Chevrier Maurice · Nationalrat · 2002-09-19
Chevrier Maurice · Nationalrat · Wallis · Christlichdemokratische Fraktion · 2002-09-19
Wortprotokoll
Je dois avouer ne pas comprendre le combat d'arrière-garde contre les écoles de commerce que mène l'USAM par la bouche de son directeur, M. Triponez. Ces dernières, dans toute la Suisse latine, mais aussi à Bâle et à Berne, remplissent une mission très importante, voire même essentielle. Je vous donnerai l'exemple de mon canton, où près de 1000 élèves fréquentent cette institution, 1000 jeunes à qui l'économie ne peut pas offrir de places d'apprentissage et qui n'ont pas d'autre alternative. Malgré les promesses du Conseil fédéral d'en tenir compte, notamment dans les ordonnances, il nous semble légitime que ces écoles figurent expressis verbis dans le texte de loi, ce que le Conseil des Etats a compris et que votre commission, dans un deuxième vote, a finalement confirmé.
C'est ainsi que je vous invite à adopter la proposition de la commission, à rejeter la proposition individuelle Triponez, qui fait preuve ici d'une attitude fondamentaliste que nous ne pouvons admettre, d'autant plus que les PME qu'il représente sont très heureuses de pouvoir compter sur des écoles qui assurent une relève.