Binder Max · Nationalrat · 2004-05-06
Binder Max · Nationalrat · Zürich · Fraktion der Schweizerischen Volkspartei · 2004-05-06
Wortprotokoll
Abstimmung - Vote
Für den Antrag der Minderheit .... 37 Stimmen
Dagegen .... 110 Stimmen
[VS]
Übrige Bestimmungen angenommen
Les autres dispositions sont adoptées
[VS] [PAGE 694]
Art. 20
Antrag der Mehrheit
Abs. 1
Ausländerinnen und Ausländer können zur Ausübung einer Erwerbstätigkeit nur zugelassen werden, wenn nachgewiesen wird, dass keine geeigneten inländischen Arbeitnehmerinnen und Arbeitnehmer oder Angehörigen von Staaten, mit denen ein Freizügigkeitsabkommen abgeschlossen wurde, gefunden werden können (in Zusammenhang mit Art. 121 Abs. 5).
Abs. 2
Zustimmung zum Entwurf des Bundesrates
[VS]
Antrag der Minderheit I
(Beck, Bühlmann, Garbani, Leutenegger Oberholzer, Maury Pasquier, Tillmanns)
Abs. 1
.... wenn nachgewiesen wird, dass keine geeigneten inländischen Arbeitnehmerinnen und Arbeitnehmer gefunden werden können.
Abs. 3
Vorrang haben Angehörige der EU- und der Efta-Mitgliedstaaten.
Abs. 4
Die Zulassungen von Angehörigen von Staaten ausserhalb der EU und der Efta werden jedes Jahr auf mindestens einen Zehntel der Zulassungen von Angehörigen der EU- und der Efta-Mitgliedstaaten beschränkt.
[VS]
Antrag der Minderheit II
(Bühlmann, Leutenegger Oberholzer, Maury Pasquier, Tillmanns)
Abs. 2 Bst. d
d. vorläufig Aufgenommene.
[VS]
Antrag der Minderheit III
(Vermot, Bühlmann, Garbani, Gross Andreas, Hubmann, Marty Kälin, Sommaruga Simonetta)
Abs. 3
Der Bundesrat darf durch Verordnung den inländischen Arbeitnehmerinnen und Arbeitnehmern Personen gleichstellen, die beweisen können, in der Schweiz während mindestens sieben Jahren regelmässig gelebt zu haben, sofern die Voraussetzungen für die Anwendung des Sanierungsverfahrens von Artikel 110 Absatz 5 erfüllt sind.
[VS]
Antrag der Minderheit IV
(Garbani, Bühlmann, Leutenegger Oberholzer, Maury Pasquier, Tillmanns)
Den ganzen Artikel streichen (vgl. Art. 23)
[VS]
Antrag Vanek
Streichen
[VS]
Antrag Hess Bernhard
Abs. 1
Ausländerinnen und Ausländer können zur Ausübung einer Erwerbstätigkeit nur zugelassen werden, wenn nachgewiesen wird, dass keine geeigneten inländischen Arbeitnehmerinnen und Arbeitnehmer gefunden werden können.
Schriftliche Begründung
Eine explizite Erwähnung der Arbeitnehmer aus dem EU- und Efta-Raum ist überflüssig.
[VS]
Antrag Markwalder Bär
Abs. 2 Bst. e
e. Personen, die in der Schweiz ein Universitätsstudium, ein Doktorat oder eine vergleichbare höhere Ausbildung erfolgreich abgeschlossen haben.
[VS]
Antrag Bäumle
Abs. 2 Bst. e
e. Personen, die in der Schweiz ein Hochschulstudium, ein Doktorat oder eine vergleichbare höhere Ausbildung erfolgreich abgeschlossen haben.
Schriftliche Begründung
Die Zulassung von gut qualifizierten Arbeitskräften auch von ausserhalb des EU-/Efta-Raumes ist vor allem auch im Interesse der Schweizer Wirtschaft. Ausländische Studentinnen und Studenten werden heute auf Kosten der Schweiz ausgebildet, aber nach Abschluss des Studiums wie Ersteinreisende behandelt. Ihnen fehlt nach Abschluss des Studiums die Erfahrung als Spezialisten, welche im geltenden Recht als Voraussetzung für eine Aufenthaltsbewilligung gilt. Damit werden aber sprachlich und gesellschaftlich gut integrierte und qualifizierte Arbeitskräfte wie Naturwissenschafter, Ingenieure, Informatiker usw. mit hoher Flexibilität schlecht gestellt, und Leute mit Potenzial für die Schweiz werden so fast zur Ausreise genötigt.
Die beantragte Formulierung soll diesen stossenden Status ändern und Personen mit abgeschlossenem Studium inländischen Arbeitskräften gleichstellen.
[VS]
Art. 20
Proposition de la majorité
Al. 1
.... ressortissant d'un Etat avec lequel a été conclu un accord sur la libre circulation des personnes correspondant au profil requis n'a pu être trouvé. (En relation avec l'art. 121 al. 5)
Al. 2
Adhérer au projet du Conseil fédéral
[VS]
Proposition de la minorité I
(Beck, Bühlmann, Garbani, Leutenegger Oberholzer, Maury Pasquier, Tillmanns)
Al. 1
.... en Suisse correspondant au profil requis n'a pu être trouvé.
Al. 3
La priorité sera accordée aux ressortissants de l'UE et de l'AELE.
Al. 4
Les admissions de ressortissants des pays extérieurs au cercle défini à l'alinéa 3 seront limitées chaque année au minimum au dixième de celles accordées aux ressortissants des pays membres de ce cercle.
[VS]
Proposition de la minorité II
(Bühlmann, Leutenegger Oberholzer, Maury Pasquier, Tillmanns)
Al. 2 let. d
d. les personnes admises à titre provisoire.
[VS]
Proposition de la minorité III
(Vermot, Bühlmann, Garbani, Gross Andreas, Hubmann, Marty Kälin, Sommaruga Simonetta)
Al. 3
Le Conseil fédéral est habilité à assimiler, par voie d'ordonnance, aux travailleurs suisses les étrangers pouvant prouver avoir vécu régulièrement en Suisse durant au moins sept ans, dans la mesure où les conditions visées à l'article 110 alinéa 5 concernant le recours à la procédure de régularisation sont remplies.
[VS]
Proposition de la minorité IV
(Garbani, Bühlmann, Leutenegger Oberholzer, Maury Pasquier, Tillmanns)
Biffer tout l'article (voir art. 23)
[VS]
Proposition Vanek
Biffer
[VS]
Proposition Hess Bernhard
Al. 1
L'étranger ne peut être admis en vue de l'exercice d'une activité lucrative que s'il est démontré qu'aucun travailleur en Suisse correspondant au profil requis n'a pu être trouvé. [PAGE 695]
Développement par écrit
Il est inutile de mentionner expressément les travailleurs ressortissant de l'UE ou de l'AELE.
[VS]
Proposition Markwalder Bär
Al. 2 let. e
e. les titulaires d'un diplôme universitaire (y compris d'un doctorat) sanctionnant des études supérieures faites en Suisse ainsi que les personnes ayant suivi et achevé une formation supérieure comparable en Suisse.
[VS]
Proposition Bäumle
Al. 2 let. e
e. les titulaires d'un diplôme universitaire (y compris d'un doctorat) sanctionnant des études supérieures faites en Suisse ainsi que les personnes ayant suivi et achevé une formation supérieure comparable en Suisse.
Développement par écrit
L'admission d'une main-d'oeuvre hautement qualifiée provenant d'un espace autre que celui de l'UE/AELE correspond aussi et surtout aux intérêts de l'économie suisse. Les étudiants étrangers qui suivent aujourd'hui une formation financée par la Suisse seront traités, après l'obtention de leur diplôme, comme des personnes entrant pour la première fois en Suisse. A l'issue de leur formation supérieure, l'expérience requise pour la qualification de spécialiste leur manquera alors même que cette dernière constitue une condition préalable à l'obtention d'une autorisation de séjour d'après le droit en vigueur. Une main-d'oeuvre à la fois hautement qualifiée (des scientifiques, des ingénieurs, des informaticiens, etc.), bien intégrée en ce qui concerne la langue et la société, disposant d'une grande flexibilité et représentant un potentiel pour la Suisse se trouve ainsi placée dans une situation défavorable et se trouve quasiment contrainte de quitter le pays.
La formulation proposée doit permettre de modifier ce statut choquant et de mettre les personnes ayant achevé leurs études sur un pied d'égalité avec la main-d'oeuvre suisse.