Page Pierre-André · Nationalrat · 2025-12-02
Page Pierre-André · Nationalrat · Freiburg · Fraktion der Schweizerischen Volkspartei · 2025-12-02
Wortprotokoll
Art. 18 [GZ]
Antrag der Mehrheit [GZ]
Abs. 1 [GZ]
Wenn aussen-, neutralitäts- oder sicherheitspolitische Gründe dies erfordern, kann der Bundesrat vom staatlichen Endempfänger eine Nichtwiederausfuhr-Erklärung verlangen.
Abs. 1bis [GZ]
Streichen
Abs. 2 [GZ]
Bei Einzelteilen und Baugruppen wird grundsätzlich auf die Nichtwiederausfuhr-Erklärung verzichtet, wenn feststeht, dass es sich um eine Zulieferung im Rahmen einer internationalen Wertschöpfungskette handelt.
[VS]
Antrag der Minderheit [GZ]
(Molina, Andrey, Chollet, De Ventura, Fridez, Glättli, Seiler Graf, Zryd)[GZ]
Abs. 1 [GZ]
Eine Ausfuhrbewilligung kann nur erteilt werden, wenn es sich um die Lieferung an eine ausländische Regierung oder an eine für diese tätige Unternehmung handelt, und wenn eine Erklärung dieser Regierung vorliegt, dass das Material nicht wieder ausgeführt wird (Nichtwiederausfuhr-Erklärung).
[VS]
Antrag der Minderheit [GZ]
(Flach, De Ventura, Molina, Zryd)[GZ]
Abs. 1bis [GZ]
Gehört der Empfängerstaat von Kriegsmaterial zu denjenigen Ländern, für welche der Bundesrat Ausnahmen von der Einzelbewilligungspflicht vorsieht [Länder des Anhanges 2 KMV], so darf es das seit Inkrafttreten dieser Bestimmung erhaltene Kriegsmaterial ohne Zustimmung der Schweiz an ein anderes Land, für welches der Bundesrat ebenfalls Ausnahmen von der Einzelbewilligungspflicht vorsieht, weitergeben.
[VS]
Antrag der Minderheit I [GZ]
(Molina, Andrey, Chollet, De Ventura, Flach, Fridez, Glättli, Seiler Graf, Zryd)[GZ]
Abs. 3 [GZ]
Gehört der Empfängerstaat zu den Ländern gemäss Artikel 17 Absatz 3bis [Länder des Anhanges 2 KMV], so gilt diese als aufgehoben, wenn sich der Empfängerstaat verpflichtet, das Kriegsmaterial nur unter folgenden Bedingungen an einen Drittstaat weiterzugeben:
a.[NB]der Drittstaat macht von seinem völkerrechtlichen Selbstverteidigungsrecht, welches von einer Resolution der UNO-Generalversammlung festgestellt wurde, der die Schweiz zugestimmt hat, Gebrauch oder der Sicherheitsrat der Vereinten Nationen hat einen Verstoss gegen das völkerrechtliche Gewaltverbot nach Artikel 2 Absatz 4 der UNO-Charta festgestellt; oder der Empfängerstaat kommt, sofern keine auf den laufenden Konflikt bezogene Resolution der UNO-Generalversammlung vorliegt, gestützt auf seine völkerrechtliche Analyse zum Schluss, dass der Tatbestand für das Selbstverteidigungsrecht gemäss Artikel 51 UNO-Charta erfüllt[NB]ist;[NB]oder[NB]der[NB]Sicherheitsrat der Vereinten Nationen hat Massnahmen nach Artikel 42 der UNO-Charta angeordnet, die Luft-, See- oder Landstreitkräfte der Mitgliedstaaten einschliessen;
b.[NB]der Drittstaat verletzt gemäss der Analyse des Bundes die Menschenrechte nicht schwerwiegend und systematisch;
c.[NB]im Drittstaat besteht gemäss der Analyse des Bundes kein hohes Risiko, dass das auszuführende Kriegsmaterial gegen die Zivilbevölkerung eingesetzt wird.
[VS]
Antrag der Minderheit II [GZ]
(Chollet, Andrey, Fridez, Glättli)[GZ]
Abs. 3 [GZ]
Gehört der Empfängerstaat zu den Ländern gemäss Artikel 17 Absatz 3bis [Länder des Anhanges 2 KMV] und sind seit der Unterzeichnung der Nichtwiederausfuhr-Erklärung mindestens zehn Jahre verstrichen, so kann der Empfängerstaat in folgender Situation ausnahmsweise von der Nichtwiederausfuhr-Erklärung abweichen:
a.[NB]der Drittstaat macht von seinem völkerrechtlichen Selbstverteidigungsrecht Gebrauch und der Sicherheitsrat der Vereinten Nationen hat einen Verstoss gegen das völkerrechtliche Gewaltverbot nach Artikel 2 Absatz 4 der UNO-Charta festgestellt; oder der Empfängerstaat kommt gestützt auf seine völkerrechtliche Analyse zum Schluss, dass der Tatbestand für das Selbstverteidigungsrecht gemäss Artikel 51 UNO-Charta erfüllt ist; oder der Sicherheitsrat der Vereinten Nationen hat Massnahmen nach Artikel 42 der UNO-Charta angeordnet, die Luft-, See- oder Landstreitkräfte der Mitgliedstaaten einschliessen;
b.[NB]der Drittstaat darf in keinen internen bewaffneten Konflikt verwickelt sein, darf die Menschenrechte nicht schwerwiegend und systematisch verletzen und es darf kein hohes Risiko bestehen, dass das auszuführende Kriegsmaterial gegen die Zivilbevölkerung eingesetzt wird.
[VS]
Art. 18 [GZ]
Proposition de la majorité [GZ]
Al. 1 [GZ]
Lorsque des raisons relevant de la politique extérieure, de la politique de neutralité ou de la politique de sécurité l'exigent, le Conseil fédéral peut exiger une déclaration de non-réexportation de la part du destinataire étatique.
Al. 1bis [GZ]
Biffer
Al. 2 [GZ]
Il est en principe renoncé à la déclaration de non-réexportation pour des pièces détachées et des éléments d'assemblage lorsqu'il est établi que la livraison s'inscrit dans une chaîne de création de valeur internationale.
[VS]
Proposition de la minorité [GZ]
(Molina, Andrey, Chollet, De Ventura, Fridez, Glättli, Seiler Graf, Zryd)[GZ]
Al. 1 [GZ]
Une autorisation d'exportation ne peut être accordée que lorsqu'il s'agit d'une livraison à un gouvernement étranger ou à une entreprise travaillant pour un tel gouvernement, et que ce dernier a établi une déclaration attestant que le matériel ne sera pas réexporté (déclaration de non-réexportation).
[VS]
Proposition de la minorité [GZ]
(Flach, De Ventura, Molina, Zryd)[GZ]
Al. 1bis [GZ]
Si l'État auquel est destiné le matériel de guerre compte parmi les pays pour lesquels le Conseil fédéral prévoit des exceptions à l'obligation d'obtenir une autorisation spécifique [pays figurant à l'annexe 2 de l'OMG], il peut, sans l'accord de la Suisse, transmettre à un autre pays pour lequel le[NB]Conseil[NB]fédéral[NB]prévoit également des exceptions à l'obligation d'autorisation individuelle le matériel de guerre qu'il a reçu à compter de l'entrée en vigueur de la présente disposition.
[VS]
Proposition de la minorité I [GZ]
(Molina, Andrey, Chollet, De Ventura, Flach, Fridez, Glättli, Seiler Graf, Zryd)[GZ]
Al. 3 [GZ]
Si le pays de destination figure parmi ceux visés à l'article 17 alinéa 3bis [= pays figurant à l'annexe 2 OMG], ladite déclaration est réputée caduque lorsque le pays de destination s'engage à ne transférer le matériel de guerre à un État tiers qu'aux conditions suivantes[NB]:
a.[NB]l'État tiers fait usage de son droit international de légitime défense, tel qu'il a été établi par une résolution de l'Assemblée générale des Nations Unies que la Suisse a approuvée, [PAGE 1981] ou le Conseil de sécurité des Nations Unies a constaté une violation de l'interdiction de recourir à l'emploi de la force en vertu de l'article 2 paragraphe 4 de la Charte des Nations Unies[NB]; ou le pays de de destination, se fondant sur son analyse du droit international public et pour autant qu'il n'existe aucune résolution de l'Assemblée générale des Nations Unies relative au conflit en cours, parvient à la conclusion que les éléments constitutifs du droit de légitime défense inscrits à l'article 51 de ladite Charte sont réunis[NB]; ou le Conseil de sécurité a ordonné, conformément à l'article 42 de ladite Charte, des mesures incluant l'intervention de forces aériennes, navales ou terrestres des États membres[NB];
b.[NB]selon l'analyse de la Confédération, l'État tiers ne viole pas gravement ni systématiquement les droits de l'homme[NB];
c.[NB]selon l'analyse de la Confédération, il n'y a pas de forts risques que dans l'État tiers, le matériel de guerre à exporter soit utilisé contre la population civile.
[VS]
Proposition de la minorité II [GZ]
(Chollet, Andrey, Fridez, Glättli)[GZ]
Al. 3 [GZ]
Si le pays de destination figure parmi ceux visés à l'article 17 alinéa 3bis [= pays figurant à l'annexe 2 OMF] et que dix ans au moins se sont écoulés depuis la signature de la déclaration de non-réexportation, l'État destinataire peut exceptionnellement s'écarter de la déclaration de non-réexportation dans la situation suivante[NB]:
a.[NB]L'État tiers fait usage de son droit de légitime défense prévu par le droit international public et le Conseil de sécurité des Nations Unies a constaté une violation de l'interdiction de recourir à l'emploi de la force inscrite à l'article 2 paragraphe 4 de la Charte des Nations Unies, ou le pays de destination, se fondant sur son analyse du droit international public, parvient à la conclusion que les éléments constitutifs du droit de légitime défense inscrits à l'article 51 de ladite Charte sont réunis, ou le Conseil de sécurité a ordonné, conformément à l'article 42 de ladite Charte, des mesures incluant l'intervention de forces aériennes, navales ou terrestres des États membres[NB];
b.[NB]L'État tiers ne doit pas être impliqué dans un conflit armé interne, ne doit pas violer gravement ou systématiquement les droits de l'homme et il ne doit pas y avoir de risque élevé que le matériel de guerre à exporter soit utilisé contre la population civile dans cet État tiers.