56 III 83
82 Schuldbetreibungs- und Konkursrecht. N° 20, la propriété de la chose matérielle qu’il aliène jusqu’à complet paiement du prix pour lequel il la vend. Les . Parties ont sans doute la liberté de fixer ce prix à la somme qui leur convient. Mais il ne leur est pas loisible d’indiquer comme montant garanti Par la réserve de propriété auftre chose que le prix des objets soumis à cette réserve.
C’est dès lors une condition indispensable de l’inscription, dans le cas d’une cession de commerce comprenant d’autres éléments que l’aliénation d’objets mobiliers, que les parties déterminent la s0omme pour laquelle ces objets entrent dans le prix global convenu.
Cette détermination fait défaut en l’eepèce. Comme l’observe justement l’autorité cantonale, le contrat n’indique ni le prix des objets auxquels se rapporte la réserve de propriété, ni la valeur attribuée à la clientèle, en sorte que les deux choses se confondent dans le solde pour lequel la recourante réclame l’inscription.
Le contrat ne fournissait done pas à l’office les données nécessaires pour opérer l’inscription conformément aux presecriptions de l’Ordonnance. Ainsi que la Chambre l’a jugé (39 T n° 25 p. 156), Vinscription doit être refusée _ lorsque le contrat ne permet pas de se rendre com pte du montant garanti par la réserve.
Seule une déclaration concordante des parties, ou un jugement précisan$ pour quelle somme le solde dû à la recourante représente le prix du matériel et de l’agencemenk, qui fait l’objet de la réserve de propriété, permetbrait d’en requérir linscription.
La Chambre des Poursuites et des Faillites rejette le recours.
21. Extrait de l'arrêt dn 8 mai 1930 dans la cause Dolapraz.
Ari. 277 LP. — Les sûretés prévues à l’art. 277 LP sont exigées, non Pas pour permettre au débiteur de conserver la « possess1on » des biens séquestrés (ce qui, s0us réserve des hypothèses visées à l’art. 98 al. Ier at al. 3 nouveau, est de règle), mais pour lui permettre d’en « disposer librement », conformément à la version allemande du texte, et cela quelque soit le cas de SÉquestre. :
Art. 277 SchKG. Der in Art. 277 SchKG geforderten Sicherheit bedarf es nicht, damit die Arrestgegenstände im Besitze des Schuldners (den dieser ausser in den Fällen von Ark. 98 Abs. 1 und 3 SchKG ohnehin regelmässig behält), sondern, damit sie, wie der deutsche Wortlaut des Gesetzes besagt, zu seiner freien Verfügung gelaszsen werden Eönnen ; dabei spielt der Arrestgrund keine Rolle.
Art. 277. Le garanzie previste dall’art. 277 LEF sono richiestoe, non per permaettere al debitore di conservare Il possess80 del beni segquestrati (che è di regola, eccetto le ipotesi previste dall’art. 98 cap. I e 3), ma per Ppermedttergli di « disporne liberamente », come dichiara la versione tedesca, quale pur sia la causa del sequestro.
L’art. 277 LP doit être compris dans le sens de la rédaction allemande du texte, à savoir en ce gens que le débiteur est tenu de fournir des sûretés, non pas pour obtenir que ses biens soient laissés « en 8a PossessiO0n », COIMmMe le dit inexactement la versíion française, mais pour obtenir qu’ils soient laissés « à sa libre disposition » (« zur freien Verfügung »). Le principe, en effet, est que le débiteur conserve la possession de ses biens, et il n’est fait exception à cette règle que lorsqu’il s’agit de biene que l’art. 98 al. 1 oblige l'office à prendre s0us sa garde ou de biens dont le déplacement serait ordonné en vertu de l’art. 98 al. 3 nouveau (cf. art. 275). Mais le débiteur peut, moyennant des sûretés, obtenir de disposer de ses biens, matériellement et juridiquement, c’est-à-dire de les consommer ou de les aliéner et partant de les transporter à l’étranger. Cette faculté lui est donnée quel que soit le cas de séquestre. Elle existe aussiì bien dans l’éventualité d’un séquestre 84 Schuldbetreibungs- und Konkursrecht. N° 22.
ordonné en vertu de l’art. 271 ch. 2 que dans les autres éventualités prévues par cet article,
22. Anzug aus dem Entscheid vom 16. Mai 1930 i. S. Wirz, Kompetenzanspruch an Berufswerkzeugen. Art. 92 Zif. 3 SchKG.
Fin Beruf im Sinne dieser Bestimmung liegt zufolge Verwen - dung fremder Arbeitskräfte nur dann nicht vor, wenn die betreffende Erwerbstätigkeit ohne gie nicht ausgeübt werden könnte oder wenn s10 die Erwerbstätigkeit zu einer überwiegend kapitalwirtschaftlichen macht.
Insaxisisabilité des outils et instruments de travail. Art. 92 ch. 3 LP.
On n'’est plus en présence d’une profesion au s0nss dudit article — dans le cas de l’utilisation de la main d’œuvre étrangère — seulement sì l’activité professionnelle en question ne peut pas S’exercer gans aide étrangère ou sì, en raison de cette aide, elle a un caractère d’entreprise pour l’exploitation de laquelle le concours d’un capital joue un rôle prédominant.
Impignorabilità degli arnesíi e strumenti di lavoro. Art. 92 cifra 3 TI fatto che una professione è esercitata coll’ aysíilio della mano d'opera di terzi impedisee che 81 tratti d’una profess10ne A’ Sensì dell'art. 92 cifra 8 LEF solo quando L'attività professionale non potrebbe svolgersi senza l’aiuto d’estranei, o se quest’ aiuto le dà un carattere prevalentemente capitalistièo.
Der Vorinstanz ist insoferne zuzustimmen, als gie bei der Abgrenzung des Berufs im Sinne von Art. 92 Ziff. 3 SchKG gegenüber der Unternehmung auch berücksichtigt, ob fremde Arbeitskräfte verwendet werden. Zu weit geht jedoch ihre Auffassung, dass die Verwendung fremder Arbeitskraft schon für sich allein und in jedem Falle eine Erwerbstätigkeit zur Unternehmung mache. Verhielte es Sich 80, 80 müsste jeder Schuhmacher, Schlosser oder Schreiner, der noch einen Gesellen oder gar nur einen Lehrling beschäftigt, als Unternehmer angesprochen werden. Das hiesse auf Zufälligkeiten abstellen, durch welche sich die eine dieser Kleinhandwerkerexistenzen ihrem Sozialen Wesen nach vor der andern nicht unterscheidet, Die Beschäftigung fremder Arbeitskraft steht der Anwendung von Árt. 92 Ziff. 3 SchKG vielmehr nur dann entgegen, wenn entweder die betreffende Erwerbstätigkeit ohne diese Mithilfe nicht ausgeübt werden könnte, sei es überhaupt nicht, sei es nicht in rationeller und konkurrenzfähiger Weise, oder wenn sich die Erwerbstätigkeit dadurch als überwiegend Kkapitalwirtschaftliche darstellt. Notwendig kann die Anstellung einer Hilfskraft zum Beispiel sein für die Bedienung einer Maschine. Das kapitalistische Element seinerseits beginnt, abgesehen vom Wert der zudienenden mechanischen Hilfsmittel, gegenüber der persönlichen Berufstätigkeit dort zu überwiegen, wo der Schuldner die Berufsarbeit zur Hauptsache von fremden Kräften verrichten lässt und seine eigene Mitwirkung im wesentlichen darin besteht, dass er Arbeitsraum, Einrichtung, Warenvorräte zur Verfügung stellb und die Arbeit der andern beaufsichtigt, m. a. W., dass er das wenn vielleicht auch nicht bedeutende Betriebskapital liefert und den Betrieb leitet, ohne selbst mehr als ausnahmsweise Hand anzulegen. Von diesen Grundsätzen ist schon die frühere Rechtsprechung des Bundesgerichtes ausgegangen (vgl. insbesgondere BGE 28 IT 1268, ferner 241 374, 381 194). Wenn dann in einzelnen spätern Entscheiden die Verwendung fremder Arbeitskraft schlechtweg als Kriterium der Unternehmung genannt wurde, s0 geschah das in mehr stichwortmässiger Aufzählung dieser Kriterien (Verwendung von mechanischen Hilfsmitteln in grösserem Umfange, von elementaren Naturkräften und von fremden, gemieteten Arbeitskräften) ; auf jeden Fall
wurde in keinem Entscheid lediglich auf die äussere Tatgache hin, dass fremde Arbeitskraf6 mitbeschäftigt war, der Schutz von Art. 92 Ziff. 3 SchKG versagk.
Trifft auf die Verwendung fremder Arbeitskraft in einem Betriebe keine der erwähnten beiden Voraussetzungen zu und liegen auch die übrigen Kriterien einer Unternehmung nicht vor, s0o is6 der Kompetenzanspruch grundsätzlich anzuerkennen. Dass dabei dem Schuldner nicht auch