Geltung: Wie spätere Gerichte diesen Entscheid behandelt haben, wurde nicht ausgewertet. Keiner der 2 zitierenden Entscheide wurde ausgewertet.

76 I 302

52. Arrêt du 22 novembre 1950 en la cause Fédération des syndíieats patronaux et €consorts conire Etat de Genève.

Recours de dro public (art. 84 al. 2 et art. 125 litt. b OJ}.

Incompétence du Tribunali fédéral pour connaître du moyen pris de la force dérogatoire du droit fédéral dans la mesure où il est fondé sur la violation d’une loi fédérale autre qu’une loi de droit privé ou de droit pénal (consìid. 2).

Contrat de travail. Force dérogatoire du droit fédéral (arb. 2 disp. trans. Cst.).

L'obligation imposée aux empiloyeurs par une loi cantonale de verser une indemnité égale au salaire perdu aux employés dont le gain est réduit par esuite de l’observation de jours fériés isolés, déjà légalement ou contractuellement chômés, ressortit au droit ervil et viole de ce fait le principe de la force dérogatoire du droit fédéral (consid. 3-5).

TI en irait de même de Vobligation d’ndemniser des jours fériés isolés, jusqu’ators non légalement chômés, mais à l’égard desquels la même lot prescrirait une cessation générale du travail (consid. 6).

Siaatsrechtliche Beschwerde (Ark. 84? und 125 lit. b OG).

Das Bundesgericht iet zur Beurteilung einer Beschwerde wegen Verleizung des Grundsatzes der derogatorischen Kraft des Bundesrechtes msoweit unzuständig, als damit die Verletzung anderer als privatrechtlicher oder strafrechtlicher Bundesgesetze gerügt wird (Erw. 2).

Dienstvertrag. Derogatorische Kraft des Bundesrechtes (Árt. 2 Ub. Best. zur BV).

Die den Arbeitgebern durch ein kantonales Gesetz auferlegte Verpflichtung, ihren Arbeitnehmern den Lohnausfall zu vergüten, den diese infolge der Innehaltung vereinzelter, schon biaher gesetzlich oder vertraglich arbeitsfreier Tage erleiden, ist zwürechtlicher Natur und verstösst deshalb gegen den 20 AS 76 I — 1950

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