati così

descritti:

" Summary of professional goals and dulies

■ Follow the process of producing and releasing an album

- studio mastering

- artwork decision

- promotion

■ Assist manager in organising concerts and other live events.

■ Administrate

synching and licensing deals with artists and managers and in deep knowledge of

legal aspects.

■ Implement

all PR and marketing strategies in social networks (online marketing, social

networks)

- Assist supervisor in planning journalistic marketing campaign of

music events

- Assist supervisor in live press conferences

- Assist manager as spokeswoman of the company

- Assist supervisor in establishing most

efficient events calendar

- Assist supervisor in graphic creation of posters and use of

slogans." (doc. 6/2-3)

In particolare __________

ha dunque avuto la possibilità di seguire il processo di produzione e di

realizzazione di un album musicale (incisione, grafica e promozione), di

assistere i responsabili nell’organizzazione di concerti o di altri eventi, di

avere contatti con artisti e managers (approfondendo pure gli aspetti legali), di

mettere in atto tutte strategie di relazioni pubbliche e di marketing nei diversi

“social networks” (quale assistente per il lancio sulla stampa di eventi

musicali, per le conferenze stampa, nella funzione di portavoce, per

l’elaborazione del calendario degli eventi musicali e per la creazione grafica

di posters e uso di slogans).

__________ ha effettuato i

compiti assegnati con piena soddisfazione della __________ (cfr. doc. 6/3-3).

Il 14 maggio 2014 __________

ha così illustrato alla Cassa i motivi per cui ha deciso di effettuare il

periodo di pratica non retribuito:

" (…)

I motivi che mi hanno indotta a dover compiere questo passo che ho

reputato fondamentale per la mia formazione post laurea, sono dettati dalle

condizioni imposte attualmente dal mercato del lavoro, che richiede

un'esperienza pratica già acquisita a chi intenda candidarsi

ad una posizione, e in assenza della quale è di fatto preclusa la

possibilità di essere prescelti.

Il conseguimento di un Bachelor e di un eventuale Master, non

vengono giudicati requisiti sufficienti per ottenere un posto di lavoro poiché

ritenuti essenzialmente teorici.

È determinante poter dimostrare una pur breve esperienza pratica

nel mondo del lavoro, che permetta al datore di inserire il collaboratore più

rapidamente nel processo produttivo, senza dover sostenere i costi di una

formazione pratica più o meno prolungata.

In assenza di questo requisito diventa molto difficile inserirsi

nel mondo del lavoro soprattutto nelle attuali condizioni congiunturali.

Questa realtà mi è apparsa in tutta la sua evidenza quando ho

iniziato ad analizzare le offerte di posti di lavoro nei consueti canali di

informazione.

Per massimizzare le mie possibilità di inserimento nel lavoro ed

in particolare nel mio ramo di specializzazione riguardante l'industria della

comunicazione e per rendermi rapidamente autosufficiente ho ritenuto

fondamentale completare la mia formazione con lo svolgimento di questo stage

pratico specifico che mi ha arricchito di molti temi decisivi non contemplati

dagli studi universitari."

(doc. 6/1-3)

Chiamato ora a

pronunciarsi questo Tribunale ritiene che, effettivamente, il periodo di pratica

in questione è servito a __________ per completare le nozioni teoriche che ha

acquisito all’Università conseguendo il Bachelor __________, oltre,

evidentemente, a migliorare le sue conoscenze nella lingua inglese.

Il caso concreto è simile

a quello pubblicato nella DLA 2005 pag. 207 seg., citato nella sentenza

9C-223/2008 del 1° aprile 2008 e si differenzia da quest’ultimo nella misura in

cui in quella circostanza, a differenza di __________, l’assicurato non aveva

effettuato prima una formazione teorica completa.

Secondo il TCA la

ricorrente ha dunque diritto all’assegno di formazione per la figlia __________

durante il periodo in cui quest’ultima ha svolto la pratica a __________.

Dispositivo

Per questi motivi

dichiara e pronuncia

1. Il ricorso è accolto

e la decisione su opposizione dell’11 novembre 2014 è annullata

§ RI

1 ha diritto all’assegno di formazione durante il periodo di pratica della

figlia __________ a __________

2. Non si percepisce tassa di

giustizia, mentre le spese sono poste a carico dello Stato.

3. Comunicazione agli

interessati i quali possono impugnare il presente giudizio con ricorso in

materia di diritto pubblico al Tribunale

federale, Schweizerhofquai 6, 6004 Lucerna, entro 30 giorni dalla

comunicazione.

L'atto di ricorso, in 3 esemplari,

deve indicare quale decisione è chiesta invece di quella impugnata, contenere

una breve motivazione, e recare la firma del ricorrente o del suo rappresentante.

Al ricorso dovrà essere allegata la decisione impugnata e la busta in cui il

ricorrente l'ha ricevuta.

Per il Tribunale cantonale delle

assicurazioni

Il presidente Il

segretario

Daniele Cattaneo Gianluca

Menghetti