Nidegger Yves · Nationalrat · 2023-03-14
Nidegger Yves · Nationalrat · Genf · Fraktion der Schweizerischen Volkspartei · 2023-03-14
Wortprotokoll
On ne choisit pas les axes stratégiques de la coopération internationale du pays sur la base de faits divers, même si le fait divers en question est la pandémie de COVID-19 et qu'il fut un fait divers important. Les axes de la coopération internationale et de la politique internationale de la Suisse en général doivent être la sécurité et la prospérité de la Suisse, c'est-à-dire son indépendance.
Que nous propose le Centre? De considérer qu'il serait non seulement bon pour le monde, mais certainement encore meilleur pour les intérêts économiques de la Suisse - comprenez la pharma, la motion ayant été déposée par une collègue bâloise dont les intérêts ne sont pas très éloignés - de faire de la santé une priorité stratégique derrière laquelle la Suisse mettrait son image et son action. Chers collègues, l'arrière-plan de la pandémie de COVID-19 devrait plutôt nous inciter à fuir cette idée-là, parce que le dégât d'image pour la Suisse serait manifeste.
Je vous rappelle que la manière avec laquelle nous avons réagi politiquement à cela, sous l'angle de la pharma, c'est une commande valant plus de 1 milliard de francs pour 61 millions de doses de vaccins, dont seulement 17 millions ont été utilisées, 10 millions sont déjà passées à la poubelle et 23 autres millions finiront à la poubelle également malgré les prolongations de validité de Swissmedic. On parle ici d'un gaspillage monstrueux portant sur 1 milliard de francs d'engagements de la Confédération pour un résultat désastreux, parce que l'efficacité des 17 millions de doses effectivement injectées est aujourd'hui remise en cause. Le vaccin, apparemment, ne sert à rien, les études les plus récentes montrent que plus on est vacciné et plus on a de chances d'attraper le virus, et des pans entiers du narratif officiel de ce qu'il fallait penser du virus, de son origine, de la manière de le combattre, de l'utilité des mesures liberticides et destructrices d'emploi qui ont été employées - le confinement et le reste -, des pans entiers de ce narratif sont déjà passés dans la catégorie des mensonges de l'histoire, et d'autres pans de ce narratif vont suivre.
Il s'agit de la calamité majeure et cette gestion de la pandémie restera non pas dans les annales de la politique publique réussie, mais restera comme un exemple de manipulation mentale anxiogène à but finalement financier pour certains grands groupes industriels qui s'en sont mis plein les poches sur le dos du contribuable.
Chers collègues, si vous voulez faire de cela l'image de la Suisse dans le monde et de la coopération suisse, adoptez cette motion du Centre. Si vous voulez protéger le pays, rejetez-la.