Christen Yves · Nationalrat · 2003-03-03
Christen Yves · Nationalrat · Waadt · Freisinnig-demokratische Fraktion · 2003-03-03
Wortprotokoll
Abstimmung - Vote
Für den Antrag der Mehrheit .... 87 Stimmen
Für den Antrag der Minderheit .... 59 Stimmen
[VS]
Art. 4
Antrag der Kommission
Abs. 1
Zustimmung zum Beschluss des Ständerates
Abs. 2
Der ETH-Rat ist das strategische Führungsorgan des ETH-Bereiches.
Abs. 3, 4
Zustimmung zum Beschluss des Ständerates
[VS]
Art. 4
Proposition de la commission
Al. 1
Adhérer à la décision du Conseil des Etats
Al. 2
Le Conseil des EPF est l'organe stratégique de direction du domaine des EPF.
Al. 3, 4
Adhérer à la décision du Conseil des Etats
[VS]
Angenommen - Adopté
[VS]
Art. 5 Abs. 4
Antrag der Kommission
Zustimmung zum Beschluss des Ständerates
[VS]
Antrag Ménétrey-Savary
Unverändert
Schriftliche Begründung
Der Zweck der Revision des ETH-Gesetzes ist eindeutig: Die ETH sollen mehr Autonomie erhalten. Dies ist durchaus gerechtfertigt und liegt auch im Geist der Zeit. Nichtsdestotrotz scheint es unerlässlich, dass Parlament und Bundesbehörden weiterhin die Möglichkeit haben, die Rolle der Eidgenössischen Technischen Hochschulen und die Ausrichtung der Unterrichts- und Forschungspolitik zu bestimmen.
Mit dem vorliegenden Gesetzentwurf besteht, wenn dem Antrag der Kommission Folge geleistet wird, diese Möglichkeit nur noch im Rahmen des Leistungsauftrages (Art. 33). Es handelt sich hier jedoch um einen wegen seinen technischen Indikatoren und seinem Globalbudget komplexen Auftrag, der im engen Rahmen des Budgets durchgeführt wird. Auch müssen die Aufgaben relativ kurzfristig bestimmt werden.
Gegenwärtig lässt die Entwicklung der ETH Lausanne, insbesondere ihre klare Ausrichtung auf die bio-medizinischen Wissenschaften, um das "projet triangulaire" mit den Universitäten Genf und Lausanne fürchten. Dies zeigt, dass die notwendige Koordination der Unterrichtsschwerpunkte es möglich machen muss, die Autonomie nach Artikel 5 Absatz 4 des ETH-Gesetzes einzuschränken.
Es muss bedacht werden, dass die ETH Forschung in heiklen Bereichen wie der Genomik, der Mikrobiologie und den Umweltwissenschaften betreiben. Das Argument, sie müssten rasche Fortschritte machen können, ohne von politischen Diskussionen gebremst zu werden, scheint uns nicht triftig, da in diesen Gebieten die ethischen Fragen prioritär zu behandeln sind.
[VS]
Art. 5 al. 4
Proposition de la commission
Adhérer à la décision du Conseil des Etats
[VS]
Proposition Ménétrey-Savary
Inchangé
Développement par écrit
Le but de la révision de la loi sur les EPF est clairement de donner davantage d'autonomie aux EPF. Cet objectif est justifié. Il est aussi dans l'air du temps. Néanmoins, il semble indispensable de maintenir la possibilité, pour le parlement et les autorités fédérales, de définir le rôle des écoles polytechniques et l'orientation de la politique de l'enseignement et de la recherche.
Avec ce projet de loi, cette possibilité ne demeure plus que dans le cadre de l'établissement du mandat de prestations [PAGE 19] (art. 33), si l'on suit la proposition de la commission. Or il s'agit là d'une mission complexe, avec ses indicateurs techniques et son enveloppe budgétaire, mise en oeuvre dans le cadre restrictif du budget. Il s'agit aussi, dans ce cas, de fixer les tâches à relativement court terme.
Actuellement, le développement de l'EPFL, notamment son orientation marquée vers les sciences bio-médicales, crée des inquiétudes pour la réalisation du projet triangulaire avec les universités de Genève et Lausanne, ce qui montre que la nécessaire coordination entre les pôles d'enseignement doit permettre de limiter l'autonomie, comme le prévoit l'alinéa 4 de l'article 5.
Il faut se rappeler de plus que les EPF poursuivent des recherches dans des domaines sensibles tels que la génomique, la microbiologie et les sciences de l'environnement. L'argument selon lequel elles doivent pouvoir avancer à un rythme accéléré sans se laisser ralentir par des débats parlementaires ne nous paraît pas pertinent en l'occurrence, parce que les enjeux éthiques, dans ces domaines, doivent rester prioritaires.