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Meyer Thérèse · Nationalrat · 2005-09-28

Meyer Thérèse · Nationalrat · Freiburg · Christlichdemokratische Fraktion · 2005-09-28

Wortprotokoll

Abstimmung - Vote

Für den Antrag der Kommission .... 118 Stimmen

Für den Antrag Leutenegger Filippo .... 40 Stimmen

[VS]

Art. 86

Antrag der Kommission

Festhalten

Proposition de la commission

Maintenir

[VS]

Angenommen - Adopté

[VS]

Art. 87 Abs. 1

Antrag der Kommission

Festhalten

[VS]

Antrag Leutenegger Filippo

Bst. c

Streichen

Schriftliche Begründung

Es geht hier um eine für mich sehr wichtige Frage, denn es geht um die publizistische Kontrolle.

Die Ombudsstelle ist ein wichtiges publizistisches Kontrollinstrument. Heute ist sie ein Instrument der Eigenkontrolle, der Selbstkontrolle, das sich voll bewährt hat.

Wir müssen sowohl bei der SRG als auch bei den privaten Veranstaltern unbedingt vermeiden, dass der Staat Zugriff auf die publizistische Kontrolle kriegt. Der Antrag der Kommission geht genau in die umgekehrte und falsche Richtung, denn die UBI wird vom Bundesrat gewählt. Ich weiss, dass die UBI, wie der Name sagt, "unabhängig" ist. Doch wir müssen vermeiden, dass der Bundesrat, also die politische Behörde, indirekt bis zuunterst auf die publizistische Kontrolle einwirken kann.

Es ist zudem rechtlich und staatspolitisch mehr als fragwürdig, wenn die nächste Instanz, in diesem Fall die UBI, die Vorinstanz, also die Ombudsstelle, nicht nur wählt, sondern auch beaufsichtigt. Die Ombudsstellen sollen ein Instrument der Selbstkontrolle bleiben. Es ist deshalb falsch, wenn die Aufsichtsbehörde die Ombudsstelle wählt und beaufsichtigt. Diese Hierarchisierung beeinträchtigt die Unabhängigkeit der Ombudsstellen massiv, und die daraus folgende Bürokratisierung wird Mehrkosten zur Folge haben.

Es wird behauptet, die Privaten hätten zu wenige Beschwerden, um eine leistungsfähige Ombudsstelle zu bestellen. Mag sein: Ich habe aber noch nie von solchen Schwierigkeiten gehört. Sollte dies aber der Fall sein, dann können Private immer noch zusammenarbeiten und eine gemeinsame Ombudsstelle errichten oder, wie zum Beispiel Presse-TV es tut, die Ombudsstelle der SRG mit dieser Aufgabe beauftragen.

Es besteht wirklich kein Grund, erfolgreiche private Strukturen zu verstaatlichen.

[VS]

Art. 87 al. 1

Proposition de la commission

Maintenir

[VS]

Proposition Leutenegger Filippo

Let. c

Biffer

Développement par écrit

Cette question est à mes yeux d'une importance primordiale, car c'est du contrôle des médias qu'il s'agit. Le Service de médiation est un instrument essentiel pour le contrôle du contenu rédactionnel des émissions, un instrument d'autocontrôle qui a parfaitement fait ses preuves.

Il importe absolument d'éviter que l'Etat décide du contenu des émissions, qu'elles soient diffusées par la SSR ou par [PAGE 1283] des opérateurs privés. Et la proposition de la commission va justement dans le sens contraire, car l'AIEP est désignée par le Conseil fédéral. Certes, comme son nom l'indique, elle est censément "indépendante": néanmoins, il faut éviter que le Conseil fédéral, soit l'autorité politique, ne puisse influer ne serait-ce qu'indirectement sur le contenu rédactionnel des émissions.

D'autre part, il est pour le moins douteux juridiquement que l'instance supérieure, en l'occurrence l'AIEP, non seulement nomme, mais contrôle l'instance inférieure, soit le Service de médiation. Les services de médiation, je le rappelle, doivent rester des instruments d'autocontrôle: il serait donc aberrant que l'autorité de surveillance nomme et contrôle les services de médiation. Non seulement cela porterait atteinte gravement à leur indépendance, mais la bureaucratie qui en résulterait ne manquerait pas de se traduire par des surcoûts.

Certains affirment que les opérateurs privés sont confrontés à un nombre de plaintes trop peu important pour qu'ils puissent mettre en place un service de médiation digne de ce nom. C'est possible, mais je n'ai jamais entendu parler de telles difficultés. Et même dans ce cas, les opérateurs privés n'en pourraient pas moins coopérer pour mettre en place un service de médiation commun ou, comme le fait Presse TV, confier les tâches concernées à l'organe de médiation de la SSR.

Il n'y a vraiment aucune raison de nationaliser une structure privée lorsqu'elle fonctionne.