Marty Dick · Ständerat · 2006-12-07
Marty Dick · Ständerat · Tessin · Freisinnig-demokratische Fraktion · 2006-12-07
Wortprotokoll
Je crois, Monsieur Wicki, qu'il ne s'agit nullement d'introduire des méthodes à l'américaine, ou même à l'allemande, comme on l'a vu tout récemment. Non, il s'agit tout simplement d'essayer de recomposer un certain rapport entre l'auteur du délit et la victime, là où c'est possible et là où les parties sont d'accord. Quant à moi, je sais gré au Conseil fédéral d'avoir proposé cela.
C'est une nouvelle approche et je crois que c'est très important pour éviter des récidives. En effet, la plupart des infractions sont dues à des rapports très troublés entre victime et auteur et je crois que, souvent, une procédure pénale ne fait qu'exacerber les choses. Si nous avions une médiation, qui ne se substitue jamais à la procédure pénale mais qui, peut-être, lui donne un autre sens et qui est comprise d'une façon différente par le prévenu, je crois que nous ferions un grand travail de prévention de la criminalité. Il vaut la peine de tenter cela.
Si l'on ne veut pas soutenir la proposition de la minorité I, je crois qu'il faudrait au moins adopter celle de la minorité II. Je pense qu'on doit avoir le courage d'être innovateur aussi dans ce domaine.