Deiss Joseph · Bundesrat · 2005-09-29
Deiss Joseph · Bundesrat · Freiburg · 2005-09-29
Wortprotokoll
Je partage bien sûr l'opinion de Monsieur Spuhler lorsqu'il dit que l'essentiel est de créer de bonnes conditions-cadres. Mais j'ajoute qu'il faut encore le faire savoir. Et, pour cela, il faut pouvoir être actif au niveau de la promotion.
Cette promotion du lieu d'implantation helvétique se fait entre la Confédération et les cantons. Les cantons ont une importance première puisque c'est à ce niveau que se décide l'implantation concrète et que doivent se décider les diverses conditions auxquelles une telle implantation peut se faire. Mais, dans cette activité, les cantons se trouvent aussi en compétition entre eux, et il est nécessaire de pouvoir coordonner ces forces pour éviter qu'elles ne s'annulent ou encore créent une mauvaise impression à l'extérieur. C'est pour cette raison qu'il est nécessaire d'avoir un "toit" fédéral où il est possible de faire de la promotion harmonisée de l'image de marque de la Suisse. Et c'est ensuite, une fois que les entreprises ont décidé de venir en Suisse, que doit se faire l'implantation au gré des intérêts régionaux.
La base légale pour "Réussite: Suisse" va expirer fin 2006. Le Conseil fédéral a inscrit la reconduction de cet instrument dans le programme de la législature et, par conséquent, il a transmis en novembre de l'année passée ce projet avec une enveloppe budgétaire de 4,9 millions de francs par année. Cette somme se compose de trois éléments: tout d'abord 2,4 millions de francs, qui étaient la mise de la Confédération jusqu'à présent, ensuite 1 million supplémentaire qui est pris sur le budget de l'Office fédéral de l'agriculture et enfin 1, 5 million qui est couvert par des recettes du programme. Donc, l'effort de la Confédération en soi n'est pas de 4,9, mais de 3,4 millions de francs.
Par voie de son postulat 04.3434, la Commission de l'économie et des redevances de votre conseil a demandé au Conseil fédéral, en date du 24 août 2004, d'élaborer un nouveau concept pour la promotion de l'image suisse. Le Conseil fédéral a salué cette intervention et il a proposé d'accepter le postulat.
"Réussite: Suisse", au même titre que Suisse Tourisme, Présence Suisse et d'autres éléments de la promotion de l'image de notre pays, doivent être remis en question en ce qui concerne leur coordination.
C'est la raison pour laquelle le Conseil fédéral vous propose en la matière partout des crédits-cadres qui sont limités dans le temps, c'est-à-dire qui expirent tous à fin 2007, de telle sorte que nous soyons entièrement libres pour pouvoir, à partir du 1er janvier 2008, mettre en place le nouveau système.
D'autre part, le Conseil fédéral s'est engagé vis-à-vis du Parlement à lui fournir un rapport sur cette réorganisation d'ici la fin de cette année. Par conséquent, nous répondons à la demande du Parlement et nous voulons faire le travail. Ceci dit, il serait, à notre sens, imprudent et téméraire que de vouloir pour l'instant clore ou boucler certaines activités, comme le demande la minorité Spuhler, d'autant plus que les expertises faites tant par l'OCDE que par Pricewaterhousecoopers parviennent à la conclusion que le travail accompli par "Réussite: Suisse" est un bon travail. Celui-ci remplit son office, améliore l'harmonisation de la présence de notre pays, favorise la croissance et la création d'emplois et, bien sûr, à travers cela, procure des recettes financières supplémentaires à notre pays.
J'aimerais maintenant répondre encore à l'un ou l'autre élément des interventions.
Zuerst möchte ich die Frage von Herrn Gysin betreffend die Finanzierung beantworten und mich entschuldigen für die Unaufmerksamkeit vorhin. Dies war aber nur teilweise der Fall, denn wir haben diese Frage erwartet. Ich habe von meinen Diensten deshalb eine ganze Abhandlung dazu erhalten, die ich Ihnen nun erläutern kann.
Wir beantragen einen Kredit von 4,9 Millionen Franken. Dies hat der Bundesrat im November 2004 beantragt. Es handelt sich um einen Rahmenkredit. Zahlungskredite werden wir auf der Stufe der eigentlichen Budgets haben. In der Zwischenzeit sind die verschiedenen Departemente jedoch aufgefordert worden, Sparübungen weiterzuziehen, und es stimmt, wie Sie es befürchten, dass im Budget 2006 nach diesen Sparübungen dann nur noch 4,65 Millionen Franken für "Location: Switzerland" aufgeführt werden, für 2007 sind es 4,805 Millionen Franken. Wir bedauern das, bei "Location: Switzerland" ist man damit natürlich nicht einverstanden, aber auch mein Departement muss sich den Finanzzwängen, die dem ganzen Bundeshaushalt auferlegt werden, fügen. Das ist die Situation. Es ist dem Rat natürlich unbenommen, bei der Budgetdebatte etwas anderes zu beschliessen.
Ich möchte jetzt noch Herrn Spuhler und der Minderheit, die Nichteintreten beantragt, antworten: Ich teile Ihre Meinung, dass es um die Rahmenbedingungen geht. Dafür setzen wir uns ja auch in den verschiedensten Bereichen ein. Einen wichtigen Schritt haben wir letzten Sonntag machen können, und da haben Sie ja auch effizient mitgewirkt. Aber es genügt nicht, gute Rahmenbedingungen zu haben, man muss es noch verkünden. Und hier ist es notwendig, dass der Bund - übrigens mit einem sehr bescheidenen Beitrag - eine Koordination vornimmt. Wir haben ja dem Parlament zugesagt, Herr Spuhler, bis Ende dieses Jahres diesen Bericht für die Reorganisation all der Aktivitäten um die Standortpromotion und Imagepromotion Schweiz abzuliefern. Ende 2005 ist der Termin, den das Parlament verlangt. Wir liegen im Zeitplan, und ich betrachte es als unfair, wenn man uns jetzt drei Monate vor dem Termin, den man uns gegeben hat, straft und sagt, es müsse zuerst koordiniert werden.
In diesem Sinne betrachte ich den Antrag auf Nichteintreten im Rahmen dessen, was das Parlament selber möchte, als nicht kohärent. Wir werden Antrag stellen. Als Beweis dafür haben wir die Planung zur Standortwerbung in alle unsere Anträge an das Parlament einbezogen: Entgegen dem Wortlaut des Gesetzes haben wir die Planungsperiode für die Rahmenkredite überall auf Ende 2007 begrenzt. Wir sehen nicht vier Jahre vor, wie das vom Gesetz verlangt wird, sondern wir stellen Anträge, die es ermöglichen, dass wir ab 2008 völlig freie Hand haben und von da an gemäss dem Konzept neu aufbauen können, das wir Ihnen Ende Jahr vorlegen werden.
Ich bitte Sie also, dafür zu sorgen, dass die Arbeit von "Location: Switzerland" für diese Übergangszeit nicht eingestellt, sondern aufrechterhalten wird, im Bewusstsein, dass der Bundesrat fest entschlossen ist, hier ein besseres Konzept vorzulegen.