proj/2022/100/cons_1
Consultation BAG-D-67B13401/540
Département fédéral de l’intérieur DFI
Berne, 16 août 2023
Modification de l’ordonnance sur la fixation et l’adaptation de structures tarifaires dans l’assurance-maladie
(Annexe 3 : Structure tarifaire pour les prestations de physiothérapie)
Rapport explicatif relatif à l’ouverture de la procédure de consultation
BAG-D-67B13401/540
6.2 Conséquences sur les cantons et les communes ainsi que sur les centres
urbains, les agglomérations et les régions de montagne Le présent projet ne devrait pas avoir de conséquences financières particulières pour les cantons, communes, centres urbains, agglomération et régions de montagne.
6.3 Conséquences sur l’AOS
La proposition d’introduire des indications temporelles permet de réduire l’incitation à raccourcir les séances (variante 1), voire de la supprimer (variante 2). Ces adaptations peuvent avoir un effet de maîtrise des coûts. Dans les deux variantes, une séance qui serait, actuellement, raccourcie à 20 minutes, mais facturée selon le forfait pour la physiothérapie générale (48 points tarifaires) pourrait être facturée, à l’avenir, selon le forfait pour une séance de physiothérapie courte (variante 1) ou selon le forfait de base (variante 2) et comptabiliserait 32 points tarifaires. Ainsi, 16 points tarifaires seraient économisés par séance. D’un autre côté, les séances qui durent actuellement plus de 30 minutes et sont tout de même facturées selon le forfait pour la physiothérapie générale seraient légèrement plus onéreuses dans la variante 2 (8 points tarifaires par période de 5 minutes). Comme les données indiquant le nombre actuel de séances raccourcies ou rallongées manquent, l’effet sur les coûts de l’AOS ne peut pas être évalué. Cela dit, les données exactes sur la durée minimale d’une séance permettraient aux patients d’avoir un meilleur contrôle sur les prestations qui leur sont facturées, ce qui pourrait également entraîner certaines économies.
7 Entrée en vigueur
Il est prévu que la modification de l’ordonnance entre en vigueur au 1er janvier 2025. Cela donne aux partenaires tarifaires suffisamment de temps pour modifier la structure tarifaire sur le plan technique.