03.411
Lever l'interdiction des courses de formule 1
Intervention de procédure
BO 2009 N 129Proposition de la majorité
Maintenir
(= Entrer en matière)
Proposition de la minorité
(Teuscher, Aeschbacher, Berberat, Brélaz, Hämmerle, Lachenmeier, Levrat, Nussbaumer, Pedrina)
Adhérer à la décision du Conseil des Etats
(= Ne pas entrer en matière)
Schenk Simon · Mit-M · Conseil national · Berne · Groupe de l'Union démocratique du Centre
Die Formel 1 geht in die nächste Runde. Ich rekapituliere hier kurz den bisherigen Rennverlauf: Am 22. September 2004 hat der Nationalrat die parlamentarische Initiative Giezendanner mit 88 zu 75 Stimmen gutgeheissen. Die nationalrätliche Kommission für Verkehr und Fernmeldewesen hat am 22. November 2005 einen Entwurf zur Änderung des Strassenverkehrsgesetzes bezüglich der Aufhebung des Verbots von Rundstreckenrennen in der Schweiz verabschiedet. Diesem Vorschlag hat unser Rat im Juni 2007 zugestimmt. Der Ständerat hat darauf, im Oktober 2007, mit 22 zu 21 Stimmen Nichteintreten auf die parlamentarische Initiative beschlossen. Die KVF-NR hat jedoch am 30. Oktober 2008 an ihrem ursprünglichen Entscheid festgehalten und dem Vorhaben auch in der zweiten Beratung mit 13 zu 9 Stimmen bei 1 Enthaltung zugestimmt - ein relativ klares Abstimmungsergebnis.
Im Namen der Kommissionsmehrheit bitte ich Sie, diesen Entscheid zu unterstützen und der parlamentarischen Initiative erneut zuzustimmen.
Wie bereits in der Kommission wollen wir hier nicht noch einmal eine ausführliche Grundsatzdiskussion führen, sondern vor allem die wichtigsten Argumente im Kurzverfahren durchgehen, weil ja nicht alle Ratsmitglieder bei der ersten Beratung dabei waren. Das Wichtigste vorweg: Es trifft zu, dass der Titel der Initiative vielleicht nicht gerade das Gelbe vom Ei ist. Es geht nämlich nicht in erster Linie um die Formel 1. Erst in zweiter, dritter oder vierter Linie könnte man die Formel 1 ins Spiel bringen - falls sie in der Schweiz überhaupt einmal ein Thema sein sollte. Im vorgeschlagenen Gesetzestext geht es insbesondere darum, dass das längst überholte Verbot von Rundstreckenrennen in der Schweiz aufgehoben wird. Erst wenn dieses Verbot aufgehoben würde, hätten private Investoren die Möglichkeit, in der Schweiz eine Rundstrecke zu bauen. Wenn dann irgendwann einmal in der Schweiz eine solche Rundstrecke existieren würde, wäre es immer noch ein weiter Weg, bis man - wenn überhaupt - über ein Formel-1-Rennen in der Schweiz diskutieren könnte.
Tatsache ist, dass das bestehende Verbot von Rundstreckenrennen in der Schweiz heute überholt ist. Es geht nämlich zurück auf einen schlimmen Unfall in Le Mans mit 80 Toten im Jahr 1954. In der Zwischenzeit sind jedoch die Sicherheitsvorkehrungen bei Autorennen um Welten verbessert worden. Die Sicherheit für die Rennfahrer ist heute so gross, dass es kaum mehr schlimme Unfälle gibt. Eine Fahrt auf der Autobahn A1 zwischen Zürich und Bern im Stossverkehr ist wahrscheinlich gefährlicher als das Bestreiten eines Formel-1-Rennens. Die Formel 1 und die mit ihr zusammenhängenden Testfahrten auf geschlossenen Rennstrecken haben für die Sicherheitstechnologie des Strassenverkehrs Vorbildcharakter. Eine solche Strecke ist also nicht in erster Linie eine Rennstrecke, sondern ein wichtiges Element bei der Verbesserung der Sicherheit, aber auch bei der technischen Weiterentwicklung der Motoren, und ganz besonders ist sie auch ein wirtschaftlicher Faktor.
Bei Testfahrten auf einem geschlossenen Rundkurs kann u. a. die Technologie der Motoren verfeinert und ausgebaut werden. Wenn unsere Autoindustrie weitere umweltfreundliche Fahrzeuge entwickeln will, sind Testfahrten auf derartigen Rundstrecken unerlässlich. Beim Stichwort "umweltfreundlich" muss auch erwähnt werden, dass heute sämtliche Rennen der Schweizer Meisterschaft und auch die Trainings dazu auf ausländischen Rundstrecken ausgetragen werden müssen, da in der Schweiz keine Rundstrecke existiert. Es ist nicht umweltfreundlich, wenn der ganze Tross der Autorennfahrer inklusive Zuschauer nach Hockenheim, Le Mans oder Le Castellet fährt, um dort die Läufe zur Schweizer Meisterschaft auszutragen. Da wäre es doch auch umweltpolitisch viel sinnvoller, wenn diese Rennen zum Teil in unserem Land ausgetragen werden könnten.
Schliesslich muss gerade in der heutigen Zeit auch berücksichtigt werden, dass eine solche Anlage auch wirtschaftlichen Nutzen bringt. Der Bau einer Rundstrecke hätte grosse private Investitionen zur Folge. Die Anlässe, die darauf stattfinden würden, könnten für eine bestimmte Region zur Goldgrube werden. Es ist, gelinde ausgedrückt, fahrlässig, wenn man in der heutigen Zeit durch das Festhalten an einem längst überholten Verbot ein derartiges wirtschaftliches Potenzial aus unserem Lande verbannt.
Nicht zuletzt sei hier erwähnt, dass die Schweiz mit Leuten wie Jo Siffert, Clay Regazzoni, Marc Surer, Peter Sauber, Tom Lüthi, Randy Krummenacher und anderen schon wichtige Kapitel im internationalen Motorsport geschrieben hat und immer noch schreibt. Da wäre es doch nichts als recht, wenn man solchen Leuten ermöglichen würde, ein nächstes Kapitel vielleicht irgendeinmal auch in der Schweiz zu schreiben.
Aus sportlichen, umweltpolitischen und insbesondere aus wirtschaftlichen Gründen bitte ich Sie, an unserem früheren Entscheid festzuhalten und erneut auf die parlamentarische Initiative einzutreten.
Germanier Jean-René · 2VP-M · Conseil national · Valais · Groupe radical-libéral
Nous traitons cette initiative dans notre Parlement depuis 2004, soit depuis le début de la législature précédente. Lors de la session d'automne 2004, le Conseil national a donné suite à cette initiative par 88 voix contre 75. C'est une année plus tard, en 2005, que notre commission a présenté le projet de loi visant à modifier la loi fédérale sur la circulation routière afin de lever l'interdiction des courses sur circuit.
BO 2009 N 130Notre conseil est entré en matière sur le projet lors de la session d'été 2007, puis il a accepté une modification rédactionnelle proposée par Monsieur de Buman pour que la version française parle de "courses motorisées" et non pas de "courses automobiles". C'est par 97 voix contre 77 que nous avons accepté ce texte de loi modifié, qui a été renvoyé au Conseil des Etats pour approbation. En automne de la même année, le Conseil des Etats n'a pas accepté, à une voix près, par 21 voix contre 22, d'entrer en matière sur le projet, c'est pourquoi nous avons une divergence. Plus récemment, en octobre 2008, notre commission a décidé de proposer de maintenir la position de notre conseil, par un vote plus clair, à savoir par 13 voix contre 9. Comme cela a toujours été le cas pour ce sujet dans notre chambre, je vous invite à suivre la commission.
Comme nous traitons une divergence, il n'y aurait pas lieu de revenir sur le fond de l'argumentation en faveur de cette initiative. Mais comme nous avons changé de législature et vu le nombre d'années qui se sont écoulées depuis le début de son traitement, il est bon de rappeler quelques arguments qui ont été évoqués en séance de notre conseil. Il ne s'agit pas de mettre sur pied des courses de formule 1, mais de lever une interdiction qui date des années 1950 et qui est liée à un événement tragique, comme l'a rapporté Monsieur Schenk, soit un accident survenu sur le circuit du Mans. En fait, la justification de cette interdiction, à l'époque, était purement sécuritaire. Or il n'a presque jamais été question de sécurité dans les débats pour le maintien de cette interdiction; seuls des éléments environnementaux controversés ont été évoqués. Au contraire, on a même évoqué la possibilité de développer des cours de conduite sur ces pistes d'essai, dans le but de renforcer l'expérience des conducteurs et donc la sécurité.
Comme par le passé, la délivrance de l'autorisation ne constitue pas un droit. Les cantons ont donc une marge de manoeuvre qui leur permet de tenir compte des conditions locales. La compétence du Conseil fédéral d'interdire ce type de manifestation pour des raisons de protection de l'environnement ou de sécurité routière demeure inchangée, même si nous acceptons ce projet. Le Conseil fédéral nous a rappelé que les chances, au niveau économique, de voir la mise sur pied de courses de formule 1 sont minimes. Cela est vrai, mais cela ne concerne pas les pouvoirs publics, puisque d'éventuels projets ne pourraient voir le jour qu'avec des financements privés. Les projets de construction de circuits, pour pouvoir aboutir, devraient remplir toutes les conditions légales prévues dans le droit suisse en vigueur en matière d'environnement, d'aménagement du territoire, et j'en passe.
En levant l'interdiction des courses sur circuit, nous gardons donc toutes les possibilités de ne pas les autoriser et nous corrigeons une décision des années 1950 qui n'a plus de raison d'être aujourd'hui.
Je vous demande donc de suivre la majorité de la commission et de confirmer notre volonté de voir aboutir ce projet.
Simoneschi-Cortesi Chiara · P-F · Conseil national · Tessin · Groupe PDC/PEV/PVL
Je vous rappelle que le débat d'entrée en matière a déjà eu lieu et que nous en sommes au stade de l'élimination des divergences. Les groupes ont donc droit à un temps de parole de cinq minutes et non de dix minutes. Vous avez d'ailleurs reçu un tableau où figurent toutes les règles à observer selon le type de débat.
Berberat Didier · Mit-M · Conseil national · Neuchâtel · Groupe socialiste
Comme le disait il y a quelques années à cette tribune à propos de cet objet notre ancien collègue Monsieur Luc Recordon, les petits garçons ne grandissent jamais; c'est le prix de leurs jouets qui augmente. Vous l'aurez donc compris, nous vous invitons à soutenir la proposition de la minorité Teuscher qui propose de suivre le Conseil des Etats et, donc, à ne pas entrer en matière sur le projet issu de l'initiative parlementaire.
En effet, à nos yeux, ce projet de lever l'interdiction des courses de formule 1, des courses motorisées en circuit, ne répond à aucune nécessité. Il n'y a pas de véritable demande, pas de véritable besoin. Un feu vert à ces courses serait assurément un signal dans la mauvaise direction et irait dans le sens contraire des efforts déployés par la Suisse en matière de promotion du climat et de l'environnement. En effet, ce genre de courses motorisées serait la source d'une forte pollution, tant atmosphérique que phonique, pour les riverains des circuits.
On nous dit que la levée de cette interdiction favoriserait la relance et permettrait de créer des emplois. Nous en doutons fort. L'existence d'un circuit ou de plusieurs dans un pays n'est pas la condition indispensable pour développer l'industrie. De plus, vous le savez, le marché intérieur suisse est restreint.
En commission, en 2004, on nous a donné l'exemple de l'écurie BMW Sauber F1 Team, qui employait à cette époque 300 personnes à Hinwil. C'est justement la preuve qu'une industrie automobile peut se développer dans un pays sans circuit. Et s'il faut tester des voitures, comme certains le demandent, il existe - je vous le rappelle - un circuit privé à Lignières, dans le canton de Neuchâtel.
En conclusion, nous vous demandons de ne pas entrer en matière sur ce projet.
Fehr Jacqueline · Mit-F · Conseil national · Zurich · Groupe socialiste
Die SP-Fraktion empfiehlt Ihnen, nicht auf die Vorlage einzutreten; sie unterstützt den Antrag auf Nichteintreten. Diese Vorlage liegt - das kann man wahrscheinlich relativ klar sagen - in der heutigen Zeit ziemlich quer in der Landschaft. Wenn wir mit Blick auf die aktuelle Krise die wirklichen Herausforderungen anschauen, mutet es doch einigermassen seltsam an, dass wir uns hier mit möglichen Formel-1-Rennen befassen. Wir wissen alle, dass weder die Finanzen noch die Nachfrage, noch der wirtschaftliche Bedarf nach solchen Grossanlässen vorhanden ist. Die Vorlage liegt aber auch mit Blick auf die Klimapolitik quer in der Landschaft. Sie setzt völlig falsche Signale in Bezug auf das, was klimapolitisch nötig wäre. Sie verherrlicht das Autofahren in der Freizeit oder stellt es als etwas Sinnvolles dar. Sie steht auch in Bezug auf die Diskussion um die Sicherheit im Strassenverkehr - die Raserdebatte - quer in der Landschaft, weil sie Schnellfahren als etwas Attraktives und Erstrebenswertes darstellt.
Die Befürworter sagen natürlich genau das Gegenteil; sie behaupten: Wer auf einer Rundstrecke mal richtig schnell fahren darf, macht das anschliessend nicht mehr auf den normalen Strassen. Nur: Der Beweis dazu wurde nie angetreten. Es wurde auch gesagt, dass die Wirtschaft ein Interesse an solchen Grossanlässen habe. Wir haben klare Indizien, dass dem nicht so ist. Die Schweiz hat ausreichend Grossanlässe; es ist für alle sehr schwierig, die nötigen Sponsorgelder zu finden. Das wäre auch in diesem Falle nicht anders.
In diesem Sinne müssen wir anerkennen, dass die Idee vielleicht lustig war, auch medial attraktiv; sie passt aber schlicht und einfach nicht in den aktuellen politischen Kontext.
Ich bitte Sie deshalb, nicht auf die Vorlage einzutreten.
Simoneschi-Cortesi Chiara · P-F · Conseil national · Tessin · Groupe PDC/PEV/PVL
J'ai fait une erreur. J'ai oublié de donner la parole à Madame Teuscher pour qu'elle développe sa proposition de minorité. Elle aurait en effet eu le droit de parler avant les porte-parole des groupes.
Teuscher Franziska · Mit-F · Conseil national · Berne · Groupe des VERT-E-S
Heute startet Nationalrat Ueli Giezendanner bei uns im Parlament eine weitere Runde auf seinem Formel-1-Ring. Die Kommissionssprecher haben einen Blick zurückgeworfen: Wir haben am 21. März 2003 im Parlament mit der Diskussion über Formel-1-Rennen begonnen. Heute haben wir den 5. März 2009. Nüchtern betrachtet muss man sagen, die Formel-1-Rennen kommen einfach nicht richtig vom Fleck. Bis anhin habe ich Ueli Giezendanner bei dieser Debatte zu der parlamentarischen Initiative nicht im Saal gesehen; ich werte das als Zeichen dafür, dass auch er die Formel-1-Rennen aufgegeben hat. Ah, da ist er ja, aber er hört mir nicht zu, das ist vielleicht der Fehler.
Ich hoffe, dass wir heute nach der Beratung sagen können: Es war ein Rausch und viel Lärm um nichts. Es gab zwei BO 2009 N 131 hoffnungsvolle Ereignisse in der Behandlung der Formel-1-Rundstreckenrennen: Der Bundesrat hat für einen ersten Dämpfer gesorgt, als er am 1. Februar 2006 Nichteintreten auf die Vorlage beantragt. Auch der Ständerat hat am 4. Oktober 2007 Nichteintreten beschlossen und damit den Formel-1-Rennen einen weiteren Dämpfer verpasst.
Die Kommissionssprecher behaupteten, das Verbot von Formel-1-Rennen sei überholt. Die Kommissionsminderheit stellt dagegen die Frage, ob in einer Zeit erschreckenden Klimawandels nicht vielmehr Formel-1-Rennen überholt seien. Ich sage: Das Verbot ist heute zeitgemässer denn je.
Für die Kommissionsminderheit gibt es vor allem vier Gründe, warum sie Formel-1-Rennen in der Schweiz nicht zulassen will:
1. Der Klimaschutz: Ein Formel-1-Rennen ist immer klimabelastend. Zum einen tragen die Rennautos selber zum CO2-Ausstoss bei, viel belastender aber ist der zusätzliche Autoverkehr, den solche Rennen nach sich ziehen. Da nützt auch das Argument nichts, das der Kommissionssprecher vorgebracht hat, wonach wir die Zahl der Fahrten reduzieren würden, weil dann alle interessierten Schweizer und Schweizerinnen mit ihrem Auto nicht mehr ins Ausland fahren würden.
2. Die Raumplanung: Eine Rundstrecke wie der Nürburgring benötigt 20 Quadratkilometer. In der Schweiz, wo jede Sekunde ein Quadratmeter Land unter Beton verschwindet, haben Formel-1-Strecken schlichtweg keinen Platz.
3. Der Gesundheitsschutz: Rundstreckenrennen verursachen einen tosenden Lärm. Sowohl die Rennautos wie der Zubringerverkehr verwandeln die Gegenden rund um eine Rennstrecke in eine lärmige Hölle. In einem Land, das so dicht besiedelt ist wie die Schweiz, will wohl niemand eine Rundstrecke vor seiner Haustüre.
4. Die wirtschaftlichen Überlegungen: Es ist absurd, dass die Kommissionssprecher behaupten, Rundstreckenrennen hätten ein wirtschaftliches Potenzial. Die Kommissionsminderheit bezweifelt, dass eine Randregion mit einer Formel-1-Rundstrecke einen wirtschaftlichen Aufschwung erleben würde. Werfen wir hier einen Blick über die Landesgrenze: In Belgien machte man sich mit dem Bau einer Formel-1-Strecke ähnliche Hoffnungen auf einen wirtschaftlichen Aufschwung, doch anstatt des erwarteten Geldsegens hatte man dann ein Fass ohne Boden. Viele europäische Strecken haben je länger, je mehr Mühe, sich gegen die internationale Konkurrenz durchzusetzen. Wenn die Kommissionssprecher und insbesondere auch Herr Giezendanner etwas für die Wirtschaft in der Schweiz und für die Innovation in unserem Land machen wollen, dann sollen sie lieber mithelfen, im Rahmen der Konjunkturmassnahmen ein Programm zu starten, durch das Ingenieurinnen und Ingenieure ausgebildet werden, die dann Technologien für den ressourcenschonenden Einsatz von Energie entwickeln können. Da wäre ich sofort mit von der Partie.
Bei den Formel-1-Rennen geht es doch vor allem um einen Kult der Raserei. Es geht in vielen Fällen um ein sensationelles Spiel mit dem Tod; die Formel-1-Rennen sind der Circus Maximus der Neuzeit.
Deshalb bitte ich Sie: Beenden wir heute unser parlamentarisches Formel-1-Rennen; treten wir auf diese Vorlage nicht ein.
Binder Max · Mit-M · Conseil national · Zurich · Groupe de l'Union démocratique du Centre
Die SVP-Fraktion wird der Mehrheit folgen und auf diese Vorlage eintreten. Es geht heute überhaupt nicht um eine Zulassung von Formel-1-Rennen - das ist nur der Titel dieser Vorlage. Es geht auch nicht um den Beschluss, bereits jetzt eine Formel-1-Strecke zu bauen; es geht auch nicht um den Beschluss des ersten Starts eines solchen Rennens; und es geht auch nicht darum, dass, wie es Frau Teuscher verbreitet, fast jedes Wochenende ein Rennen stattfinden würde. Es geht heute schlicht und einfach darum, ein Verbot im Strassenverkehrsgesetz aufzuheben, das zugegebenermassen aufgrund eines tragischen Ereignisses beschlossen wurde. In den bald 55 Jahren seit jenem tragischen Ereignis ist viel geschehen. Die Technik hat sich entwickelt, die Sicherheit hat sich entwickelt, aber auch die Gesellschaft hat sich entwickelt. Tatsächlich werden auf einer solchen Rennstrecke viel mehr andere Aktivitäten stattfinden als Formel-1-Rennen. Es werden Veranstaltungen in den Bereichen Ausbildung, Tests von Fahrzeugen, aber auch Sicherheit stattfinden.
Frau Teuscher und Frau Fehr, wir haben heute nicht zu entscheiden, ob wir dannzumal eine Finanzierung finden, ob wir Sponsoren finden. Das ist überhaupt nicht unsere Aufgabe. Unsere Aufgabe besteht heute einzig und allein darin, dieses Verbot aufzuheben. Wenn Sie, Frau Teuscher, die Belastung durch Grossanlässe hier an den Pranger stellen, erinnere ich Sie an die Street Parade in Zürich, ein Riesenanlass mit einer hohen Belastung, oder ein Rolling-Stones- oder ein Madonna-Konzert auf dem Flugplatz Dübendorf. Sie sollten einmal dabei sein - ich weiss nicht, ob Sie schon einmal dabei waren. Das Konzert war sehr schön, aber rundherum gibt es natürlich die genau gleichen Effekte wie bei einem anderen Anlass auch.
Frau Fehr, das hat auch nichts mit dieser sogenannten Wirtschaftslage zu tun. Genau in einer solchen Wirtschaftslage sollten wir nicht sagen: Jetzt können wir ein Verbot nicht aufheben, weil vielleicht gar niemand in dieser Richtung investieren will. Das ist, nochmals gesagt, überhaupt nicht das Thema von heute, sondern wir sollten eine Möglichkeit bieten, in diese Richtung wieder etwas zu tun. Dannzumal, wenn eine solche Rennstrecke eingerichtet werden soll, werden harte Auflagen kommen. Da werden Sie, Frau Teuscher, auf jeden Fall zur Verfügung stehen, um die Sache zu verhindern.
Wobmann Walter · Mit-M · Conseil national · Soleure · Groupe de l'Union démocratique du Centre
Als Präsident des Schweizer Motorrad-Verbandes (FMS) und als ehemaliger Motorradrennfahrer bitte ich Sie, der Aufhebung des Rundstrecken-Rennverbotes zuzustimmen. Es geht hier auch um die Motorräder, nicht nur um die Autos. Es muss mit der Diskriminierung einer Sportart, die auch in der Schweiz mehrere Tausend Aktive und mehrere Hunderttausend Fans hat, endlich Schluss sein. Diese Leute müssen ins Ausland fahren, um ihren Sport auszuüben. Selbst die Schweizermeisterschaften müssen im Ausland durchgeführt werden. Der Aufwand ist enorm, das Geld fliesst ins Ausland, und die Reisen sind sehr weit.
Zur Sicherheit: Die Rennstrecken, die Fahrzeuge, die Ausrüstung, das alles ist in den letzten Jahren um Welten - um Welten - besser geworden. Ich behaupte, dass der Motorsport heute überhaupt nicht gefährlicher ist als andere Geschwindigkeitssportarten - ich denke da an Skirennen. Gerade auch für junge Leute, die gerne einmal schnell fahren, wäre eine Rennstrecke ideal. Sie wäre auch ein Beitrag zur Verkehrssicherheit. Es wäre aber auch ein Beitrag an Innovationen und technische Weiterentwicklungen. Ich kann das aus der Praxis sagen: Zurzeit ist unser Verband in Verhandlungen bezüglich der Planung von Rennen mit Motorrädern mit Alternativantrieben, zum Beispiel Elektroantrieb. Da müssten doch die Grünen sofort zustimmen. Wir müssen diese Fahrzeuge im Grenzbereich bewegen können, um sie entsprechend auch entwickeln zu können. Es geht hier also auch um Arbeitsplätze in der Schweiz. Es sind übrigens Schweizer Produkte, von denen ich hier spreche.
Wer für mehr Sicherheit, für mehr Umweltschutz, für wirtschaftliche Entwicklung ist, der stimme der Aufhebung des Rundstrecken-Rennverbotes zu.
Lachenmeier-Thüring Anita · Mit-F · Conseil national · Bâle-Ville · Groupe des VERT-E-S
Ich habe jetzt viele gegensätzliche Aussagen gehört. Den einen geht es darum, Rundstrecken zu bauen, um alternative Fahrzeuge mit alternativen Treibstoffen auszuprobieren. Dazu möchte ich Folgendes sagen: Ich denke, wir haben genügend Strassen, um auch Elektrofahrzeuge ausreichend zu testen. Dazu brauchen wir nicht nochmals einen grossen Teil des Kulturlandes zu überbauen.
Anderen geht es darum, dass wir Autorennstrecken bauen, damit sich die Zuschauer nicht in das eigene Auto setzen und weite Strecken zurücklegen müssen. Ich glaube nicht, dass das absolut nötig ist. Ich glaube, ja ich bin davon BO 2009 N 132 überzeugt, dass es immer noch umweltfreundlicher ist, diese Autobahnstrecken nicht zu bauen. Die Einzelnen, die das wirklich interessiert - ich denke, es sind sehr wenige Leute, die das wirklich interessiert -, fahren halt mit dem Auto oder besser mit dem öffentlichen Verkehr an einen anderen Ort, um irgend so ein Formel-1-Rennen zu schauen. Die meisten Zuschauer sitzen aber vor dem Fernsehapparat, und das ist etwas umweltfreundlicher.
Autorennen sind - wir haben das jetzt ein paar Mal gehört - umweltschädigend; dafür wird, auch wenn sie mit neuen Technologien durchgeführt werden, sehr viel Treibstoff verbraucht. Sie schaden der Umwelt in Sachen CO2-Ausstoss; sie widersprechen dem Kyoto-Protokoll; sie schaden der Natur, den Pflanzen, den Tieren und den Menschen, auch aufgrund des Lärms; sie verbrauchen Kulturland und, was auch schon angeführt wurde, sie widersprechen unseren Bemühungen um Verkehrssicherheit.
Wir hatten in der letzten Session aufgrund der vielen tödlich verlaufenden Verkehrsunfälle und aufgrund der Rasereien eine lange Debatte. Wir müssen auch hier ein Vorbild sein und dürfen die jungen Leute nicht dazu anregen, dass sie noch schneller fahren, als unbedingt nötig ist.
Nicht alle haben die Möglichkeit, ihre Raserei dann aktiv auszuleben, indem sie sich eben in ein Formel-1-Auto setzen und an einem Rennen teilnehmen. Das ist eine verschwindend kleine Zahl. Die meisten werden das beobachten und dann nachahmen wollen. Wenn es auch nur eine Person ist, die dann schneller bzw. zu schnell fährt, ist das eine Person zu viel, denn wir kennen die Folgen der Raserei. Wir müssen vielmehr dagegen kämpfen, und zwar nicht mit Formel-1-Rennen, sondern indem wir eben Alternativen für dieses Gefühl aufzeigen und diese Ausschreitungen verbieten. Es gibt also sehr viele Gründe, die gegen Rundstrecken sprechen, aber keinen einzigen dafür.
Wobmann Walter · Mit-M · Conseil national · Soleure · Groupe de l'Union démocratique du Centre
Liebe Kollegin, sind Sie dafür, dass man einen Alternativprototypen an der Grenze auf der Hauptstrasse mit 200 Stundenkilometern bewegt? Wenn nicht, wo soll man das dann ausprobieren?
Lachenmeier-Thüring Anita · Mit-F · Conseil national · Bâle-Ville · Groupe des VERT-E-S
Ich denke nicht, dass man das ausprobieren soll; überhaupt nicht. Sie wissen aber, wie wenig Leute überhaupt in ein Formel-1-Rennauto steigen, wie wenige Personen an diesen Rennen aktiv teilnehmen können. Da sind vielleicht zehn Schweizerinnen und Schweizer dabei.
Hutter Markus · Mit-M · Conseil national · Zurich · Groupe radical-libéral
Ich empfehle Ihnen im Namen der FDP-Liberalen Fraktion, hier einzutreten, der Mehrheit zu folgen und das Rundstrecken-Rennverbot aufzuheben. Wir haben vor allem drei Gründe, die für uns im Vordergrund stehen.
Der erste Grund: Es geht um die Aufhebung eines unnötigen, überholten Verbotes. Wir sind, soweit ich weiss, weltweit die Einzigen, die noch ein solches Verbot kennen, und wir hätten hier weiterhin einen sehr unrühmlichen Alleingang. Es geht doch darum, dass es nicht Sache des Staates sein kann, Bürgern irgendwelche sportlichen Aktivitäten zu verbieten. Es kann doch nicht sein, dass eine der populärsten Sportarten der Welt - und auch wenn Ihnen das nicht passt: das ist der Fall bei Formel 1 - einfach von der Schweiz verboten wird. Wir sollten auch hier den Markt spielen lassen. Wir sind uns wahrscheinlich auch alle einig, dass es in der Schweiz nie Formel-1-Rennen geben wird. Dennoch brauchen wir Rundstrecken. Ich sage Ihnen, warum.
Der zweite Grund, weshalb wir hier für Eintreten sind, betrifft die Sicherheit. Es ist nicht so, wie gesagt wurde, dass mit dieser Aufhebung des Verbotes weniger Sicherheit geschaffen würde, sondern es wird mehr Sicherheit geschaffen. Wir haben nicht zuletzt auch hier im gesetzgeberischen Rahmen immer mehr Auflagen gemacht. Ich erinnere an die Wiederholungskurse für Neulenker, ich erinnere aber auch an andere Massnahmen, welche für die Sicherheit getroffen wurden und die eben auf abgesperrten Strecken getestet werden müssen und sollen. Es geht aber nicht nur um Fahrtrainings, es geht nicht nur um Versuche der Versicherungen. Es geht auch um Tests und vor allem auch um Forschung. Dies ist bis jetzt in der Schweiz nicht statthaft, und es kann doch nicht sein, dass wir beispielsweise unsere Versicherungsgesellschaften zwingen, ins Ausland zu gehen, um ihre Tests durchzuführen, wenn sie das hier in der Schweiz ebenso könnten.
Der dritte Grund aus freisinnig-liberaler Sicht für das Eintreten betrifft das wirtschaftliche Potenzial. Auch wenn das der links-grünen Seite nicht gefällt: Wir haben eine führende Unternehmung in der Schweiz, die trotz Rundstrecken-Rennverbot Hunderte von Arbeitsplätzen schafft. Es geht um den Rennstall BMW Sauber, der hier seit Jahrzehnten weltweit führend für hochqualifizierte Arbeitsplätze sorgt. Genau darum geht es, dass wir diesem Rennstall bessere Voraussetzungen geben, damit er seine geschätzten und weltweit führenden Aktivitäten in der Schweiz durchführen kann.
Noch eine kleine Erklärung zu der sogenannt unökologischen Formel 1: Geschätzte Kollegin Lachenmeier, es gibt selten einen Sport, der ein derart ökologisches Verhältnis zwischen Besuchern, die aktiv an einem solchen Rennen teilnehmen, und Zuschauern aufweist - Millionen von Zuschauern in der ganzen Welt, die an solchen Rennen interessiert sind.
In diesem Sinne ist Formel 1 sogar ein vorbildlicher Sport und erfüllt sogar hohe ökologische Erwartungen. Hören wir also auf, den Leuten vorschreiben zu wollen, was sie sehen, tun und welchen Sportarten sie frönen dürfen. Es geht hier darum, ein unzeitgemässes Verbot aufzuheben. Es ist jetzt wirklich Zeit, dass auch die Schweiz einsieht, dass hier solche Rundstreckenrennen eben nur Vorteile bieten.
Aeschbacher Ruedi · Mit-M · Conseil national · Zurich · Groupe PDC/PEV/PVL
Das heute vorliegende Geschäft ist bereits sechs Jahre alt. Es stammt also aus einer anderen Zeit - aus einer Zeit, in welcher man noch ohne Sorgen und ohne rot zu werden die Wiederzulassung von Formel-1-Rennen verlangen konnte, wie das die parlamentarische Initiative tut. Man glaubte damals auch, mit Argumenten punkten zu können, die heute wahrscheinlich nicht mehr standhalten. Ich zitiere aus der Begründung der Initiative: "Der 'Rennzirkus' würde für eine ganze Region zum interessanten Geschäft." Der Rennzirkus würde "1400 bis 2500 Arbeitsplätze" schaffen. "Als Synergie des Rundkurses können auch schweizerische Unternehmen und z. B. die ETH profitieren." Und weiter: "Im Automobilbereich ... würden sich grosse Chancen eröffnen." Ein weiteres Zitat: "Ein 'Grosser Preis der Schweiz' würde den Tourismus enorm fördern." Ein letztes Zitat: "Mit einem neuen Formel-1-Rundkurs könnte auch dem Umweltschutz Rechnung getragen werden. Eine neue Rennstrecke könnte direkt mit dem öffentlichen Verkehr ... erschlossen werden." Dies sind die Argumente der Initiative.
Inzwischen sind wir ein paar Jahre älter geworden, und die Schweiz hat andere Sorgen als das Fehlen von Rundstreckenrennen und eines Formel-1-Zirkus. Wir wissen inzwischen aber auch einiges mehr. Zum Beispiel wissen wir aus einer Studie des Seco, dass der volkswirtschaftliche Effekt einer solchen Rennstrecke minimal wäre. Wir wissen nun aber auch, dass in Europa inzwischen gleich mehrere Autorennstrecken Konkurs machten oder mit Millionenbeiträgen der öffentlichen Hand, also der Steuerzahler, unterstützt werden mussten und unterstützt werden. Wir wissen inzwischen auch - und sind darüber in der heutigen Zeit überglücklich -, dass die Schweiz kein eigentliches Autobauerland ist und daher aus einer Formel-1-Rennstrecke auch kaum etwas bis gar nichts an technischem Know-how für den Automobilbau gewinnen könnte. Ich meine damit Know-how, das die in der Schweiz ansässigen Zulieferfirmen für die Automobilherstellung allenfalls nicht auch im benachbarten Ausland holen könnten.
Zudem wissen wir inzwischen auch aus einer Studie des Buwal, heute Bafu, dass Rundstreckenrennen die Umwelt nicht entlasten. Das überrascht eigentlich nicht. Die Mehrbelastung in Sachen Luftschadstoffe, in Sachen Lärm und Treibhausgase und Ressourcenverzehr durch BO 2009 N 133 Rundstreckenrennen war eigentlich auch ohne grosse Studien schon immer evident. Es leuchtet uns auch ein, dass weder eine mit regelmässigen Motorsportveranstaltungen belastete Region noch die Tourismusdestination Schweiz als Ganzes gewinnen würden. Schauen Sie nur einmal, womit Schweiz Tourismus oder unsere Berggebiete im Ausland werben: Sie werben mit unvergleichlichen Landschaften, mit intakter Natur, mit hoher Umwelt- und Lebensqualität oder auch mit spannenden urbanen Zentren von hoher Aufenthalts- und Lebensqualität.
Die Initiative war schon im Jahr 2003 daneben, und in die heutige Zeit passt sie schlicht nicht mehr. Wir haben heute wirklich andere Sorgen; wir brauchen keinen defizitären Formel-1-Zirkus und keine Rundstreckenrennen. Wir haben in den letzten Jahren gelernt, dass wir mit unseren finanziellen Mitteln, unseren Energieressourcen anders, behutsamer, schonender umgehen müssen. Wir wissen auch, dass unser Volk die Klimaproblematik ernst nimmt. Wir haben schliesslich von einer Studie der BfU Kenntnis genommen, die sagt, dass im Umfeld von solchen Rundstreckenrennen auch auf den normalen Strassen massiv schneller gefahren wird und die Verkehrsdelikte deutlich zunehmen. Wir wollen keine Raserei auf unseren Strassen, wir wollen nicht falsche Signale an unsere Bevölkerung senden; wir möchten, dass wir heute mit dem Bundesrat und mit dem Ständerat zur Vernunft zurückfinden, dass wir das Strassenverkehrsgesetz so belassen, dass diese Rennen eben nicht zulässig werden.
Borer Roland F. · Mit-M · Conseil national · Soleure · Groupe de l'Union démocratique du Centre
Herr Aeschbacher, ich danke Ihnen für Ihre umfassenden Informationen. Sie wissen mehr als ich. Möchten Sie mir bitte sagen, welche Rundstrecken - Sie sprachen von mehreren, von einigen - in Europa Konkurs gemacht haben, und welche Rundstrecken staatlich unterstützt werden?
Aeschbacher Ruedi · Mit-M · Conseil national · Zurich · Groupe PDC/PEV/PVL
Belgien hat solche Rundstrecken, und Deutschland hat nur mit erheblichen Steuerbeträgen eine Rundstrecke am Leben erhalten können, weil die Trägerschaft das nicht mehr selber tragen konnte.
Glur Walter · Mit-M · Conseil national · Argovie · Groupe de l'Union démocratique du Centre
Herr Aeschbacher, Sie haben jetzt Voten von vor sechs Jahren zitiert. Wissen Sie eigentlich, dass solche Strecken heute vor allem für Testfahrten von Solarfahrzeugen gebraucht werden?
Aeschbacher Ruedi · Mit-M · Conseil national · Zurich · Groupe PDC/PEV/PVL
Diese Frage ist ja vorher schon gestellt worden. Testfahrten mit Solarfahrzeugen können wir ohne Weiteres auch auf abgesperrten Strassen durchführen, die bereits bestehen und heute schon von unserer Automobilindustrie benützt werden.
Es kommt mir jetzt eben noch in den Sinn - danke für die Frage -, dass der Sachsenring ja eine dieser Rennstrecken ist, die in Konkurs gegangen sind.
von Rotz Christoph · Mit-M · Conseil national · Obwald · Groupe de l'Union démocratique du Centre
Herr Kollege Aeschbacher, so, wie Sie sich äussern, sind Sie ja sehr gegen die Automobilindustrie, aber es gibt ein Gerücht, dass Sie selber einen Ferrari haben oder hatten. Können Sie mir erläutern, was Sie dazu bewogen hat, was die Faszination war, selber einen solchen Ferrari zu haben?
Aeschbacher Ruedi · Mit-M · Conseil national · Zurich · Groupe PDC/PEV/PVL
Ich danke herzlich für diese Frage; so kann ich das einmal mehr wieder auf den Tisch bringen. Es ist tatsächlich so, dass ich in jungen Jahren - ich möchte sagen, dass das etwa vor dreissig Jahren war - auch noch nicht so viel Vernunft hatte wie heute gewisse ältere Herren in diesem Saal. (Teilweise Heiterkeit) Tatsächlich war ich damals von schnellen Autos fasziniert. Ich darf Ihnen aber gleichzeitig auch sagen, dass ich den Ferrari, den ich damals als Occasion kaufte, später verkaufte und er heute in Form eines wunderschönen orientalischen Teppichs auf dem Boden meines Wohnzimmers liegt. (Teilweise Unruhe)
Insofern kann ich Ihnen noch etwas Weiteres sagen: Seit zwölf Jahren verfügen weder ich noch meine Familie über ein Auto. Ich verkehre mit Fahrrad und öffentlichen Verkehrsmitteln. Damit das gleich auch klargestellt ist, kann ich Ihnen sagen, dass selbst der Besitz eines Ferraris eigentlich nicht dazu führen muss, dass man nicht auch gescheiter werden kann. Deshalb meine ich, dass auch Herr Giezendanner noch eine Chance hat. Auch der Besitz eines Porsches ist nicht unbedingt die Voraussetzung dafür, dass man später nicht dazulernen kann.
Ineichen Otto · Mit-M · Conseil national · Lucerne · Groupe radical-libéral
Herr Aeschbacher, ich bekenne, ich bin auch einer, der hin und wieder ins Ausland auf solche Teststrecken geht. Meine Frage ganz konkret: Ich glaube, es sind Zehntausende, die ins Ausland gehen; es geht letztlich auch um die Sicherheit. Ich bin überzeugt, dass wir umwelttechnologisch mit einer solchen Teststrecke das beste Sicherheitsdispositiv in der Schweiz hätten, gerade für jugendliche Raser. Wollen Sie tatsächlich, dass diese nach Dijon, also nach Frankreich, oder nach Deutschland auf all diese Teststrecken gehen? Könnten wir damit nicht gerade zur Sicherheit in der Schweiz Entscheidendes beitragen?
Aeschbacher Ruedi · Mit-M · Conseil national · Zurich · Groupe PDC/PEV/PVL
Wenn Sie Sicherheit wollen, dann verkehren Sie doch mit dem öffentlichen Verkehr! Dieser ist x-mal sicherer. Ihre Frage zielt auch dahin, ob diese Zehntausende, die in Europa herumfahren, um solche Rennen zu besuchen, irgendwie ökologisch sind. Da muss ich Ihnen sagen: Ich empfehle diesen Leuten nur, diese Sachen im Fernsehen zu verfolgen, statt diese Fahrten auf sich zu nehmen. Und wenn sie hingehen möchten, sollen sie doch - ökologisch und umweltbewusst, wie diese Rennfanatiker angeblich sind - den öffentlichen Verkehr benutzen.
Pfister Theophil · Mit-M · Conseil national · St-Gall · Groupe de l'Union démocratique du Centre
Herr Aeschbacher, Sie haben vorhin ausgeführt, dass Sie jetzt zehn Jahre autofrei sind und dass Sie Ihren Ferrari flachgemacht haben. Aber mir ist ein Gedanke gekommen. Sie sagen: Ich bin jetzt genügend Auto gefahren, die Zeit ist vorbei, und die anderen Leute sollen jetzt auch aufhören mit Autofahren. Ist das wirklich Ihre Vorstellung?
Aeschbacher Ruedi · Mit-M · Conseil national · Zurich · Groupe PDC/PEV/PVL
Lieber Herr Kollege, schauen Sie mich doch an. Ich sehe wohl nicht so vergreist drein, dass man sich fragen müsste, ob der dann überhaupt noch Auto fahren und womöglich auch noch zügig Gas geben kann. Ich hätte das sicher noch gekonnt, aber ich bin inzwischen etwas vernünftiger geworden.
Leuenberger Moritz · BR-M · Conseil fédéral · Zurich
Wie Sie wissen, hat sich der Bundesrat gegen die Initiative ausgesprochen. Ich muss aber zugeben, das ist vor vielen Jahren gewesen. Nachdem ich jetzt die Debatte gehört habe, frage ich mich: Ging der Bundesrat, als er dagegen war, vielleicht von falschen Voraussetzungen aus? Denn heute sind mir Formel-1-Rennen dargestellt worden als eigentliche Versuchsanlagen für umweltfreundliche Autos und als Kompensationsanlagen für verhinderte Raser, die sich desto anständiger im Privatleben verhalten, je mehr sie auf diesen Anlagen herumtoben können. Diese Theorie ist ähnlich wie der Lebenslauf von Herrn Aeschbacher: Da gibt es eine Gesamtdurchschnittsgeschwindigkeit, die in einem Leben gefahren wird; je schneller man in der Jugend fährt, desto langsamer fährt man später, wo man sich dann auf "rasende Teppiche" zurückzieht. Die Formel-1-Anlagen wurden als wirtschaftlicher Anreiz gepriesen - dies trotz der Erfahrungen von Sachsenring, Spa und Hockenheim -, wo es darum gehe, neue Technologien zu entwickeln, die dann exportiert werden könnten, und darum sauberen Tourismus anzulocken.
Ich muss zugeben, wir haben die Formel-1-Strecken als etwas völlig anderes angesehen, und zwar nicht nur als etwas Symbolisches. Es wurde jetzt immer wieder gesagt: Ja, aufgrund dieses Beschlusses hier wird noch kein einziges Formel-1-Rennen beschlossen. Das mag richtig sein. Aber wenn die Rennen zulässig sind, so wird, wenn die entsprechenden Bewilligungen da sind, nachher auch die Bewilligung erteilt werden müssen. Ich habe das beispielsweise BO 2009 N 134 erlebt beim "Red Bull Air Race" in Interlaken, weswegen nachher viele Leute reklamierten; wir mussten dann sagen, dass wir es bewilligen mussten, weil die Voraussetzungen dazu vorhanden waren. Es geht also nicht nur um Symbolik.
Wenn es um Symbolik gehen würde, müsste ich sagen: Symbolisch finden wir es nicht sehr klug, wenn in der heutigen Zeit umweltpolitisch ein solches Zeichen gegeben wird, wenn aus Verkehrssicherheitsgründen ein solches Zeichen gegeben wird, wo wir alle etwas hilflos dastehen bei der Frage, wie wir gegen Raser auf unseren Strassen vorgehen sollen. Auch aus Nachhaltigkeitsgründen wäre es ein schlechtes Zeichen, da wir in unserem Land einen Tourismus propagieren wollen, der die Leute mit der Unversehrtheit der Natur anlockt und nicht mit lärmigen Rennen - von der Klimapolitik ganz zu schweigen.
Schenk Simon · Mit-M · Conseil national · Berne · Groupe de l'Union démocratique du Centre
Ich meine, es ist ja nichts Neues, dass es unterschiedliche Ansichten gibt, aber die Fragestunde mit Herrn Aeschbacher hat doch einiges gezeigt, und man könnte meinen, er sei heute fast nur noch mit dem fliegenden Teppich unterwegs. Wenn ich als Kommissionssprecher heute gleich reagieren würde wie gestern Herr Hodgers bei der Minarett-Initiative, würde ich jetzt aufheulen wie die Formel-1-Boliden. Aber ich verzichte darauf.
Ich möchte aber doch noch auf ein paar Argumente eingehen. Die Minderheitssprecherin hat gesagt, man würde besser Konjunkturmassnahmen ergreifen. Bitte sehr, das tun wir ja am nächsten Montag. Aber hier könnten wir auch etwas für die Konjunktur tun, indem wir ein überholtes Aufgebot aufheben, damit Private investieren können. Von verschiedenen Sprecherinnen und Sprechern wurde von Investitionen und von Subventionen gesprochen. Es geht hier überhaupt nicht um Subventionen. Es geht um nichts anderes als um die Aufhebung eines längst überholten Verbotes. Die Gelder kämen alle aus der Privatwirtschaft. Vielleicht noch eine Bemerkung: Als ich die Stellungnahme des Bundesrates las, hatte ich tatsächlich den Eindruck, den Bericht eines Minderheitssprechers vor mir zu haben, weil der Bundesrat absolut nur die Argumente der Minderheit aufgenommen und die positiven Punkte total ignoriert hatte.
Ich bitte Sie im Namen der Kommissionsmehrheit, an unserem ersten Beschluss festzuhalten und auf die Initiative einzutreten.
Germanier Jean-René · 2VP-M · Conseil national · Valais · Groupe radical-libéral
Après le "coming out" de Monsieur Aeschbacher, j'aimerais vous dire que pour ma part je ne suis pas un fanatique de courses automobiles. J'ai un abonnement général CFF, j'ai fait 20 000 kilomètres de moins en voiture par année depuis que le tunnel de base du Lötschberg a été construit et je suis très heureux d'utiliser davantage les chemins de fer et moins la voiture.
Cela dit, ce n'est pas le thème de cette initiative. Le thème de cette initiative, c'est la levée d'une interdiction. Ce n'est pas l'autorisation des courses de formule 1, c'est bien la levée d'une interdiction qui a été décrétée dans les années 1950 pour des raisons de sécurité, suite à un grave accident survenu au Mans. Or, tout le débat que nous avons mené sur ce sujet pendant six ans n'a jamais rien eu à voir avec l'origine de l'interdiction.
Je suis tellement heureux de pouvoir enfin plaider pour une levée d'interdiction dans ce pays qui se complaît toujours à interdire! Toutes les lois en matière d'aménagement du territoire vont clairement dans ce sens. Nous ne pouvons pas développer de nouvelles zones - comme je l'ai entendu - qui permettraient de construire des sites pour des courses de formule 1. Il y a peut-être des possibilités de faire des circuits sur des anciens aéroports, mais avec toutes les possibilités d'opposition à l'aménagement du territoire que l'on connaît.
Donc, je le répète, le fait de lever une interdiction n'implique pas du tout d'autoriser les courses de formule 1; il équivaut plutôt à lever une aberration juridique spécifique. Ainsi, je vous prie de suivre la majorité de la commission et de maintenir la divergence avec le Conseil des Etats qui, par 22 voix contre 21 - 1 seule voix d'écart! -, a voté le maintien de l'interdiction. Nous pouvons donc définitivement traiter cette initiative avec le Conseil des Etats, j'en suis convaincu.
Vote
| Fraktion | Gea | Na | Enth. |
|---|---|---|---|
| Groupe de l'Union démocratique du Centre | 57 (100 %) | 0 (0 %) | 0 (0 %) |
| Groupe socialiste | 0 (0 %) | 36 (100 %) | 0 (0 %) |
| Groupe PDC/PEV/PVL | 16 (50 %) | 16 (50 %) | 0 (0 %) |
| Groupe libéral-radical | 30 (100 %) | 0 (0 %) | 0 (0 %) |
| Groupe des VERT-E-S | 0 (0 %) | 20 (100 %) | 0 (0 %) |
| Groupe bourgeois-démocratique | 0 (0 %) | 3 (75 %) | 1 (25 %) |
| Total | 103 (58 %) | 75 (42 %) | 1 (1 %) |
Gea: Antrag der Mehrheit (festhalten)
Na: Antrag der Minderheit Teuscher (Nichteintreten)