Andrey Gerhard · Nationalrat · 2026-03-04
Andrey Gerhard · Nationalrat · Freiburg · Grüne Fraktion · 2026-03-04
Wortprotokoll
Mein Minderheitsantrag zum grenzüberschreitenden Personenschienenverkehr betrifft eine leidige Geschichte. Sie erinnern sich an die Debatten im vergangenen Jahr zum Voranschlag 2026, wobei das schon im Jahr zuvor ein Thema gewesen ist. Trotzdem stehen wir heute wieder hier, weil eine Korrektur notwendig ist.
Der Luftverkehr nimmt weiter zu, und mit ihm wachsen die CO2-Emissionen. Der Flugverkehr trägt aber seine externen Kosten nicht. Genau deshalb hat dieses Parlament beschlossen, Einnahmen aus dem Emissionshandel im Luftverkehr dafür einzusetzen, klimafreundliche Alternativen zu stärken. Eine solche Alternative ist natürlich der grenzüberschreitende Schienenverkehr.
Internationale Bahnverbindungen, insbesondere Nachtzüge, brauchen Planungssicherheit. Neue Angebote entstehen nicht von heute auf morgen. Fahrzeuge, Fahrplantrassen und Kooperationen mit europäischen Partnerbahnen werden über Jahre aufgebaut. Wer heute diese Mittel kürzt, gefährdet die Projekte, die morgen Emissionen reduzieren sollen. Ohne verlässliche Unterstützung droht diese Entwicklung ins Stocken zu geraten, genau in dem Moment, in dem[NB]klimafreundliches Reisen an Bedeutung gewinnt und an Bedeutung gewinnen muss. Es geht hier nicht um zusätzliche Ausgaben, sondern um eine konsequente Umsetzung der beschlossenen Klimapolitik.
Ich bitte Sie deshalb mit Nachdruck, die Kürzung abzulehnen und auf die Massnahme 40 zu verzichten.
Nun zu meiner zweiten Minderheit in diesem Block: Ich möchte Sie bitten, den Fonds Landschaft Schweiz nicht auf ein Niveau herunterzusparen, das ihn existenziell bedroht.
Le Fonds suisse pour le paysage est une véritable réussite du Parlement. Il a été créé en 1991 à l'occasion des 700 ans de la Confédération, avec une idée simple[NB]: préserver concrètement nos paysages culturels en collaboration avec les régions et les acteurs locaux. Depuis, le Parlement a prolongé ce fonds à plusieurs reprises, la dernière fois jusqu'en 2031. Cela montre clairement que cet instrument fonctionne. Depuis sa création, plus de 3300 projets ont été réalisés dans toutes les régions du pays. Au total, environ 175 millions de francs ont été investis pour préserver des châtaigneraies, des murs en pierre sèche, des allées d'arbres, des toits traditionnels et d'autres éléments importants pour l'identité de nos paysages.
L'impact local est particulièrement important. Près de la moitié des contributions ont bénéficié aux régions de montagne et périphériques, comme le Tessin, les Grisons, le Valais et le canton de Berne. Au cours des cinq dernières années, 80 pour cent des fonds alloués étaient directement liés à l'agriculture. Cela devrait intéresser nos collègues, dans ce Parlement, qui sont nombreux à être actifs dans ce domaine. Ce fonds est également très efficace. Un franc investi par la Confédération génère en moyenne 5 francs supplémentaires provenant d'autres sources. Sans ce soutien, la plupart des projets ne pourraient pas être réalisés, ou seulement de manière fortement réduite. Le fonds agit donc comme un levier qui mobilise d'autres financements publics et privés. L'analyse d'efficacité publiée en 2025 montre également que la sélection rigoureuse des projets est reconnue comme un label de qualité. Les projets soutenus inspirent confiance et attirent d'autres partenaires.
Le Fonds suisse pour le paysage protège notre patrimoine, soutient l'économie locale et renforce le lien entre les régions[NB]; je vous invite donc à continuer à soutenir ce fonds, garantir son financement et ainsi garantir sa survie.