07.048

Message 2007 sur les constructions civiles

Brändli Christoffel · P-M · Conseil des Etats · Grisons · Groupe de l'Union démocratique du Centre

BO 2007 E 998Ich begrüsse Sie zur heutigen Sitzung und darf Ihnen mitteilen, dass Herr Niederberger heute Geburtstag feiert. Ich wünsche ihm einen schönen Geburtstag und einen schönen Tag! (Beifall)

Berset Alain · 1VP-M · Conseil des Etats · Fribourg · Groupe socialiste

Le programme des constructions civiles de la Confédération comprend d'une part un crédit global d'un montant total de 349,9 millions de francs. Il est notamment composé de huit crédits d'engagement, pour un peu plus de 326 millions de francs, et de deux crédits additionnels pour le solde. Ce montant total vient augmenter le crédit d'engagement "Constructions civiles" de la Confédération. Le programme comprend d'autre part un crédit additionnel de 8,9 millions de francs pour le nouveau centre de calcul de l'administration fédérale.

L'ensemble de ce programme des constructions civiles a été traité par la Commission des constructions publiques qui a examiné le message ainsi que les plus grands projets, chacun pris individuellement. La commission est arrivée à la conclusion que les projets pouvaient être adoptés en l'état.

Dès lors, la commission, à l'unanimité, vous recommande l'adoption des deux arrêtés fédéraux tels qu'ils vous sont présentés.

Je ne souhaite pas entrer dans les détails qui concernent l'ensemble des projets, mais je souhaite quand même vous communiquer deux informations. La première, c'est qu'une part importante des grands projets qui sont contenus dans le programme des constructions civiles 2007 est composée de projets de rénovation de bâtiments: d'importantes rénovations doivent en effet être entreprises, notamment au Palais fédéral ouest, pour compléter ce qui a déjà été fait, dans d'autres bâtiments de la Confédération en ville de Berne ainsi qu'à l'extérieur. Outre ces grands projets de rénovation, il y a encore quelques projets d'équipement, notamment pour Swissmetnet et encore dans quelques autres cas.

Un de ces projets a particulièrement occupé la commission tout au long de cette année: il s'agit du crédit additionnel pour la transformation et la rénovation du Palais du Parlement à Berne. Comme nous le savons toutes et tous, nous sommes actuellement en train de travailler dans ce qui est un chantier finissant, mais qui a été un très gros chantier durant deux ans. Un chantier qui a déplacé le Parlement jusqu'à Flims, un chantier qui a été assez compliqué et assez long.

Cette histoire s'est déroulée ainsi: dans le programme 2004 des constructions civiles, un crédit partiel de 11 millions de francs avait été adopté pour la réalisation du projet "Nouvelle affectation du Palais du Parlement". Il y a eu ensuite, dans le cadre du programme 2006 des constructions civiles, un crédit de 72 millions de francs pour la transformation et la rénovation du Palais fédéral, et aujourd'hui je vous propose, au nom de la commission, un crédit additionnel de 13 millions de francs qui vient compléter l'ensemble du crédit "Transformation et rénovation du Palais fédéral". Ce crédit supplémentaire de 13 millions de francs découle directement de décisions qui ont été prises notamment par la Délégation administrative, des décisions qui visaient à adapter et à étendre le projet dans le sens d'une meilleure prise en compte des besoins des utilisateurs - besoins que nous représentons -, des besoins des visiteurs et de l'ensemble des activités qui se déroulent au Palais fédéral.

Vous vous souvenez que ce crédit proposé de 13 millions de francs supplémentaires a donné lieu à quelques débats durant cette année, aussi en dehors de nos murs. Cela a également donné lieu à une étude de la Délégation des finances des Chambres fédérales, qui a chargé le Contrôle fédéral des finances de voir si tout s'était déroulé dans les règles à propos de cette question. La conclusion a été donnée: effectivement, ces 13 millions étaient imputables à des prestations supplémentaires, à l'augmentation des besoins des utilisateurs ainsi qu'à l'accroissement des exigences des autorités, notamment dans la protection des monuments historiques et dans la protection contre les incendies.

Le rapport qui nous avait été présenté arrivait à la conclusion que la législation fédérale en matière de finances avait été entièrement respectée et qu'il n'y avait donc pas lieu de modifier ce qui était prévu. Voilà ce que je souhaitais encore ajouter sur ce projet particulier qui aura fait couler beaucoup d'encre jusqu'ici, qui nous aura même fait nous déplacer une fois jusqu'à Flims. Avec ces quelques remarques, voilà ce que je souhaitais dire en guise d'entrée en matière.

La commission vous propose donc, à l'unanimité, d'entrer en matière et d'adopter les deux projets tels qu'ils vous sont présentés.

Büttiker Rolf · Mit-M · Conseil des Etats · Soleure · Groupe radical-libéral

Die Verwaltungsdelegation hat mir als Ständeratspräsidenten 2006 einen Altlastenposten überlassen: Umbau und Sanierung des Parlamentsgebäudes. Ich spreche über diese 13 Millionen Franken Zusatzkredit; nicht Nachtragskredit, sondern Zusatzkredit. Und ich spreche auch noch über etwas anderes, heute ist der Tag dafür. Ich sage jeweils, es komme der Tag, an dem wir uns bei Philippi sehen würden, und heute muss man auch noch über gewisse Vorkommnisse, die in diesem Sommer passiert sind, zwei, drei Bemerkungen machen.

Wie Sie wissen, wurden in den vergangenen 24 Monaten, seit der Erarbeitung der Kostenschätzung für die Baubotschaft 2005, sowohl in der Planungsphase als auch während der ersten beiden Umbauetappen 2006 und 2007 mehrere Anträge für Projektanpassungen und Projekterweiterungen gestellt. Ich muss Ihnen sagen, diese Wünsche kamen aus dem Parlament. Sie kamen nicht vom lieben Gott oder von irgendwoher, sondern diese Wünsche sind im Parlament geäussert worden. Sie wurden jeweils von der Projektkommission der Verwaltungsdelegation der eidgenössischen Räte zur Prüfung der Notwendigkeit und zur Genehmigung unterbreitet.

13 Millionen Franken sind eine stattliche Summe, zugegeben. Zieht man jedoch in Betracht, dass es hier auch um die Sanierung eines über hundertjährigen Symbolbaus geht, um einen Bau, der wieder während Jahrzehnten höchsten technischen und ästhetischen Ansprüchen genügen soll, dann scheinen die 13 Millionen Franken Mehrkosten bzw. zusätzliche Kosten aufgrund von berechtigten Anliegen eine vertretbare und gut investierte Summe, zumal dafür ja ein Mehrwert eingekauft wird: Ersatzmöblierungen in den bestehenden grossen Sitzungszimmern, neue Weibelarbeitsplätze und Wartebereiche für Besucher vor den Kommissionszimmern, Verbesserung der Raumakustik und der Sprachverständlichkeit im Nationalratssaal, zusätzliche Besuchertoiletten im zweiten Obergeschoss, ergonomische Anpassung der Pulte im Nationalratssaal, um nur einige Beispiele zu nennen.

BO 2007 E 999Projektanpassungen sind bei Unterfangen dieser Grössenordnung normal und müssen korrekterweise laufend in den Budgetprozess einfliessen. Die dazu formulierte Baubotschaft nimmt den ganz normalen parlamentarischen Weg. Sie dient dem Parlament als Grundlage, selbst zu beurteilen, was es tatsächlich will oder nicht will; in diesem Fall: den Kredit ablehnen oder kürzen. Sie haben also heute die Möglichkeit, zu den 13 Millionen Franken Ja oder Nein zu sagen.

Aber dann geschah in diesem Sommer etwas aus meiner Sicht völlig Unbegreifliches. Gut hundert Jahre nach dem Bau ist plötzlich um das Gebäude respektive um seine dringend notwendige Gesamtsanierung eine Polemik entstanden. Was sich in diesem Frühling abgespielt hat, war eher ein konstruiertes Scheingefecht, ein Beispiel dafür, wie Politik skandalisiert und dramatisiert. Einige haben gegenüber den Verantwortlichen, gegenüber dem BBL - gegenüber den Mitarbeitern des BBL, muss ich auch sagen -, gegenüber den Parlamentsdiensten und auch gegenüber der Verwaltungsdelegation den politischen Anstand mit Füssen getreten - mit Füssen getreten!

Die Projektleitung entschied sich für eine offene Kommunikation. Der stellvertretende Generalsekretär der Parlamentsdienste, Herr Hans Peter Gerschwiler, bestätigte gegenüber einer Zeitung den Antrag auf diese zusätzlichen 13 Millionen Franken und erläuterte, wofür und wieso dieses Geld eingesetzt werden solle. Eigentlich alles ganz unspektakulär und alles andere als eine Sensation: Es konnte nicht von Kostenüberschreitungen gesprochen werden; es waren keine Baufehler passiert; es wurde nirgends geschlampt. Die grossen Titel und starken Worte wurden aber dennoch gewählt. Aufgrund neuer Erkenntnisse wurde ein Vergessen konstruiert, es wurde von Pannen gesprochen, und das ganze Sanierungsprojekt wurde unter Generalverdacht gestellt. Andere Medien griffen den scheinbaren Skandal begierig auf, und auch einige Politiker spielten das Spiel mit, indem sie Statements abgaben, die nicht von einer grossen Kenntnis der realen Situation zeugten. Ohne Kenntnisse und ohne Untersuchung ist man bereits über die Leute hergezogen - völlig ungerechtfertigt.

Die Medienberichte lösten weitere Reaktionen aus. Noch bevor die Situation ausartete, nahm sich die Finanzdelegation der eidgenössischen Räte der Angelegenheit an. Sie entschied sich für eine umfassende Abklärung und beauftragte die Eidgenössische Finanzkontrolle mit einer detaillierten Abklärung. Es war und ist - das möchte ich auch zuhanden des Büros sagen - ungewöhnlich, dass ein parlamentarisches Gremium ein anderes, auf gleicher Ebene angesiedeltes Gremium, in diesem Fall die Verwaltungsdelegation, zu beaufsichtigen versucht. Es gibt eine schriftliche Vereinbarung von 1999, unterschrieben vom damaligen Ständeratspräsidenten Carlo Schmid, in der genau festgelegt wurde, wie Delegationen miteinander umzugehen haben. Es kann ja nicht sein, wie man erkennt, wenn man sich das genau überlegt, dass eine Delegation die andere Delegation kontrolliert.

Im Nachhinein kann ich sagen, dass ich nichts gegen diese Untersuchung gehabt habe. Sie hat, in der Sache, auch ihre Vorteile gehabt. Wie erwartet kam der Bericht der Finanzkontrolle zum Schluss: Nichts ist passiert, keine Fehler sind passiert, keine Pannen sind passiert; alles hat seine Richtigkeit, es wurde richtig gearbeitet.

Der Berg hat also eine Maus geboren. Das gesamte Prozedere von Planung, Finanzierung und Durchführung der Sanierung des Parlamentsgebäudes lief - und läuft - korrekt. Bei den Zuständigkeiten im Baumanagement des Bundes müssen zwar einige Punkte geklärt werden, das ist zuzugeben. Der Bericht hat wenigstens den Vorteil gehabt, derart komplexe Planungen und Bedarfserhebungen zu optimieren. Grundsätzlich wurde den Verantwortlichen aber ein Persilschein ausgestellt. Kurz darauf sind die Medien und die Politiker, die im April die lauten Worte und die grossen Titel wählten, verstummt - auch dies wohl eine typische Reaktion, wenn aus einer aufgeblasenen Geschichte die Luft entweicht. Was vom vermeintlichen Skandal bleibt - ein Skandal, der eben keiner war -, ist ein ganz normaler Antrag in der Baubotschaft über 13 Millionen Franken für zusätzliche Leistungen, d. h. für einen Mehrwert. Das Parlament wird wie geplant entscheiden können, ob es diesen Betrag bewilligen will oder nicht. Leider ist aufgrund von kurzsichtigen Profilierungsversuchen viel Geschirr zerbrochen worden sowie - und das ist eigentlich das Fatale, und deshalb habe ich heute auch das Wort ergriffen - ein unnötiger Vertrauensverlust in der Bevölkerung entstanden. Auch wenn dann Monate später die Finanzkontrolle einen Persilschein ausstellt, kann man die Schäden, die mit diesem vermeintlichen Skandal angerichtet wurden, nicht von einem Tag auf den anderen reparieren. Was auch bleibt, ist ein Parlamentsgebäude, das während den nächsten hundert Jahren als Symbol für eine starke und einige Schweiz dient, unbesehen von Aufgeregtheiten, zu denen sich Medien und Politik nur zu gerne hinreissen lassen.

Sehr geehrte Kolleginnen und Kollegen, Sie werden jetzt entscheiden, ob die zusätzlichen Bedürfnisse und Anpassungen im Rahmen des aktuellen Projektes umgesetzt werden sollen und dabei Synergien genutzt werden können. Die Erfüllung der zusätzlichen Bedürfnisse zu einem späteren Zeitpunkt wäre sicher machbar, aber mit einem deutlich höheren Aufwand.

Ich bin in den letzten Tagen sehr oft gefragt worden, ob das Fraktionszimmer, das für die SVP aufgrund des gewaltigen Zuwachses bei den Wahlen neu eingerichtet werden muss, auch in den Kosten enthalten sei. Wir haben gestern die Gespräche geführt. Ich kann Ihnen sagen, dass sich im dritten Stock des Bundeshauses eine optimale Lösung abzeichnet, mit der dann alle Beteiligten leben können.

Ich lade Sie ein, dem Zusatzkredit für das Projekt Umbau und Sanierung des Parlamentsgebäudes zuzustimmen.

Jenny This · Mit-M · Conseil des Etats · Glaris · Groupe de l'Union démocratique du Centre

Ich gehöre ausnahmsweise nicht zu denjenigen, die sich im Sommer lauthals über diese Mehrkosten geäussert haben, zumindest nicht in der Presse, wohl aber in der Kommission. Herr Büttiker orientiert uns jetzt mit Recht, wieso, weshalb und warum man diese 13 Millionen Franken ausgeben müsse. Aber eine Tatsache ist natürlich, dass es uns mittlerweile nicht mehr gelingt, irgendwann und irgendwo budgetkonform zu bauen: Das Skyguide-Gebäude in Dübendorf war drei Monate im Bau, und es gab 30 Millionen Franken Mehrkosten; die Neat-Mehrkosten kennen wir alle, das ist mittlerweile sattsam bekannt; und hier gibt es wieder 13 Millionen Franken Mehrkosten. 13 Millionen Franken sind die Kosten für 37 Vierzimmerwohnungen auf dem freien Feld! Aber ich sehe hier keine zusätzlichen Wohnungen, ich sehe keine neuen Vorhänge, ich sehe keine neuen Teppiche!

Zum Grundsätzlichen: Besuchertoiletten, Akustik im Nationalratssaal - das war uns doch allen bekannt! Aber damit meine ich natürlich nicht uns; ich mache niemandem aus dem Parlament, niemandem aus der Aufsichtskommission einen Vorwurf, überhaupt nicht. Aber immerhin hatten wir für einige Hunderttausend Franken Akustiker, Planer, Ingenieure, ein Heer von Leuten und Angestellten, um diese Kosten einigermassen normal zu berechnen. Wer soll denn in diesem Land noch bauen, wenn es nicht einmal uns gelingt, irgendeinen Kostenvoranschlag einzuhalten? Ich behaupte ja schon lange, dass wir auf Projektierungskosten und Kostenvoranschlagskosten verzichten können, und am Schluss würde es halt das kosten, was es aber kostet. Wir sind ja so oder so immer massiv daneben.

Herr Büttiker sagt, nun könnten wir heute noch Ja oder Nein sagen; aber genau das können wir letztlich nicht. Selbstverständlich gehöre ich zu denjenigen, die am liebsten Nein sagen würden. Die Hälfte des Geldes ist jedoch wahrscheinlich schon ausgegeben, die andere Hälfte der Arbeiten könnte man nur mit gravierenden Folgen stoppen. Genau diese gravierenden Folgen hätte man aber zum Voraus sehen und beurteilen können.

Ich wehre mich einfach dagegen, dass man im Nachhinein immer sagt: "Man hätte ...", "Man sollte ...", "Es ist doch normal, dass man bei Umbauten mit solchen Kostenüberschreitungen rechnen muss." Wenn Sie zu Hause BO 2007 E 1000 umbauen, mache ich noch so gerne die Baumeisterarbeiten für Sie, und wenn ich nachher mit dem gleichen Argument komme und Ihnen bestätige, dass es normal sei, wenn Sie nur 100 000 oder 200 000 Franken mehr bezahlen müssten, möchte ich dann Ihre Argumentation hören!

Es ist überhaupt nicht normal; man kann das berechnen, dafür haben wir teure Ingenieure und teure Gutachter.

Ich möchte Sie trotzdem bitten, diesen Kredit zu genehmigen. Aber ganz ohne Misstöne und ganz so beschönigend, wie das mein Kollege Büttiker macht, darf ich es nicht tun. Ich habe tagtäglich mit solchen Projekten zu tun, zwar nicht mit Projekten in dieser Grössenordnung, aber normal ist das hier auf gar keinen Fall.

Büttiker Rolf · Mit-M · Conseil des Etats · Soleure · Groupe radical-libéral

Nur kurz noch einmal: Wir müssen dafür sorgen, Herr Jenny, dass wir hier nicht von Mehrkosten sprechen, sondern von zusätzlichen Kosten für zusätzliche Dinge.

Der zweite Punkt, zu dem ich etwas sagen möchte: Die beiden KöB, wo auch Sie Mitglied sind, haben diese Kredite mit Mitbericht der Finanzkommissionen zur Annahme empfohlen. Wir haben in diesem Saal diese 82 Millionen Franken genehmigt. Ich habe die ganze Geschichte noch einmal im Amtlichen Bulletin im Internet angeschaut. Da kamen keine Anträge. Sie haben vorhin gesagt, dass die Problematik der Akustik im Nationalratssaal schon lange bekannt war - warum sind dann keine Anträge gekommen, als die beiden KöB und die Finanzkommissionen diese Kredite zuhanden des National- und des Ständerates zur Annahme empfohlen haben? Ich habe im Internet noch einmal nachgeschaut: Einstimmig haben wir den Kredit genehmigt, ohne Anträge für solche Dinge - das muss man dann auch sehen. Da kann man nicht im Nachhinein kommen und es den Leuten zuschieben, sie hätten die Planung falsch gemacht. Selbstverständlich hat das BBL bei der Planung eine gewisse Verantwortung. Aber die Kommissionen haben das angeschaut, haben das zuhanden des Ständerates und zuhanden des Nationalrates zur Annahme empfohlen; da kamen keine Wortbegehren und keine Anträge zu diesen zusätzlichen Wünschen. Ich kann Ihnen sagen, die Briefe, die bezüglich zusätzlicher Wünsche gekommen sind - z. B. Telefonkabinen; ich könnte Ihnen noch einige Details aufzählen -, die kamen aus dem Parlament und aus allen Fraktionen. Das muss doch auch gesagt sein.

Ich sage noch einmal: Es geht nicht um Mehrkosten, wie Sie es gesagt haben, sondern es geht um zusätzliche Dinge, die im Nachhinein noch gewünscht worden sind und die wir eingebaut haben.

Jenny This · Mit-M · Conseil des Etats · Glaris · Groupe de l'Union démocratique du Centre

Ich wehre mich dagegen, hier einen Planungsauftrag entgegenzunehmen, sofern ich dafür nicht entschädigt werde. Dieses Parlament ist weder für Gutachten noch für die Planung zuständig; wir haben das zu genehmigen, was vorliegt, oder eben nicht. Sie haben mir nie den Auftrag erteilt, dass ich die Akustik und ich weiss nicht was alles überprüfen soll. Wir hatten den Kredit von 82 Millionen Franken zu genehmigen. Jetzt kommen 13 Millionen dazu. Natürlich argumentiert man jetzt mit dem Mehrwert - aber das ist bei Kostenüberschreitungen immer so.

Merz Hans-Rudolf · BR-M · Conseil fédéral · Appenzell Rh.-Ext.

Ich möchte Herrn Berset für die Präsentation der Botschaft danken. Er hat auf die wesentlichen Punkte hingewiesen. Insbesondere darf ich unterstreichen, dass das BBL bei seiner Immobilienpolitik in erster Linie - hierfür verwendet es denn auch 80 Prozent aller Mittel - Wert- und Funktionserhaltung für den gesamten Bundesimmobilienbestand betreibt, und dieser ist bekanntlich sehr bedeutend. In letzter Zeit noch verstärkt hinzugekommen ist - den Erkenntnissen unserer Zeit entsprechend - der Aspekt Energie und Umwelt. In diesem Bereich gibt es zwei, drei Paradebeispiele; ich verweise Sie insbesondere auf das Gebäude Inselgasse 1, wo dank baulicher Massnahmen künftig rund 20 Prozent des Energiebedarfs eingespart werden können. In Reckenholz wurden ähnliche Erfolge erzielt; dort sind es fast 30 Prozent. Das BBL beabsichtigt, diese energiefreundliche Politik weiterzutreiben.

Dann möchte ich Herrn Büttiker danken, dem Präsidenten der Verwaltungsdelegation. Er hat eine sehr schwere Aufgabe ausserordentlich gut bewältigt, das muss ich sagen. Denn der Umbau des Bundeshauses ist ein grosses Projekt. Es ist das Zusammenführen von Ressourcen, von Zeitverhältnissen und von Inhalten. Diese drei Elemente galt es unter Zeitdruck zusammenzuführen. Das ist gut gelungen. Denn letztlich sind Sie, nämlich das Parlament, für dieses Haus verantwortlich. Sie sagen, welche Musik hier gespielt wird. Wir von der Verwaltung aus, namentlich das BBL, erfüllen Ihre Wünsche und Aufträge.

Herr Jenny, ich bin zwar kein Baufachmann. Aber ich glaube, dass man ohne Umschweife sagen kann, dass Bauprojekte eine gewisse Tendenz zu Überschreitungen haben. Das gilt nicht nur hier, sondern man hört solche Vermutungen hin und wieder. Nun fragt es sich, warum es so ist. Ich glaube, dass es Herr Büttiker klargemacht hat: Es waren vor allem auch Benutzerbedürfnisse, die sich hier eingestellt haben und die im Wesentlichen, zusammen mit gewissen Auflagen, das muss man sagen, zu diesen Mehrausgaben geführt haben.

Aber wir hatten während der gesamten Zeit ein gutes Einvernehmen mit der Verwaltungsdelegation. Man hat dort vorsichtig gearbeitet. Es gab ja auch noch Verordnungen zu berücksichtigen, denn auch das Bauwesen und der Verkehr zwischen Behörden ist bei uns gelegentlich durch Verordnungen geregelt; die galt es auch noch einzuhalten. Ich glaube, dass das, unter dem Strich, sehr gut gelungen ist. Ich möchte allen Beteiligten dafür danken.

Ich bitte Sie, auf diese zivile Baubotschaft einzutreten und sie im Sinne der Anträge Ihrer vorberatenden Kommission zu behandeln.

Brändli Christoffel · P-M · Conseil des Etats · Grisons · Groupe de l'Union démocratique du Centre

L'entrée en matière est décidée sans opposition

1. Arrêté fédéral concernant les projets de construction et l'acquisition de terrains et d'immeubles du secteur civil (Message 2007 sur les constructions civiles)

Discussion par article

Titre et préambule

Proposition de la commission

Adhérer à la décision du Conseil national

Adopté

Art. 1

Proposition de la commission

Adhérer à la décision du Conseil national

Berset Alain · 1VP-M · Conseil des Etats · Fribourg · Groupe socialiste

S'agissant de l'article 1, je formulerai juste la remarque suivante. La commission vous propose d'adhérer à la décision du Conseil national de biffer l'alinéa 2 qui indique que le crédit global est soumis au frein aux dépenses. Ce n'est pas une modification matérielle, mais une modification purement formelle. La mention du frein aux dépenses a été reprise, comme c'est la coutume de le faire, dans le titre de l'article 1.

BO 2007 E 1001C'est donc une question purement formelle qui se pose ici et je vous propose, au nom de la commission, de suivre le Conseil national.

Brändli Christoffel · P-M · Conseil des Etats · Grisons · Groupe de l'Union démocratique du Centre

Adopté

Art. 2, 3

Proposition de la commission

Adhérer à la décision du Conseil national

Adopté

Vote sur l'ensemble

Für Annahme des Entwurfes ... 30 Stimmen

(Einstimmigkeit)

(0 Enthaltungen)

2. Arrêté fédéral concernant le crédit additionnel "Investissements TI, infrastructure" destiné au nouveau centre de calcul de l'administration fédérale sis à la Fellerstrasse 15A à Berne

Discussion par article

Titre et préambule, art. 1, 2

Proposition de la commission

Adhérer à la décision du Conseil national

Adopté

Vote sur l'ensemble

Für Annahme des Entwurfes ... 30 Stimmen

(Einstimmigkeit)

(0 Enthaltungen)