05.416
Erbschaftssteuer für Pflegekosten
Verfahrensbeitrag
Antrag der Mehrheit
Der Initiative keine Folge geben
Antrag der Minderheit
(Gysin Remo, Berberat, Fässler, Fehr Hans-Jürg, Genner, Leutenegger Oberholzer, Rechsteiner Paul, Recordon, Rennwald)
Der Initiative Folge geben
Proposition de la majorité
Ne pas donner suite à l'initiative
Proposition de la minorité
(Gysin Remo, Berberat, Fässler, Fehr Hans-Jürg, Genner, Leutenegger Oberholzer, Rechsteiner Paul, Recordon, Rennwald)
Donner suite à l'initiative
Wandfluh Hansruedi · Mit-M · Nationalrat · Bern · Fraktion der Schweizerischen Volkspartei
Kollege Fehr Hans-Jürg hat die vorliegende parlamentarische Initiative am 17. Juni 2005 eingereicht. Wir befinden uns hier in der ersten Phase.
Mit seiner Initiative fordert Kollege Fehr die Einführung einer eidgenössischen Erbschafts- und Schenkungssteuer. Deren Erträge sollen hälftig auf den Bund und auf die Kantone aufgeteilt werden. Der Bundesanteil soll für die Finanzierung der Langzeitpflege verwendet werden. Ich gehe hier vor allem auf den steuerrelevanten Teil der Vorlage ein, Kollegin Meier-Schatz wird das Schwergewicht auf die Verwendung der eingenommenen Mittel setzen.
Das Hauptanliegen der eidgenössischen Erbschafts- und Schenkungssteuer ist ein altes Anliegen linker Kreise. Verschiedenste Vorstösse sind in den letzten zehn Jahren eingereicht worden, um eine eidgenössische Erbschafts- und Schenkungssteuer einzuführen bzw. um die kantonalen Steuern zu harmonisieren. Bekanntlich gehören diese Steuern ja in die kantonale Hoheit. Alle diesbezüglichen Vorstösse sind entweder abgelehnt oder abgeschrieben worden. Die Eidgenössische Steuerverwaltung hat in ihrer Stellungnahme zur Vorlage vorgeschlagen, dass vor dem Entscheid der Kommission über Folge geben oder keine Folge geben die Kantone anzuhören seien. Dies vor allem, weil die Übertragung der Kantonskompetenz für diese Steuer zum Bund eine Verfassungsänderung bringen würde.
Die Kommission hat festgestellt, dass dieses Vorgehen bei den parlamentarischen Initiativen in der ersten Phase nicht üblich und auch nicht besonders effizient ist. Sollte die parlamentarische Initiative in die zweite Phase kommen, könnte die Befragung der Kantone immer noch nachgeholt werden. In Anbetracht der Tatsache, dass die Kommission mit 16 zu 9 Stimmen bei 0 Enthaltungen vorschlägt, der parlamentarischen Initiative keine Folge zu geben, ist dieses Vorgehen sinnvoll.
Die Kommissionsmehrheit ist der Meinung, dass die Zuständigkeit für die Erhebung der Erbschafts- und Schenkungssteuern bei den Kantonen zu belassen sei und dass dort der Steuerwettbewerb spielen solle. Während die Kommissionsminderheit zusammen mit der Steuerverwaltung die Meinung vertritt, dass die Erbschaftssteuer durchaus ihre Berechtigung habe, weil sie weder Konsum noch Arbeit besteuere, vertritt die Mehrheit der Kommission die Meinung, dass es sich hier um eine systemfremde Steuer handle, die aufgrund eines rein juristischen Vermögensüberganges erhoben werde. Mit der Schenkung oder mit dem Erbvorgang werden keine Erträge erwirtschaftet. Es gibt keine Gewinne, es gibt keinen Mehrwert, es gibt kein zusätzliches Einkommen. Ein Haus, das neu den Kindern gehört, darf nicht durch Steuerabschöpfung weniger wert sein als zur Zeit, als es den Eltern gehörte.
Speziell problematisch sind die Schenkungs- und Erbschaftssteuern bei Unternehmensnachfolgen. Dort fallen sie sehr ins Gewicht, besonders wenn es sich um alteingesessene, schwere, d. h. an Eigenkapital starke KMU handelt, in denen die ältere Generation ein Leben lang gearbeitet, gespart und die erarbeiteten Mittel immer wieder in die Firma investiert hat, in Innovationen oder in Arbeitsplätze.
Selbst mit grosszügigen Freibeträgen für nahe Verwandte ginge eine Nachfolgeregelung in einem solchen Betrieb an die Substanz, vor allem, wenn die Regelung nicht innerhalb der Familie erfolgen kann, sondern wenn beispielsweise das Management die Aktien zu einem günstigen Wert übernehmen sollte. Nach den Vorstellungen der Minderheit wird da durch den Staat ein Steuerbetrag abgeschöpft, der gut und gerne gegen 50 Prozent des Firmenwertes beträgt. Eine Firmennachfolge ist so oder so eine grosse Herausforderung, auch ohne dass der Firma diese Mittel entzogen werden. Selbstverständlich kann ein Erbgang im Normalfall nicht geplant werden, eine Schenkung oder ein Erbvorbezug hingegen schon; dies sind zwei übliche Instrumente für Firmenübertragungen. Nur in Ausnahmefällen bleibt der Patron bis zum Ableben am Ruder. Wenn schwere Unternehmer und andere wohlhabende Leute für die Regelung der Nachfolge und des Nachlasses die Schweiz verlassen, entgehen der Schweiz nicht nur die Erbschafts- und Schenkungssteuer, sondern auch die Vermögens- oder Einkommenssteuer, mindestens für die Zeit der Regelung des Schenkungsprozesses. Die so entgangenen Steuern werden das Steuersubstrat, das eingeholt werden kann, bei weitem übertreffen.
Ich habe es erwähnt, die Kommissionsmehrheit - der Entscheid fiel mit 16 zu 9 Stimmen ohne Enthaltungen - hat entschieden, der parlamentarischen Initiative keine Folge zu geben. Ich bitte Sie, dasselbe zu tun.
Meier-Schatz Lucrezia · Mit-F · Nationalrat · St. Gallen · Christlichdemokratische Fraktion
Le rapporteur de langue allemande l'a dit: la majorité de la commission confirme une fois de plus clairement qu'elle est opposée à l'introduction d'un impôt fédéral sur les successions, comme le propose l'initiative parlementaire Fehr Hans-Jürg.
Premièrement, elle estime qu'il appartient aux cantons de légiférer en la matière, si cela est souhaité. Jusqu'à présent, en effet, c'est une compétence cantonale. De toute évidence, à l'exception de l'impôt fédéral direct, l'affectation des impôts directs revient aux cantons, alors que celle des impôts indirects revient à la Confédération.
Deuxièmement, c'est une erreur de croire que cet argent n'est jamais fiscalisé. Cet argent, qu'il provienne de revenus ou de la fortune, est fiscalisé dans la période située avant l'héritage.
Troisièmement, l'impôt sur la fortune oblige aussi les héritiers à payer leur dû en temps voulu, soit après l'héritage.
La majorité de la commission constate par ailleurs qu'une affectation spécifique du revenu d'un impôt restreint automatiquement la marge de manoeuvre du Parlement et de l'exécutif: ce qui se passe dans le cas d'autres impôts indirects en témoigne. Cette même majorité ne tait pas pour autant les impasses financières dues au financement des prestations pour soins.
C'est la raison pour laquelle les groupes politiques tous horizons confondus ont déjà soumis leurs propositions au Département fédéral de l'intérieur. Les représentants du centre et de la droite estiment par conséquent, et suite à leur propre analyse relative à l'assurance pour soins, que l'affectation d'un nouvel impôt direct n'est pas appropriée.
Relevons aussi que les cantons qui n'ont pas modifié leur législation au cours des dernières années seraient amenés à supprimer leur impôt sur les successions pour les héritiers en ligne directe. Par ailleurs, il est intéressant de relever dans ce contexte que, contrairement à la nouvelle pratique des cantons qui exonère conjoints et descendants en ligne directe, l'initiative parlementaire Fehr Hans-Jürg exclut l'exonération des descendants en ligne directe et ne retient que l'exonération du conjoint.
Les trois quarts des montants hérités reviennent au partenaire survivant et aux enfants. Le reste revient à des parents plus lointains et à des institutions. Même l'argumentation de la longévité et de l'héritage tardif ne peuvent justifier une imposition des enfants, certes adultes et en règle générale ayant déjà passé le cap des 50 ans; souvent, ils sont même proches de l'âge de la retraite. Seuls un peu plus de 20 pour cent des héritiers ont moins de quarante ans. L'héritage remis à des adultes ayant déjà pris congé de leur phase parentale peut avoir une autre justification, selon les ascendants, dans le soutien reçu par la génération de leurs enfants. Aujourd'hui encore, une grande majorité des aînés est très longuement accompagnée à domicile et soutenue généralement par les membres des jeunes générations. Très fréquemment encore, ce sont les personnes sans activité rémunérée ou avec une activité rémunérée à temps partiel, aujourd'hui généralement des femmes, qui consacrent une partie de leur temps aux soins et à l'accompagnement. Il n'est que juste que ces personnes voient d'une certaine façon aussi leur engagement récompensé ultérieurement, cela même si le montant n'est pas très important. C'est aussi une forme de reconnaissance du travail non rémunéré, mais indispensable.
La minorité justifie son approche d'une part par la nécessité de garantir à toute personne âgée dépendante de soins une vie dans la sécurité économique et dans la dignité. D'autre part, elle rappelle que l'héritage est très inégalement réparti entre les différentes couches sociales. Chaque année, en effet, plus de 28,5 milliards de francs sont transférés d'une génération à l'autre. Moins de 1 pour cent de la population, toutefois, hérite de plus de 20 pour cent du montant total, alors que 55 pour cent de la population ne touchent que 2 pour cent du montant. Cette inégalité existe, on ne peut pas la taire. Elle justifie, pour la minorité, une redistribution plus équitable entre les différentes couches sociales. La minorité revendique plus d'équité et parle d'égalité des chances. C'est la raison pour laquelle, en demandant de donner suite à l'initiative, elle propose, après avoir échoué devant le Parlement à deux reprises déjà au cours des dix dernières années, l'introduction d'un impôt sur les successions. Elle propose cette fois-ci que l'affectation soit réservée au financement des soins. Par le passé, elle a proposé que cet argent serve au financement d'une rente pour enfants ou de l'AVS.
La majorité, par contre, estime que l'égalité des chances face à l'héritage est un discours tronqué. Près de 70 pour cent des personnes ont bénéficié ou s'attendent à bénéficier d'un héritage. Aujourd'hui, plus de 60 pour cent des personnes, selon une nouvelle étude BASS, effectuée dans le cadre du PNR 52, estiment qu'il est important de faire profiter les descendants de leurs économies. 40 pour cent des personnes interviewées estiment qu'il est important de soutenir financièrement leurs enfants adultes en leur remettant de l'argent de leur vivant. Ces montants, eux, ne seront, si l'on concrétise l'initiative, que soumis à l'impôt sur la fortune et non pas à l'impôt sur les successions.
Aujourd'hui, un quart de la somme globale que constituent les héritages, soit plus de 6 milliards de francs par année, est remise du vivant des adultes à des générations plus jeunes. Les enquêtes démontrent aussi, et les différentes votations cantonales en témoignent, que la population suisse n'a pas une relation ambiguë face à cet impôt. L'argument d'équité sociale avancé par la minorité ne reflète aucunement l'attitude de la population. Bien plus, il est intéressant de constater, dans cette société en profonde mutation et comptant par conséquent un nombre croissant de personnes sans descendants, que celles-ci remettent leur héritage à des parents plus lointains, plutôt, par exemple, qu'à des institutions. L'héritage est une affaire familiale.
L'impôt sur de l'argent qui a déjà été soumis avant héritage à un impôt communal, cantonal et fédéral ne saura trouver une majorité, indépendamment des propos relatifs à l'existence de l'inégalité dans la répartition entre les couches sociales. Trop nombreux sont ceux qui estiment pouvoir un jour bénéficier d'un héritage, attitude qu'il ne nous appartient pas ici de juger, mais nous sommes bien obligés d'en prendre acte.
L'impôt sur les successions a déjà fait couler beaucoup d'encre. Supprimé ou réduit pour les héritiers en ligne directe dans différents cantons, il revient régulièrement à l'ordre du jour de l'agenda politique sur le plan national. Si cet impôt ne grève ni la consommation ni le travail, il n'en reste pas moins vrai que des majorités populaires se sont, au cours de la dernière décennie, prononcées pour son abolition sur le plan cantonal. Croire dès lors qu'elles souscrivent à un nouvel impôt sur le plan national relève, hélas, de l'utopie.
La différence entre l'initiative parlementaire Fehr Hans-Jürg et celle des années précédentes formulées par ses collègues ne réside que dans l'affectation des recettes réalisées. A chaque fois, le Parlement a dit non, et la commission vous invite, par 16 voix contre 9, à en faire de même.
Gysin Remo · Mit-M · Nationalrat · Basel-Stadt · Sozialdemokratische Fraktion
Bestechend und neu an dieser parlamentarischen Initiative ist die Verbindung der Pflegeversicherung mit einem Finanzierungsvorschlag, nämlich mit der Erbschaftssteuer. Genau dies entspricht einer Forderung des Parlamentes und auch des Bundesrates. Hier wird diese Forderung erfüllt, nämlich zu zeigen, wie eine angesprochene Aufgabe auch finanziert werden kann. Dass eine Pflegeversicherung notwendig ist, dürfte weitgehend unbestritten sein. Der Bundesrat hat eine Vorlage gemacht, und praktisch aus jeder Fraktion hat mindestens jemand diese Forderung aufgestellt. Diskutiert wird, ob allenfalls konzeptionelle Angelegenheiten, z. B. die Grund- und Behandlungspflege, zu trennen seien. Gerade diese Fragen lässt die Initiative mit Recht offen. Das ist in der Kommission für soziale Sicherheit und Gesundheit zu diskutieren.
Auch der zweite Pfeiler, die Erbschaftssteuer, ist sehr offen formuliert. Es sind keine detaillierten Vorschläge betreffend Freibeträge oder Steuersätze angesprochen. Und auch hier haben wir eine Situation, dass praktisch aus jeder Fraktion Vorschläge für eine Erbschaftssteuer gemacht wurden. Ich erinnere an die Vorschläge von Frau Ständerätin Spoerry oder von CVP-Nationalrat Hochreutener, beide von 1997. Die CVP-Fraktion hat damals, inklusive von Herrn Leu und anderen, unterschrieben. Ich hoffe, Sie erinnern sich noch daran. Diese Forderung, eine Erbschaftssteuer einzuführen, ist eigentlich eine generelle Forderung, die es heute zu verwirklichen gilt.
Ich kann mich auch noch gut erinnern, wie Bundesrat Villiger in seiner Amtszeit mit dieser Regelung, mit der Einführung einer eidgenössischen Erbschaftssteuer, geliebäugelt hat, weil ihm klar war, dass - im Gegensatz zum Beispiel zur Mehrwertsteuer - mit einer Erbschaftssteuer weder die Arbeit noch der Konsum belastet werden und hiermit volkswirtschaftlich einiges für die Einführung einer Erbschaftssteuer spricht.
Die Situation hat sich seit diesen Vorschlägen, die ich erwähnt habe, verbessert. Gesundheitspolitisch sind wir näher beim Thema, finanzpolitisch ebenfalls, und auch im Hinblick auf das Spannungsfeld zwischen Bund und Kantonen gibt es mehr Klarheit als früher. Die Voraussetzungen, hier gemeinsam eine Lösung, die auf den beiden Pfeilern Pflegeversicherung und Erbschaftssteuer beruht, zu finden, sind recht günstig.
Die Initiative liegt im Interesse aller, insbesondere unserer betagten Leute, aber auch der Patientinnen und Patienten, der Krankenversicherung. Die Initiative liegt auch im Interesse der Kantone, wenn Sie an den ganzen Bereich der Alterspflege, der den Kantonen obliegt, denken. Denken Sie auch an den Vorschlag, dass die Steuererträge je zur Hälfte an den Bund und die Kantone gehen. Diese Initiative ist also auch im Interesse der Kantone.
Ich hoffe, Sie sehen das ebenso und unterstützen die Initiative.
Fehr Hans-Jürg · Mit-M · Nationalrat · Schaffhausen · Sozialdemokratische Fraktion
Ich glaube, niemand von Ihnen wird bestreiten können, dass diese parlamentarische Initiative ein echtes Problem aufgreift. Unsere Gesellschaft altert, die Zahl der pflegebedürftigen Menschen nimmt zu, und die Kosten ihrer Pflege wachsen schnell. Es stellt sich seit längerem die Frage, wer diese Kosten übernehmen soll. Wer soll das bezahlen? Sollen es die alten, pflegebedürftigen Menschen selber bezahlen? Soll es die Krankenversicherung bezahlen? Oder soll es der Staat bezahlen?
Die gesetzliche Ausgangslage wäre eigentlich ganz klar: Eigentlich müsste die Krankenversicherung bezahlen. Aber wir alle wissen, dass im Moment ein gesetzloser Zustand herrscht, weil eben nicht die Krankenversicherung zahlt; den grössten Teil zahlen vielmehr die alten Menschen selber. Wir erleben eine schleichende Privatisierung der Pflegekosten, indem zurzeit bereits an die 50 Prozent aller Kosten von den privaten Haushalten selbst berappt werden müssen. Das ist für eine immer grössere Zahl von Privathaushalten eine zu grosse Last, die sie selber nicht tragen können.
Nun muss man, gerade als Sozialdemokrat, zugeben, dass die Finanzierung über die Krankenversicherung eben auch ihre Tücken hat, solange die Krankenversicherung Kopfprämien erhebt. Wir hätten dann eigentlich den gleichen unsozialen Effekt, den Effekt, dass die einkommensschwächeren Teile der Bevölkerung übermässig belastet würden.
Die bisherigen politischen Diskussionen zeigen ganz klar: Eigentlich stecken wir, was die Finanzierung der Pflegekosten betrifft, in der Sackgasse. Der Grund dafür, dass wir in der Sackgasse stecken, liegt einzig und allein darin, dass man bisher nicht bereit war, über eine neue Geldquelle zu diskutieren. Dabei ist es doch offensichtlich, dass die bisherigen Geldquellen keine sozialverträgliche Lösung erlauben.
Ausgehend von dieser Situation, von dieser Analyse, kommt eben der Gedanke auf, die Erbschaften für direkte Nachkommen wieder zu besteuern. Diese Erbschaften sind ja bis vor kurzem besteuert worden; die meisten Kantone haben die Steuer dann im Zuge des Steuerwettbewerbs abgeschafft. Nun ist auch mir klar, dass man nicht einfach eine neue Steuer fordern kann, schon gar nicht, wenn man es mit einer gewissen Erfolgschance tun will. Darum ist die Forderung nach einer Erbschaftssteuer mit einer klaren Zweckbindung verbunden worden, nämlich mit der Forderung, dass die Einnahmen dieser Steuer vollumfänglich für die Finanzierung der schnell wachsenden Pflegekosten beigezogen werden.
Ich weiss nicht, ob Sie wissen, von wie viel Geld hier die Rede ist. Es werden in der Schweiz jährlich ungefähr 30 Milliarden Franken vererbt. Von diesen 30 Milliarden Franken werden ungefähr 60 Prozent nicht besteuert, weil sie an die Kinder der Verstorbenen gehen; 40 Prozent werden besteuert.
Ich meine nun - das ist der Inhalt meiner parlamentarischen Initiative -, dass man wieder auf dieses grosse Steuersubstrat zugreifen sollte, um damit die Pflegekosten mitzufinanzieren. Ich habe meine Initiative sehr bewusst offen gestaltet; es hat darin nur ein paar Eckwerte, an die man sich halten sollte. Es wird aber am Gesetzgeber sein, z. B. die Freibeträge oder auch die Steuersätze zu bestimmen.
Ich möchte Ihnen aber am Schluss meines Votums doch zeigen, wie viel Geld zur Finanzierung der Pflegekosten selbst bei einer sanften Variante einer solchen Erbschaftssteuer beschafft werden könnte. Wenn ich einen Freibetrag von 500 000 Franken und einen Steuersatz von nur 10 Prozent einsetze, dann hätte das zur Folge, dass 90 Prozent aller Erben steuerfrei bleiben würden. Nur 10 Prozent der Erben müssten Steuern zahlen, aber sie erhalten 75 Prozent aller Erbschaften. Darum kommt hier Geld zusammen. Bei den beiden Voraussetzungen, die ich genannt habe, sind dies immerhin 2,5 Milliarden Franken pro Jahr. Damit hätten wir die wichtigsten Ziele, die ich anstrebe, erreicht, nämlich die alten, pflegebedürftigen Menschen finanziell zu entlasten, ohne Zusatzbelastungen bei der Krankenversicherung oder beim Staat zu bewirken.
Darum bitte ich Sie, dieser Idee eine Chance zu geben und der parlamentarischen Initiative Folge zu geben.
Egerszegi-Obrist Christine · 1VP-F · Nationalrat · Aargau · Freisinnig-demokratische Fraktion
Abstimmung - Vote
Für Folgegeben .... 60 Stimmen
Dagegen .... 96 Stimmen