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Binder Max · Nationalrat · 2004-05-05

Binder Max · Nationalrat · Zürich · Fraktion der Schweizerischen Volkspartei · 2004-05-05

Wortprotokoll

Das Wort für eine persönliche Erklärung hat Frau Vermot. - Frau Vermot verzichtet.

Der Antrag der Minderheit Weyeneth entfällt. Es verbleiben die Mehrheit, die Minderheit Leutenegger Oberholzer und der Antrag Menétrey-Savary.

[VS]

Erste Abstimmung - Premier vote

Für den Antrag der Minderheit .... 34 Stimmen

Für den Antrag Menétrey-Savary .... 33 Stimmen

[VS]

Zweite Abstimmung - Deuxième vote

Für den Antrag der Mehrheit .... 95 Stimmen

Für den Antrag der Minderheit .... 64 Stimmen

[VS]

Ziff. 1 Art. 14c

Antrag der Mehrheit

Abs. 1, 1bis, 1ter, 2, 3, 3ter, 4, 5, 5bis, 6, 7

Zustimmung zum Entwurf des Bundesrates

Abs. 3bis

....

b. eine bedarfsgerechte Wohnung ....

....

[VS]

Antrag der Minderheit

(Weyeneth, Fehr Hans, Joder, Scherer Marcel, Schibli)

Abs. 1, 1bis, 1ter, 2, 3

Streichen (= gemäss geltendem Recht)

Abs. 3bis, 3ter

Streichen

Abs. 4

.... sind anwendbar. Für vorläufig aufgenommene ....

Abs. 5

....

a. jede vorläufig aufgenommene Person ....

b. jeden vorläufig aufgenommenen Flüchtling ....

c. Streichen

Abs. 5bis

Streichen

Abs. 6

Vorläufig aufgenommene Personen ....

Abs. 7

.... Krankenversicherung für vorläufig aufgenommene Personen ....

[VS]

Antrag der Minderheit

(Vermot, Aeppli Wartmann, Bühlmann, Garbani, Hubmann, Leutenegger Oberholzer, Marty Kälin, Tillmanns)

Abs. 3bis

.... eingeschlossen werden. (Rest des Absatzes streichen)

Abs. 3ter

Streichen

[VS]

Antrag Vermot

Abs. 3

Humanitär und provisorisch aufgenommene Ausländer sind anerkannten Flüchtlingen in Bezug auf die Erwerbstätigkeit gleichgestellt.

Abs. 3bis

Ehegatten und ledige Kinder von humanitär Aufgenommenen werden in die humanitäre Aufnahme eingeschlossen, wenn keine Ausschlussgründe nach Artikel 14a Absatz 6 vorliegen.

Abs. 3ter

Der Nachzug von Ehegatten und ledigen Kindern von humanitär Aufgenommenen wird bewilligt, wenn keine besonderen Umstände dagegen sprechen.

Abs. 6

Streichen

Schriftliche Begründung

Zu Absatz 3: Wie im entsprechenden EU-Richtlinienentwurf vorgesehen, sollen Personen mit subsidiärem Schutz grundsätzlich denselben Zugang zu Erwerbstätigkeit wie anerkannte Flüchtlinge haben. Nur für eine begrenzte Zeit dürfen die Mitgliedstaaten den Zugang zum Arbeitsmarkt einschränken. Im Hinblick auf EU-Kompatibilität müssten damit mindestens humanitär Aufgenommene den anerkannten Flüchtlingen gleichgestellt werden, weil für diese die Inländergleichbehandlung gilt. Provisorisch und humanitär Aufgenommene sind gleichzustellen.

Der Zugang zum Arbeitsmarkt wird den Jugendlichen unter den Aufgenommenen den Beginn einer Lehre und Ausbildung ermöglichen. Dies ist eine Investition in die Zukunft dieser Menschen, ganz unabhängig davon, ob sie später zurückkehren und mit einer Ausbildung die Rückkehr besser bewältigen oder in der Schweiz bleiben und sich hier rascher integrieren.

Zu den Absätzen 3bis und 3ter: Die Familienzusammenführung von humanitär Aufgenommenen ist wie bei Schutzbedürftigen zu regeln. Das Asylgesetz erlaubt die Familienzusammenführung bei Schutzbedürftigen (Art. 71 Abs. 1 AsylG). Der Schutzbedürftigenstatus hat die kollektive vorläufige Aufnahme ersetzt und soll insbesondere Menschen schützen, die gruppenweise aufgrund einer Situation allgemeiner Gewalt fliehen. Es ist nicht einzusehen, weshalb nun individuell humanitär Aufgenommene gegenüber Schutzbedürftigen im Punkt des Familiennachzuges schlechter gestellt werden. Es ist stossend, wenn nur jene humanitär Aufgenommenen z. B. Kinder aus Bürgerkriegsgebieten in die Schweiz in Sicherheit bringen können, die über ein genügendes Erwerbseinkommen verfügen. Prof. Walter Kälin hat in seinem Gutachten darauf hingewiesen, dass je nach Rechtsgrund der vorläufigen Aufnahme die Verweigerung der Familienzusammenführung gegen Artikel 8 EMRK verstossen kann.

Zu Absatz 6: Wie Flüchtlinge sollten humanitär und provisorisch Aufgenommene von der Sonderabgabepflicht befreit werden. Sie bezahlen bei Erwerbstätigkeit wie andere ausländische Arbeitnehmende bereits Quellensteuer. Dies stärkt die finanzielle Unabhängigkeit und Selbstständigkeit.

[VS]

Antrag Hess Bernhard

Abs. 3bis

Ehegatten und ledige Kinder unter 14 Jahren ....

Schriftliche Begründung

Jugendliche im Alter von 16, 17 und 18 Jahren können sich in unser soziales Gefüge fast nicht mehr eingliedern. Der Familiennachzug ist deshalb auf 14 Jahre zu senken.

[VS] [PAGE 628]

Ch. 1 art. 14c

Proposition de la majorité

Al. 1, 1bis, 1ter, 2, 3, 3ter, 4, 5, 5bis, 6, 7

Adhérer au projet du Conseil fédéral

Al. 3bis

....

b. si un logement approprié à ses besoins est disponible; et

....

[VS]

Proposition de la minorité

(Weyeneth, Fehr Hans, Joder, Scherer Marcel, Schibli)

Al. 1, 1bis, 1ter, 2, 3

Biffer (= selon le droit en vigueur)

Al. 3bis, 3ter

Biffer

Al. 4

.... s'appliquent. Les réfugiés admis à titre provisoire sont soumis ....

Al. 5

....

b. .... à titre provisoire.

c. Biffer

Al. 5bis

Biffer

Al. 6

Les personnes admises à titre provisoire ....

Al. 7

.... admises à titre provisoire ....

[VS]

Proposition de la minorité

(Vermot, Aeppli Wartmann, Bühlmann, Garbani, Hubmann, Leutenegger Oberholzer, Marty Kälin, Tillmanns)

Al. 3bis

.... raisons humanitaires. (Biffer le reste de l'alinéa)

Al. 3ter

Biffer

[VS]

Proposition Vermot

Al. 3

Les étrangers admis pour raisons humanitaires ou à titre provisoire sont assimilables aux réfugiés reconnus comme tels en ce qui concerne l'exercice d'une activité lucrative.

Al. 3bis

En l'absence de motifs d'exclusion selon l'article 14a alinéa 6, les époux et les enfants célibataires de personnes admises pour raisons humanitaires bénéficient de l'admission pour raisons humanitaires.

Al. 3ter

Si aucune situation particulière ne s'y oppose, les époux et les enfants célibataires de personnes admises pour raisons humanitaires bénéficient du regroupement familial.

Al. 6

Biffer

Développement par écrit

Concernant l'alinéa 3: Ainsi qu'il est prévu dans le projet de directive de l'UE correspondant, les personnes bénéficiaires d'une protection subsidiaire devraient en règle générale disposer de la possibilité d'exercer une activité lucrative au même titre que les réfugiés reconnus comme tels. Les Etats membres peuvent restreindre l'accès au marché du travail, mais seulement à titre provisoire. Eu égard à la compatibilité avec l'UE, les personnes admises pour raisons humanitaires devraient au moins être assimilables aux réfugiés reconnus comme tels, car la règle du traitement national vaut pour ces derniers. Les personnes admises pour raisons humanitaires ou à titre provisoire sont assimilables aux réfugiés reconnus comme tels.

L'accès au marché du travail va permettre aux jeunes ayant été admis de débuter un apprentissage et une formation. Cela représente un investissement pour l'avenir de ces personnes, qu'elles soient appelées par la suite à retourner dans leur pays (la formation acquise leur permettant de mieux gérer ce retour) ou à rester en Suisse (la formation acquise leur permettant de s'intégrer plus rapidement).

Concernant les alinéas 3bis et 3ter: Le regroupement familial des personnes admises pour raisons humanitaires doit être réglé conformément à ce qui est prévu en la matière pour les personnes à protéger. La loi sur l'asile autorise le regroupement familial des personnes à protéger (art. 71 al. 1 LAsi). Le statut de personne à protéger a remplacé l'admission collective à titre provisoire et doit notamment protéger les personnes ayant pris la fuite collectivement pour échapper à une situation de violence généralisée. Il n'y a aucune raison justifiant que les personnes admises individuellement pour raisons humanitaires soient défavorisées par rapport aux personnes à protéger en ce qui concerne le regroupement familial. Il est choquant d'admettre que, parmi les personnes admises pour raisons humanitaires, seules celles bénéficiant d'un revenu suffisant soient en mesure de faire venir en Suisse des enfants provenant de régions en proie à une guerre civile, par exemple. Dans son rapport d'expertise, le professeur Walter Kälin a indiqué qu'en fonction de la base juridique sur laquelle reposait l'admission provisoire, le refus du regroupement familial pouvait constituer une violation de l'article 8 CEDH.

Concernant l'alinéa 6: A l'instar des réfugiés, les personnes admises pour raisons humanitaires ou à titre provisoire devraient être exonérées de la taxe spéciale. Lorsqu'elles exercent une activité lucrative, elles paient déjà l'impôt à la source, tout comme les autres travailleurs étrangers. Cela contribue à renforcer leur indépendance financière et leur autonomie.

[VS]

Proposition Hess Bernhard

Al. 3bis

Les époux et les enfants célibataires de moins de 14 ans ....

Développement par écrit

Les adolescents de 16, 17 et 18 ans ne peuvent plus guère s'insérer dans notre système social. Les enfants concernés par le regroupement familial ne doivent donc pas être âgés de plus de 14 ans.

[VS]

Präsident (Binder Max, Präsident): Der Antrag Vermot Nr. 24 zu den Absätzen 3bis und 3ter ist zurückgezogen. Der Antrag der Minderheit Weyeneth ist erledigt.