Fatschenta parlamentara: Prestations familiales (91.411)

91.411

Prestations familiales

Egerszegi-Obrist Christine · 1VP-F · Conseil national · Argovie · Groupe radical-libéral

BO 2006 N 245Wir kommen wahrlich in die Endrunde mit diesem Geschäft. Die SGK hat heute Morgen getagt, um die letzten Differenzen zum Ständerat zu behandeln.

Das Bundesgesetz über die Familienzulagen ist in unserem Rat entstanden, und die ganz klare Absicht war, dass wir hier eine Formulierung finden: ein Kind, eine Zulage; und zwar eine Zulage für jedes Kind, egal, ob der Vater oder die Mutter arbeitet, egal, ob sie voll oder teilweise erwerbstätig sind, egal, ob sie angestellt, selbstständig oder gar nicht erwerbstätig sind. Für jedes Kind eine Zulage ist eigentlich eine ganz klare Botschaft, aber sie hat den Ständerat nicht in allen Teilen erreicht.

Politik sei die Kunst des Machbaren, haben Leute vor unserer Zeit gesagt. Diesem Grundsatz ist heute Morgen Ihre SGK gefolgt und hat beschlossen, dass sie sich in praktisch allen materiellen Teilen dem Ständerat anschliessen wird. Das ist auch unsere Empfehlung an Sie. Es hat keinen Sinn, die Selbstständigerwerbenden zu etwas zu verknurren, was ihnen eigentlich gut täte und wovon sie profitieren würden, wenn im Ständerat nicht einmal der Präsident des Schweizerischen Verbandes freier Berufe dafür gestimmt hat. So haben wir uns wohl oder übel durchgerungen und haben mit 12 zu 7 Stimmen bei 4 Enthaltungen bei Artikel 11 beschlossen, dass wir uns dem Ständerat anschliessen.

Es ist aber ganz klar, dass wir im Gesetz die Möglichkeit vorsehen, dass die Kantone selber noch bessere Regelungen treffen können. So möchte ich Sie im Namen der Kommission noch darauf aufmerksam machen, dass Artikel 20 Absatz 2 nachher nicht so ausgelegt werden kann, dass die Kantone nicht weiter gehende Lösungen treffen könnten.

Der Grund für das Einschwenken der SGK war, dass wir hier die Differenzen ausräumen können. Wir sind uns aber auch bewusst, dass die Kantone die Möglichkeit haben, unseren Grundsatz "ein Kind, eine Zulage" zu verwirklichen - dann, wenn der politische Wille vorhanden ist und sie diesem Grundsatz auch Rechnung tragen können.

Eine Differenz haben wir nicht ausgeräumt, sie betrifft die Ausgabenbremse im Landwirtschaftsgesetz. Gestern ist von der Verwaltung aber noch die Auflage gemacht worden, dass wir bei Artikel 2 noch über eine zweite Ausgabenbremse abstimmen, weil es dort die landwirtschaftlichen Arbeitnehmer betrifft und bei Artikel 7 die Kleinbauern. Sie haben recht gehört: Wenn Sie der Lösung dieser Ausgabenbremse nicht zustimmen, dann haben wir nachher für alle Arbeitnehmenden ausserhalb der Landwirtschaft eine Kinderzulage von mindestens 200 Franken pro Kind und eine Ausbildungszulage von 250 Franken pro Jugendlichen. Über das Bundesgesetz über die Familienzulagen in der Landwirtschaft erhalten die landwirtschaftlichen Arbeitnehmer und die Kleinbauern ja bereits heute Zulagen, die auf Bundesebene geregelt sind. Diese hätten dort dann aber nicht 200 Franken, sondern nur 195 Franken in Berggebieten und 175 Franken in Talgebieten.

Zur Ausgabenbremse, die zu lösen der Ständerat verweigert hat: Es wurde nicht beachtet, dass diese nicht die Mittel für die Familienzulagen aller Arbeitnehmenden auslöst, die wir neu regeln. Es geht vielmehr einfach darum, eine Ungerechtigkeit zu beheben, d. h., zu verhindern, dass diejenigen, die jetzt schon Bundesgelder haben, nicht schlechter fahren. Es ist nicht so, dass sie keine Zulagen erhielten, aber das Gesetz mit den tieferen Ansätzen würde weiterlaufen.

Deshalb bitte ich Sie, hier der SGK zu folgen, diese Differenz gegenüber dem Ständerat weiterhin zu belassen und auch den Kleinbauern und Bauern diese Kinderzulage ebenfalls in der neu vorgeschlagenen Höhe zu geben. Das ist der einzige Ort, wo ich Sie bitte, dem Ständerat nicht zu folgen.

Noch ein Wort zu den Kosten: Es werden ja immer Beträge herumgeboten, etwa von 400 Millionen bis zu 900 Millionen Franken. Die Vorlage, so, wie wir sie Ihnen jetzt zur Bereinigung vorschlagen, enthält 40 Millionen Franken Mehrkosten für die Bauern, dann sind es 100 Millionen Franken für die Nichterwerbstätigen, und 350 Millionen sind zusätzliche Gelder für die neuen Ansätze aller Zulagen. Hier aber noch nicht eingerechnet ist, dass wir seit dem 1. Januar 2006 viele Erhöhungen haben, dass beispielsweise mit dem neuen GAV der Swissmem Kinder bereits 200 Franken und Jugendliche 250 Franken erhalten. Der Mittelwert einer Kinderzulage in der Schweiz beträgt heute Fr. 188.50. Da muss man sich dann schon auch fragen bei den Referendumsdrohungen, die wir ja immer wieder gehört haben, ob diese Differenz von Fr. 11.50 so gross ist, dass ein Referendum wirklich unumgänglich ist.

Ich bitte Sie, der SGK zu folgen und sich überall dem Ständerat anzuschliessen, ausser bei der Ausgabenbremse.

Meyer Thérèse · Mit-F · Conseil national · Fribourg · Groupe démocrate-chrétien

Nous entamons ici la dernière phase de la procédure d'élimination des divergences.

Après nos dernières décisions, notre version était repartie aux Conseil des Etats avec huit divergences. Elle revient avec sept divergences maintenues.

La commission salue la décision du Conseil des Etats de se rallier à notre conseil à l'article 5 qui prévoit une allocation pour enfant de 200 francs par mois et une allocation de formation professionnelle de 250 francs par mois. Cette disposition est acquise sous réserve de la votation finale. Cette divergence est éliminée, il en subsiste sept.

BO 2006 N 246Les articles 11 alinéa 1 lettre c et 13 alinéa 3 concernent l'assujettissement des personnes de condition indépendante et leur droit aux allocations familiales; le Conseil des Etats ne veut pas les assujettir.

L'article 12 stipule que l'assujettissement des employeurs aura lieu dans le canton où ils sont établis; le Conseil des Etats ajoute cependant une possibilité pour les cantons de convenir de dispositions divergentes.

A l'article 17, le Conseil des Etats laisse aux cantons la faculté de régler le financement des allocations et des frais d'administration.

A l'article 20, le Conseil des Etats maintient le droit aux allocations familiales pour les personnes sans activité lucrative obligatoirement affiliées à l'AVS, mais il formule l'article un peu différemment en maintenant les dispositions qui correspondent au but visé par notre conseil.

A l'article 28, le Conseil des Etats biffe le délai de cinq ans accordé pour l'adaptation par les cantons concernant les allocations familiales pour les personnes sans activité lucrative. Nous estimons que l'entrée en vigueur peut ainsi intervenir au même moment pour l'ensemble de la loi et le Conseil des Etats partage donc notre opinion.

Pour ces six divergences, la commission vous propose de vous rallier aux décisions du Conseil des Etats et ainsi de les éliminer. Les buts fixés primitivement par notre conseil, à savoir l'harmonisation du droit aux allocations, un montant minimum de 200 francs par mois et par enfant et de 250 francs par mois pour un jeune en formation, ainsi que le droit aux allocations familiales accordé aux personnes n'exerçant pas d'activité lucrative, sont ainsi atteints.

Par contre, le principe "un enfant, une allocation" ne pourra pas être appliqué parce que le Conseil des Etats refuse catégoriquement que les personnes de condition indépendante puissent être assujetties à la présente loi. De grands regrets ont été exprimés au sein de la commission, qui tenait à ce principe. Mais nécessité fait loi, et dans l'impossibilité avérée de convaincre le Conseil des Etats sur ce point, tout comme sur celui du financement - qui est laissé à la compétence des cantons -, la commission du Conseil national se rallie à la décision du Conseil des Etats. Elle spécifie cependant que les cantons restent libres d'assujettir les indépendants, s'ils le souhaitent, afin qu'ils puissent cotiser à un régime d'allocations familiales.

En l'état, la commission vous demande d'éliminer ces divergences et ainsi, de permettre à l'harmonisation de s'appliquer, et ceci après quinze ans de travaux! Nous instaurons ainsi une base de politique familiale au niveau fédéral.

La dernière divergence concerne la loi sur les allocations familiales dans l'agriculture. Les articles 2 alinéas 1, 3 et 4, et 7 alinéas 1 et 2 de cette loi ont été adoptés par le Conseil des Etats, qui accepte ainsi d'adapter les allocations familiales des paysans à revenu modeste aux taux minimaux exigés par la loi. Cependant, le frein aux dépenses n'a pas passé la rampe, et ceci pour une voix. Nous vous demandons donc, aux articles 2 et 7, de maintenir notre décision, ce qui revient à lever le frein aux dépenses, pour que les petits paysans méritants puissent bénéficier ainsi des améliorations prévues. Nous demandons instamment au Conseil des Etats de se rallier à notre décision.

Les coûts estimés pour le projet que la commission vous présente sont de 350 millions de francs pour les allocations versées aux personnes salariées, pour autant qu'il y ait un "complément" intégral des coûts; de 40 millions de francs pour l'adaptation du montant des allocations versées aux petits paysans; de 100 millions de francs pour les allocations versées aux personnes sans activité lucrative. Ils seront compensés par une diminution des prestations de l'aide sociale.

Nous vous demandons donc de suivre la commission et d'éliminer toutes les divergences, sauf en ce qui concerne le frein aux dépenses relatif aux allocations destinées aux petits paysans.

Janiak Claude · P-M · Conseil national · Bâle-Campagne · Groupe socialiste

Loi fédérale sur les allocations familiales

Art. 11 al. 1 let. c; 12 al. 2-4; 13 al. 3, 5 let. b; 17 al. 1, 2; 20; 28 al. 1

Proposition de la commission

Adhérer à la décision du Conseil des Etats

Adopté

Vote

Modification du droit en vigueur

Ziff. 2 Art. 2

Ch. 2 art. 2

Frein aux dépenses

FraktionGeaNaEnth.
Groupe de l'Union démocratique du Centre28 (61 %)14 (30 %)4 (9 %)
Groupe socialiste46 (100 %)0 (0 %)0 (0 %)
Groupe radical-libéral8 (23 %)27 (77 %)0 (0 %)
Groupe démocrate-chrétien22 (92 %)0 (0 %)2 (8 %)
Groupe des VERT-E-S14 (100 %)0 (0 %)0 (0 %)
Non inscrit6 (100 %)0 (0 %)0 (0 %)
Groupe PEV/UDF5 (100 %)0 (0 %)0 (0 %)
Total129 (73 %)41 (23 %)6 (3 %)

Gea: Annahme
Na: Ablehnung

Namensliste

La majorité qualifiée est acquise

Janiak Claude · P-M · Conseil national · Bâle-Campagne · Groupe socialiste

Bei Ziffer 2 Artikel 7 haben wir die Ausgabenbremse bereits gelöst und halten an diesem Beschluss fest.