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Loi sur la radioprotection (LRaP). Modification

71761 · Bulletin officiel

Dals 11 zercl. 2026

https://lexipedia.io/rm/docs/ch/ab-bo-bu/71761/fr/loi-sur-la-radioprotection-lrap-modification

Consultà ils 30 avust 2026

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Funtauna

24.090

Loi sur la radioprotection (LRaP). Modification

Engler Stefan · P-M · Conseil des Etats · Grisons · Le Groupe du Centre. Le Centre. PEV.

Strahlenschutzgesetz

Loi sur la radioprotection

Art. 24b

Antrag der Mehrheit

Festhalten

Antrag der Minderheit

(Crevoisier Crelier)

Zustimmung zum Beschluss des Nationalrates

Art. 24b

Proposition de la majorité

Maintenir

Proposition de la minorité

(Crevoisier Crelier)

Adhérer à la décision du Conseil national

Fässler Daniel · Mit-M · Conseil des Etats · Appenzell Rh.-Int. · Le Groupe du Centre. Le Centre. PEV.

Wir befinden uns in der letzten Runde der Differenzbereinigung. Wenn wir heute die Differenzen nicht ausräumen, kommt es zu einer Einigungskonferenz. Um es vorwegzunehmen: Unsere Kommission hat gestern Morgen die noch verbliebenen Differenzen beraten und hat entschieden, bei beiden Differenzen am Beschluss des Ständerates festzuhalten, und das mit 10 zu 1 Stimmen.

Ich komme zur ersten Differenz. Im geltenden Recht heisst es in Artikel 24: "Wird in der Umwelt während längerer Zeit erhöhte Radioaktivität natürlicher oder anderer Herkunft festgestellt, so kann der Bundesrat besondere Anordnungen zur Begrenzung der Strahlenexposition treffen. Er kann für den Vollzug die Kantone beiziehen." In diesem Sinne gibt es in der Strahlenschutzverordnung diverse Bestimmungen dazu. In Artikel 166, "Radonsanierung", ist festgelegt, dass die Gebäudeeigentümer, wenn der Referenzwert überschritten ist, die notwendigen Sanierungsmassnahmen zu ergreifen haben und dass sie, wenn dies angezeigt ist, Empfehlungen des Bundesamtes für Gesundheit und der Kantone über die Dringlichkeit der Sanierungsmassnahmen erhalten. Bleibt ein Gebäudeeigentümer in einem solchen Fall untätig, kann der Kanton die Radonsanierung anordnen. In dieser Verordnungsbestimmung ist auch bereits festgelegt, dass in einem solchen Fall oder generell, wenn ein Gebäudeeigentümer eine Sanierung durchführt, die Kosten durch ihn selber zu tragen sind.

Nun, wir haben jetzt während der ganzen Zeit darüber debattiert, ob auf Gesetzesebene nicht nur die Radioaktivität nicht natürlicher Herkunft geregelt werden soll, sondern auch in Bezug auf Radon, in Bezug auf die Radioaktivität natürlicher Herkunft neue zusätzliche Bestimmungen festgeschrieben werden sollen. Unser Rat hat dies bisher abgelehnt, bei der letzten Beratung mit 31 zu 11 Stimmen bei 1 Enthaltung.

Der Nationalrat hat nun versucht, einen Kompromiss zu finden, und schlägt eine andere Formulierung vor; Sie sehen das auf der Fahne auf Seite 2 in Artikel 24b. Er versucht, die Konkretheit der Formulierung etwas aus der Vorlage zu nehmen, indem er festhält, dass der Bundesrat bestimmt, wer die Kosten einer solchen Sanierung zu tragen hat. Dieser Entscheid des Nationalrates kam aufgrund eines Minderheitsantrages in der grossen Kammer zustande. Die vorberatende Kommission des Nationalrates hatte ihrerseits beschlossen, sich dem Ständerat anzuschliessen und in diesem Sinne die Differenz zu bereinigen. Der Nationalrat hat dann aber mit 101 zu 91 Stimmen entschieden, uns diesen Kompromiss vorzulegen.

Wir betrachten dies nicht als Kompromiss. Wir sagen, dass kein gesetzgeberischer Handlungsbedarf besteht, weil der Bundesrat bereits heute die Kompetenz hat, Massnahmen zu treffen und die Kantone für den Vollzug beizuziehen. Auf Verordnungsebene sind die nötigen Bestimmungen bereits vorhanden. Wichtig ist, dass es heute gemäss der Verordnung Sache der Kantone ist, die Radonsanierung anzuordnen.

Aufgrund dieser Feststellungen hat unsere Kommission entschieden, nicht auf den Beschluss des Nationalrates einzugehen. Wie bereits gesagt, hat sie mit 10 zu 1 Stimmen entschieden, am bisherigen Beschluss des Ständerates festzuhalten und Artikel 24b zu streichen.

Crevoisier Crelier Mathilde · 2VP-F · Conseil des Etats · Jura · Groupe socialiste

Nous examinons donc toujours les questions de réglementation de la radioactivité d'origine naturelle, principalement du radon. Le Conseil national a fait tellement de pas dans notre direction qu'il est bientôt assis sur nos genoux et qu'il est temps maintenant de faire un pas dans la sienne.

La version du Conseil national est actuellement débarrassée de l'obligation d'assainir pour les propriétaires ; c'est là une des préoccupations majeures qui avait été exprimée par la majorité de la commission. Désormais, les propriétaires de biens-fonds touchés par la radioactivité d'origine naturelle ne seront plus tenus d'assainir leurs biens. En revanche, la version du Conseil national maintient dans la loi les prescriptions selon lesquelles le Conseil fédéral peut fixer des valeurs de référence à partir desquelles il faut prendre des mesures et peut régler les modalités de prise en charge des frais relatifs à ces mesures.

Certes, on nous dit que la situation actuelle est satisfaisante, que ce qu'on demande peut déjà être fait à partir de la situation actuelle et de la réglementation de l'ordonnance. Toutefois, à partir du moment où le Conseil fédéral et le Conseil national, suivis par tous les participants à la consultation - dont les cantons, que nous représentons -, approuvent et saluent une inscription dans la loi, nous devons quand même nous demander pourquoi nous nous entêtons à continuer le "powerplay" auquel nous sommes en train de nous livrer.

Je vous invite donc à suivre la minorité et à vous rallier à la décision du Conseil national pour pouvoir enfin clore élégamment ce dossier.

Baume-Schneider Elisabeth · BR-F · Conseil fédéral · Jura

En écoutant Mme Crevoisier Crelier, je me suis posé la question de savoir qui était sur les genoux de qui.

Bref, lors de sa séance d'hier, votre commission a confirmé sa volonté de renoncer à une nouvelle base légale réglant l'examen et l'assainissement des biens-fonds en cas de radioactivité d'origine naturelle ; on pense bien naturellement au radon. Je relève - je pense que c'est important de le dire - que votre commission a exprimé la volonté de garantir que la pratique actuelle, telle qu'elle est mentionnée dans l'ordonnance, pourra être poursuivie sans changement, parce que c'est véritablement la volonté du Conseil fédéral.

Néanmoins, il est important de souligner que, sans ancrage explicite de la radioactivité naturelle au niveau de la loi, la position des cantons en matière de radon sera fragilisée. En effet, l'article 24, qui est une disposition d'ordre général, constitue une base légale fragile pour soutenir juridiquement les assainissements - je l'ai dit régulièrement - dans les écoles et sur les places de jeux ou dans les jardins d'enfants. Tant le Conseil fédéral que les cantons considèrent qu'il est indispensable d'inscrire dans la loi une réglementation en matière de protection contre le radon, qui est un enjeu de santé publique. Ce gaz radioactif est responsable chaque année de 200 à 300 décès par cancer du poumon.

Lors de sa séance du 9 juin, le Conseil national a proposé une nouvelle formulation de l'article 24b, qui vise à ancrer dans la loi un cadre réglementaire minimal pour la pratique actuelle en matière de radon. Le Conseil fédéral, avec cette proposition, conserverait la compétence de définir dans l'ordonnance des valeurs de référence au-delà desquelles des mesures appropriées devraient être prises en matière de radon. La réglementation de la prise en charge, quant à elle, des frais liés aux mesures, aussi bien pour les examens que pour les assainissements, serait déléguée au Conseil fédéral. Elle ne serait plus mentionnée dans la loi et ainsi il ne serait pas affirmé que le propriétaire a l'obligation de prendre des mesures, notamment d'assainissement.

L'avis du Conseil fédéral, contrairement à celui de la majorité de votre commission, est que l'introduction d'un article 24b sur la radioactivité naturelle en parallèle de l'article 24a concernant la radioactivité artificielle permet de garantir une réglementation équilibrée et d'ancrer une pratique éprouvée et connue, soutenue par les cantons. Nous considérons cette proposition comme une démarche pragmatique de l'ordre du compromis.

Dans ce sens, je vous invite à suivre la décision du Conseil national sur cette première divergence.

Vote

Abstimmung - Vote

Für den Antrag der Mehrheit ... 29 Stimmen

Für den Antrag der Minderheit ... 11 Stimmen

(0 Enthaltungen)

Engler Stefan · P-M · Conseil des Etats · Grisons · Le Groupe du Centre. Le Centre. PEV.

Art. 44 Abs. 2

Antrag der Mehrheit

Festhalten

Antrag der Minderheit

(Crevoisier Crelier)

Zustimmung zum Beschluss des Nationalrates

Art. 44 al. 2

Proposition de la majorité

Maintenir

Proposition de la minorité

(Crevoisier Crelier)

Adhérer à la décision du Conseil national

Fässler Daniel · Mit-M · Conseil des Etats · Appenzell Rh.-Int. · Le Groupe du Centre. Le Centre. PEV.

Es fällt mir als Berichterstatter für diese Vorlage etwas schwer, zu den verbliebenen Differenzen neue Argumente zu finden, weil sich immer die gleichen Fragen stellen und weder auf der einen noch auf der anderen Seite wirklich neue Argumente hinzugekommen sind. Wir befinden uns jetzt bei der verbliebenen Frage zu den Strafbestimmungen, bei der Frage, ob bei Übertretungen die Fahrlässigkeit bestraft werden soll. Dazu gibt es folgende Bemerkungen anzubringen:

Wenn ein Verstoss vorliegt, der im Sinne des Strafgesetzbuches als Verbrechen zu qualifizieren ist, dann ist selbstverständlich auch die Fahrlässigkeit strafbar. Wenn ein Vergehen im Sinne von Artikel 43a des Strahlenschutzgesetzes vorliegt - diese Bestimmung finden Sie nicht mehr auf der Fahne -, dann ist die Fahrlässigkeit ebenfalls strafbar, also beispielsweise dann, wenn jemand radioaktive Stoffe in vorschriftswidriger Weise lagert, entsorgt oder an die Umwelt abgibt. Es verbleibt somit nur die Frage - und diese Frage haben wir ja bei anderen Erlassen auch schon diskutiert -, ob bei einer Übertretung die Fahrlässigkeit strafbar sein soll. Was als Übertretung zu qualifizieren ist, ist auf der Fahne in Artikel 44 Absatz 1 unter den Buchstaben a und folgende aufgelistet.

Dazu muss man wissen, dass der Bundesrat in seiner Botschaft dargelegt hat, dass die Straforgane heute zu stark mit Übertretungsfällen belastet sind. Aus diesem Grund hat der Bundesrat auch vorgeschlagen, dass eine Bagatellklausel eingeführt wird, die es den zuständigen Behörden überlässt, ob man eine Strafanzeige erhebt, ob man ein Strafverfahren durchführt und ob man ein Strafurteil fällt. Es ist eine Kann-Bestimmung für leichte Fälle. Was leichte Fälle sind und wie das Ermessen in solchen Fällen auszuüben ist, ob von dieser Bagatellklausel Gebrauch gemacht werden soll oder nicht, ist allein Sache der zuständigen Behörde. Die Kommission lehnt es weiterhin ab, nebst dieser Bagatellklausel auch noch eine Bestrafungsmöglichkeit für fahrlässige Übertretungen vorzusehen. Sie beantragt Ihnen mit 10 zu 1 Stimmen, bei dieser Differenz festzuhalten und Absatz 2 von Artikel 44 aufzuheben.

Vielleicht noch zur Ergänzung: Der Nationalrat hat anders entschieden, mit einem Stimmenverhältnis von 127 zu 64 Stimmen bei 2 Enthaltungen, und unser Rat entschied in der letzten Runde wiederum mit 33 zu 11 Stimmen, diesen Absatz aufzuheben.

Ich bitte Sie, der Mehrheit zu folgen.

Crevoisier Crelier Mathilde · 2VP-F · Conseil des Etats · Jura · Groupe socialiste

Moi aussi, tout comme le rapporteur, j'arrive gentiment au bout de mes arguments. Je vais donc répéter ce que j'ai déjà avancé plusieurs fois. Au-delà du fait que, certes au niveau pénal, la négligence reste punissable, il y a aussi un intérêt dissuasif à coordonner les infractions par négligence.

Je rappelle qu'actuellement le droit précise que c'est à hauteur de 20 000 francs que les infractions peuvent être punies. Il ne s'agit donc pas de cas qui sont négligeables ou qui ne mettraient pas en danger la santé publique.

Enfin, il est difficile parfois de distinguer l'intention de la négligence, particulièrement dans les cas qui nous occupent, par exemple le fait de se débarrasser dans la nature de déchets qui, a posteriori, s'avèrent radioactifs. Dès lors, si on enlève toute mention de l'infraction par négligence dans la loi, le risque est qu'il soit impossible de faire la part des choses entre intention et négligence.

C'est pourquoi je vous invite, là aussi, à vous aligner sur la décision du Conseil national afin de clore également la question.

Baume-Schneider Elisabeth · BR-F · Conseil fédéral · Jura

Moi aussi, je manque de nouveaux arguments, mais j'ai toujours les mêmes convictions, à savoir qu'il y aurait une lacune si l'on renonçait à cet article ou à ces formulations, contrairement à ce que vous propose le Conseil national.

Je ne vais pas revenir sur des exemples pratiques, mais j'aimerais dire qu'une suppression isolée de la négligence dans cette loi seulement - et vous allez me rétorquer qu'il faut bien commencer par une loi - est délicate ou difficile, notamment parce qu'elle pourrait engendrer des incohérences avec d'autres législations. Je pense par exemple à la loi sur la protection de l'environnement ou encore à la loi sur l'énergie nucléaire, dans lesquelles les infractions commises par négligence peuvent toujours être punies. L'élimination non conforme de l'amiante par exemple serait punissable en cas de négligence, conformément aux dispositions de la loi sur la protection de l'environnement, mais ne serait pas punissable au regard d'une source radioactive qui n'a pas été éliminée correctement. Cette différence de traitement en matière de punissabilité serait difficilement compréhensible pour les citoyennes et les citoyens.

Pour ces raisons, je vous invite encore et toujours, au nom du Conseil fédéral, à suivre la décision du Conseil national et à maintenir la punissabilité des infractions commises par négligence.

Vote

Abstimmung - Vote

Für den Antrag der Mehrheit ... 32 Stimmen

Für den Antrag der Minderheit ... 9 Stimmen

(0 Enthaltungen)

Engler Stefan · P-M · Conseil des Etats · Grisons · Le Groupe du Centre. Le Centre. PEV.

Präsident (Engler Stefan, Präsident): Das Geschäft geht somit in die Einigungskonferenz.