Sommaruga Simonetta · Bundesrat · 2020-05-04
Sommaruga Simonetta · Bundesrat · Bern · 2020-05-04
Wortprotokoll
Herr Nationalrat Wasserfallen, Sie haben die Frage zu den Grenzen gestellt. Ich habe schon heute Morgen festgestellt: Es gibt in Bezug auf die Grenzen halt auch unterschiedliche Ansichten, würde ich sagen. Die einen würden am liebsten die Grenzen ganz geschlossen halten, die anderen möchten sie jetzt auch langsam wieder öffnen, was nachvollziehbar ist.
Sie haben es erwähnt: Es gibt Firmen, deren Kunden das Reisen ermöglicht werden müsste. Ich kann Ihnen heute so viel sagen: Das EJPD hat den Auftrag, diese Frage zu prüfen. Wir tun dies immer auch in Abstimmung mit unseren Nachbarstaaten, denn wir brauchen hier selbstverständlich diese Abstimmung. Aber es ist dem Bundesrat bewusst, dass natürlich mit der heutigen Unmöglichkeit des Reisens auch wirtschaftliche Tätigkeiten behindert werden. Wir werden innerhalb dieser widersprüchlichen Forderungen - die Grenzen weiterhin geschlossen zu halten bzw. langsam an eine Öffnung zu denken - hoffentlich einen guten Mittelweg finden.
Monsieur Roduit, vous avez posé une question sur le "Corona-Graben". Ce que je peux vous dire, c'est que, durant la préparation des mesures d'ouverture, nous sommes en contact étroit avec les cantons, avec tous les cantons. Au début de la crise, il n'a pas toujours été possible de consulter tous les cantons. Maintenant, nous collaborons avec tous les cantons. Comme cela, nous sommes à l'écoute des sensibilités exprimées - qui sont différentes parfois, c'est vrai -, par exemple à propos de la réouverture des écoles. Nous regardons quel rôle joue le fédéralisme pour ce qui concerne l'école obligatoire et laissons les cantons prendre les mesures qui sont les bonnes pour eux. Nous essayons, par ces contacts étroits avec les cantons, de conserver une Suisse unie.
D'ailleurs, pour ce qui concerne les EMS et le droit de visite dans les hôpitaux, ce sont les cantons qui décident, ce n'est pas la Confédération. Donc, là, les cantons ont le devoir de regarder ce qu'ils peuvent faire sur leur territoire de façon à mettre en place des conditions qui bien sûr tiennent compte de la santé et de la situation qui est parfois extrêmement difficile pour les personnes qui résident dans les homes et pour leurs proches.
Signor Cattaneo, lei ha parlato del turismo. È vero, il turismo è in una situazione molto difficile, come d'altronde anche altri settori dell'economia. Proprio per questo, sabato scorso mi sono recata in Ticino e ho incontrato i rappresentanti del settore turistico.
Secondo le decisioni del Consiglio federale, una prima apertura vi sarà l'11 maggio; questo è già stato comunicato nelle dichiarazioni del Consiglio federale. Esso ha anche stabilito la successiva tappa di apertura. Bisogna aspettare quattro settimane per capire quali siano gli effetti, le conseguenze delle prime aperture. Dopo le quattro settimane vedremo se la situazione ci permette di fare un altro passo e proseguire con le aperture a partire dall'8 giugno. Il Consiglio federale prenderà le decisioni in merito a quella data il 27 maggio. È chiaro che in quell'occasione verranno esaminate anche le questioni da lei menzionate.