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ETH-Gesetz. Änderung

de Montmollin Simone · Mit-F · Nationalrat · Genf · FDP-Liberale Fraktion

La Commission de la science, de l'éducation et de la culture a examiné le projet de révision de la loi fédérale sur les écoles polytechniques fédérales. Elle l'a adopté, le 25 mai dernier, à l'unanimité, après avoir introduit quatre modifications par rapport au projet d'origine.

Cette révision est une révision partielle qui a une portée surtout organisationnelle. Elle est concrètement le résultat d'une recommandation du Contrôle fédéral des finances. Elle doit rendre le niveau stratégique plus indépendant du niveau opérationnel et préciser les tâches de surveillance du Conseil des EPF.

Premièrement, cette modification doit mettre en oeuvre les directives du Conseil fédéral relatives au gouvernement des entreprises applicables aux établissements de la Confédération devenus autonomes. Un article 25a fixe désormais dans la loi la limitation du droit de vote et la récusation pour certains membres du Conseil des EPF.

Deuxièmement, cette révision doit appliquer les recommandations du Contrôle fédéral des finances s'agissant notamment de la surveillance exercée par le Conseil des EPF sur les institutions du domaine des EPF en précisant les voies de recours. Mais cette révision est aussi l'occasion de créer les bases légales nécessaires à différents champs d'activité du domaine des EPF comme la vente d'énergie excédentaire, produite ou achetée, les services de sécurité, la vidéosurveillance et, enfin, d'adapter les dispositions sur le personnel permettant d'introduire une flexibilisation de l'âge de la retraite pour les professeurs.

Il en découle néanmoins un renforcement des prérogatives du Conseil des EPF à l'égard des institutions du domaine des EPF, que la commission soutient sur le fond, mais en s'étant montrée attentive à ce que ces dispositions ne portent pas atteinte à l'autonomie desdites institutions.

C'est pourquoi la commission soumet à l'intention de notre conseil un projet qui comporte quatre modifications. La première concerne les rapports de travail, avec l'ajout d'un nouvel alinéa à l'article 17b, accepté par 21 voix sans opposition et 3 abstentions. Il introduit la possibilité de prolonger sur demande certains contrats de durée déterminée en cas d'absence prolongée imposée pour cause, par exemple, de maternité, d'adoption ainsi que de maladie ou d'accident, ou pour d'autres motifs. C'est un ajout qui a été jugé approprié par le Conseil des EPF.

Deuxièmement, la commission a décidé à l'unanimité de modifier l'article 25 alinéa 4 en vue d'introduire, pour les institutions du domaine des EPF, le droit d'être entendues avant que des décisions à leur encontre ne soient prises par le Conseil des EPF. C'est aussi l'occasion de préciser les conditions auxquelles le Conseil des EPF pourra leur donner des mandats, voire prendre des mesures à leur encontre. Ces principes reflètent néanmoins la pratique que la présidence du Conseil des EPF s'efforce de mettre en oeuvre et, donc, c'est une modification qui n'est pas contestée par ce dernier.

L'article 36i porte sur la vidéosurveillance. La commission - c'est la troisième modification - s'est prononcée à une très courte majorité - 13 voix contre 12 - en faveur de l'interdiction de l'utilisation des enregistrements vidéos effectués pour des raisons de surveillance dans un but de formation. Cette interdiction n'a pas fait l'unanimité mais traduit néanmoins la volonté de la commission de marquer son attachement au respect de la sphère privée.

Quatrièmement, plus important, à l'article 37 s'intéressant aux voies de recours, la commission propose, par 20 voix contre 4 et 1 abstention, de renoncer à un nouvel alinéa 2bis qui vise à exclure les possibilités de recours des institutions du domaine des EPF contre des décisions contraignantes du Conseil des EPF. Cette limitation avait été introduite suite à des recommandations du Contrôle fédéral des finances. Dans le message, on lit ceci: "Il n'est en principe pas dans l'intérêt public que des unités administratives puissent porter devant les tribunaux des différends les opposant à leur autorité de surveillance appartenant au même domaine administratif." Le Conseil fédéral souhaite donc ici créer une sécurité juridique et non porter atteinte à l'autonomie des institutions. Toutefois, la commission a jugé que cette interdiction était excessive - c'est la raison pour laquelle elle propose d'y renoncer.

Selon la commission, le projet qu'elle a adopté répond à la fois aux recommandations du Contrôle fédéral des finances et au maintien de la double autonomie, à savoir l'autonomie du Conseil des EPF vis-à-vis du Conseil fédéral et celle des instituts du domaine des EPF vis-à-vis du Conseil des EPF.

La commission vous recommande donc de suivre ses décisions et d'adopter le projet ainsi modifié, avec les quatre modifications qu'elle a adoptées. La commission a néanmoins examiné onze autres propositions qui ont été rejetées par la majorité de ses membres et ont donné lieu au dépôt de sept propositions de minorité que nous aurons l'occasion de traiter.

Studer Lilian · Mit-F · Nationalrat · Aargau · Die Mitte-Fraktion. Die Mitte. EVP.

Die Gründe für die vorliegende Teilrevision des Bundesgesetzes über die Eidgenössischen Technischen Hochschulen sind die Corporate-Governance-Politik des Bundesrates, die Empfehlungen der Eidgenössischen Finanzkontrolle und notwendige rechtliche Grundlagen für verschiedene Tätigkeitsfelder des ETH-Bereichs sowie Präzisierungen.

In einer ersten Sitzung wurden unter anderem Vertretungen des ETH-Rates, der Ombudsstelle des ETH-Rates, der Eidgenössischen Finanzkontrolle, Verfasser des Corporate-Governance-Berichtes oder auch Swissuniversities zur Anhörung eingeladen. Aufgrund von Unklarheiten bei den Beschwerdemöglichkeiten und unterschiedlichen Haltungen der Institutionen zu einzelnen Artikeln des vorliegenden Gesetzentwurfs wurden auch Vertretungen der Institutionen sowie die Präsidentin der ETH-Beschwerdekommission zu einer zweiten Anhörungsrunde eingeladen.

Die gute Zusammenarbeit zwischen dem ETH-Rat und den Institutionen, aber auch die Bedenken, es könne durch zwei Artikel im Gesetzentwurf zu einem Autonomieverlust kommen, wurden bei dieser zweiten Anhörungsrunde noch einmal verdeutlicht. Bei der Beschwerdemöglichkeit wurden die Aufgabe und die Zusammenstellung der internen Beschwerdekommission sowie die Möglichkeiten der Institutionen bei Beschwerden gegen Entscheide des ETH-Rates erörtert. Dabei kam klar heraus, dass der umstrittene Artikel 37 Absatz 2bis nur eine Präzisierung oder eine Klärung und keinen Autonomieverlust bringen soll, um den Institutionen ihre Beschwerdemöglichkeiten zu verweigern. Dazu kommen wir dann in der Detailberatung. Wie Sie wissen, wurde dieser Artikel von der Mehrheit der Kommission wieder gestrichen.

Am 27. April 2020 fand die Eintretensdebatte statt. Das Eintreten war dabei nicht bestritten, trotz Wortmeldungen, in denen die Frage aufgeworfen wurde, ob aufgrund der wenigen Änderungen eine Teilrevision überhaupt gerechtfertigt sei. Die Detailberatung folgte am 25. Mai 2020, und die meisten Änderungen wurden als sinnvoll erachtet.

Bestätigt wurde die Möglichkeit einer Anstellung von Professoren und Professorinnen über die Altersgrenze hinaus, dies in begründeten Fällen. Es wurde erläutert, dass diese Weiterbeschäftigung sehr restriktiv und nur in besonderen Fällen angewendet wird und die Anzahl der betroffenen Stellen sich in einem kleinen Bereich bewegt. Auch die flexiblere Regelung der befristeten Arbeitsverhältnisse der Assistenzprofessorinnen und -professoren wurde nach einer Diskussion unterstützt. Die Einschränkungen des Stimmrechts und der Ausstand der Institutionen an den ETH-Ratssitzungen wurden schon von den Institutionen als sinnvoll erachtet, von der Kommission dann ebenfalls.

Mehrere Anträge wurden im Verlauf der Detailberatung gestellt. Drei Anträge fanden eine Mehrheit und werden auch heute nicht bestritten. Dazu wenige Erläuterungen:

Beim Antrag betreffend Artikel 17b Absatz 3 geht es um den Fall längerer Abwesenheiten, vor allem infolge von Mutterschaft, Militärdienst oder schwerer gesundheitlicher Probleme. In diesen Fällen sollte es eine Möglichkeit geben, die Höchstfristen zu verlängern. Dieser Antrag wurde seitens des ETH-Rates wie auch des Bundes begrüsst. Grundsätzlich wird dieser Antrag schon so gelebt. Zudem wird eine entsprechende Regelung vom Bundespersonalgesetz bereits vorgegeben, aber nicht so explizit. Der Antrag Locher Benguerel wurde in der Kommission mit 19 zu 0 Stimmen bei 3 Enthaltungen angenommen.

Der Antrag Eymann betreffend Artikel 25 Absatz 4 wurde mit 25 Stimmen, also einstimmig, von der Kommission angenommen. Die im Entwurf des Bundesrates umschriebenen Aufsichtskompetenzen sollen mit diesem Antrag dem ETH-Rat zwar gegeben werden, doch die Bedenken seitens der Institutionen, dass der ETH-Rat sie nicht genügend involvieren werde oder über ihre Köpfe hinweg entscheide, sollten dabei ernst genommen werden. In den Anhörungen erhielten wir, wie schon in der Eintretensdebatte erwähnt wurde, den Eindruck, dass die Zusammenarbeit zwischen dem ETH-Rat und den Institutionen auch wirklich sehr gut funktioniert, doch Gesetzgebung macht man auch zur Klärung oder auch für mögliche, aber hoffentlich nicht eintretende schwierige Zeiten. Ein mögliches Konfliktpotenzial kann mit den Anhörungen entschärft werden; selbstverständlich sind da die Schulleitungen der ETH und die Direktoren der Institutionen gemeint, die zu Anhörungen eingeladen werden.

Ein Antrag zu Artikel 36i Absatz 4 wurde in der Kommission mit 13 zu 12 Stimmen angenommen. Aufzeichnungen per Videokamera können somit nicht in anonymisierter Form für Zwecke der Schulung oder Unfallverhütung weiterverwendet werden; diese Möglichkeit wäre für Schulungszwecke ohne Erkennung von Personen gedacht gewesen.

Die weiteren Erläuterungen zu den Detailanträgen werden in der Detailberatung getätigt. Wie gesagt, die Kommission ist einstimmig auf die Teilrevision eingetreten.

Herzog Verena · Mit-F · Nationalrat · Thurgau · Fraktion der Schweizerischen Volkspartei

Unsere Technischen Hochschulen und ihre Institutionen sind ein einzigartiges Erfolgsmodell. Mit Stolz durften wir gestern den Medien entnehmen, dass Schweizer Universitäten ihre Spitzenplätze im jährlichen Hochschulranking verteidigen konnten. Die ETH Zürich belegt zum zweiten Mal den sechsten Platz hinter vier amerikanischen und einer britischen Universität, während die EPF Lausanne sogar um vier Ränge zugelegt hat und nun auf Platz 14 zu finden ist. Wir gratulieren!

Die gesetzliche Grundlage für den ETH-Bereich geht auf das Jahr 1991 zurück. Um den Entwicklungen im Hochschul- und Forschungsbereich Rechnung zu tragen, hat das ETH-Gesetz bereits diverse Teilrevisionen erfahren. In der Botschaft zur Förderung von Bildung, Forschung und Innovation 2017-2020 hat dann der Bundesrat festgehalten, dass eine Totalrevision des ETH-Gesetzes angezeigt sei. Der Bund hatte 2014 immerhin schon rund 2,5 Milliarden Franken in den Bereich der Eidgenössischen Technischen Hochschulen investiert. Schon ein Jahr später stellte eine Prüfung der Eidgenössischen Finanzkontrolle jedoch Verbesserungspotenzial in der strategischen Führung und bei den Kontrollen in diesem Bereich fest. Vertiefte Analysen des Eigners, das heisst des Bundes, und des ETH-Rates haben nun aber zum Schluss geführt, dass die notwendigen Anpassungen an die Corporate-Governance-Leitsätze sowie weitere notwendige gesetzliche Änderungen auch im Rahmen einer weiteren Teilrevision des ETH-Gesetzes vorgenommen werden können.

Diese Gesetzesanpassungen, die uns nun vorliegen, sind kein grosser Wurf. Vielleicht versuchten deshalb gewisse Mitglieder unserer Kommission, noch irgendwelche zusätzlichen Änderungen einzubauen, die wir auch noch machen könnten. So wollten sie neu geregelt haben, ob zwei- oder dreimal eine Prüfung durchgeführt werden kann oder ob bei Prüfungen auch noch ein Wörterbuch verwendet werden darf. Es hätte natürlich auch noch diskutiert werden können, ob der Langenscheidt oder der Pons benutzt werden darf. Spass beiseite: Die Revision hat schon einige gewichtige Elemente, wir haben es von der Kommissionssprecherin gehört. Vor allem soll die Rechtssicherheit verbessert werden, und konkret sollen Corporate-Governance-Anliegen und diverse Empfehlungen der Eidgenössischen Finanzkontrolle umgesetzt werden.

Die SVP-Fraktion ist deshalb auch einstimmig für Eintreten auf die Gesetzesvorlage. Die SVP-Fraktion ist einverstanden damit, dass die ETH ihr Tätigkeitsfeld marginal erweitert, ohne jedoch ihren Primärauftrag zu verändern. So macht es Sinn, dass die ETH überschüssige Energie verkaufen kann. Dies soll aber nicht zu einem Kerngeschäft der ETH mit entsprechend aufgeblähtem Personalbestand werden, sondern muss im Rahmen des bestehenden Personalbestands realisiert werden können.

Begrüsst werden von der SVP-Fraktion die personalrechtlichen Änderungen im Gesetz, die privatwirtschaftlichen Charakter haben und der ETH flexibleren Handlungsspielraum bieten. Über die Möglichkeit, dass befristete Stellen für Assistenzprofessoren, Assistenten sowie Oberassistenten und weitere Angestellte mit gleichartiger Funktion bei längerer Abwesenheit wegen z. B. Krankheit, Unfall oder Mutterschaft auf Antrag verlängert werden können, kann sich die SVP-Fraktion nicht gerade begeistern, sieht jedoch, dass diese Regelung sowohl für Arbeitgeber als auch für Arbeitnehmer auch Vorteile bringen kann.

Vorsichtig sind wir bei der Weiteranstellung von Professoren über die Altersgrenze hinaus. Allerdings sind Professoren nicht nur die teuersten Leute einer Hochschule, sondern mit ihrem Wissen und ihrer Erfahrung auch sehr prägend und wertvoll. Die SVP-Fraktion unterstützt deshalb eine Weiterbeschäftigung von Professoren über das AHV-Alter hinaus, aber möchte sichergestellt haben, dass dies mit privatrechtlichen Arbeitsverträgen geschieht, in denen z. B. die maximale Dauer der Beschäftigung und die Möglichkeit der beidseitigen ordentlichen Kündigung geregelt wird.

Ein Kernstück der Vorlage ist sicher Artikel 25, Aufgaben und Aufsicht des ETH-Rates. Die SVP-Fraktion befürwortet eine Stärkung der Stellung des ETH-Rates, indem der ETH-Rat die Aufsicht über den ETH-Bereich zugewiesen erhält. Wichtig ist jedoch, wie von der Kommission für Wissenschaft, Bildung und Kultur beschlossen, dass der ETH-Rat die beiden ETH und Forschungsanstalten anhören soll, bevor er eingreift, wenn eine Rechtsverletzung festgestellt wurde. Diese Anhörungen sind ein Muss.

Ein zweites Kernstück ist Artikel 37 Absatz 2bis, das Beschwerderecht. Diese Bestimmung soll gestrichen werden. Der ETH-Rat, die ETH und die Forschungsanstalten müssen berechtigt sein, gegen Entscheide Beschwerde zu führen, wenn sie in der gleichen Sache als erste Instanz verfügt haben. Nur zwei Einzelfälle seit 2002 rechtfertigen nicht, die Autonomie der Institutionen zu beschränken.

Auch bei den übrigen Artikeln empfiehlt die SVP-Fraktion, jeweils der Mehrheit zu folgen und die verschiedenen Minderheiten abzulehnen. Wir beantragen Ihnen zudem, die Vorlage in der Gesamtabstimmung gutzuheissen.

Locher Benguerel Sandra · Mit-F · Nationalrat · Graubünden · Sozialdemokratische Fraktion

Ich äussere mich nachfolgend im Namen der SP-Fraktion zu vier Punkten:

1. Personelle Anpassungen: In der Teilrevision stehen verschiedene personelle Anpassungen zur Diskussion. Die SP-Fraktion ist überzeugt, dass die Anstellungsbedingungen so ausgestaltet sein sollen, dass die ETH als attraktive und fortschrittliche Arbeitgeberin wahrgenommen wird. Dies ist insofern wichtig, als sich die ETH in einem kompetitiven internationalen Umfeld bewegt. Wir sind der Meinung, dass sich die Arbeitsbedingungen, ohne Abweichungen, nach dem Bundespersonalgesetz richten sollen. Dazu werden wir dann in der Detailberatung bei Artikel 17 einen entsprechenden Antrag einbringen.

2. Umsetzung der Gleichstellung von Frau und Mann: Gemäss Mitteilung des ETH-Rates vom 15. Mai wurde in der Berichterstattung zur Umsetzung der Chancengerechtigkeit an der ETH ein positiver Trend festgestellt. Der Anteil Studentinnen und Doktorandinnen sowie der Professorinnen ist erneut leicht steigend. Einzig bei den Assistenzprofessuren ergibt sich ein leicht abnehmender Trend. Es ist wichtig, dass der Frauenanteil in der ETH langfristig eine positive Entwicklung verzeichnet. Deshalb gilt es, gerade dort gesetzgeberisch Hürden abzubauen. Die SP-Fraktion freut sich, dass die Kommissionsmehrheit in der Detailberatung die Aufnahme einer zusätzlichen Gesetzesbestimmung beantragt, welche es ermöglicht, die Dauer der befristeten Arbeitsverhältnisse zu verlängern, wenn diese infolge von Mutterschaft oder anderweitigen Gründen unterbrochen werden mussten.

3. Sicherheit und Videoüberwachung: Neu werden die gesetzlichen Grundlagen für Sicherheitsdienste und Videoüberwachung geschaffen. Grundsätzlich stimmen wir den neuen Bestimmungen zu, unterstützen in der Detailberatung jedoch Anpassungen, welche die Rolle der Polizei stärken und die Möglichkeiten der Videoüberwachung einschränken.

4. Aufsichtskompetenz und Beschwerdemöglichkeit: Die SP-Fraktion wird dort dann noch einen Antrag einbringen, der neu den Bundesrat als Wahlgremium für die ETH-Beschwerdekommission festlegen möchte.

Im Namen der SP-Fraktion bitte ich Sie, auf die Vorlage einzutreten.

Piller Carrard Valérie · Mit-F · Nationalrat · Freiburg · Sozialdemokratische Fraktion

Le groupe socialiste soutient la présente modification de la loi fédérale sur les écoles polytechniques fédérales, qui vise essentiellement à mettre en oeuvre deux principes directeurs en matière de gouvernement d'entreprise. Elle prévoit également la création de bases légales pour la vente de l'énergie excédentaire autoproduite ou achetée, pour la protection des données et pour les services de sécurité et la vidéosurveillance.

Dans l'ensemble, le groupe socialiste approuve les nouvelles dispositions, notamment au niveau des règles en matière de récusation. Nous demandons par contre quelques corrections au projet en matière de politique du personnel, de sécurité et de droit de recours.

Lors des différentes auditions, nous avons pris connaissance des éléments qui suscitaient encore des questionnements. Ces échanges nous ont permis de nous positionner, notamment sur l'article 25, qui régit les compétences du Conseil des EPF. Selon les informations reçues lors de ces auditions, l'autonomie des institutions est clairement garantie.

Nous ne soutiendrons pas la position du Conseil fédéral sur les rapports de travail du personnel et des professeurs. A l'article 17 alinéa 3, le Conseil fédéral veut permettre au Conseil des EPF de déroger à l'article 15 alinéa 1 de la loi sur le personnel de la Confédération, afin de fixer des critères de salaires forfaitaires pour régler les rapports de travail de durée déterminée liés à la formation ou à des projets de recherche financés par des tiers. Le groupe socialiste s'oppose à cette compétence de dérogation. Il faut éviter que les niveaux des salaires soient revus à la baisse, et que cette modification conduise à une précarisation du personnel concerné.

Les litiges entre la commission de recours et le Conseil des EPF, ainsi que le droit de recours ont donné lieu à de longues discussions. Le groupe socialiste doute que le retrait du droit de recours conduise à une plus grande sécurité juridique. C'est la raison pour laquelle il propose de suivre la proposition de la majorité de biffer l'alinéa 2bis de l'article 37. Il est évident que ce droit de recours favorise le bon fonctionnement entre le Conseil des EPF et les institutions.

Au vu de ces considérations, le groupe socialiste entrera en matière sur cette révision de la loi.

Kutter Philipp · Mit-M · Nationalrat · Zürich · Die Mitte-Fraktion. Die Mitte. EVP.

Die Institutionen des ETH-Bereichs sind gut unterwegs, was erfreulicherweise auch von Aussenstehenden immer wieder bestätigt wird. Erst kürzlich konnten wir zur Kenntnis nehmen, dass die ETH gemäss Ranking weltweit weiterhin zu den besten Universitäten zählen. Das ist eine grosse Leistung - bravo! Und auch ohne Blick auf dieses Ranking dürften Sie mir zustimmen, dass der ETH-Bereich für den Standort Schweiz in den Bereichen Lehre, Forschung, Innovation und Wissenstransfer von herausragender Bedeutung ist.

Doch es gilt: Auch wer gut ist, kann noch besser werden. Mit dieser Teilrevision soll vor allem die Corporate Governance verbessert werden, ergänzt durch punktuelle Änderungen in anderen Bereichen. Der Bundesrat möchte, auch auf Empfehlung der Eidgenössischen Finanzkontrolle, Zuständigkeiten klären und die Position des ETH-Rates als strategisches Führungsorgan stärken. Kernelemente sind aus unserer Sicht der neue Absatz 4 in Artikel 25 sowie der neue Artikel 25a.

Bisher steht in Artikel 25, dass der ETH-Rat die Aufsicht über die Institutionen innehat. Neu kann er den ETH und den Forschungsanstalten auch Empfehlungen abgeben und Aufträge erteilen, und neu kann er auch Massnahmen ergreifen, wenn er eine Rechtsverletzung feststellt.

In Artikel 25a wird der Status der Vertreterinnen und Vertreter der ETH-Institutionen im Rat geregelt. Sie haben weiterhin Einsitz, was aus unserer Sicht richtig ist. Sie haben aber neu bei gewissen Geschäften, so etwa bei der Zuteilung der Bundesmittel, kein Stimmrecht mehr.

Die Mitte-Fraktion CVP-EVP-BDP unterstützt beide neuen Regelungen. Sie schaffen eine Klärung und stärken den ETH-Rat in seiner Position als strategisches Organ. Bei allem Verständnis für die Eigenheiten eines Lehr- und Forschungsbetriebes ist auch im ETH-Bereich eine klare Führungsstruktur sinnvoll. Anfänglich standen Befürchtungen im Raum, dass damit die Forschungsautonomie der Institutionen eingeschränkt werde. Im Zuge der Beratungen hat sich gezeigt, dass diese Befürchtungen unbegründet sind. Die Kommission hat diese Änderung schliesslich einstimmig unterstützt, mit der von uns angeregten Ergänzung, dass die Institutionen des ETH-Bereiches in solchen Fällen angehört werden müssen. Es findet also eine Klärung statt.

Wir von der Mitte-Fraktion beantragen Ihnen eine weitere, dritte Klärung, und zwar beim Rechtsschutz. Wir möchten bei Entscheiden des ETH-Rates, die die Institutionen des ETH-Rates betreffen und die der ETH-Rat im Rahmen seiner gesetzlichen Aufgaben als Führungsorgan fällt, Klarheit schaffen. Solche Konflikte sollen nicht extern, also vor dem Bundesverwaltungsgericht, ausgefochten werden, sondern intern. Das ist die Meinung des Bundesrates wie auch unserer Minderheit. Eigentlich ist das bereits heute so geregelt. Doch die Situation wurde durch zwei Rechtsstreitigkeiten verwischt, weshalb wir hier in Artikel 37 Klarheit schaffen wollen. Mehr dazu werde ich dann in der Detailberatung sagen.

Erwähnenswert ist aus unserer Sicht schliesslich noch eine personalrechtliche Änderung: Neu ist es möglich, in begründeten Ausnahmefällen Professorinnen und Professoren über das Pensionsalter hinaus zu beschäftigen. Wir begrüssen die Bestimmung, weil sie eine Türe öffnet, aber nicht zu weit. Es wäre bedauerlich, wenn jemand, der mit 65 Jahren auf dem Gipfel seiner Forschungstätigkeit angelangt ist und soeben den Nobelpreis erhalten hat, verabschiedet werden müsste. Gleichzeitig soll eine Verlängerung nicht in beliebigen Fällen möglich sein. Wir wollen schliesslich dem akademischen Nachwuchs auch eine Chance geben, sich zu entwickeln.

Im Namen der Mitte-Fraktion CVP-EVP-BDP empfehle ich Ihnen Eintreten auf die Vorlage und Zustimmung.

Schneider Meret · Mit-F · Nationalrat · Zürich

Die EPFL und die ETH gehören zu den besten Universitäten der Welt. Das Paul-Scherrer-Institut, die Empa, die Eawag und die Eidgenössische Forschungsanstalt für Wald, Schnee und Landschaft sind international führende Forschungsanstalten und liefern wesentliche Antworten auf die Probleme der heutigen Zeit. Aus Sicht der grünen Fraktion sind in Bezug auf das neue ETH-Gesetz insbesondere folgende Punkte zentral:

Essenziell für die Autonomie der Forschung ist der Änderungsantrag der Kommission bezüglich Beschwerderecht gegenüber dem ETH-Rat. Die Änderung des Bundesrates, wonach die beiden ETH und die Forschungsanstalten kein Beschwerderecht gegen Entscheide des ETH-Rates mehr haben, gehört gestrichen. Dieses Beschwerderecht gegenüber Entscheiden des ETH-Rates ist ausserordentlich wichtig für die Autonomie einer qualifizierten und selbstständigen Wissenschaft.

Zentral ist ausserdem, bei Artikel 36i Absatz 1 den Minderheitsantrag Python anzunehmen. Dieser hat zum Ziel, die Rechtsgrundlage für Videoüberwachung auf halböffentliche Orte zu beschränken. Es kann aus Sicht der grünen Fraktion nicht sein, dass Büros von ETH-Mitarbeitenden oder Studierenden, Hörsäle sowie Sitzungszimmer videoüberwacht werden. Eine Reduzierung der Überwachung auf halböffentliche Orte wäre ausserdem kongruent mit der in der Botschaft erklärten Absicht, die individuelle Arbeitsleistung nicht kontrollieren zu wollen.

Weiter können die ETH und Forschungsanstalten gemäss Artikel 10a Absatz 2 neu Energie, die sie selber über den Eigenbedarf hinaus produzieren, zu Marktpreisen verkaufen. Wichtig ist hier die Minderheit Python, die vorsieht, dass der Bundesrat die Verwendung der dadurch erzielten Erträge so regelt, dass sie zur Steigerung der Energieeffizienz und zur Reduktion des CO2-Fussabdrucks reinvestiert werden, was in Anbetracht der Energiestrategie 2050 absolut nottut.

Wichtig ist für uns zu guter Letzt die Unterstützung der Minderheit II (Locher Benguerel) zu Artikel 17 Absatz 3 bezüglich Personalrecht und der Minderheit Aebischer Matthias zu Artikel 36g Absatz 4, welche die Sicherheitsdienste zur Zusammenarbeit mit der Kantonspolizei auffordert. Den zweiten Minderheitsantrag Aebischer Matthias zu Artikel 37a Absatz 1 werden wir im Interesse der Studierendenschaft jedoch nicht unterstützen.

Herzlichen Dank für die Unterstützung der Änderungsanträge in der Gesamtabstimmung.

Fivaz Fabien · Mit-M · Nationalrat · Neuenburg · Grüne Fraktion

L'Ecole polytechnique fédérale de Lausanne et l'Ecole polytechnique fédérale de Zurich font partie des meilleures hautes écoles au monde. L'Institut Paul Scherrer, le Laboratoire fédéral d'essai des matériaux et de recherche, l'Institut fédéral pour l'aménagement, l'épuration et la protection des eaux et l'Institut fédéral de recherches sur la forêt, la neige et le paysage sont reconnus au niveau international comme des établissements de recherche de pointe. Ils fournissent des réponses essentielles aux problématiques de notre temps. Le domaine des EPF forme plus de 33 000 étudiants, emploie plus de 22 000 personnes et est soutenu par la Confédération à hauteur de 2,5 milliards de francs chaque année.

La loi sur les EPF encadre le fonctionnement de cette structure. Dans cette optique, la révision que nous traitons aujourd'hui est avant tout cosmétique. Il s'agit de mettre en oeuvre les recommandations du Contrôle fédéral des finances sur des questions de gouvernance au sein du Conseil des EPF. Le Conseil fédéral a profité de ces adaptations pour introduire dans la loi des modifications en lien avec la vidéosurveillance, la sécurité, les conditions de travail du personnel et la vente d'énergie.

Le groupe des Verts acceptera en particulier la suppression de l'article 37 alinéa 2bis, considérant que les établissements de recherche doivent continuer à disposer d'un droit de recours contre les décisions du Conseil des EPF. L'autonomie des institutions est importante, le simple droit d'être entendu proposé par la minorité Kutter ne suffit pas.

Nous rejetterons la proposition de la minorité Aebischer Matthias relative à la nomination des membres de la Commission de recours interne des EPF. Cette commission se prononce sur des questions internes. Une certaine proximité avec le domaine des EPF est importante. C'est aussi une question d'autonomie. Il ne nous semble pas opportun que ce soit le Conseil fédéral qui en nomme les membres. Plusieurs associations proches des milieux universitaires, en particulier l'Union des étudiants et étudiantes de Suisse, ont d'ailleurs fait part de leurs craintes si cette proposition de minorité devait être adoptée.

Nous accepterons la proposition de la minorité Locher Benguerel qui vise à renoncer à la possibilité de déroger à la loi sur le personnel de la Confédération. Le corps intermédiaire des hautes écoles est soumis à des conditions de travail souvent précaires, en particulier en raison des contrats à durée déterminée.

Mme Python vous présentera ses propositions de minorité dans quelques minutes - je vous remercie de les soutenir.

Lors du vote sur l'ensemble, le groupe des Verts acceptera la loi modifiée.

Eymann Christoph · Mit-M · Nationalrat · Basel-Stadt · FDP-Liberale Fraktion

Diese Änderungen des ETH-Gesetzes sind von der Finanzkontrolle angestossen worden. Es geht auch um die Anpassungen an Governance-Regeln des Bundesrates. Normalerweise wird ein Gesetz revidiert, wenn etwas verbessert werden soll. Inhaltlich, das heisst beim Kerngeschäft der ETH, Lehre und Forschung auf Weltklasseniveau zu betreiben, ändert sich durch diese Neuerungen nichts. Auch ohne diese vorgeschlagenen Änderungen hat es die ETH Zürich auf Platz 6 und die EPF Lausanne auf Platz 14 der Weltrangliste geschafft. Sie sehen, die Begeisterung für dieses Geschäft hält sich in Grenzen; es gibt eben auch in der Politik zuweilen Niederwildjagd.

Die FDP-Liberale Fraktion ist für Eintreten und stimmt den Änderungen zu. Wir haben aber in der Kommission eine Korrektur vornehmen müssen: Da wir die Autonomie der verschiedenen Forschungsanstalten - Paul-Scherrer-Institut, Eidgenössische Forschungsanstalt für Wald, Schnee und Landschaft, Materialprüfungs- und Forschungsanstalt und Forschungsanstalt für Wasserversorgung, Abwasserreinigung und Gewässerschutz - als äusserst wichtig betrachten, konnten wir nicht zulassen, dass deren Selbstständigkeit eingeschränkt wird; auch der ETH-Rat soll diese Autonomie nicht beschränken können.

Diverse Vertretungen dieser Institutionen befürchteten wegen der Formulierung gewisser Artikel eine Ausdehnung der Befugnisse des ETH-Rates zulasten der Organisationseinheiten. Deshalb haben wir den Wortlaut korrigiert und bei Artikel 25 Absatz 4 ein Anhörungsrecht eingefügt. Seitens der Delegation des ETH-Rates ist der Kommission zugesichert worden, dass die Forschungsanstalten immer angehört werden, wenn Entscheide gefällt werden sollen, die sie betreffen; dies zuhanden der Materialien und der Redaktionskommission.

Die Verweigerung des Beschwerderechts gegen Entscheide des ETH-Rates ist von der Kommission zu Recht gestrichen worden.

Ich bitte Sie im Namen der FDP-Liberalen Fraktion, stets der Mehrheit zu folgen. Die Minderheiten betreffend Lohnbemessung, Sicherheitskonzepte und Videoüberwachung sind abzulehnen. In einem Gesetz sind sie teilweise auch auf der falschen Flughöhe; die Ausführungsbestimmungen können die Details regeln, und da gilt es auch, Vertrauen zu den Verantwortlichen zu haben.

Der ETH-Rat ist gut beraten, wenn er zusammen mit der Leitung der ETH Zürich dafür sorgt, dass nach sehr turbulenten Zeiten, in denen die ETH Zürich und der ETH-Rat keine gute und souveräne Rolle gespielt haben, Ruhe einkehren kann. Diese Krise ist noch nicht überwunden. Wenn diese Hochschule an der Weltspitze ist, dann hat das sehr viel mit der Exzellenz der Professorinnen und Professoren und auch mit deren Haltung zu tun, von Studierenden und Doktorierenden Höchstleistungen zu verlangen. Die Dozentinnen und Dozenten müssen seitens der Schulleitungen und des ETH-Rates auch Wertschätzung erfahren, auch in schwierigen Zeiten. Der Korpsgeist, das Wir-Gefühl in der ETH ist mitursächlich für die lange Erfolgsgeschichte. Es gilt, sorgfältig mit allen Mitarbeitenden umzugehen. Hier gibt es selektiven Nachholbedarf.

Ich bitte Sie im Namen der FDP-Liberalen Fraktion, auf die Vorlage einzutreten und den Mehrheitsanträgen zuzustimmen.

Brunner Thomas · Mit-M · Nationalrat · St. Gallen · Grünliberale Fraktion

Auch die grünliberale Fraktion wird auf diese Vorlage eintreten, denn die Nachführung enthält vieles, was teilweise bereits so gelebt wird oder aber heutzutage eigentlich unbestritten sein sollte. Es geht in grossen Teilen um Zuständigkeiten und Entflechtungen. Ich brauche nicht alles zu wiederholen, was meine Vorredner gesagt haben. Nur ein Beispiel: Es sollen Dozentinnen ihre Funktion so lange behalten können, wie das Dozenten auch erlaubt ist. Die grünliberale Fraktion ist der Meinung, dass genderunabhängige Gleichbehandlung längst selbstverständlich sein sollte, egal, ob nun als Elternteile oder Beziehungspartner, wie wir das heute bestimmt haben, oder als Arbeitnehmende. Wo aber angestaubte Bestimmungen andernorts noch immer nach Geschlecht diskriminieren, da braucht es dann halt solche Turnübungen, wie sie dieses Gesetz zu Recht macht.

Die aus unserer Sicht wesentlichste Änderung, die die Kommission vorgenommen hat, betrifft die Frage der Autonomie. Die Autonomie der Institutionen ist ein wesentlicher Erfolgsfaktor. Hier muss die Diskussions- und Zusammenarbeitskultur innerhalb des grossen ETH-Komplexes sichergestellt und vor allem gelebt werden. Rückmeldungen aus diesen Institutionen haben aber gezeigt, dass das insbesondere bei Artikel 37 Absatz 2 nicht so optimal gelaufen ist. Deshalb wird auch die grünliberale Fraktion der Kommissionsmehrheit folgen und diese Ergänzung ablehnen, dies auch aus der Überlegung, dass Sonderlegiferierung aufgrund von wenigen Einzelfällen grundsätzlich fragwürdig ist. Es kann sehr wohl vorkommen, dass die Rechtsauffassung von Gerichtsjuristen und Verwaltungsjuristen differiert. Wenn wir da jedes Mal die Gesetze aufblähen, dann ist das nicht unbedingt zielführend.

In einem chinesischen Ritual, das nicht sehr nett gemeint ist, wünscht man dem Vis-à-vis interessante Zeiten. Wir leben in "interessanten" Zeiten. Da sind eben Innovations- und Fortschrittsträger wie die ETH enorm wichtig. Wir sind überzeugt, dass mit dieser Nachführung ein geeigneter Rahmen geschaffen wird und dass es sich darum lohnt einzutreten. Auf übrige Minderheitsanträge kann man in der Detailberatung eingehen.

Parmelin Guy · VPBR-M · Bundesrat · Waadt

Les hautes écoles de notre pays fournissent des prestations de premier ordre dans l'intérêt de la science, de l'économie et de la société.

Les trois derniers mois nous ont précisément permis de mesurer toute l'importance des contributions de la science à la maîtrise de situations de crise dans une société. Le domaine des EPF joue un rôle central grâce à l'excellence de son enseignement, de sa recherche et aussi par le transfert de savoir.

Pour continuer à jouer ce rôle, le domaine des EPF a besoin de conditions-cadres favorables. A nos yeux, ces conditions consistent dans ce qu'on appelle la double autonomie à l'intérieur d'un cadre juridique stable, avec un financement suffisant, lui aussi stable, tel que nous vous l'avons proposé dans le message FRI, et dans l'intégration dans les meilleurs réseaux internationaux, comme nous le proposons également dans le message relatif au financement de la participation de la Suisse aux mesures de l'Union européenne dans le domaine de la recherche et de l'innovation pendant les années 2021 à 2027, le paquet Horizon 2021-2027.

Conjointement avec le Conseil des EPF, nous avons élaboré un projet qui maintient les bonnes conditions-cadres et les perfectionne là où nous estimons que cela est nécessaire.

La présente révision doit consolider le principe de la sécurité du droit. Ce principe est un élément important dans le bon fonctionnement du domaine. Précisément - j'insiste sur ce point -, il ne s'agit pas de restreindre l'autonomie des institutions.

Permettez-moi de vous donner maintenant un rapide aperçu des éléments principaux du projet. Je commence par la tâche de surveillance. Le Conseil des EPF exerce ce qu'on appelle la surveillance de l'entité. Selon la doctrine dominante, cette compétence de surveillance comprend également le droit de donner des directives.

Afin de préciser davantage la fonction de surveillance du Conseil des EPF à la suite de la consultation, il a été proposé d'introduire un système en deux étapes. Dans un premier temps, le Conseil des EPF peut émettre des recommandations et donner des mandats. Dans un second temps, il ne peut prendre des mesures que dans le cas où il constate une violation du droit. Cette précision répond à la préoccupation des institutions, qui voyaient dans cette disposition une atteinte injustifiée à leur autonomie.

Votre commission propose d'ajouter à l'article correspondant une mention explicite du droit d'être entendu. Cela ne nous gêne pas puisque, de toute manière, les institutions du domaine sont actuellement déjà entendues sur toutes les décisions du Conseil des EPF.

Reste la question suivante: cela signifie-t-il que le droit d'être entendu n'existerait pas pour d'autres décisions du Conseil des EPF où il n'est pas explicitement mentionné? Nous ne souhaitons pas créer ici une nouvelle insécurité du droit. C'est pour cette raison que nous vous recommandons d'en rester à la version du Conseil fédéral.

J'en viens au deuxième point, à savoir les possibilités de recours des institutions contre des décisions du Conseil des EPF. La recommandation du Contrôle fédéral des finances concernant la clarification des possibilités de recours fait suite à deux cas où l'Ecole polytechnique fédérale de Lausanne avait fait recours auprès du Tribunal administratif fédéral contre des décisions du Conseil des EPF. Le Tribunal administratif fédéral avait jugé les recours recevables. Selon l'Office fédéral de la justice par contre, les directives émises par le Conseil des EPF à l'adresse des institutions du domaine des EPF ne constituent pas des décisions sujettes à recours. Les modifications de la loi visent donc à écarter cette insécurité du droit.

Il n'est pas dans l'intérêt du domaine des EPF, ni dans celui du contribuable, que le Conseil des EPF et ses institutions puissent se bloquer mutuellement dans leur travail en raison d'affaires judiciaires. L'impossibilité de recourir auprès du Tribunal administratif fédéral ne porte pas atteinte à l'autonomie des institutions. Elles peuvent toujours - c'est important de le rappeler - déposer une dénonciation auprès du Conseil fédéral, qui a qualité d'autorité de surveillance.

Je vous invite clairement à suivre le Conseil fédéral, au nom de la sécurité du droit, et au nom aussi d'une certaine logique de gouvernance.

Un autre point important de cette révision concerne la politique de gouvernement d'entreprise, qui veut que la plus grande indépendance possible soit assurée entre le niveau stratégique et le niveau opérationnel. Dans le domaine des EPF, il importe pourtant que les décisions du Conseil des EPF soit portées par les institutions. Pour cette raison, il est prévu dans le projet que les quatre représentants des institutions continuent à siéger au Conseil des EPF. Ils seront toutefois privés de leur droit de vote sur les objets où ils pourraient avoir des conflits d'intérêts. Cette pratique est déjà appliquée actuellement; elle est simplement transposée dans la loi. La Commission de la science, de l'éducation et de la culture du Conseil national soutient ce point, ce dont je la remercie.

D'autres modifications concernent divers ajustements en matière de droit du personnel. La possibilité d'employer un professeur au-delà de l'âge ordinaire de la retraite dans des cas dûment motivés fait par exemple l'objet d'une nouvelle réglementation. Le projet assouplit de plus la disposition sur la prolongation des contrats de travail de durée déterminée, tout en préservant la durée maximale actuelle.

Enfin, les modifications prévues créent des bases légales pour la vente d'énergie électrique excédentaire produite ou achetée par les institutions pour leur propre usage, ainsi que pour les mesures disciplinaires, les services de sécurité et la vidéosurveillance.

Le Conseil fédéral peut se rallier aux deux propositions de la majorité de la commission compétente du Conseil national sur ces points, soit les contrats de travail de durée déterminée et la vidéosurveillance. En revanche, il vous recommande de rejeter toutes les propositions des minorités. J'y reviendrai lors de la discussion par article.

Pour l'instant, je vous prie d'entrer en matière.

Moret Isabelle · P-F · Nationalrat · Waadt · FDP-Liberale Fraktion

La présidente (Moret Isabelle, présidente): Les rapporteurs renoncent à prendre la parole.

Eintreten wird ohne Gegenantrag beschlossen

L'entrée en matière est décidée sans opposition

Bundesgesetz über die Eidgenössischen Technischen Hochschulen

Loi fédérale sur les écoles polytechniques fédérales

Detailberatung - Discussion par article

Titel und Ingress, Ziff. I Einleitung

Antrag der Kommission

Zustimmung zum Entwurf des Bundesrates

Titre et préambule, ch. I introduction

Proposition de la commission

Adhérer au projet du Conseil fédéral

Angenommen - Adopté

Art. 10a

Antrag der Mehrheit

Zustimmung zum Entwurf des Bundesrates

Antrag der Minderheit

(Python, Fivaz Fabien, Porchet, Trede)

Abs. 2

Der Bundesrat regelt die Verwendung der daraus erzielten Erträge, damit sie zur Steigerung der Energieeffizienz und zur Verringerung des CO2-Fussabdrucks reinvestiert werden.

Art. 10a

Proposition de la majorité

Adhérer au projet du Conseil fédéral

Proposition de la minorité

(Python, Fivaz Fabien, Porchet, Trede)

Al. 2

Le Conseil fédéral règle l'affectation des revenus ainsi générés afin qu'ils soient réinvestis pour gagner en efficacité énergétique et faire baisser l'empreinte carbone des EPF.

Python Valentine · Mit-F · Nationalrat · Waadt · Grüne Fraktion

Je défends devant vous ma proposition de minorité. L'article 10a permet désormais aux EPF de vendre de l'énergie. L'alinéa 2 concerne les produits de la vente et dit simplement que le Conseil fédéral "règlera l'affectation des revenus ainsi générés". Nous proposons d'introduire la précision selon laquelle ces revenus seront réinvestis pour gagner en efficacité énergétique et faire baisser l'empreinte carbone des EPF.

Permettez-moi de rappeler dans quel contexte se situe cette revendication. Dans la logique de la Stratégie énergétique 2050 et de sa mise en oeuvre, et à des fins d'exemplarité, l'administration fédérale et les entreprises liées à la Confédération, dont les EPF, cherchent, autant que possible, à couvrir leur consommation d'électricité et de chaleur par des énergies renouvelables, à mettre en valeur et à appliquer les meilleures pratiques dans de nombreux domaines d'action, en particulier pour les bâtiments et les énergies renouvelables, la mobilité et les centres de calcul ainsi que dans l'informatique verte.

Il est indiqué dans le rapport annuel de 2014 déjà de l'Office fédéral de l'énergie que ces institutions souhaitaient plus que doubler leur efficacité énergétique d'ici à 2020, ce qui n'est toujours pas réalisé à ce jour! Le potentiel d'efficacité énergétique dans les domaines de la mobilité et de l'informatique reste largement sous-exploité, la vétusté de certains bâtiments constitue également un obstacle important.

Dans le cas précis du domaine des EPF, alors que leur production énergétique, d'origine renouvelable, couvre une grande partie de leur consommation et permet la revente d'un excédent, il semble logique que ces revenus soient directement alloués à la conclusion et à l'aboutissement de la démarche d'exemplarité à laquelle elles participent en permettant d'augmenter encore leur efficacité énergétique et leur bilan carbone.

Cela s'inscrirait également dans une logique plus globale de soutien à la durabilité sur les campus, ces ressources contribuant à leur tour à renforcer les mesures déjà prises et en élaboration. Bien que la durabilité soit inscrite comme objectif stratégique, elle ne bénéficie pas de financement particulier. Actuellement, les budgets qui lui sont alloués sont très petits et souvent ad hoc. Il n'y a pas d'enveloppe pour la mobilité douce, ni pour l'efficacité énergétique des bâtiments. Ce qui fait que les avancées sont souvent mineures et lentes.

A titre d'exemple, l'unité de durabilité de l'EPFL peine à réaliser son plan d'action Mobilité douce car la constitution de son budget se limite aux possibilités offertes par l'autofinancement. Le caractère aléatoire et inconséquent de ce financement ne lui permet pas non plus de développer une stratégie globale de durabilité du campus, par exemple le reverdissement, la lutte contre la formation d'îlots de chaleur, le développement de la biodiversité, l'enseignement des bonnes pratiques et de l'éducation au développement durable, etc.

Pour toutes ces raisons, il serait particulièrement pertinent que la vente d'énergie excédentaire, d'origine essentiellement renouvelable, puisse servir à gagner en efficacité énergétique, à baisser la facture énergétique et à financer des mesures réduisant l'empreinte écologique globale des EPF. C'est pourquoi je vous demande de soutenir ma minorité à l'article 10a.

Je développe directement ma deuxième proposition de minorité, celle qui concerne l'article 36i. Face à l'intention de permettre aux EPF et aux établissements de recherche la mise en place d'une vidéosurveillance, nous demandons que l'intérieur des bureaux, salles de réunion, amphithéâtres et salles de classe ne puissent en être équipés. Nous demandons également que les espaces réservés aux réunions et séances des associations étudiantes et des syndicats ainsi que les accès à ceux-ci ne puissent faire l'objet d'une vidéosurveillance.

Pourquoi une telle demande? Tout d'abord, vous le savez, il est reconnu depuis de nombreuses années que l'installation d'un système de vidéosurveillance sur le lieu de travail est un acte souvent mal perçu par les employés, qui détériore bien souvent l'ambiance de travail dans l'entreprise. Ces caméras peuvent, de plus, porter atteinte au bien-être, à la santé psychique et donc à la productivité des collaborateurs.

Ironie du sort, tous ces éléments sont d'ailleurs relevés par le Préposé fédéral à la protection des données et à la transparence sur son site Internet. Ainsi, on y apprend d'abord que la vidéosurveillance est préconisée uniquement si d'autres mesures moins invasives ne peuvent être mises en place. Ensuite, la même source nous apporte la précision que l'installation de caméras de surveillance ne peut être envisagée "qu'à l'extérieur des bâtiments et sur les parkings, dans les voies d'accès et halls d'entrée, dans les couloirs ou corridors, auprès de machines et installations dangereuses, dans les chambres fortes, auprès des installations d'équipement au gaz en plein air, dans les entrepôts de marchandises dangereuses ou précieuses". En outre, il est précisé que le travailleur ne doit pas être filmé par la caméra, si ce n'est exceptionnellement, car cela peut constituer une atteinte à sa santé. Enfin, l'article 26 de l'ordonnance 3 relative à la loi sur le travail interdit notamment l'utilisation de systèmes de surveillance ou de contrôle destinés à surveiller le comportement des travailleurs à leur poste de travail.

Notre proposition, qui vise à limiter les lieux d'installation de caméras, va dans la juste direction - compte tenu de ce que je viens d'expliquer - et a pour but principal de préserver les excellentes conditions de travail des EPF et établissements de recherche, fleurons de notre système de formation reconnu sur le plan international.

Nous estimons en effet que les meilleures conditions de travail, d'enseignement, de recherche et d'études, avec les efforts de concentration que cela implique pour les scientifiques, professeurs, chercheurs et étudiants concernés, impliquent pour eux de pouvoir exercer leurs activités quotidiennes sans la désagréable impression d'être observés et filmés en permanence. Car les données en psychosociologie et en sciences du management que nous avons à disposition démontrent clairement qu'une telle immixtion, omniprésente, dans la sphère à la fois personnelle et professionnelle, a un effet contre-productif en diminuant la capacité de concentration et de créativité des personnes filmées.

Concernant les lieux de réunions, qu'elles soient à but professionnel, associatif, ou autre, nous ne voyons pas non plus l'intérêt de les équiper de vidéosurveillance. Rappelons que l'objectif initial de la mise en place de cette vidéosurveillance est de garantir la sécurité du corps estudiantin et professoral du domaine des EPF et de le prémunir contre d'éventuels délits commis par des délinquants qui s'introduiraient dans les campus, animés de mauvaises intentions. La vidéosurveillance des couloirs d'accès, des escaliers, des places, etc., est donc largement suffisante pour identifier l'auteur d'une telle éventuelle infraction. C'est pourquoi, nous vous demandons de soutenir également cette deuxième proposition de minorité.

Brunner Thomas · Mit-M · Nationalrat · St. Gallen · Grünliberale Fraktion

Nachdem ich die Haltungen der grünliberalen Fraktion bereits im Eintretensvotum grob skizziert habe, werde ich hier noch unsere Haltungen zu den weniger weltbewegenden Minderheitsanträgen zusammenfassen, und zwar zu allen.

Bei Artikel 10a Absatz 2, in dem es um die Verwendung der Erträge geht, werden wir der Minderheit zustimmen, ebenso bei Artikel 36g Absatz 4, in dem es darum geht, dass Sicherheitskonzepte mit der Kantonspolizei abgestimmt werden, wie es eigentlich schon Praxis ist.

Bei Artikel 37a Absatz 1 geht es um die Wahl der Beschwerdekommission. Da sehen wir einen Interessenkonflikt zwischen formal unabhängiger Gouvernanz und Stufengerechtigkeit. Die Mehrheit der grünliberalen Fraktion wird hier der Kommission folgen und die Minderheit ablehnen.

Die übrigen Minderheitsanträge lehnen wir entweder grossmehrheitlich oder geschlossen ab.

Ich möchte hier noch speziell auf Artikel 17 Absatz 3 eingehen: Hier gilt es zu berücksichtigen, dass es eine berechtigte Kritik an der Praxis gibt, Doktorierende als relativ gut qualifizierte Arbeitskräfte in günstigen Projektanstellungen weit über die Anstellung hinaus auszunützen. Allerdings gehen die Minderheitsanträge von zum Teil eigenartigen Vorstellungen aus: Wenn wir eine Projektausschreibung haben, für die eine funktionsbezogene Entlohnung vorgesehen ist, wenn man sich für diese Ausschreibung interessiert, sich erfolgreich bewirbt und nachträglich den Kadi mit der Begründung anruft, das Salär sei unwürdig, scheint uns das doch ziemlich befremdlich. Vielleicht ist man sogar überqualifiziert, das kann sein - man wird aber trotzdem nicht diskriminiert, weil man überqualifiziert sei.

Wir sind der Meinung, hier wären eher die Hochschulen und auch der Nationalfonds gefordert, eine faire Praxis zu leben. Falls das Ziel dieser Minderheitsanträge geteilt wird, favorisieren wir hingegen die Minderheit II (Locher Benguerel), weil es im Zweifelsfall immer besser ist, nicht zu legiferieren, als das Gesetz mit seltsamen Begriffen auszuweiten. Inhaltlich sind die beiden Minderheitsanträge ja auf das gleiche Ziel ausgerichtet.

Gysi Barbara · Mit-F · Nationalrat · St. Gallen · Sozialdemokratische Fraktion

Besten Dank, geschätzter Herr Kollege. Zuerst sei einfach noch meine Interessenbindung offengelegt: Ich bin Präsidentin des Personalverbandes des Bundes. Sie sagten, es sei bei Artikel 17 eine nicht so relevante Minderheit, und haben auf die Diskussion in der Kommission verwiesen. Diese kenne ich nicht. Meine Frage ist: Wenn man das Bundespersonalgesetz jetzt hier in gewissen Punkten aushebelt, dann ist das ja generell eine Verschlechterung, und Sie haben in Ihrem Votum gesagt, dass gerade auch Doktorierende schlechte Bedingungen haben. Meinen Sie nicht, dass Sie die Bedingungen erst recht verschlechtern, wenn Sie hier nicht der Minderheit folgen?

Brunner Thomas · Mit-M · Nationalrat · St. Gallen · Grünliberale Fraktion

Wir sehen hier nicht eine systematische Verschlechterung, sondern es ist eine Möglichkeit: Man gibt mehr Flexibilität, das ist richtig. Es geht vor allem auch darum, dass die Ausschreibungen unter klaren Regeln erfolgen können. Wenn man sich dann bewirbt und die Regeln klar sind, dann sollten sie auch gelten.

Parmelin Guy · VPBR-M · Bundesrat · Waadt

A l'article 10a alinéa 2, je vous demande de rejeter la proposition de la minorité Python. Le domaine des EPF dispose d'une enveloppe budgétaire et il peut utiliser librement les moyens. Fixer une affectation des revenus ne nous semble pas approprié. L'objectif de l'efficacité énergétique est poursuivi dans le cadre des objectifs stratégiques et les moyens consacrés actuellement à cette fin sont déjà largement supérieurs à ceux qui pourraient être dégagés ici.

Pour ces raisons, je vous prie d'en rester au texte du Conseil fédéral.

Studer Lilian · Mit-F · Nationalrat · Aargau · Die Mitte-Fraktion. Die Mitte. EVP.

Wir sind ja bei Artikel 10a, beim Energieverkauf. Der Antrag Python wurde in der Kommission mit 14 zu 4 Stimmen bei 7 Enthaltungen abgelehnt.

Begründet wurde der Antrag damit, dass der Bundesrat die erzielten Erträge in die Verbesserung der Energieeffizienz und die Verringerung des CO2-Fussabdrucks des ETH-Bereichs investieren soll. Der Antrag wurde aufgrund des Widerspruchs zum Autonomiegedanken und zum Globalbudget abgelehnt mit dem Hinweis, dass dieses Anliegen in den Ausführungsbestimmungen eingebracht werden soll. Sowohl der ETH-Ratspräsident wie auch der Bundesrat argumentierten so, weil sie überzeugt sind, dass der Bund und die ETH eine Vorbildfunktion einnehmen können und müssen. Nach den Ausführungen des Präsidenten des ETH-Rates möchte der ETH-Bereich so schnell wie möglich selber CO2-neutral werden.

de Montmollin Simone · Mit-F · Nationalrat · Genf · FDP-Liberale Fraktion

La commission, par 14 voix contre 7 et 4 abstentions, a rejeté cette proposition, non pas qu'elle estime qu'il soit inutile de s'occuper de l'empreinte environnementale des écoles et des instituts du domaine des EPF, mais bien parce que ces institutions disposent toutes de programmes de réduction de cette empreinte propres à leur situation. Il n'a donc pas été jugé nécessaire d'introduire dans la loi sur les EPF un principe d'affectation des revenus de la vente de l'énergie, qui serait, sur la durée, beaucoup trop rigide et qui n'apporterait rien en termes de valeur ajoutée pour la mise en oeuvre de ces programmes de réduction de l'empreinte climatique.

Nous vous encourageons à suivre la majorité.

Abstimmung

Abstimmung - Vote

Für den Antrag der Mehrheit ... 133 Stimmen

Für den Antrag der Minderheit ... 43 Stimmen

(7 Enthaltungen)

Moret Isabelle · P-F · Nationalrat · Waadt · FDP-Liberale Fraktion

Art. 10b; 14 Abs. 3; 16b

Antrag der Kommission

Zustimmung zum Entwurf des Bundesrates

Art. 10b; 14 al. 3; 16b

Proposition de la commission

Adhérer au projet du Conseil fédéral

Angenommen - Adopté

Art. 17

Antrag der Mehrheit

Zustimmung zum Entwurf des Bundesrates

Antrag der Minderheit I

(Python, Aebischer Matthias, Fivaz Fabien, Locher Benguerel, Piller Carrard, Porchet, Reynard, Trede)

Abs. 3

Er kann in der Personalverordnung bestimmen, dass für bestimmte Personalkategorien die Lohnbemessung und die Lohnentwicklung unter Einhaltung von Artikel 15 Absatz 1 BPG erfolgen. Mitarbeitende, die befristet zu Ausbildungszwecken, für befristete von Dritten finanzierte Forschungsprojekte oder für befristete Aufgaben angestellt werden, wird eine Entlöhnung garantiert, die ihren Fähigkeiten, ihren Grundausbildungen und ihren Erfahrungen würdig ist. In diesem Fall ...

Antrag der Minderheit II

(Locher Benguerel, Aebischer Matthias, Fivaz Fabien, Piller Carrard, Porchet, Python, Reynard, Trede)

Abs. 3

Aufheben

Art. 17

Proposition de la majorité

Adhérer au projet du Conseil fédéral

Proposition de la minorité I

(Python, Aebischer Matthias, Fivaz Fabien, Locher Benguerel, Piller Carrard, Porchet, Reynard, Trede)

Al. 3

Il peut désigner dans l'ordonnance sur le personnel des catégories de personnel particulières dont la rémunération (salaire initial et évolution) respecte l'article 15 alinéa 1 LPers; les collaborateurs qui sont engagés pour une durée déterminée à des fins de formation, pour des projets de durée déterminée et financés par des tiers ou par des missions de durée déterminée ont la garantie d'une rémunération digne de leurs compétences, formations initiales et expériences. Dans ce cas ...

Proposition de la minorité II

(Locher Benguerel, Aebischer Matthias, Fivaz Fabien, Piller Carrard, Porchet, Python, Reynard, Trede)

Al. 3

Abroger

La présidente (Moret Isabelle, présidente): La proposition de la minorité I (Python) a été retirée.

Locher Benguerel Sandra · Mit-F · Nationalrat · Graubünden · Sozialdemokratische Fraktion

Der allgemeine Verweis auf die Bestimmungen des Bundespersonalgesetzes (BPG) in Artikel 17 Absatz 1 stellt eine Verbesserung für die Arbeitnehmenden dar. Gleichzeitig wird aber in Artikel 17 Absatz 3 die Verbesserung bereits wieder abgeschwächt, indem der ETH-Rat ermächtigt wird, zur Regelung befristeter Arbeitsverhältnisse im Zusammenhang mit der Ausbildung oder mit drittmittelfinanzierten Forschungsprojekten abweichend von Artikel 15 Absatz 1 BPG Kriterien für Pauschalentschädigungen festzulegen. Es ist daher widersprüchlich, von Artikel 15 Absatz 1 BPG abzuweichen und Pauschalgehälter zu definieren.

Der Bundesrat begründet diese Änderung damit, dass die Kriterien des BPG für die Bestimmung des Gehalts und dessen Entwicklung dieser besonderen Personalkategorien ungeeignet wären. Es ist nicht nachvollziehbar, weshalb nicht sämtliche Angestellten der ETH nach Funktion, Erfahrung und Leistung entlohnt werden sollen, zumal die Löhne der Doktorierenden bereits heute nicht attraktiv sind. Klar abgelehnt werden muss auch die Möglichkeit, administratives und technisches Personal, welches in drittmittelfinanzierten Forschungsprojekten mitarbeitet, mit einem Pauschallohn zu entschädigen. Dieses Personal soll mit einem unbefristeten Vertrag angestellt werden und von einer Lohnentwicklung gemäss BPG profitieren können.

Die Minderheit II (Locher Benguerel) ist der Überzeugung, dass diese beantragte Änderung in Bezug auf die Ausgestaltung der Arbeitsbedingungen bestimmter Personalkategorien zu viele Freiheiten lässt. Um die Gleichbehandlung mit anderen Personalkategorien aufrechtzuerhalten, müssen daher die Bestimmungen von Artikel 15 Absatz 1 BPG anwendbar bleiben.

Deshalb beantragt Ihnen die Minderheit II, Absatz 3 von Artikel 17 aufzuheben.

Reynard Mathias · Mit-M · Nationalrat · Wallis · Sozialdemokratische Fraktion

Nous sommes à l'article 17, "Rapports de travail du personnel et des professeurs". Le projet du Conseil fédéral, à l'alinéa 3, veut permettre au Conseil des EPF de déroger à la loi sur le personnel pour la rémunération pour certaines catégories de personnel - par exemple des collaborateurs avec des contrats à durée déterminée pour des projets, des missions ou encore de la formation.

Le groupe socialiste s'oppose à cet alinéa et soutient la minorité Locher Benguerel pour une raison simple. Aujourd'hui, il est fait référence à l'article 15 alinéa 1 de la loi sur le personnel de la Confédération. Cet article stipule: "L'employeur verse un salaire à l'employé. Le salaire dépend de la fonction, de l'expérience et de la prestation." C'est extrêmement clair, c'est un minimum auquel il ne faut pas déroger. Chaque employé doit pouvoir prétendre à un salaire décent, à une rémunération qui correspond à ses compétences, à sa formation, à son expérience. Le projet du Conseil fédéral ouvre la porte à des abus et supprime cette garantie minimale que tout collaborateur, que tout salarié peut attendre, peu importe la durée de son contrat, peu importe la mission ou le projet qui lui est confié au sein des EPF. Cela concerne de nombreuses catégories de salariés: des jeunes chercheurs, des doctorants, des postdoctorants, des chercheurs liés à une formation ou à une mission ou à un projet limité dans le temps.

On sait qu'il y a de la précarité dans le monde de la recherche. Le Conseil fédéral avait d'ailleurs mis sur pied il y a quelques années un groupe de travail sur la question des jeunes chercheurs, de la précarité pour le corps intermédiaire, de la précarité pour les chercheurs; cela avait été documenté. Et on sait également que cette précarité a tendance à s'installer dans le temps, avec des périodes de précarité qui sont toujours plus longues pour ces jeunes chercheurs avant d'avoir un emploi fixe et stable qui assure une rémunération décente.

Pour toutes ces raisons, le groupe socialiste vous recommande de soutenir la minorité Locher Benguerel. La dérogation qui est proposée aujourd'hui par le Conseil fédéral va amplifier la péjoration du droit du travail pour le corps intermédiaire. Il convient d'en rester à la pratique actuelle, au droit actuel, et de ne pas introduire cette possibilité de dérogation qui risque de se généraliser. Je vous remercie du soutien à la minorité Locher Benguerel.

Kutter Philipp · Mit-M · Nationalrat · Zürich · Die Mitte-Fraktion. Die Mitte. EVP.

Das Anliegen der Minderheit bei Artikel 17 ist grundsätzlich nachvollziehbar. Auch Angestellte in Ausbildung oder befristet angestellte Forschende sollen anständig bezahlt werden. Aber die im Bundespersonalgesetz genannten Kriterien wie berufliche Erfahrung und der Leistungsausweis sind für diese Arbeitsverhältnisse nicht oder nur sehr eingeschränkt anwendbar. Das Problem ist unter anderem Folgendes: Wenn beim Schweizerischen Nationalfonds oder bei einer Stiftung ein Antrag für eine solche Stelle oder für ein Projekt eingereicht wird, muss ein Salär beantragt werden, bevor die Person, die man anstellen will, überhaupt interviewt oder rekrutiert werden konnte. Darum braucht es etwas Flexibilität in der vertraglichen Ausgestaltung.

Wir bitten Sie daher, nicht der Minderheit zu folgen, sondern der Mehrheit.

Parmelin Guy · VPBR-M · Bundesrat · Waadt

L'article 17 alinéa 3, dans la version du Conseil fédéral, permet par exemple de fixer des rémunérations forfaitaires pour des doctorants, des postdoctorants, conformément au barème du Fonds national suisse, le FNS. Les personnes qui exercent ces fonctions ne disposent pas d'une expérience professionnelle évaluable et il est en outre difficile de mesurer leurs prestations individuelles pour l'évolution salariale. Il faut donc pouvoir déroger aux critères prévus à l'article 15 alinéa 1 de la loi sur le personnel de la Confédération, en permettant de fixer ces rémunérations et, aussi, de les augmenter sur une base forfaitaire non individuelle, y compris pour des raisons d'égalité de traitement. C'est là la raison principale de cette proposition du Conseil fédéral. Les barèmes du Fonds national suisse nous paraissent appropriés et c'est pour cela que je vous prie de suivre la majorité de la commission et le Conseil fédéral.

Studer Lilian · Mit-F · Nationalrat · Aargau · Die Mitte-Fraktion. Die Mitte. EVP.

Die Begründung für den Antrag war die mögliche Verarmung junger Forscher, Ärzte, Wissenschaftler mit Masterabschluss auf der Suche nach einer Anstellung oder am Ende ihrer Amtszeit. Häufig haben diese Menschen prekäre Verträge, die sie für viele Monate oder sogar einige Jahre in prekäre Beschäftigungsverhältnisse stürzen, obwohl sie eine Ausbildung auf tertiärem Niveau absolvieren, die analytische und reflexive Fähigkeiten auf hohem Niveau garantiert.

Vom Bund wurde ausgeführt, dass es hier um Löhne von zum Beispiel Doktorierenden oder Postdoktorierenden oder derjenigen, die in einem befristeten Forschungsprojekt angestellt sind, geht, also für Arbeitsverhältnisse, die in einem engen Zusammenhang mit der Ausbildung oder mit von Dritten finanzierten befristeten Forschungsprojekten stehen.

Zur Kommissionshaltung: Es ist nicht so, dass man keine Kriterien für die Bemessung des Lohnes und der Lohnentwicklung festlegt. Aber die in Artikel 15 Absatz 1 des Bundespersonalgesetzes genannten Kriterien wie berufliche Erfahrung und der Leistungsnachweis sind für diese Arbeitsverhältnisse nicht anwendbar. Die Problematik ist unter anderem die folgende: Wenn beim Schweizerischen Nationalfonds oder bei einer Stiftung ein Antrag für eine Doktoratsstelle eingereicht wird, muss ein Salär beantragt werden, bevor diese Person überhaupt interviewt und rekrutiert wurde. Darum braucht es sogenannte Pauschallöhne für Doktorierende und Postdoktorierende, die sich an der Stufe und nicht an der Person ausrichten. Zudem könnten im selben Arbeitsbereich bei personalisierten Salären unterschiedlichste Löhne gezahlt werden, was nicht sinnvoll wäre. Schlussendlich geht es hier nicht um eine Minimalisierung, sondern um eine Pauschalierung der Löhne auf einer Stufe, die hier in der Schweiz durchaus sinnvoll und global gesehen sehr konkurrenzfähig ist. Für Doktorierende und Postdoktorierende sind die Saläre hier sehr attraktiv.

Der Antrag Locher Benguerel wurde in der Kommission mit 16 zu 9 Stimmen abgelehnt.

de Montmollin Simone · Mit-F · Nationalrat · Genf · FDP-Liberale Fraktion

La commission a rejeté, par 16 voix contre 9, la proposition défendue par la minorité Locher Benguerel. Elle estime qu'il faut précisément inscrire la possibilité de dérogation dans la loi-cadre sur les EPF parce que cela correspond à la réalité du monde académique. La loi sur le personnel de la Confédération ne prévoit pas tous les cas de figure et certainement pas les particularités ni la diversité des différents modes de financement des projets de recherche qui sont le quotidien des EPF.

Par ailleurs, les éventuelles dérogations devront être présentées dans une ordonnance. Pour cela aussi, un cadre est prévu, les choses ne se font pas de manière décousue, ni de manière à précariser ce type de contrats. Nous vous engageons à suivre la majorité.

Abstimmung

Abstimmung - Vote

Für den Antrag der Mehrheit ... 122 Stimmen

Für den Antrag der Minderheit II ... 67 Stimmen

(1 Enthaltung)

Moret Isabelle · P-F · Nationalrat · Waadt · FDP-Liberale Fraktion

Art. 17b Abs. 3

Antrag der Kommission

Die Fristen gemäss Absatz 2 Buchstaben a und b können bei längerer Abwesenheit wegen Krankheit, Unfall, Mutterschaft, Adoption oder anderer wichtigen Gründe auf Antrag verlängert werden.

Art. 17b al. 3

Proposition de la commission

Les délais visés à l'alinéa 2 lettres a et b peuvent être prolongés sur demande dans le cas d'une longue absence due à une maladie, un accident, une maternité, une adoption ou un autre motif important.

Angenommen - Adopté

Art. 25

Antrag der Kommission

Abs. 1 Bst. f

Zustimmung zum Entwurf des Bundesrates

Abs. 4

... er kann den ETH und den Forschungsanstalten nach Anhörung insbesondere Empfehlungen abgeben und in begründeten Fällen Aufträge erteilen. Er kann nach Anhörung der betroffenen Institution entsprechende Massnahmen ergreifen, wenn er eine Rechtsverletzung feststellt.

Art. 25

Proposition de la commission

Al. 1 let. f

Adhérer au projet du Conseil fédéral

Al. 4

... il peut notamment émettre des recommandations à l'intention des EPF et des établissements de recherche après les avoir entendus et, dans des cas dûment motivés leur donner des mandats. Il peut, après avoir entendu l'institution concernée, prendre les mesures qui s'imposent s'il constate une violation du droit.

La présidente (Moret Isabelle, présidente): Le Conseil fédéral maintient sa proposition à l'alinéa 4.

Parmelin Guy · VPBR-M · Bundesrat · Waadt

Ici, il importe de rappeler, avant que vous preniez votre décision, qu'il ne s'agit pas simplement du droit d'être entendu. Il n'est pas explicitement mentionné non plus pour les autres décisions du Conseil des EPF. Je tiens à rappeler que le Conseil des EPF ne prend pas de décision sans consulter les institutions concernées. Le risque, par cette proposition, serait de créer une nouvelle insécurité. Je tenais à le rappeler ici et à vous demander d'en rester au projet du Conseil fédéral.

Moret Isabelle · P-F · Nationalrat · Waadt · FDP-Liberale Fraktion

La présidente (Moret Isabelle, présidente): Les rapporteuses renoncent à prendre la parole.

Abstimmung

Abstimmung - Vote

Für den Antrag der Kommission ... 192 Stimmen

Für den Antrag des Bundesrates ... 2 Stimmen

(1 Enthaltung)

Moret Isabelle · P-F · Nationalrat · Waadt · FDP-Liberale Fraktion

Art. 25a; 34a; 35ater Abs. 2; 36a; Gliederungstitel vor Art. 36f; Art. 36f; Gliederungstitel vor Art. 36g

Antrag der Kommission

Zustimmung zum Entwurf des Bundesrates

Art. 25a; 34a; 35ater al. 2; 36a; titre précédant l'art. 36f; art. 36f; titre précédant l'art. 36g

Proposition de la commission

Adhérer au projet du Conseil fédéral

Angenommen - Adopté

Art. 36g

Antrag der Mehrheit

Zustimmung zum Entwurf des Bundesrates

Antrag der Minderheit

(Aebischer Matthias, Atici, Fivaz Fabien, Locher Benguerel, Piller Carrard, Porchet, Python, Reynard, Trede)

Abs. 4

Sicherheitskonzepte werden mit der Kantonspolizei koordiniert.

Art. 36g

Proposition de la majorité

Adhérer au projet du Conseil fédéral

Proposition de la minorité

(Aebischer Matthias, Atici, Fivaz Fabien, Locher Benguerel, Piller Carrard, Porchet, Python, Reynard, Trede)

Al. 4

Les concepts de sécurité sont discutés et convenus avec la police cantonale.

Aebischer Matthias · Mit-M · Nationalrat · Bern · Sozialdemokratische Fraktion

Die Minderheit zu Artikel 36g betrifft Kapitel 6b, "Sicherheit". Es geht um die privaten Sicherheitsdienste, welche bei Vorlesungen mit mehreren hundert Studentinnen und Studenten, bei anderen grossen Veranstaltungen oder auch bei der Gebäudeüberwachung zum Einsatz kommen. Es seien bei der ETH verschiedene private Sicherheitsdienste im Einsatz und es ginge nur noch darum, diesen Einsatz zu "verschriftlichen", wie der ETH-Ratspräsident in der Kommission erklärte, oder, anders gesagt, zu legitimieren.

Kommissionskollegin Python wollte zuerst mit einem Antrag gleich alle privaten Sicherheitsdienste durch die Kantonspolizei ersetzen. Die Diskussion zeigte, dass dies in der Praxis sehr schwierig zu realisieren wäre, doch dass bei der Eidgenössischen Technischen Hochschule private Sicherheitsdienste das Sagen haben, gilt es zu hinterfragen. Die abgeschwächte Variante des Antrages ist nun die vorliegende Minderheit. Sie besagt, dass die Sicherheitskonzepte der privaten Sicherheitsdienste mit der Kantonspolizei koordiniert werden müssen. Das ist für uns das Minimum. Ich habe als Journalist immer wieder über Unfälle oder Unglücke berichtet, welche auf mangelhafte Arbeit der privaten Sicherheitsdienste zurückzuführen waren. Mein Vertrauen ist deshalb nicht in alle Sicherheitsdienste gleich gross. Eine Institution wie die ETH, welche vom Bund jährlich 2 Milliarden Franken erhält, kann sich keine Halbheiten leisten.

Ich bitte Sie deshalb, der Minderheit zuzustimmen, sodass das ETH-Sicherheitskonzept der Privaten in Zukunft auch von der Kantonspolizei beurteilt wird.

Moret Isabelle · P-F · Nationalrat · Waadt · FDP-Liberale Fraktion

La présidente (Moret Isabelle, présidente): Le groupe socialiste soutient la proposition de la minorité Aebischer Matthias.

Kutter Philipp · Mit-M · Nationalrat · Zürich · Die Mitte-Fraktion. Die Mitte. EVP.

Ich empfehle Ihnen, den Minderheitsantrag Aebischer Matthias abzulehnen. Die Sicherheit auf einem Schulareal, ich sage es etwas salopp, ist Sache der entsprechenden Schule, nicht Sache der Polizei. Darum sind private Sicherheitsdienste sinnvoll. Ich bedaure die negativen Erlebnisse von Kollege Aebischer. Seine generelle Kritik an den Sicherheitsdiensten teile ich nicht. Natürlich ist es sinnvoll, dass die Kantonspolizei in besonderen Fällen einbezogen wird, z. B. bei Grossanlässen. Aber das müssen wir nicht ins Bundesgesetz schreiben. Der Minderheitsantrag schiesst darum klar über das Ziel hinaus. Mit dieser gesetzlichen Bestimmung wären die ETH vermutlich die einzigen Bildungseinrichtungen der Schweiz, die ihre Sicherheitskonzepte jeweils der Kantonspolizei vorlegen müssten.

Darum bitte ich Sie, bei der Mehrheit zu bleiben.

Parmelin Guy · VPBR-M · Bundesrat · Waadt

Je serai très bref: ce que le porte-parole du groupe du centre vient de vous dire est correct. A nos yeux, il est évident que les services de sécurité se concertent toujours avec les autorités policières cantonales en cas de besoin.

De notre point de vue, il n'est absolument pas nécessaire de le préciser dans la loi; c'est pour cela que je vous prie de suivre la majorité de la commission et d'en rester au projet du Conseil fédéral.

Studer Lilian · Mit-F · Nationalrat · Aargau · Die Mitte-Fraktion. Die Mitte. EVP.

Sicherheitsdienstleistungen, die über 2 Milliarden Franken kosten, sollen nicht nur von privaten Sicherheitsdiensten geregelt werden; dies die Begründung des Minderheitsantrages. Aus eigener Erfahrung könnten seitens Kantonspolizei wichtige Verbesserungsvorschläge gemacht werden. Der Aufwand sei zudem begrenzt, da Aufträge vielleicht alle drei Jahre neu erteilt werden - eben, dies die Begründung.

Es wurde erörtert, dass diese Koordination mit der Kantonspolizei gelebt wird, vor allem, wenn es um wirklich grosse Anlässe geht, an denen die Sicherheitsfrage angesprochen ist. Aber mit dem Antrag wären auch die allgemeinen Serviceleistungen der Sicherheitsdienste, wie der Gebäudeschutz und der interne Schutz in den Gebäuden, angesprochen. Dort wäre diese Koordination mit der Kantonspolizei übertrieben. Man könnte pauschal festlegen, dass für die allgemeinen Serviceleistungen diese Koordination nicht gemacht werden müsste. Aber eine solche Bestimmung, wie es die Minderheit wünscht, ins ETH-Gesetz zu schreiben, könnte ein etwas grosser Eingriff sein.

Der Antrag Aebischer Matthias wurde in der Kommission mit 15 zu 10 Stimmen abgelehnt.

de Montmollin Simone · Mit-F · Nationalrat · Genf · FDP-Liberale Fraktion

La commission vous encourage à ne pas suivre cette minorité dont elle a écarté la proposition par 15 voix contre 10.

Il appartient aux établissements et aux écoles de définir eux-mêmes leurs concepts de sécurité, évidemment en collaboration avec les polices lorsque c'est nécessaire. Il n'y a pas lieu de prévoir une disposition de cette nature dans une loi-cadre - la loi sur les EPF est une loi-cadre - et, donc, il faut laisser l'autonomie aux établissements en la matière.

Abstimmung

Abstimmung - Vote

Für den Antrag der Mehrheit ... 103 Stimmen

Für den Antrag der Minderheit ... 79 Stimmen

(2 Enthaltungen)

Moret Isabelle · P-F · Nationalrat · Waadt · FDP-Liberale Fraktion

Art. 36h; Gliederungstitel vor Art. 36i

Antrag der Kommission

Zustimmung zum Entwurf des Bundesrates

Art. 36h; titre précédant l'art. 36i

Proposition de la commission

Adhérer au projet du Conseil fédéral

Angenommen - Adopté

Art. 36i

Antrag der Mehrheit

Abs. 1-3, 5

Zustimmung zum Entwurf des Bundesrates

Abs. 4

... oder Disziplinarverfahren. (Rest streichen)

Antrag der Minderheit

(Python, Aebischer Matthias, Fivaz Fabien, Locher Benguerel, Piller Carrard, Porchet, Reynard, Trede)

Abs. 1

... ihrer Infrastruktur und des Betriebs erforderlich ist. Räume, die für Treffen und Sitzungen von Studentenvereinigungen oder Gewerkschaften genutzt werden, sowie die Zugänge zu diesen Räumlichkeiten dürfen nicht mit einer Videoüberwachung ausgestattet werden. Gleiches gilt für das Innere von Büros, Sitzungszimmern, Hörsälen und Seminarräumen.

Art. 36i

Proposition de la majorité

Al. 1-3, 5

Adhérer au projet du Conseil fédéral

Al. 4

... ou disciplinaire pendante. (Biffer le reste)

Proposition de la minorité

(Python, Aebischer Matthias, Fivaz Fabien, Locher Benguerel, Piller Carrard, Porchet, Reynard, Trede)

Al. 1

... mettre en place une vidéosurveillance. Les espaces dédiés aux réunions et séances des associations étudiantes et des syndicats de même que les accès à ceux-ci ne peuvent faire l'objet de vidéosurveillance. L'intérieur des bureaux, salles de réunions, amphithéâtres et salles de classe ne peut pas non plus être équipé de vidéosurveillance.

La présidente (Moret Isabelle, présidente): Mme Python a déjà présenté la proposition de sa minorité.

Locher Benguerel Sandra · Mit-F · Nationalrat · Graubünden · Sozialdemokratische Fraktion

In der vorliegenden Teilrevision werden neu die gesetzlichen Grundlagen für Videoüberwachung geschaffen. Die SP-Fraktion stimmt grundsätzlich den neuen Bestimmungen zu. Wir stehen jedoch dafür ein, dass Videoüberwachungsgeräte weder in den Arbeitsbereichen noch an den für Pausen vereinbarten Orten aufgestellt werden. Die Verordnung zum Arbeitsgesetz verbietet in Artikel 26 Absatz 1 den Einsatz von "Überwachungs- und Kontrollsystemen, die das Verhalten der Arbeitnehmer am Arbeitsplatz überwachen sollen"; daher muss der Einsatz der Videoüberwachung mit diesem Grundsatz übereinstimmen.

In der Kommission haben wir uns versichern lassen, dass bezüglich Videoüberwachung seitens der ETH-Verantwortlichen Transparenz hergestellt wird und den Mitarbeitenden die Standorte der Überwachungsgeräte bekannt sind. Darüber hinaus ist es wichtig, dass gemäss vorliegendem Minderheitsantrag Python im Gesetzestext die Ergänzung gemacht wird, wonach Räume, die für Treffen und Sitzungen von Studentenvereinigungen oder Gewerkschaften genutzt werden, sowie die Zugänge zu diesen Räumlichkeiten nicht mit einer Videoüberwachung ausgestattet werden dürfen. Gleiches gilt für das Innere von Büros, Sitzungszimmern, Hörsälen und Seminarräumen, denn durch den Ausschluss dieser Orte können Studierende, Forschende sowie Professorinnen und Professoren ihre Aktivitäten unter den bestmöglichen Bedingungen ausüben. Zudem wird damit das Recht auf Versammlungsfreiheit und freie Meinungsäusserung bedingungslos gewährt. Die Begrenzung der Videoüberwachung auf halböffentliche Orte wie Zugangskorridore, Treppen, Plätze usw. ist ausreichend, um die Täterschaft eines Verbrechens zu ermitteln. Das Ziel der Videoüberwachung, nämlich die punktuelle Überwachung, welche für den Betrieb und die Sicherheit wichtig ist, kann auch mit diesem Zusatz erreicht werden.

Deshalb bitte ich Sie im Namen der SP-Fraktion, den Antrag der Minderheit Python zu unterstützen.

Kutter Philipp · Mit-M · Nationalrat · Zürich · Die Mitte-Fraktion. Die Mitte. EVP.

Wir stimmen der Auffassung, dass Videoüberwachung mit äusserster Sorgfalt eingesetzt werden muss, grundsätzlich zu und begrüssen daher die neue gesetzliche Regelung, die der Bundesrat vorschlägt. Die Auflistung gemäss Minderheitsantrag Python finden wir nicht stufengerecht. Wir müssen im Bundesgesetz nicht einzelne Räume aufzählen, sonst vergessen wir am Ende sicher einige. In der aktuellen Liste fehlen zum Beispiel die WC.

Darum empfehle ich Ihnen im Namen der Mitte-Fraktion CVP-EVP-BDP, es bei der generell-abstrakten Regelung zu belassen und den Minderheitsantrag Python abzulehnen.

Parmelin Guy · VPBR-M · Bundesrat · Waadt

Comme cela a été expliqué dans le message, au sujet de l'article 36i alinéa 1, un recours systématique à la vidéosurveillance dans le périmètre des EPF et des établissements de recherche n'est pas prévu. Ici aussi, les dispositions générales sur la protection des données sont applicables. La vidéosurveillance ne doit pas non plus permettre de contrôler les prestations individuelles de travail du personnel. Il n'est donc pas nécessaire, dans la loi sur les EPF, d'exclure explicitement les locaux énumérés.

Une vidéosurveillance exige toujours un besoin de protection particulier, qu'il n'est pas évident de mettre en oeuvre dans des salles de séance ou des bureaux. Une énumération des locaux qui ne devraient pas faire l'objet d'une vidéosurveillance risquerait d'être toujours incomplète et, donc, de manquer l'objectif. C'est pour cela que nous vous demandons de suivre la majorité de la commission à l'alinéa 1, c'est-à-dire de suivre le Conseil fédéral.

Madame la présidente, concernant l'alinéa 4, le Conseil fédéral déclare qu'il se rallie à la proposition de la commission.

Studer Lilian · Mit-F · Nationalrat · Aargau · Die Mitte-Fraktion. Die Mitte. EVP.

Mit dem Minderheitsantrag Python soll präzisiert werden, wo keine Kamera installiert werden darf. Folgende Bemerkung hat die Kommission überzeugt: Erläutert wurde, dass, wenn man im Gesetz spezifische Räume festsetzt, diese Auflistung wahrscheinlich nicht vollständig sei und somit vom Antrag abzuraten sei. In der Botschaft ist festgehalten, dass keine systematische Überwachung in allen Arealen und Räumlichkeiten der Institutionen vorgesehen ist. Es gelten natürlich auch die allgemeinen datenschutzrechtlichen Bestimmungen. Es soll auch nicht die individuelle Arbeitsleistung überwacht werden. Explizit gewisse Räume von der Videoüberwachung auszuschliessen, ist deshalb im ETH-Gesetz nicht notwendig.

Eine Videoüberwachung setzt immer ein besonderes Schutzbedürfnis voraus, das z. B. bei Sitzungszimmern und Büros nicht ersichtlich ist. Ausgeführt wurde auch, dass eine Videoüberwachung nur punktuell an Orten eingesetzt wird, wo das für den Betrieb oder die Sicherheit wichtig ist. Beispiele könnten Parkgaragen sein, wo es immer wieder Ansammlungen von Jugendlichen gibt, die z. B. Vandalismus begehen. Eine solche Präsenz einer Überwachungsanlage hat einen prophylaktischen Effekt. Es gibt aber auch betriebliche Gründe, Videokameras einzusetzen. An der Universität Zürich sind z. B. in den Hörsälen Low-Resolution-Videokameras installiert, damit der Veranstaltungsdienst sehen kann, ob die Projektion funktioniert. Diese Kameras haben aber eine so tiefe Auflösung, dass man keine Personen erkennen kann.

In der Kommission wurde der Antrag, der jetzt als Minderheitsantrag Python vorliegt, mit 16 zu 9 Stimmen abgelehnt.

de Montmollin Simone · Mit-F · Nationalrat · Genf · FDP-Liberale Fraktion

La commission a accepté de justesse la proposition à l'alinéa 4 de ne pas utiliser les enregistrements de la vidéosurveillance, même si ceux-ci sont anonymisés, à des fins pédagogiques.

En revanche, elle n'est pas entrée en matière sur la proposition qui demande de restreindre considérablement les zones où cette vidéosurveillance peut être effectuée. En effet, la proposition a été rejetée par 16 voix contre 9, non seulement pour les raisons déjà évoquées par M. le conseiller fédéral Parmelin, mais aussi parce que, d'ores et déjà, de telles installations sont présentes dans de nombreux locaux, et pas uniquement pour la vidéosurveillance mais aussi pour des raisons d'enseignement, d'appui technique. Restreindre la vidéosurveillance équivaudrait à restreindre l'installation de tels équipements utilisés à d'autres fins; cela contreviendrait donc à l'évolution technologique des équipements actuellement utilisés dans beaucoup de domaines.

Par ailleurs, la majorité rappelle que la vidéosurveillance est soumise aux réglementations, en particulier à celle sur la protection des données, à celle sur la protection de la sphère privée. Chaque établissement dispose de règlements en la matière. Il n'y a pas lieu de mentionner cela dans une loi-cadre comme la loi sur les EPF.

Abstimmung

Abstimmung - Vote

Für den Antrag der Mehrheit ... 119 Stimmen

Für den Antrag der Minderheit ... 67 Stimmen

(0 Enthaltungen)

Moret Isabelle · P-F · Nationalrat · Waadt · FDP-Liberale Fraktion

Gliederungstitel vor Art. 37

Antrag der Kommission

Zustimmung zum Entwurf des Bundesrates

Titre précédant l'art. 37

Proposition de la commission

Adhérer au projet du Conseil fédéral

Angenommen - Adopté

Art. 37 Abs. 2bis

Antrag der Mehrheit

Streichen

Antrag der Minderheit

(Kutter, Roth Pasquier, Stadler, Studer, Trede)

... sowie 4, 33a Absatz 3, 34bbis Absatz 1, 34d Absatz 3 und 35b Absatz 2. Entscheide des ETH-Rates werden jeweils nach Anhörung der betroffenen Institutionen getroffen.

Art. 37 al. 2bis

Proposition de la majorité

Biffer

Proposition de la minorité

(Kutter, Roth Pasquier, Stadler, Studer, Trede)

... et 4, 33a alinéa 3, 34bbis alinéa 1, 34d alinéa 3 et 35b alinéa 2. Le Conseil des EPF prend ses décisions après avoir entendu les institutions concernées.

Kutter Philipp · Mit-M · Nationalrat · Zürich · Die Mitte-Fraktion. Die Mitte. EVP.

In Artikel 37 Absatz 2bis geht es um den Rechtsschutz, konkret um die Frage, wie sich Institutionen des ETH-Bereichs gegen Entscheide des ETH-Rates wehren können. Aufgrund der Wortmeldungen in der Eintretensdebatte möchte ich eingangs festhalten, worum es nicht geht: Es geht nicht um die Einschränkung der Forschungsfreiheit der Institutionen. Dazu gibt das Bundesrecht dem ETH-Rat keine Befugnisse. Es geht auch nicht um Entscheide, die Personen oder Angehörige einer Institution betreffen; dagegen können Betroffene beim Bundesverwaltungsgericht und allenfalls beim Bundesgericht Beschwerde einlegen. Das soll so bleiben und ist nicht Gegenstand dieser Revision.

Worum geht es dann? Der ETH-Rat fällt auch Entscheide, welche die Institutionen des ETH-Bereichs betreffen. Diese Entscheide fällt er im Rahmen seiner Rolle als strategisches Führungsorgan. Es sind Entscheide, die im ETH-Gesetz geregelt und klar begrenzt sind. Solche Konflikte - das ist der Antrag des Bundesrates, den wir stützen - sollen nicht extern vor Bundesverwaltungsgericht, sondern intern ausgefochten werden. Eigentlich ist das bereits heute so geregelt. Der Instanzenzug sieht vor, dass die Institutionen zuerst beim ETH-Rat eine Wiedererwägung beantragen und dann beim Bundesrat eine Aufsichtsbeschwerde einlegen können.

Warum beantragen wir Ihnen nun doch eine gesetzliche Anpassung? Der Grund dafür ist, dass die rechtliche Situation aufgrund von zwei Rechtsstreitigkeiten in den Jahren 2013 und 2015 verwischt wurde. Die EPFL war damals mit Beschwerden trotz anderslautendem Instanzenzug ans Bundesverwaltungsgericht gelangt, und dieses ist zum Erstaunen vieler darauf eingetreten. Das sorgt natürlich für Verwirrung, und mit der Präzisierung, die wir mit unserer Minderheit zusammen mit dem Bundesrat beantragen, möchten wir hier gerne Klarheit schaffen. Wir schaffen damit Klarheit, wir schaffen damit Rechtssicherheit, wir schränken nicht die Forschungsfreiheit der Institutionen ein, und sie haben weiterhin die Möglichkeit, sich gegen Entscheide des ETH-Rates in diesem Bereich zu wehren.

Ich bitte Sie daher, der Minderheit Kutter zu folgen.

Aebischer Matthias · Mit-M · Nationalrat · Bern · Sozialdemokratische Fraktion

Die Ergänzung in Artikel 37 des Kapitels "Rechtsschutz, Disziplinarrecht und Strafbestimmungen" betrifft das Beschwerderecht gegen Entscheide des ETH-Rates. Sie wird vom Bundesrat wegen einer ziemlich vertrackten Vorgeschichte vorgeschlagen; Kollege Kutter hat das soeben kurz angeschnitten. So hat doch eine im ETH-Rat vertretene Institution - wie Herr Kutter gesagt hat, war es die EPFL - beim Bundesverwaltungsgericht in St. Gallen gegen einen Entscheid des ETH-Rates Beschwerde eingereicht, also gegen einen Entscheid eines Rates, in dem die EPFL selbst sitzt. Zum Erstaunen vieler Juristinnen und Juristen ist das Bundesverwaltungsgericht auf diese Beschwerde eingetreten. Dies will man verhindern, indem man die Beschwerde im ETH-Gesetz explizit ausschliesst.

Die Mehrheit unserer Kommission ist der Meinung, dass man den Entscheid, auf Beschwerden einzutreten oder nicht, auch in Zukunft den Gerichten überlassen soll, was nicht heisst, dass die Mehrheit es gut findet, wenn Institutionen, welche im ETH-Rat vertreten sind, gegen einen Entscheid des ETH-Rates gerichtlich vorgehen. Das Gegenteil ist der Fall, das hat auch Kollege Kutter gesagt; das einfach zur Ergänzung der Materialien. Item, da es bei den Hearings, an denen zum Teil der ETH-Rat, die ETH-Direktoren, aber auch die Institutionen gleichzeitig teilgenommen haben, offensichtlich war, dass die Steuerung der ETH klar ein Miteinander und nicht ein Gegeneinander ist, finden wir, dass man den Zusatz in Artikel 37 ersatzlos streichen kann.

Das heisst also, die SP-Fraktion lehnt auch die Minderheit Kutter ab und unterstützt die Mehrheit, die Streichen beantragt.

Parmelin Guy · VPBR-M · Bundesrat · Waadt

A l'article 37 alinéa 2bis, le Conseil fédéral tient vraiment à créer de la sécurité juridique, qu'il considère comme absolument nécessaire. Il faut bien comprendre le système: cela concerne des affaires au sein de la même collectivité publique qui ne doivent pas être portées devant une juridiction. Les décisions prises par le Conseil des écoles polytechniques fédérales, par exemple l'allocation des moyens, ne constituent pas des décisions susceptibles de recours. C'est une question de cohérence, c'est une question de transparence, c'est une question aussi de systématique et - je l'ai dit - de sécurité juridique. Cette clarification de la mission de surveillance du Conseil des EPF et des possibilités de recours permet non seulement de mettre en oeuvre les recommandations justifiées du Contrôle fédéral des finances, mais aussi d'évacuer toutes les incertitudes juridiques existantes.

La fonction de surveillance du Conseil des écoles polytechniques fédérales figure déjà dans la loi actuelle, par exemple en sa qualité d'employeur des présidents des écoles, des directeurs des établissements de recherche, du corps enseignant, etc. Selon la doctrine dominante, cette fonction de surveillance comprend le droit de donner des directives. Dans cette mesure, la révision de la loi ne modifie pas l'autonomie des institutions du domaine des EPF telle qu'elle est régie par le droit en vigueur. Les remarques qui ont été émises dans le cadre de la consultation ont d'ailleurs incité le Conseil fédéral à travailler encore sur ce texte, parce que cela a montré qu'il y avait quelques incertitudes à ce sujet. C'est dans ce sens qu'il a voulu préciser encore davantage la fonction de surveillance du Conseil des EPF, en prévoyant un système en deux étapes: des recommandations à l'intention des institutions du domaine des EPF et la possibilité de leur donner des mandats.

Concernant la possibilité de recours devant le Tribunal administratif, il n'est pas approprié que les institutions puissent déposer un recours contre les décisions du Conseil des EPF concernant précisément l'allocation de ressources. C'est un exemple clair, qui montre que cela pose vraiment un problème, et il n'est pas non plus dans l'intérêt public que des unités administratives puissent porter devant les tribunaux des différends qui les opposent à leur autorité de surveillance, qui appartient au même domaine administratif. C'est pourquoi le projet de modification de la loi sur les EPF mentionne ces décisions et exclut la possibilité qu'elles fassent l'objet d'un recours.

Toutefois, il subsiste la possibilité - il faut le rappeler haut et fort à cette tribune - de déposer un recours devant l'organe hiérarchiquement supérieur au Conseil des EPF, c'est-à-dire le Conseil fédéral. Avec la proposition que fait le Conseil fédéral, nous résolvons les problèmes de conflits potentiels, de l'incertitude juridique, de la transparence vis-à-vis du public; nous mettons en oeuvre le mandat du Contrôle fédéral des finances.

C'est pour ces raisons que je vous invite à adhérer au projet du Conseil fédéral et à ne suivre ni la majorité, ni la minorité de la commission.

Studer Lilian · Mit-F · Nationalrat · Aargau · Die Mitte-Fraktion. Die Mitte. EVP.

Wie schon im Eintretensreferat erwähnt, wurde im Verlaufe der Anhörungen klar, dass der umstrittene Artikel 37 Absatz 2bis nur eine Präzisierung, eine Klärung des bestehenden Gesetzes darstellt und keinen Autonomieverlust bedeutet, der den Institutionen ihre Beschwerdemöglichkeiten kappen soll. Schon heute hätten die Institutionen die Möglichkeit des Rechtsweges an das Verwaltungsgericht, falls ein Entscheid des ETH-Rates nicht akzeptiert wird, nicht. Von der Verwaltung wurde ausgeführt: Es geht um interne Entscheide bzw. eine Verwaltungseinheit. Interne Konflikte vor dem Bundesverwaltungsgericht auszutragen, wäre nicht stufengerecht und sachgerecht und würde zu lange dauern. Es handelt sich um dem ETH-Rat per Bundesgesetz zugeteilte Aufgaben. Der ETH-Rat muss diese Aufgaben auch innert einer bestimmten Frist umsetzen können. Sie sollen intern geregelt werden, entweder durch ein Wiedererwägungsgesuch an den ETH-Rat oder die Möglichkeit für die Institutionen, beim Bundesrat eine Aufsichtsbeschwerde einzulegen.

Aus Sicht des Bundes besteht diese Situation bereits heute; die Gesetzesrevision ändert an dieser Situation nichts. Da aber das Bundesverwaltungsgericht 2013 und 2015 auf zwei Beschwerden der EPFL - aus Sicht des Bundes zu Unrecht - eingetreten ist, soll mit der Präzisierung in Artikel 37 Rechtssicherheit geschaffen werden. Die Institutionen hingegen haben ein Rechtsgutachten erstellt, das zu einem anderen Schluss gelangt. Sie führen aus, dass dieses Ventil sinnvoll ist und bisher auch nicht falsch genutzt worden ist; in fünfzehn Jahren ist es zu zwei derartigen Einsprachen gekommen. Solche Ventile sind in einer gut funktionierenden Organisation nötig und sollten nicht abgeschafft werden, wird von ihnen begründet.

Der Antragstellende begründet den Antrag der Mehrheit folgendermassen: Der Gesetzgeber soll bei einer Gewaltenteilung nicht vorschreiben, wann ein Gericht auf eine Beschwerde eintreten soll und wann nicht. Diese Frage müssen wir den Gerichten überlassen. Grundsätzlich sollte man in der Schweiz bei allen Entscheiden eine Beschwerde an irgendeine Instanz richten können. Er gehe dabei auch davon aus, dass es diese Bestimmung nicht braucht, wenn wir einen unabhängigen, unvoreingenommenen ETH-Rat haben, der einstimmige Entscheide treffen möchte, und es ist anzunehmen, dass das Bundesverwaltungsgericht auf eine nächste Beschwerde nicht eintreten wird. Dies hat die Mehrheit der Kommission überzeugt.

Die Minderheit findet den Gesetzentwurf des Bundesrates richtig. Wichtig ist, dass der Einbezug der Institutionen via Anhörung verankert ist. Darum gibt es eben auch diese Erweiterung im Minderheitsantrag. Der entsprechende Antrag wurde in der Kommission in einer ersten Abstimmung mit 9 zu 4 Stimmen bei 11 Enthaltungen angenommen. Bei der Gegenüberstellung mit dem Antrag Aebischer Matthias, dem jetzigen Antrag der Mehrheit, obsiegte der Antrag Aebischer Matthias mit 20 zu 4 Stimmen bei 1 Enthaltung.

de Montmollin Simone · Mit-F · Nationalrat · Genf · FDP-Liberale Fraktion

La commission recommande de renoncer totalement à l'article 37 alinéa 2bis qui vise à exclure tout recours possible des institutions du domaine des EPF contre les décisions du Conseil des EPF.

La commission est partagée sur la question de savoir si la sécurité du droit serait respectée ou non. Elle a finalement tranché en estimant qu'il n'était quand même pas pareil de pouvoir recourir auprès d'une juridiction telle que le Tribunal administratif fédéral ou auprès de l'autorité hiérarchique qu'est le Conseil fédéral. Deux cas se sont présentés dans l'histoire; ce sont deux cas qui ont été très largement médiatisés.

On estime qu'aujourd'hui, avec les nouvelles règles de gouvernance qui ont été confirmées à l'article 25a que nous venons d'adopter et à l'alinéa 4 de l'article 25, aussi, le fonctionnement futur devrait éviter tout risque d'en arriver à des situations conflictuelles. En ce qui concerne la minorité Kutter qui demande que le Conseil des EPF entende les institutions avant de prendre ses décisions, c'est un principe que nous avons précisément adopté à l'article 25 alinéa 4.

Dès lors, la majorité estime devoir s'en tenir à la décision de biffer l'article 37 alinéa 2bis.

Moret Isabelle · P-F · Nationalrat · Waadt · FDP-Liberale Fraktion

La présidente (Moret Isabelle, présidente): Je souhaite un joyeux anniversaire à notre collègue M. Samuel Bendahan. (Applaudissements)

Le Conseil fédéral maintient sa proposition.

Abstimmung

Erste Abstimmung - Premier vote

Für den Antrag des Bundesrates ... 117 Stimmen

Für den Antrag der Minderheit ... 66 Stimmen

(2 Enthaltungen)

Abstimmung

Zweite Abstimmung - Deuxième vote

Für den Antrag der Mehrheit ... 178 Stimmen

Für den Antrag des Bundesrates ... 12 Stimmen

(1 Enthaltung)

Moret Isabelle · P-F · Nationalrat · Waadt · FDP-Liberale Fraktion

Art. 37a

Antrag der Minderheit

(Aebischer Matthias, Locher Benguerel, Piller Carrard, Reynard)

Abs. 1

Der Bundesrat wählt die sieben Mitglieder ...

Art. 37a

Proposition de la minorité

(Aebischer Matthias, Locher Benguerel, Piller Carrard, Reynard)

Al. 1

Le Conseil fédéral nomme les sept membres ...

Aebischer Matthias · Mit-M · Nationalrat · Bern · Sozialdemokratische Fraktion

Auf der ersten Seite der Botschaft zur ETH-Gesetzesrevision steht im Lead der Übersicht geschrieben, dass die beantragten Änderungen Vorgaben der Corporate Governance des Bundesrates umsetzen sollen. Wir haben das auch von den Kommissionssprecherinnen gehört. Ich freute mich ob dieser Vorgabe, kam doch die ETH in den letzten paar Jahren immer wieder einmal wegen Unstimmigkeiten in die Presse, Unstimmigkeiten, welche den Anschein erweckten - ich sage nicht, dass es bewiesen ist -, dass bei der ETH gemauschelt wird und selbstherrliche Entscheide gefällt werden. Das ist schlecht für eine Institution, welche jährlich mit 2 Milliarden Franken vom Bund gespiesen wird.

Eine Schlagzeile war etwa: "Eklat an der ETH: Präsident der Beschwerdekommission tritt unter Protest zurück." Im "NZZ"-Artikel vom 1. November des letzten Jahres wird dann im Detail geschildert, warum vier von sieben Mitgliedern der Beschwerdekommission nicht mehr im Amt sind. So wurde behauptet, der ETH-Rat habe die Bewerbungsfrist eigenmächtig um zwei Tage verlängert, um eigene Kandidaten den bisherigen gegenüberzusetzen. Die bisherigen seien zum Teil zu lange im Amt, befangen oder zu alt. Ob das so ist oder nicht, kann und muss ich auch nicht beurteilen. Als Gesetzgeber hingegen ist es mir wichtig, dass die Beschwerdekommission unabhängig ist und auch von einer unabhängigen Stelle bestückt wird.

Leider hat man es bei der vorgeschlagenen Gesetzesrevision verpasst, die Beschwerdekommission unabhängiger zu machen. Noch immer soll sie gemäss Artikel 37a Absatz 1 vom ETH-Rat selbst gewählt werden. Das finden wir nicht gut und schlagen deshalb vor, dass diese Kommission in Zukunft vom Bundesrat direkt berufen wird. Wenn man schon eine Gesetzesrevision der Corporate Governance wegen macht, dann aber bitte richtig. Auf die Frage an die interimistische ETH-Ratspräsidentin, was sie zu dieser Idee sage, antwortete sie, wenn eine Mehrheit des Parlamentes das wolle, könne sie damit leben.

Ich bitte Sie deshalb, das mit gutem Gewissen im Sinne der Minderheit zu ändern, herzlichen Dank.

Parmelin Guy · VPBR-M · Bundesrat · Waadt

La crainte de partialité - car c'est bien de cela dont il faut parler - n'est pas fondée dans ce cas. La Commission de recours interne des écoles polytechniques fédérales ne se prononce jamais sur les décisions de son autorité de nomination, le Conseil des EPF. Elle examine exclusivement les décisions rendues par les institutions, à savoir les deux écoles polytechniques fédérales et les établissements de recherche.

Comme son nom l'indique clairement, la Commission de recours est une commission interne, par analogie avec les commissions de recours des universités cantonales. Elle se prononce sur les décisions des institutions concernant des affaires liées aux études, pour les trois quarts des cas qu'elle traite. Elle traite aussi des questions de personnel, qui constituent le quart restant.

La nomination de cette commission par le Conseil des EPF est tout à fait appropriée. Une nomination par le Conseil fédéral telle que le propose la minorité Aebischer Matthias se situerait à un échelon que nous trouvons inadéquat.

Pour cette raison, nous vous prions de soutenir la position du Conseil fédéral, c'est-à-dire de rejeter la proposition de la minorité.

Studer Lilian · Mit-F · Nationalrat · Aargau · Die Mitte-Fraktion. Die Mitte. EVP.

Die Mehrheit der Kommission ist der Meinung, dass der Bundesrat nicht der richtige Wahlkörper ist, um die Mitglieder der Beschwerdekommission zu wählen; der ETH-Rat macht dies mit Sorgfalt. Zudem müssen Mitglieder der Beschwerdekommission unabhängig vom ETH-Rat walten. Die Gründe, mit denen Matthias Aebischer seinen Antrag begründet hat, wurden auch in der Kommission sehr gründlich und sehr sorgfältig diskutiert. Wie gesagt, die Mehrheit der Kommission blieb bei ihrer Meinung.

Der Antrag wurde in der Kommission mit 13 zu 8 Stimmen bei 4 Enthaltungen abgelehnt.

de Montmollin Simone · Mit-F · Nationalrat · Genf · FDP-Liberale Fraktion

La commission a rejeté, par 13 voix contre 8 et 4 abstentions, la proposition défendue par la minorité Aebischer Matthias.

Comme cela a été dit, la Commission de recours interne des EPF traite non pas des questions administratives liées aux décisions du Conseil des EPF, mais uniquement de celles liées aux décisions des institutions qui composent ce domaine: il s'agit de recours contre des décisions relatives à des étudiants dans la majeure partie des cas, et dans une moindre mesure concernant des enseignants et le personnel. Cette commission interne a pour but de filtrer les cas, afin d'éviter d'amener devant des juridictions des affaires qui peuvent être traitées à un niveau inférieur.

La nomination des membres d'une telle commission par les organes des institutions se déroule aussi dans d'autres universités: l'Université de Zurich, celles de Bâle et de Berne connaissent aussi des commissions de recours internes qui sont nommées par les instances dirigeantes desdites institutions.

Je rappelle qu'avec l'article 25a, les pratiques en vigueur s'agissant de la nomination des membres de la commission de recours sont désormais ancrées dans la loi, et il est bien dit que les membres institutionnels du Conseil des EPF ne sont pas autorisés à voter lors de la nomination des membres de la commission de recours.

Pour le surplus, le règlement de ladite commission est exhaustif quant aux incompatibilités. Il nous semble que c'est un système judicieux et qu'il n'y a pas lieu d'en changer.

Abstimmung

Abstimmung - Vote

Für den Antrag der Minderheit ... 40 Stimmen

Dagegen ... 148 Stimmen

(2 Enthaltungen)

Moret Isabelle · P-F · Nationalrat · Waadt · FDP-Liberale Fraktion

Art. 37b; Ziff. II

Antrag der Kommission

Zustimmung zum Entwurf des Bundesrates

Art. 37b; ch. II

Proposition de la commission

Adhérer au projet du Conseil fédéral

Angenommen - Adopté

Abstimmung

Gesamtabstimmung - Vote sur l'ensemble

Für Annahme des Entwurfes ... 189 Stimmen

(Einstimmigkeit)

(0 Enthaltungen)